mardi 15 mai 2007

144 - Réponse faite à un fat

Si vous estimez que mes textes ne sont pas à la hauteur de votre prétentieuse personne "à la sensibilité si aiguisée, si particulière", je ne vous oblige nullement à émettre vos commentaires stériles...

Taisez-vous donc quand un prince s'exprime, et laissez-le parler quand il a quelque chose à dire ! Admirez-moi, louez-moi, faites mon éloge plutôt que de me railler de la sorte, cela sera assurément plus constructif. Vous n'êtes qu'un faquin, tandis que je pourrais être votre maître. Vous n'avez pas le droit de vous exprimer en ces lieux si c'est pour conspuer ma si belle et si chère personne. Je suis le seul, me semble-t-il, a avoir le droit de porter une couronne ici. Il n'y a qu'un paon dans cette estimable cour, qu'un coq, qu'un Pégase. Et cet hôte joli, c'est moi.

Il n'y a qu'un beau plumage véritablement, et c'est le mien. C'est mon plumage. Rien que le mien. Souverainement, fatalement, définitivement.

Je n'ai de cesse d'admirer mon très évocateur et très beau nom.

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Qui est Raphaël Zacharie de IZARRA ?

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Oisif mélancolique, oiseau unique, ange joliment plumé, ainsi se présente l’auteur de ces lignes (une sorte de Peter Pan cruel et joyeux, mais parfois aussi un rat taciturne). Au-delà de cette façade mondaine, loin de certaines noirceurs facétieuses j’ai gardé en moi une part de très grande pureté. Dans mon coeur, un diamant indestructible d’un éclat indescriptible. Cet éclat transcendant, vous en aurez un aperçu à travers mes modestes oeuvres. Est-ce une grâce de me lire, pensez-vous? Osons le croire.