mardi 15 mai 2007

229 - L'art de dire les choses

Assistons aux mignardises qui se disent habituellement entre deux tourtereaux ordinaires issus du monde.

- Gente mie, me voilà au secours de votre beauté trop longtemps ignorée. Laissez s'épancher une âme pure et tendre, prenez soin, je vous en conjure, de mon coeur languissant... Laissez-moi courtiser la colombe que vous êtes, blanche encor, vierge, vertueuse, honnête en tous points. Je vous aime avec une profonde sincérité et je vais vous le prouver en vous arrangeant le trou de fumelle avec ma grosse tripaille. Cette dernière est infiniment exquise et impatiente d'en découdre avec vos grâces châtelaines. Chère, prendrez-vous l'affaire à coeur ?

- Monsieur mon ami, votre élégante façon de causer avec les jolies femmes n'est pas pour me déplaire et puisque vous le voulez si ardemment, apprenez que ma grosse culasse à bitailles vous sera offerte, ainsi vous pourrez entre autres actions délectables, mon doux, mon délicat ami, y foutre votre boudinasse enflée de gros verrat pour y dégueuler au fond de ma matrice votre chère purasse. Je suis votre chérubin, votre flamme bleue, votre cochetruie à tripailles, votre rose sur la neige, votre chandelle ardente.

- Ma douce, votre acquiescement me va droit au coeur. Et fait durcir mon sauciflard à trou-de-fumelle. Je vais vous perforrager l'orifice de salopine avec toute la tendresse et le respect dont est capable un homme de bien et de goût. Votre beauté, Madame, est un fruit rare et céleste qu'on ne cueille qu'avec une étincelle au front. C'est le feu naissant d'un honnête et idéal hyménée.

- Monsieur, ma main vous est acquise. Vous allez donc m'engrosser la panse à grand coups d'andouillasse dans ma tripe à foutracouille, et de cet amour naîtra un fruit qui vous ressemblera. Un enfant qui portera votre nom, mon tendre aimé...

- Ma chère, à condition que dans l'ivresse de l'action qui nous unira je ne me méprenne point sur la destination de mes pieux hommages, vous enfanterez effectivement. Neuf mois après avoir reçu dans votre con ma grosse triquaille bien tendue. Cela dit, il se peut que ce soit votre cloaqueux trou à purin qui se fasse secouer et arroser par mon braquemart, et non votre vase naturel. En ce cas Madame, l'étreinte sera stérile et il nous faudra recommencer l'oeuvre procréatrice.

- Ne vous tourmentez pas pour si peu mon ami, la carottière de ma culasse a encore peu servi, si ce n'est pour y soulager quasi quotidiennement ma tripe à purin. Elle pourra donc subir sans conséquence vos maladresses de visée. Tant que vous ne parviendrez pas à vos fins et que par conséquent je ne serai point engrossée de la panse, vous pourrez sans dommage vous vider les roupettes au fond de ma grosse culasse. Mais j'y songe ! Il est l'heure de dîner. Mère va s'émouvoir de mon absence. Me ferez-vous l'honneur de partager ce dîner, aimable Monsieur ?

- Avec grande joie ma douce. Et qu'y a-t-il donc au menu ?

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