mardi 27 mai 2014

1054 - La question des salaires

Du haut de mes nuages que les lourdauds prennent pour du simple vent, les aspirations de mes contemporains apparaissent comme des enfantillages. Depuis mes hauteurs leurs montagnes sacrées ne sont que platitudes. Leurs rêves les plus élevés ne quittent pas leur sol de bipèdes infantilisés.

Le plus désolant sujet de futilité, d‘immaturité, d’inanité politique et sociale de cette humanité engourdie se rapporte au salaire. Convoitise d’adultes en régression mentale, la rémunération professionnelle est le Graal des gogos consuméristes.

Le revenu est tellement sanctifié que les plus complexes codifications lui ont été consacré et qu’en permanence on légifère avec rigueur et solennité sur ses hausses et baisses. Affaires publiques arrangées en véritables messes sous les ors du Droit où sonnent toutes les cloches de la société, de la plus humble à la plus épaisse...

Tout ce qui se rapporte aux réalités salariales est traité avec grand sérieux. Par exemple aujourd’hui il est fréquemment question de l’égalité des rétributions entre les hommes et les femmes.

Au coeur des débats civiques, cette revendication fait l’objet des plus graves discours et des plus âpres combats.

Pourquoi l’un qui est en pantalon a reçu  à la fin du mois une sucette plus grosse que l’autre qui est en jupe, que pour le même exercice de coloriage celui-là a reçu plus de cacahuètes que celle-ci, que le joujou à quatre roues du secrétaire du patron roule plus vite et étincelle mieux que celui de sa secrétaire ?

Ces bagatelles matérielles, aussi risibles soient-elles, sont pourtant ressenties comme de vraies injustices par tous ces gamins en cravate. Ou en bleu de travail.

Quand ils veulent gagner plus de sous ils descendent dans la rue avec des pancartes et appellent “avancée sociale” le fait de pouvoir s’offrir, grâce à leurs grèves et manifestations, un nouveau canapé, une semaine de vacances en plus dans l’année ou de nouveaux vêtements confectionnés avec des tissus plus chers...

Ces aspects de la vie, si impérieux aux yeux de leurs bénéficiaires en termes d’image sociale, de promesses de jouissances, de construction de leur existence terrestres ne sont, selon mes critères, que minables trivialités et insignifiances d’esprits puérils.

Les protestations sociales de cet ordre ne sont pour moi qu’âneries de grandes personnes en âge de voter mais à la psychologie pataugeant encore dans les couches de leur enfance.

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/x1x32uo_la-question-des-salaires-raphael-zacharie-de-izarra_webcam

20 commentaires:

Anonyme a dit…

C'est grâce aux salaires des gens que tu vis

Anonyme a dit…

"Je ne suis pas né pour travailler"

"Encore une couille molle qui se la joue grande gueule et petite bite. "

Raphaël Zacharie de IZARRA

Anonyme a dit…

"la femelle est faite pour fermer sa gueule et obéir."

"La femelle n'est rien du tout. Moins qu'un objet."

Raphaël Zacharie de IZARRA

Anonyme a dit…

Tu te dis Homme de vertu mais la gratitude et l'humilité ne fait pas parti de ton vocabulaire.

Raphaël Zacharie de IZARRA a dit…

Anonyme,

Encore heureux que ce sont les salariés qui paient pour me faire vivre (et pour que je leur fasse la morale) !

Ce serait bien le comble si à la place des travailleurs les paresseux, les sans-le-sou et les crève-la-faim devaient subvenir à mes aristocrates besoins !

Impossible de compter sur ces incapables pour vivre de ma pension !

Ceux qui contribuent à me faire vivre, les travailleurs donc, devraient être contents, cela signifie qu'ils ont un travail.

Raphaël Zacharie de IZARRA

Raphaël Zacharie de IZARRA a dit…

Anonyme,

En effet, la femelle est faite pour fermer son bec de caqueteuse.

