jeudi 17 mai 2007

429 - La régression du beau sexe

Je ne comprends pas les femmes qui veulent imiter les hommes. Elles veulent travailler. J'ose considérer que dans notre société le travail féminin est synonyme d'abrutissement, d'esclavage, d'échec, de malheur. Dans une société riche, évoluée, les femmes doivent-elles rétablir leur honneur en se croyant obligées de courber le dos ?

Lorsqu'une femme travaille, où est le progrès pour elle ? Ne choit-elle pas de sa naturelle et glorieuse assise pour se retrouver dans un monde parfaitement trivial ? Obligée de se commettre dans des activités domestiques digne de la valetaille pour vivre... Au fond des cavernes de nos lointains aïeux, il me semble que la femme était socialement mieux lotie que sous notre république cruellement égalitaire...

Jadis, bien avant de devenir aussi sotte que de nos jours, la femme régnait sur les âmes et intriguait en société par sa seule beauté. Aujourd'hui elle doit descendre dans l'arène et suer auprès des mâles prédateurs.

Mes détractrices dénigrent les moeurs du Moyen-Age ? Pourtant en ces temps bénis les femmes qui avaient la chance d'être belles étaient traitées comme des princesses par leurs courtisans fortunés. En ces temps les femmes bien faites n'avaient pas besoin de s'abaisser à travailler. Leur fortune était faite dès les premiers signes de leur rayonnante féminité.

Mais de nos jours ? De nos jours les belles femmes exigent d'être traitées comme des paysannes et renoncent à leurs droits innés d'être célébrées pour leur seule beauté.

Lorsque les jolies femmes préfèrent perdre leur temps dans les bureaux plutôt que de se laisser entretenir, où voyez-vous le progrès ?

Le travail est fait pour les paysannes, les grossières, les vieilles et les laiderons. Pour ces femmes-là, courageuses, ayant le sens du sacrifice, le travail est méritoire. Mais pour les autres qui l'exercent, pour les femmes qui ont la chance d'être belles, je le considère comme une infamie. Hélas ! cette infamie est élevée au rang de vertu par notre société moderne.

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