jeudi 28 août 2008

798 - Les souillards de la Toile

L'ordure remplit la Toile à vitesse quasi exponentielle.

Les pornocrates de tous poils se sont précipités dans le filon informatique pour s'enrichir en répandant leur fange. Il y a de tout parmi cette pègre : cela va des crapules les plus subtiles qui pour leur défense brandissent la caution esthétique jusqu'aux plus puantes agissant par pure vénalité en passant par les pires détraqués en liberté ayant perdu toute foi (mais quand même sans violer la loi des hommes, pour mieux durer...).
Comble de l'iniquité : la loi les protège.

A partir du moment où ces êtres malfaisants souillant le NET -donc les esprits faibles- de leurs oeuvres mercantiles à caractère pornographique ne font rien qui soit hors la loi, cette dernière les tolère. Pire : en certains cas elle les aide.

D'ailleurs on peut se demander si le terme "pornographique" est encore valable en ce qui concerne certains excès... Ne faudrait-il pas plutôt parler d'immondices mentales ? "Pornographie" a encore une connotation trop culturelle pour qualifier ces aberrations croisées sur la Toile, voire imposées à l'internaute imprudent qui ne demande rien.

Ces faiseurs de vice honorablement secondés par des structures financières et juridiques tout ce qu'il y a de plus légales inventent n'importe quoi pour racoler le minable de base en quête d'avilissement. Aucun aspect de la morbidité de l'esprit humain ne les rebute, au contraire ils exploitent les pathologies libidineuses les plus inconcevables pour faire du fric. Tout est passé en revue, depuis les déviances les plus réalistes jusqu'à certaines aberrations purement imaginaires, le réel ne leur suffisant même plus pour alimenter leurs moulins à ordures.

Plus c'est répugnant, ignoble, choquant, moins ils semblent mettre de frein aux vomissures de leur esprits en pleine putréfaction morale.

Ne parlons même pas des victimes -essentiellement des femmes- de cette crapulocratie internautique qui, par appât du gain facile, faiblesse morale, détresse psychologique, misère sociale, pauvreté spirituelle ou simplement parce qu'elles sont forcées, fournissent à ces bandits la "matière première" à leur hideuse entreprise. Et cela bien entendu non seulement au prix de la santé physique, mentale de ces femmes, mais aussi de leur dignité.

Ce dont ces proxénètes -pour les appeler comme ils le méritent- n'ont que faire, rappelons-le.

Ces lâches se cachant très souvent derrière des paravents professionnels parfaitement opaques, il est difficile de leur mettre la main dessus. Aussi, j'invite tous les esprits encore sains de la Toile à pourchasser informatiquement ces producteurs d'excréments en inondant leur BAL (pour ceux qui parviendront à les identifier) de ce présent texte, de la même manière qu'ils nous inondent de leurs déjections mercantilo-sexuelles.

Pour retrouver la propreté originelle de la Toile, réagissons -même si ce n'est que symboliquement- contre les méfaits de cette canaille.

Puisse ce texte simple, accessible, sincère, être à l'origine d'une croisade efficace contre les souillards de la Toile !

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=Sd9gw3Qnqp4&feature=youtu.be

http://www.dailymotion.com/video/x3v7v24

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Un coup d'épée dans l'eau.

Raphaël Zacharie de Izarra a dit…

Bonsoir anonyme,

J'ai parfaitement conscience du caractère naïf de mon texte, au premier abord.

Il est surtout symbolique.

Juste pour rappeler que j'use souverainement -et non sans insistance- de ma liberté d'expression sur le sujet et que si rien ni personne ne m'oblige à l'ouvrir, rien ni personne ne m'oblige à me taire non plus pour défendre mon point de vue.

Les pornocrates ont envie de faire leurs confitures ? Moi j'ai envie de faire résonner la cloche izarrienne.

Pourquoi devrais-je m'interdire de la ramener sous prétexte que les marchands de sexe avec leur vacarme mercantile dissuadent le solitaire de faire entendre sa musique à lui ?

Moi j'ai envie de jouer de la trompette izarrienne à deux heures du matin sur la Toile.

En faisant cela, moi non plus je n'enfreins pas la loi des hommes avec mon instrument à pistons, alors qui osera m'interdire son emploi ?

Certainement pas les pornocrates !

Conclusion : je continuerai à dénoncer la vermine, que cela lui plaise ou non, à la vermine.

Raphaël Zacharie de Izarra