dimanche 27 octobre 2013

TUEURS DE CHEZ GAD

Les employés des abattoirs GAD se battant pour le maintien de leur poste sont si peu éveillés, tellement conditionnés, aveuglés par leur regrettable atavisme que je renonce à tenter de les éduquer. Ils sont sclérosés dans leur pensée primaire et déshumanisée de travailleurs sans éthique. Comment dans ces conditions tenter de leur faire comprendre l’ignominie de leur existence de tueurs et dépeceurs d’animaux?

Gagner sa vie à assassiner des mammifères est une indignité extrême dont il sont incapables de prendre conscience dans l’état passionnel et culturel où ils se trouvent actuellement.

Mais leur présenter ainsi la chose (en leur disant ces mots vrais qui sont à des années-lumière de leurs préoccupations purement matérialistes) leur paraîtrait tellement risible, au niveau de conscience de brutes où il en sont, que le mieux est de laisser cette classe ignorante, léthargique et insensible évoluer à son rythme au lieu de vouloir stérilement l’aider.

Que cette humanité arriérée patauge dans le sang de ses victimes quadrupèdes jusqu’à ce que viennent enfin l'écoeurement, le doute, la remise en question, la résipiscence. Ce sont les meilleures choses que je souhaite à ces ouvriers actuellement incapables de concevoir la vie autrement qu’à travers leur salaire de tueurs professionnels.

Ces esclaves consentants n’ont pas d’autre religion que leur paye et au nom de ce culte inepte ils sont malheureusement capables du pire, sans le savoir.

La preuve : ils travaillent dans des abattoirs et trouvent cela normal.

Ils me font songer à ces braves prolétaires et bons pères de familles qui gagnent leur vie en fabriquant des armes à destination des pays en guerre.

En ce cas la meilleure des choses que l'on puisse espérer pour le bien de l'Humanité c'est que cette catégorie d'actifs se retrouve au chômage. Mais ces gens, et voilà bien le comble de l'abomination, ne veulent pas que les hommes vivent en paix sur cette planète si c'est au prix du sacrifice de leur emploi !

Il en est de même en ce qui concerne les salariés de chez GAD. La meilleure chose qui puisse arriver sur cette Terre, c'est que leurs habitants deviennent végétariens, que l'on cesse le quotidien holocauste animal.

Vous les salariés de chez GAD, vous accepteriez de tuer les enfants des autres pour nourrir les vôtres ?

Ce qui est valable pour les braves ouvriers qui fabriquent des bombes pour pouvoir payer des cadeaux de Noël à leur progéniture, rembourser le crédit de leur infâme maison PHENIX ou financer leurs vacances annuelles à Palavas-les-Flots, l'est tout autant pour les tueurs d'animaux de chez GAD.

Le raisonnement est le même. Mon propos n'est pas ailleurs dans cet article.

Le statut d'ouvrier licencié ne confère aucune vertu particulière.

Les salariés réduits au chômage n’ont pas le monopole de la vérité sous prétexte que ce sont des salariés réduits au chômage... Cela ne leur donne aucune droit supplémentaire. Ils ne sont ni plus gentils, ni plus méritants, ni plus dans la vérité parce qu’ils ont perdu leur emploi...

Je dirais même qu’au contraire, parce qu’ils sont sans emploi ils sont encore plus dans l’erreur car leur raisonnement est alors hautement conditionné par leur situation sociale : ils pensent selon leurs intérêts personnels, égoïstes, temporels et non selon l’équité, la justice, la vérité.

Ils seraient tous prêts à certifier, jurer, prouver que deux plus deux font cinq (et même à y croire) si cela leur permettait de retrouver leur emploi.

Comment dans ces conditions voulez-vous que passe mon message, si impartial ?

Quand elle devient impopulaire, la vérité n’existe plus avec ces gens. Moi je ne défends pas les intérêts bassement financiers des travailleurs, je défends la simple vérité, à savoir que gagner sa vie en tuant des animaux dans des abattoirs est une ignominie.

Raphaël Zacharie de IZARRA

3 commentaires:

Elper a dit…

Ne sont-ce pas les pédés qui justement ne se (sous-)nourrissent uniquement de tofu, graines et autres laitues?

Anonyme a dit…

Elper, on voit bien que vous ne connaissez que très peu Monsieur de IZARRA. Celui qui se contente de peu de choses en terme de nourritures terrestres, qui fuit l'opulence du clown de la restauration est le même qui se gave de nourritures de l'esprit, un être asexué et sidéral que l'on pourrait qualifier d'esthète ascète....Tout homme d'esprit se doit de poursuivre cet idéal, sachez-le.
Lorenzo de Vicari

Elper a dit…

Je conçois aisément De Izarra comme étant un être particulièrement délicat.