lundi 14 mai 2007

9 - Philosophons un peu avec la Fanchon et Alphonse

- Hé la Fanchon, ramène un peu ta grosse culasse que je l'y pète à grands coups de crogne !

- Ha ! Ce cher Alphonse. Vous ne changez décidément pas mon bon ami. Toujours aussi impatient à ce que je vois. Dois-je vous rappeler pour l'énième fois que nous ne sommes point encore mari et femme, et qu'en vertu de cet état de fait je ne saurais consentir au moindre hyménée avec vous, dût-il être à l'état de simple évocation ?

- Qu'est-ce que tu dégoises encore là, la gueuse ? T'as vu mon gros sauciflard ? Et pis t'as vu ton gros cul ? Et ben figure-toué que j'avions envie de me la taper ta grosse culasse de pute-à-cul ! C'est pas pus compliqué que ça. Arrête donc de causer comme une bourgeoise endimanchée, hé, trivache à la con ! Viens donc là que je te saute la crapiole, sale truie de mes deux !

- Mon cher Alphonse, votre parler m'est parfois un peu abscons... En effet, je n'entends guère les propos que vous me tenez ici avec tant d'insistance... Mais que me racontez-vous là au juste ? De quoi est-il question pour que vous vous mettiez dans un tel état ?

- Hé, parbleu, j'avions envie de me farcir ton gros cul de pouffiasse pardi ! Tu comprends donc pas que tu me fais durcir le sauciflard avec ton gros cul et que j'avions une sacrée envie de le faire dégueuler au fond de la matrice mon gros saucisson ? Même qu'y l'a un os dedans, tellement qu'y l'est dur c'te salopiau de canon de chair à baise de putain de mes deux ! Et pis arrête donc de faire des manières, pasque sinon je vas te cracher mon purin dans la gueule, qu'après ça tu causeras comme une enflure de fumelle de putain de couille-à-vache de bouseuse de fille de ferme !

- Ho ! Je crois comprendre mon doux Alphonse ! Vous avez envie de procréer chrétiennement avec moi, c'est cela n'est-ce pas ? Ho ! Comme vous êtes charmant : vous voulez que je vous donne le premier fruit de notre amour... Un charmant petit qui vous ressemblera, sans doute. Vous êtes si impatient de donner la vie. Comme je vous comprends ! Mais attendez encore un peu Alphonse. Attendez que le prêtre nous passe l'anneau au doigt.

- Passer l'anneau au doigt ? Tu rigoles la Fanchon ! C'est ma grosse saucisse que je vas te foutre dans le cul, oui ! Et pis tu vas bien me la faire dégorger, ma tripe ! Dans ton boyau à fumelle tu vas me la faire dégorger, hein la Fanchon ?

- Certes Alphonse, certes. Je vais tout de suite vous chercher quelque saucisse accompagnée d'un peu de laitue puisque vous me semblez si affamé. Mais diantre ! Que ne pouviez-vous me dire plus tôt que vous aviez si faim ? L'émotion à l'idée d'une future paternité sans doute.

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