mercredi 11 février 2015

UN CREUX POMPEUX

Voici un exemple flagrant d’imposture littéraire :

Ici Thierry Méranger, un critique de cinéma travaillant pour “LES CAHIERS DU CINEMA”, parle avec emphase (employant un vocabulaire prétentieux et un ton inutilement avant-gardiste) d’un documentaire montrant le monde paysan.

Avec une complexité atteignant le ridicule il use de phrases savantes et d‘idées complexes pour exprimer des choses claires et simples.

Dans ce milieu de la critique cinématographique haut de gamme il est de bon ton, pour être crédible dans le public et en haut lieu, de faire “prétentieux”…

Du reste les “CAHIERS DU CINEMA” est le type même de revue qui pour donner un lustre trompeur aux oeuvres les plus banales prend soin d’en parler avec des termes compassés. Les gogos dénués de sens critique et impressionnés par les termes érudits et les tournures tarabiscotées du critique-spécialiste tombent dans le piège.

Pas moi.

On aurait pu parler agréablement de ce documentaire.

Avec simplicité et authenticité.

Thierry Méranger en parle avec stérilité à force de vouloir se bercer avec de pompeuses considérations intellectuelles et de mettre d’immortelles majuscules là où il n’y a que de la pisse de vache et des âmes simples en quête de… simplicité.

Raphaël Zacharie de IZARRA

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