vendredi 8 novembre 2013

1018 - Points communs entre homosexualité et pédophilie

Alors que dans notre société les déviances sexuelles sont considérées comme des maladies, des anomalies, des perversités, curieusement l’homosexualité jouit d’un statut particulier.

En toute illogique.

L’homosexualité a gagné une image de grande honorabilité. De hautes qualités sont quasi systématiquement associées à l’homosexualité. Etre homosexuel dans notre société équivaut à une véritable promotion morale. C’est accéder à une haute reconnaissance socio-culturelle.

L’homosexualité est même prioritaire en termes d’acceptation, de revendications, d’élections, “d’image de marque”.

La pédophilie consiste en une attirance sexuelle naturelle, innée, involontaire, incontrôlée d’un adulte à l’égard des êtres impubères. L’homosexualité consiste également en une attirance naturelle, innée, involontaire, incontrôlée d’une personne envers une personne de même sexe. 

A ce titre l’homosexualité ne se distingue nullement de la pédophilie.

Ni le pédophile ni le sodomite ne sont responsables de leurs préférences intimes. Ces deux archétypes séduits par leur objet respectif ne sont pas maîtres de leur sort sexuel. La pédophilie comme l’homosexualité procèdent d’un même principe instinctif, d’une semblable flamme déviante dont le sujet n’a pas choisi l‘orientation.

Etrangement, le premier (non actif, bien entendu) sera sujet à l’opprobre générale, le second (actif) à la considération unanime.

Or dans les deux cas ils se sont contentés de naître, l’un avec ce qui est admis comme étant une tare, l’autre avec ce qui est jugé comme une nouvelle norme parée de toutes les vertus.

Il en est de même en ce qui concerne les autres “sensibilités sexuelles” telles la zoophilie, la nécrophilie, la scatologie, la coprophagie, etc., injustement écartées de ce système préférentiellement homophile.

Ces pratiques, pour répugnantes qu’elles soient, émanent pourtant de cette même source naturelle logée en chacun de nous -dont nul n’est fautif- et devraient par conséquent être prises en compte avec les mêmes égards hyper-révérencieux dont bénéficie l’homosexualité de la part de ce régime de gauche se donnant comme mission d’inverser les repères les plus légitimes de notre civilisation, les plus sains de nos aïeux...

Repères ancestraux remis en questions pour leur caractère odieusement “discriminatoire” envers les citoyens mâles annelés, piercés, tatoués, épilés, féminisés, jupés...

Et ce, au nom de l’égalité républicaine si chère à notre époque obsédée par le nivellement des aspérités humaines, l’indifférenciation des individus, si soucieuse de la défense des minorités ostracisées, quelles qu’elles soient. Et surtout préoccupée d’ôter toute connotation morale aux aberrations sexuelles sous prétexte qu’elles relèvent du domaine “de la vie privée”.

L’homosexualité est de plus en plus reconnue en tant que garantie de respectabilité. A l’homosexualité sont assimilées les plus flatteuses valeurs du siècle : tolérance, humanisme, égalitarisme, progrès, intelligence, sociabilité...

Il y a bien là une incohérence flagrante. A l’aune de cette analyse objective des faits, je me demande pour quelle raison le fait d’être homosexuel donne droit aux honneurs publics, alors que le fait d’être pédophile, zoophile, nécrophile ou scatophile provoque encore des résistances... Il serait logique, selon les critères actuels avec lesquels les individus sont estimés, exactement à l’image de l’homosexualité, de réhabiliter les autres “exclus sexuels”.

Le sacro-saint droit à la différence n’est pas encore totalement appliqué dans cette France prétendument progressiste !

Mais heureusement, grâce à la formidable évolution des moeurs que représente le “mariage pour tous”, bientôt la pédophilie, la nécrophilie, la zoophilie et la scatophilie seront enfin reconnus comme des orientations sexuelles comme les autres, débarrassées de leur ridicule fardeau moral, héritage de plusieurs siècles d’obscurantisme vis-à-vis de ces “variétés amoureuses”, et ses adeptes acclamés tels des héros modernes par les défenseurs des “minorités cachées”.

