samedi 25 juillet 2015

1122 - Homosexuel repenti, il témoigne !

Voici la confidence que j’ai reçue d’un homosexuel qui s’est détourné de sa déviance.

Longtemps j’ai été trompé par les mirages en vogue, essentiellement par les fumées nocives de l’homosexualité.

J’appartiens à cette génération insolente et mortifère où la permissivité érigée en culte prépondérant a remplacé les codes stricts de la morale traditionnelle. Je suis un pur produit de la culture “humaniste-matérialiste-athée” teintée de “nihilisme chic”. Comment appeler autrement cette sorte de scorie post-soixante-huitarde ?

Elevé dans cet l’évangile des plaisirs, de la futilité, de l’artifice, j’ai grandi dans la mollesse de l’esprit et le dégoût de la transcendance. Au lieu de combattre mes vices, de soigner mes tares, de lutter contre mes faiblesses, la société a au contraire tout fait pour que je les fasse fructifier.

C’est ainsi que, me laissant emporter par les égarements du siècle, je suis très vite devenu un homosexuel passionné. Pour ne pas dire un authentique débauché.

Mon église c’était les bougres, mon autel leur intestin, mon hostie l’ordure.

Ma déchéance était totale.

Et puis... Une étincelle, un miracle. Un éveil, une prise de conscience.

J’émergeai de ma léthargie avec un regard de vérité. Ma souillure m’apparue. Obscène, tragique, dégradante.

Mortifié, je décidai de vivre désormais dans la lumière, non dans le faux.

Après une introspection sans complaisance, je me suis rendu compte que mon homosexualité n’avait été au départ qu’une ronce aisée à neutraliser, une extravagance qu’avec quelque effort à ma portée je pouvais encore corriger, un furoncle qu’avec le baume de l’élévation, le remède de la décence, l’antiseptique de la vertu je pouvais résorber...

Mais cette herbe folle en moi fut criminellement glorifiée par l’idéologie de mon époque, si bien que la friche prit vite le dessus dans mon âme, étouffant les derniers bourgeons de la pudeur et jetant une ombre réprobatrice sur les sillons encore sains de mon jardin intérieur.

En interdisant l’éclosion du meilleur, le pire est sorti.

Sur cette terre corrompue un ciel de ténèbres* a déversé ses mensonges. Et la fange a triomphé. Et on m’a acclamé. Et j’ai cru en ce veau d’or. J’ai été un adorateur prosélyte de l’homosexualité décomplexée, revendiquée, vindicative, totalitaire.

Homosexuel, je ne ne vivais que pour la turpitude. C’était simple, primaire, bestial.

Misérable pour tout dire.

C’était ça la réalité. Rien d’autre que l’irrespect de soi, le viol des lois naturelles, la jouissance dans la bassesse et le scandale, l’amour du mal, du laid, du blasphème, le goût du désordre, de la pacotille, de la vanité.

Je chérissais un trésor en toc. Je me croyais un roi. On me disait au sommet de la civilisation.

J’étais dans un gouffre.

Ma conversion fut âpre car tardive. Non sans héroïsme, reniant les valeurs frelatées de l’homosexualité, bravant les pressions ambiantes, je me suis radicalement tourné vers l’hétérosexualité. Les femmes ont été ma guérison, ma délivrance, mon salut.

Ma métamorphose fut douloureuse mais rédemptrice. Désormais je combats l’idéologie homosexuelle, source de confusion, de néant, et finalement de déchéance.

J’ai laissé derrière moi la dépouille de mes errements nocturnes. Je suis devenu un être sain, propre, aérien, débarrassé des chaînes de l’hérésie homosexuelle, plein de joie et de vie, transfiguré par l’acceptation de mon hétérosexualité trop longuement refoulée et prise en otage par les apôtres de l’inversion sexuelle.

Aujourd’hui me voici papillon de jour aux grandes, belles et lumineuses ailes blanches montant vers le Soleil.

Confession de Pierre T.

*(celui des LGBT et lobbys homosexuels ironiquement parées des couleurs de l’azur en fête)

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=BQmxFHkS46g&feature=youtu.be

http://www.dailymotion.com/video/x2z9htw

4 commentaires:

Anonyme a dit…

C'est doux et chaud comme le caca,
du pure produit signé izarra.

Anonyme a dit…

intox

Casimir a dit…

https://www.youtube.com/watch?v=7cfIwO3kJ30

Anonyme a dit…

Par le saint 666, mais comment ça ce voit que c'est de l'intox! Ça fait un bon moment que je vous suis, monsieur, et votre style obséquieux transpirant la prétention m'a tellement intriguée que je ne peux pas m'empêcher d'écouter vos "connasseries" jusqu'au bout (pour cracher dessus après fufufu, même si c'est puéril... hum hum.) . Continuez comme ça fufufufu.
signé: LE chat noir des internets