dimanche 11 mai 2014

CONCHITA WURST : LA RELIGION TRANSEXUELLE

Nouvelle descente dans la déchéance des moeurs à l’Eurovision avec la victoire de la déviance et du mauvais goût incarnés par Conchita Wurst, transexuel à barbe du plus outrageux effet.

Bien sûr je pourrais faire comme tout ce brave monde si fier de son occidentale culture faite “d’ouverture” et de surenchérissement dans les licences en tous genres et feindre la tolérance à l’égard de la monstruosité (non pas naturelle mais fabriquée, ce qui est très pervers), me persuader que c’est là un “progrès” que de glorifier la “différence”, d’accepter les normes de l’inversion imposées par cette poupée affreuse issue du scalpel de je ne sais quel chirurgien corrompu et détraqué...

Mais tel un mur d’incorruptibilité, un diamant sans vice, une âme demeurée saine, je dénonce l’imposture civilisationnelle que constitue la mise sur le trône de ces bouffons “resexualisés” selon des critères aberrants, contre-nature, morbides.

L’époque est à la mise en valeur de la marginalité, à la célébration de l’anomalie, à l’éloge de la transgression des valeurs fondamentales. 

Le blasphème est devenu le baptême du feu obligé rendant attachants, aimables, voire franchement admirables leurs auteurs. Médiatisés avec d’autant plus de complaisance qu’ils outragent si immoralement l’innocence, le bien, la vertu...

Tourner en dérision la bienséance, l’honnêteté, la pudeur, et ce au nom de la liberté de jouir sans entrave de ses organes sexuels, est la grande mode de l’Occident “branché”.

Une artificielle femme à barbe (en fait un homme) aux formes féminisées non par les hormones naturelles mais par le bistouri et fière de sa transformation-dégradation ne représente pas l’apogée des aspirations du mâle bien éduqué, de l’honnête homme structuré, de l’individu civilisé, bref de l'humain mentalement bien conformé, qu’il soit laïque sensé, chrétien de base ou simple citoyen sans histoire aux convictions modérées.

Cette chimère transexuelle, horrible drag-queen aux traits christiques, est un sacrilège supplémentaire du siècle contre les lois cosmiques, mais un sacrilège doux et séduisant qui plaît aux foules, une offense à la vérité, un mensonge, une dépravation sous des dehors humanistes, comme un démon qui avance masqué.

Le résultat de nos dérèglements est là : des milliers d'esprits faibles se mettent à applaudir le diable sur scène. Grimé en messie de la religion transexuelle.

Avec l’intronisation de Conchita Wurst dans l’arène des clowns de la déliquescence morale, on assiste au triomphe international de la CHUTE.

7 commentaires:

Le Gall : Décrypter Le Système Pyramidall a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Le Gall : Décrypter Le Système Pyramidall a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Le Gall : Décrypter Le Système Pyramidall a dit…

Exactement cela. Cependant, contrairement à vous, je ne pense pas que beaucoup aient apprécié cette saucisse tant ce truc est hideux ! Cela est imposé par nos ignobles élites, pas par les masses, et bien qu'elles soient hypnotisées, elles subissent dans leur for intérieur ! C'est répugnant tout ce linge sale.
Dieu merci, je n'ai pas la télé...

Anonyme a dit…

Vos gueules les beaufs

Anonyme a dit…

IL FAUT ETRE SERIEUSEMENT ATTEINT POUR TENIR DES PROPOS AUSSI HAINEUX ENVERS UN ETRE HUMAIN!!!!!
NE PARLEZ SURTOUT PAS DE RELIGION PAR PITIE CAR DIEU EST AMOUR ET RESPECT!

Raphaël Zacharie de IZARRA a dit…

Orageux anonyme,

votre réaction pleine de désinvolture est typique de la pensée des adolescents d'aujourd'hui, ignares, sans référence historique pour qui la religion se limite à des injustices.

Je ne discute pas de sujets graves avec des gamins. L'amour n'a rien à voir avec le laxisme, le vice et la décadence bien au contraire. L'amour est EXIGEANT et non pas "cool et sympa" comme vous le croyez.

Raphaël Zacharie de IZARRA

Anonyme a dit…

Raphaël reste égal à lui même, un esprit clairvoyant, une analyse fine avec un style si élaboré. Il est le rempart contre le vice et l'ignorance, il est l'incarnation du savoir, il est cet être entre l'homme et la divinité. Cette offensive si majestueuse contre la médiocrité laisse les esprits ignares dubitatifs mais les âmes défenseuses de la vertu reconnaissent le poète, l'intellectuel, le génie.