7 commentaires:

Anonyme a dit…

J'aurais voulu poster un commentaire virulent sur ces stupidités. Vous demandez si vous vous sentez comme un pédophile incompris ou un homosexuel refoulé qui passe sa frustration sur le monde. Au lieu de ça, j'essuie une larme sur votre pauvreté d'esprit. Et vous souhaite de ne jamais croiser des personnes qui pourraient ne pas partager votre avis et ne pas savoir contenir leur colère. Ce fut très intéressant de vous lire.

Raphaël Zacharie de IZARRA a dit…

C'est bien parce que vous savez que je suis dans le vrai que vous ne le postez pas, votre "commentaire virulent". A bout d''argument pro-homosexualité, vous commencez à prendre conscience de l'hérésie homosexuelle...

Raphaël Zacharie de IZARRA

Anonyme a dit…


Le Code Pénal (article 225-1) indique que « constitue une discrimination toute distinction opérée entre personnes (…) à raison de leur sexe, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle ». Les sanctions encourues peuvent atteindre 3 ans d’emprisonnement et 45000 euros d’amende. De plus la HALDE (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité)

Raphaël Zacharie de IZARRA a dit…

Le code pénal permet-il la critique ?

Je crois que le code pénal est à la solde des lobbys sodomites.

Raphaël Zacharie de IZARRA

Raphaël Zacharie de IZARRA a dit…

Le code pénal n'est pas nécessairement la VERITE ni la JUSTICE.

Ma conscience se situe très largement au-dessus du code pénal, qui n'est que la religion des DUPONT.

Si le code pénal me permet d'avorter, est-ce une raison pour me plier à cette ignominie légalisée ?

En ce cas j'encourage même à violer le code pénal, qui n'est que le droit des petits esprits et des assassins.

Le code pénal n'est pas l'argument suprême. Il est même en certains cas le contre-argument puisque le code pénal peut aussi constituer une IGNOMINIE à combattre.

Ce que je fais précisément.

IZARRA ne baisse pas son froc devant le code pénal qui autorise le mariage entre sodomites dégénérés.

Raphaël Zacharie de IZARRA

Raphaël Zacharie de IZARRA a dit…

Selon le Code pénal on ne devrait donc pas exercer une discrimination à l'égard des pédophiles.

Raphaël Zacharie de IZARRA

Anonyme a dit…

Dans une relation homosexuelle, ce sont deux adultes matures et consentents. Ils n'ont pas plus choisi d'être homosexuels que l'auteur d'être hétérosexuel.Car l'hétérosexualité aussi est naturelle,innée involontaire et incontrôlée. Les rapports sexuels aussi "contre nature" qu'ils puissent paraître ne sont pas condamnables car il n'y a pas de victime. La pédophilie en revanche est une relation entre un adulte et un enfant. La sexualité infantile (car oui, il existe une sexualité infantile je n'invente rien) n'étant pas comparable a celle d'un adulte, il ne peut pas consentir en connaissance de cause. Ce sera donc un viol car le viol est "tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu'il soit, commis sur la personne d'autrui par violence, contrainte, menace ou surprise"( Définition de ce cher code pénal que vous haïssez tant, mais c'est une définition très pertinente). En ce qui concerne la scatophilie (parce que la scatologie est l'étude des excréments), ou les paraphilies considérées comme sales,certes c'est peu hygiénique voire même dangereux. Mais les inclure en parlant de préférences sexuelles est contre-productif car ce sont des pratiques et non des attirances (d'ailleurs un couple peut être hétérosexuel ET scatophile). Et pour la zoophilie et la nécrophilie, ce n'est pas hygiénique et ils ne peuvent pas consentir (et il est vrai que c'est une insulte aux morts). Croyez moi, les homosexuels ont bien d'autres chats à fouetter que de détruire la société. Ils veulent juste mener la sexualité qu'ils veulent (entre partenaires consentants) sans se faire insulter, frapper, menacer, exclure etc. Je reste ouvert au débat.