samedi 29 octobre 2011

EN 2002 JE PUBLIAIS CECI SUR TINTIN PAR SPIELBERG

Voilà ce que j'écrivais déjà sur le sujet (en 2002 Spielberg avait le projet de porter TINTIN à l'écran) :

Tintin selon Spielberg, cela ne peut donner qu'une bouillie affligeante d'images et d'effets spectaculaires propres à faire se retourner dans sa tombe le pauvre Hergé.

Le cinéma hollywoodien commercial n'est rien d'autre que du concentré d'Amérique, la sécrétion d'une culture essentiellement basée sur l'image. Image aseptisée et fabriquée sur mesure pour plaire au plus grand nombre. Du début à la fin de ce genre de films à la structure standardisée, il n'y a qu'une succession de clichés éculés.


Quant au scénario, les fabricants de lessive, pardon... de films, font systématiquement appel aux mêmes grosses ficelles du genre, toujours identiques :


- Exposition de l'intrigue avec le héros qui rencontre sa dulcinée (échanges de regards furtifs qui se concrétiseront vers le milieu ou la fin du film par une partie de jambe en l'air aseptisée).


- Vitesse de croisière du film : bagarres et baisers sur fond de brushings indéfaisables.


- Apothéose liqoreuse sous forme d'explosions insensées.


Détaillons ces grandes lignes :


Action se concrétisant par des échanges de coups de poings dans la gueule extrêmement sonores, de tirs avec des pistolets énormes se concluant victorieusement pour le héros par les  habituels assaisonnements made in US : échanges de baisers avec la créature à la coiffure impeccable (même après une lutte acharnée au coeur de la jungle contre des bandits assoiffés de sang)... La femme qui au début du film (lors des premiers échanges de regards) semblait une citadelle imprenable, comme par hasard tombe comme une mouche dans les bras du héros (après lui avoir légèrement résisté, juste pour la forme). Lui a toujours le mot pour rire, même entouré des cadavres des méchants qui voulaient le viander avec leurs gros calibres... Il faut avouer que le héros se met toujours dans une mouise pas possible... Tellement insoluble qu'on se demande s'il ne l'a pas fait exprès. Mais heureusement, avant même qu'on comprenne de quoi il en retourne on sait qu'il s'en sortira dans des volutes de fumée bleue (un film américain serait incomplet s'il ne se terminait pas avec de la brume bleue sortant de terre). 


Il faut préciser que dans les productions commerciales américaines de ce type, dès les premières minutes du film on devine qui va embrasser qui, qui va gagner et qui va perdre. 

Comme ça au moins c'est sans surprise, on n'est jamais déçu.

Parions pour son prochain film que Spielberg va placer une femme dans les bras de Tintin. A la fin du film, ce sera une débauche d'explosions en tous genres, lesquelles explosions formeront le dénouement de l'histoire.


Ces explosions ont toujours lieu environ un quart d'heure ou dix minutes avant la fin du film. Et la fin bien entendu est toujours un "happy end". Ouf ! On est rassuré ! Il faut en mettre plein les yeux, que ça pète et s'enflamme de tous les côtés et que tout ceci soit bien à sa place dans le déroulement ultra prévisible du film !


Caractéristique du film américain "grand public" : gros moyens techniques, effets spéciaux superbes, des millions de dollars d'investissement... Mais absence totale de poésie.


Abrutissant. Le cinéma américain dans son ensemble est un cinéma jetable, un cinéma à consommation immédiate. C'est attendu, fade, primaire et ça peut s'appeler aussi bien "TITANIC" que WATER-WORLD". Bref, quand il y a Bruce Willis ou un de ses multiples clones interchangeables, ou bien une quelconque blonde "star" hollywoodienne jouant dans le film, c'est l'assurance d'aller voir une production commerciale absolument inepte. Même les dessins animés américains suivent ce sempiternel schéma "exposition-intrigue-baisers-explosions".


Le cinéma américain commercial est un condensé du mauvais goût légendaire et de la brutalité culturelle caractérisant le yankee de base.


Rien que des déluges d'images spectaculaires. Du spectacle parfaitement infantile. 

Raphaël Zacharie de Izarra

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/x2faix3_ineptie-du-cinema-hollywoodien-raphael-zacharie-de-izarra

https://www.youtube.com/watch?v=qzaHHg13cCg&feature=youtu.be

2 commentaires:

Anonyme a dit…

tu écris vraiment de la merde :) Ta haine anti américain de base est marrante par contre! Un beau petit new facho bobo

Anonyme a dit…

et un happy end, dans un tintin c'est normal. Des explosions dans un tintin, c'est normal. Et il n'y a pas de dulcinée dans le film.