mardi 15 mai 2007

77 - Rimbaud, ce rigolo

Osons désacraliser le "Bateau Ivre", et "Une saison en Enfer" de ce plaisantin de Rimbaud. Avec ses trafics d'armes et autres méfaits crapuleux, de quoi peut-il se targuer ce rimailleur plein de sempiternelles "hideurs", les poches pleines de trous ? Je lui trouve le haillon un peu trop facile à ce joli. Sa semelle est bien trop usée pour être honnête.

Dehors les imposteurs de la poésie avec leur charabia poétisant, avec leurs émois mesquins de morveux attardés ! Un bon poète est un poète qui sait se mettre à la portée des gens SIMPLES et SENSES comme moi.

Je n'entends rien au "Bateau Ivre". Ca n'est pas moi qui suis un mauvais lecteur, c'est Rimbaud qui est un imbécile.

VOIR LES DEUX VIDEOS :

https://rutube.ru/video/f961b287d56ce89f029bbe4991b2ac32/

http://www.dailymotion.com/video/x4kp862

https://www.youtube.com/watch?v=aefL_kbqIwY&feature=youtu.be


http://www.dailymotion.com/video/x3k7176

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Je vous aime...vous me manquez... Mon amour est gratuit, inutile, insensé et immense. Inséparable de mon âme, comme la chevelure lumineuse de la Lune, dolent, comme une dent pourrie, indispensable comme le sang de mes veines, essentiel comme un souffle divin sur mes lèvres de feu blanc.
Je vous aime comme la brise qui vous caresse, comme la pluie qui vous fouette les joues, comme la lumière qui vit sous vos paupières: cette étreinte est la seule que je demande de vous: serrez vos yeux, mon adoré, et gardez-moi sous vos cilles, mon Ciel! Avalez mon Amour par vos yeux comme vous avaleriez vos propres larmes, mon doux, mon cher, mon âme, mon Amour, mon Raphaël...

Anonyme a dit…

Quand je vous dis mon Amour, je me sens plutôt TOUT, que MOI. Quand j'ose vous parler de mon Amour, je suis tellement unie avec le Divin, que je brise le prison étroit du MOI et je fusionne, de manière très consciente, avec Dieu...C'est pourquoi je ne signe pas.

Anonyme a dit…

Ce matin encore, mon amour rayonne comme le Soleil. Mon cœur bat pour vous, en même rythme que le cœur divin, mon cœur vous aime dans le celui de Dieu. C'est le cœur de la Lumière qui vous aime, vous aime, vous aime, dans ma poitrine de femme, dans l'horloge de ma vie, lui communiquant sa flamme et son éternité .