mardi 15 janvier 2013

ÉLÈVE ATTACHÉ Á NARBONNE : L'AFFAIRE DU SIÈCLE !

L’affaire du mioche de Narbonne attaché sur sa chaise est symptomatique de la décérébration ambiante  de notre société.

A l’heure où le Mali tombe dans le chaos, avec cette histoire à Narbonne la France a atteint le sommet de l’indécence et de la pornographie morale !

A travers ce déploiement policier et judiciaire pour une pichenette, on a la preuve que notre justice n’est qu’une vaste guignolerie et notre police qu’une mascarade.

Piétinons cette justice de clowns émasculés, crachons à la face de cette police de MINABLES aux ordres des intérêts minuscules de la masse dupontesque !

Des poules mouillées et des pitres, voilà ce que sont les magistrats et les policiers de notre pays.

Je ne respecte aucunement les valeurs dupontesques de ce pays tombé en pleine décadence. Les magistrats de notre pays sont des Gugusses, leur plus grand cirque est à Narbonne où il y montrent leur cul.

Nous citoyens français outrés par tout ce tapage médiatique secouant NARBONNE pour de la simple fumée, devrions porter plainte contre le procureur de la république pour "troubles à l'ordre public".

Au lieu de faire tout ce ram-dam inutile il aurait dû ne pas ébruiter ce non-événement, c’est à dire s’en tenir à faire correctement son travail : c'est la mère du mioche qu'il aurait dû poursuivre pour "dénonciation abusive" ou "saisissement abusif de la Justice" et non pas l’enseignante !

Je trouve HONTEUX que ce procureur puisse ainsi traumatiser une enseignante qui ne faisait que son métier et perturber la paix civile pour une telle peccadille ! A l’image de l’effroyable juge BURGAUD qui en son temps avait brisé le destin d'e citoyens innocents, ce procureur est un irresponsable, un incompétent et je me demande s'il est légalement possible de mettre à l'écart ce sinistre clown qui nuit à la société et aux honnêtes enseignants qui font leur travail.

Ce procureur ne doit pas continuer à faire son métier !

J'en appelle à tous les citoyens encore sains d'esprit et ayant un minimum de sens civique à agir en ce sens. Poursuivons en justice le procureur pour “incompétence grave” et “troubles à l’ordre public” !

Raphaël Zacharie de IZARRA

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=0SMlj00EiEA&feature=youtu.be

http://www.dailymotion.com/video/x26mhef_eleve-attache-a-narbonne-l-affaire-du-siecle-par-raphael-zacharie-de-izarra_webcam

Quand j’avais six ans ma maîtresse excédée par ma turbulence, pour me calmer m’avait transpercé chaque oreille avec deux grosses épingles à nourrice (qu’elle avait pris soin de refermer) que j’avais dû garder ainsi plantées dans les chairs jusqu’à l’heure de la sortie. Elle tirait dessus de temps en temps pour me rappeler à l’ordre en me traitant de petit âne devant toute la classe. Cela avait à peine saigné. Ce fut certes douloureux mais je n’en suis pas mort. Quarante ans après je l’en remercie encore ! Elle a fait de moi un dur à cuire, non une mauviette. Et combien d’autres humiliations j’avais dû endurer à cette époque ? Interdiction d’aller aux toilettes toute la journée pour n’y avoir pas été en récréation ou de me moucher jusqu’au repas du midi pour me punir de venir en classe avec de la morve au nez…
Il y avait un bonnet d’âne dans la classe destiné aux mauvais élèves. C’est moi qui le portais le plus souvent. A force la maîtresse avait même écrit mon nom dessus et ça faisait rire mes petits camarades.
Privation de nourriture à la cantine avec obligation de boire un verre de vinaigre à la place de l’eau quand je faisais pipi dans l’évier de la classe en cachette, obligé de balayer toute la cour de récréation à genoux avec une balayette lorsque j’étais pris à jeter un papier de bonbon par terre et même une fois pour avoir donné des coups à un camarade on m’a enfermé pendant une bonne heure avec le chien méchant (mais vraiment méchant) de la directrice de l’école, dans sa niche… Je me souviens toujours de la puanteur de la bête, mélange d’urine rance et de poils mouillés…
Je ne compte plus les raclées administrées par ma maîtresse mais surtout par la directrice, plus brutale et féroce à mon égard car plus allergique à mes quotidiennes bêtises. Bref j’en ai bavé de six à huit ans, oui et alors ? Je n’ai pas saisi les associations de Droits de l’Homme pour autant ! Ca n’existait même pas à mon époque. Grâce à ces humiliations pédagogiques aujourd’hui je ne fais plus de fautes. Les oreilles trouées par ces épingles à l’âge de six ans ne m’ont nullement traumatisé mais au contraire fait un bien fou : tous ces châtiments corporels et moraux dûment mérités m’ont éduqué, remis les idées en place et fait grandir.
De nos jours les gamins sont des larves qu’on ne peut même plus châtier. Au moindre bobo ils se révoltent et leurs parents avec. Ce sont les mauviettes de demain. Pauvre France !
Un merci ému à ma maîtresse et à la directrice, sévères mais justes.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

J'adore! C très fort: "Quand j'avais six ans ma maîtresse excédée par ma turbulence, pour me calmer m'avait transpercé chaque oreille avec deux grosses épingles à nourrice (qu’elle avait pris soin de refermer) que j'avais dû garder ainsi plantées dans les chairs jusqu’à l’heure de la sortie. Elle tirait dessus de temps en temps pour me rappeler à l’ordre en me traitant de petit âne devant toute la classe. Cela avait à peine saigné."