mardi 8 mai 2012

L'ART DE SE FOUTRE DE LA GUEULE DE SON DÉPUTÉ SANS EN AVOIR L'AIR

Lettre envoyée à mon député en 2003. J’avais reçu une réponse positive ! Une lettre du député m’expliquant qu'il pouvait me recevoir pour parler ensemble de mon “problème”.

Monsieur le Député,

J'ai l'honneur de m'adresser à vous aujourd'hui et souhaite bénéficier de votre aide dans une affaire concernant ma situation actuelle. J'attire donc votre attention sur mon cas présent en espérant trouver avec vous la meilleure solution qui soit, comptant sur vos compétences.

J'aimerais avant tout exposer deux points importants :

- D'une part, en ce qui concerne l'état des choses dans le domaine que j'aimerais traiter avec vous.

- D'autre part au sujet de la possibilité de reprendre le problème sous un angle plus large, au cas où la recherche d'une solution échouerait dans un premier temps, ce qui est fort probable vu les circonstances particulières dans lesquelles sont établis les éléments du dossier qui me préoccupe.

La plus grande rigueur sera demandée pour mener à bien cette entreprise, c'est je crois non seulement souhaitable mais encore indispensable. Il est hautement recommandé de s'astreindre à certaines exigences si on veut donner toutes ses chances à la cause défendue.

Je souhaite pouvoir compter sur votre entière disposition à ce sujet. Une reprise directe et opérationnelle des aboutissants est également à envisager, et cela indépendamment du fait que la réussite se concrétise au terme de la démarche, qui peut s'avérer délicate selon ce qui sera décidé au cours des faits.

Pour le premier point exposé, je réclame l'assurance de pouvoir bénéficier de vos services, et ce quelle que soit la direction que pourront prendre les événements découlant de ma demande. Il serait en effet regrettable de devoir faire appel dans l'urgence à d'autres parties, pas nécessairement meilleures en termes de qualité de services. Aussi je préfère prendre dès maintenant les dispositions nécessaires, et ce afin de n'avoir pas à envisager de prendre des mesures contraignantes, des décisions pénibles. Ce qui est me semble-t-il non seulement une question de sécurité mais également une question de principe. Et un minimum de politesse vis-à-vis de vous, de votre personnel investissement dans cette affaire.

Je précise qu'un document conforme relatif à la question évoquée plus haut devra être impérativement déposé par voie légale en deux exemplaires chez les principaux intervenants dont je citerai les noms ultérieurement, n'ayant pour ma part pas encore reçu certains des dossiers concernant plusieurs d'entre eux (qui à l'heure actuelle n'ont par conséquent pas encore tous été prévenus).

Je souhaite que les faits ou écrits survenant dans la résolution éventuelle de cette affaire soient officiellement authentifiés par les autorités habilitées à le faire, et ce bien entendu dans les formes strictement définies par la loi en vigueur. Cela peut certes paraître superflu de préciser tout ceci avec une si grande insistance, tant c'est l'évidence même, mais il est plus prudent de rappeler par écrit ce genre de détails en termes clairs et précis plutôt que de n'en rien dire au risque de les oublier. L'importance de l'enjeu justifie toutes ces précautions.

A présent que les choses ont été bien mises au point en ce qui concerne les sécurités administratives et dispositions légales, venons-en au fait.

Une demande de ma situation antérieure m'avait été faite par l'intermédiaire des services proprement dits auxquels se réfère le contrat engagé dans le cadre pré-cité. Au préalable on m'avait notifié que précédemment (lors d'une première inscription datant d'avant l'entrée en vigueur du texte relatif à le seconde inscription) je n'avais pas rempli toutes les dispositions nécessaires afin de pouvoir en bénéficier pleinement, et ce en dépit de mes demandes réitérées au cours de sa mise en oeuvre (qui avait duré plus de quatre mois en fait, mais on me l'avait appris seulement après la date de clôture du dossier, ce qui m'a poussé à entreprendre cette présente démarche vers vous).

J'aimerais par conséquent qu'une disposition particulière soit envisagée à mon égard, dans le but d'échapper à cette situation qui risque de former une espèce de cercle vicieux si les mesures spéciales visant à reporter la date de clôture des deux inscriptions ne sont pas prises à temps. Je précise que la mise en oeuvre de ces mesures spéciales avaient été initialement votées par les membres de la commission décisionnaire, justement dans le but d'éviter ce genre de problème, ce qui s'applique à mon cas en l'état actuel des choses et jusqu'à preuve du contraire.

Si je me réfère au règlement de la commission, je pense être en droit de bénéficier de toutes les ressources légales mises à ma disposition pour faire aboutir ma demande, et ce même si la date butoir de la première inscription a été dépassée.

Je souhaite donc m'entretenir avec vous dans le but de trouver une solution rapide à cette affaire en espérant vous convaincre, dossier à l'appui, de ma bonne foi et surtout éveiller votre attention sur la situation dans laquelle je me trouve aujourd'hui, conséquemment à la décision qui a été prise en amont en ce qui concerne la clôture des inscriptions à l'encontre des ayants-droit.

Dans l'attente d'une prise de rendez-vous, je vous prie de croire, Monsieur le Député, à ma parfaite considération.

Raphaël Zacharie de IZARRA

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Trop drôle!
Liliana