mercredi 16 mai 2007

302 - Les secrets de l'atome

Imaginez que chaque atome composant la matière de notre Univers, je dis bien chaque atome, renferme à une échelle infiniment réduite un autre univers régi selon les mêmes lois que le nôtre et composé, également comme notre Univers, de milliards de galaxies.

Dans chacun de ces milliards de milliards d'Univers contenus dans les atomes de la matière dont nous sommes faits et qui nous entoure, d'autres Univers seraient également contenus. Dans cette même logique, chaque atome composant ces Univers renfermerait à son tour un nouvel Univers composé lui aussi de milliards de galaxies. Et ainsi de suite des milliards de fois, toujours dans le même rapport de grandeur. Et ce autant vers le bas que vers le haut. C'est-à-dire que notre Univers qui est composé de milliards de galaxies serait quant à lui contenu dans un seul atome constituant à son tour la matière d'un autre Univers, et ainsi de suite... Vertigineux !

Chaque atome serait donc un "système", un Univers à part entière. Autrement dit, dans chaque atome évolueraient des galaxies rassemblées en groupes de quelques centaines, ces groupes seraient rassemblés à leur tour en super groupes, et ainsi de suite, pour arriver à des milliards, voire des millions de milliards de galaxies, pour en définitive donner ce qu'on appelle un "Univers" (comparable au nôtre dans ses dimensions et sa structure).

Il faudrait alors considérer chaque atome composant ces milliards de milliards d'Univers comme le contenant d'un nouvel Univers... Et chaque Univers (composé de milliards, voire de milliards de milliards de galaxies) comme un seul atome.

Imaginez que cela ne soit pas une fiction mais la réalité. Rien ne prouve que cela n'est pas. Et il est plus plausible que cela soit plutôt que cela ne soit pas puisqu'il en a toujours été ainsi des mystères de ce monde : ce qui était inimaginable, inconcevable, incroyable dans les esprits a toujours été dépassé, ridiculisé, détrôné de manière magistrale par les faits.

Dans ce système d'Univers successifs, de mondes en échelles -échelles composées de milliards de barreaux-, le nombre de planètes habitées serait incalculable. Le chiffre dépasserait la distance de la Terre au Soleil si on devait l'écrire avec des caractères d'une minceur de 1 millimètre. Imaginez que dans un seul grain de poussière, (lequel est composé de milliards d'atomes) pussent être contenues des milliards de milliards de planètes. Que dis-je ? Nul besoin de prendre un grain de poussière. Prenez un seul atome, un seul.

Un atome égalerait un Univers. Cela suffirait pour que mathématiquement ce dernier recelât des milliards de planètes, selon le modèle de notre Univers.

Dans ces Univers enchâssés presque à l'infini les uns dans les autres, d'atomes à Univers et d'Univers à atomes, il y aurait selon les lois de la probabilité des milliards de planètes similaires. Similaires jusque dans le destin de chaque individu, de chaque mouche, de chaque bactérie, et cela au geste près, le plus anodin fût-il. Il y aurait des langues parlées qui se ressembleraient tellement, à des milliards de barreaux de distance de la grande échelle séparant tous ces Univers les uns des autres ou même pourquoi pas dans un même caillou, dans une même feuille d'arbre, dans une même carapace d'insecte d'un Univers donné, qu'on pourrait dire qu'elles seraient identiques à l'interjection près.

Et ainsi de suite pour tous les aspects des choses : les combinaisons de faits, de pensées, d'actes, les coïncidences, les ressemblances entre les êtres et les choses seraient telles que toutes les spéculations possibles et imaginables de l'esprit humain trouveraient quelque part une réalité. Le nombre prodigieux d'Univers existants permettrait toutes les combinaisons concevables entre les êtres, les choses, les événements...

Tous les cas de figures, des plus simples ou plus hasardeux, des plus banals aux plus extravagants existeraient quelque part sur une seule ou plusieurs planètes contenues dans ces milliards de milliards d'Univers imbriqués les uns dans les autres.

Bref, il y aurait des milliards de gens quasi-identiques dans ce "Super-Univers". Des milliards de Raphaël Zacharie de Izarra.

Vertigineux !

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