Raphaël Zacharie de IZARRA

Anonyme a dit…

https://www.youtube.com/watch?v=45maZo4GUVM

Anonyme a dit…

Ce soir

Mon front est lourd de pensées,
Mon cœur dissèque mon amour
Mes lèvres, par le silence scellées
Écrasent les dernières miettes du jour.

Jamais je ne pourrai tout dire
On n'a pas invente les mots
Que vos yeux pourraient juste lire
Dans les prunelles de mes yeux

La rivière des nuages
Qui coule parmi les astres, au Ciel,
Remplace, oh, mon âme , tout langage
Et toutes les larmes des flammes du Gel

La nuit est haute et rassurante
Les étoiles signifient CHEZ NOUS
Et mon âme cherche en y errant
Des vérités venant de vous.

Anonyme a dit…

Stupide, insipide et malsain. Un texte à l'image de son créateur.

Raphaël Zacharie de IZARRA a dit…

Ce texte relatif au fric provoque des passions...

Raphaël Zacharie de IZARRA

Stella Anna a dit…

C'est ainsi; quand vous parlez fric vous m’enflammez de la plus pure passion ... matérialiste ... Lorsque je pense a votre AAH je sens un vide brûlant mon cœur comme le vide qu'une femme amoureuse sentirait par la jalousie...mais c'est le vide de mes poches, bien sur, qui me fait l'effet de la chair arrachée de mes os, pas quelque jalousie vertigineuse face a votre compagne ou a vos admiratrices.....
La vue des Euros trouvés dans les poubelles m'enivre plus que la vue de votre visage.
Je sens un trou permanent dans mon être, mais c'est a cause de mon estomac vide, pas de mon cœur brisé ...
Comme l'estomac et proche du cœur et le mien étant gros comme celui d'une vache, il transmet a l'organe palpitant ses troubles: ça me fait chier des poésies d'Amour.


Stella Anna a dit…

Votre remarque sur le sujet "fric" qui provoque des passions en moi est très forte, RÉELLEMENT GÉNIALE; elle méritait bien cette confession mienne qui la repaye de la même monnaie ( toujours de l'argent, zut ! mon matérialisme est prouvé ... )

Anonyme a dit…

"Je ne suis pas né pour travailler"

"Encore une couille molle qui se la joue grande gueule et petite bite. "

Raphaël Zacharie de IZARRA

Raphaël Zacharie de IZARRA a dit…

Anonyme,

Ce serait tellement plus courageux, tellement plus NOBLE de signer vos commentaires...

Moi j'aime les âmes chevaleresques.

Raphaël Zacharie de IZARRA

Anonyme a dit…

"Encore une couille molle qui se la joue grande gueule et petite bite. "

Raphaël Zacharie de IZARRA

Anonyme a dit…


"Je ne suis pas né pour travailler"

Raphaël Zacharie de IZARRA

Raphaël Zacharie de IZARRA a dit…

Aanonyme,

En effet, je ne suis pas né pour travailler.

Mais peut-être que vous, vous êtes né pour être un pion. Il en faut. Ce sont ces imbéciles d'ailleurs qui me nourrissent.

Raphaël Zacharie de IZARRA

Anonyme a dit…


"Je ne suis pas né pour travailler"

"Encore une couille molle qui se la joue grande gueule et petite bite. "

C'est vrai que tu préfères rien faire et t'acheter des polos lacoste avec l'argent verser par des tas de gens beaucoup plus haut du plafond que toi.

Raphaël Zacharie de IZARRA

Raphaël Zacharie de IZARRA a dit…

Anonyme sans aucun honneur,

En effet j'aime m'acheter des LACOSTE avec l'argent des autres.


Savez-vous que j'aime l'intelligence et hais la bêtise ? Allez comprendre...

Raphaël Zacharie de IZARRA

Anonyme a dit…

Finalement, tu ne vaux pas mieux que la mendiante près du marché que tu te plais à railler de temps à autre.

Tu es un mendiant passif.
Tu es en quelque sorte bien moins valeureux qu'elle.

"Encore une couille molle qui se la joue grande gueule et petite bite. "
Raphaël Zacharie de IZARRA