vendredi 6 novembre 2015

1140 - Beauté de la multiplicité des races humaines

Les races humaines, blanches, noires, jaunes et leurs innombrables nuances sont l’expression de la diversité du Cosmos.

Les hommes se distinguent aussi par l’appartenance à leur souche. Africains, Européens, Asiatiques, Aborigènes australiens, Pygmées, Arabes n’ont pas tous la même couleur de peau, les mêmes morphologies. Ils ont des corps différents, des aptitudes spécifiques. Ils ne sont pas uniformes, pas interchangeables.

Les métissages sont excellents, à mon sens, pour revigorer les peuples, à condition que cela se fasse très modérément, de la même manière qu’une pincée de sel relèvera un mets que l’habitude aura rendu fade.

Certes ce que je dis là est parfaitement empirique, intuitif, rien ne prouve que ce que j’avance est vrai mais c’est ainsi que je ressens la chose.

Les croisements de sangs sont bons pour la santé génétique, mais seulement si ceux-ci sont très dilués, s’ils ne dénaturent pas les “peuples receveurs” par excès d’injection.

Cette conjugaison raciale doit rester un goutte-à-goutte ponctuel dans l’histoire d’un peuple, non une perfusion. Cela doit être une once d’humus exotique, passagère, furtive, isolée, accidentelle qui ajoute de la vigueur aux feuilles d’un arbre mais sans dénaturer ses racines.

Colorer quelques feuilles d’un branchage, c’est lui donner de la vitamine. Remplacer une verdure par de la rouille, c’est l’empoisonner.

Un peu d'humeur nègre injectée chez un peuple de latins fera l’effet d’un brin de piment sur des nouilles, trois gouttes de sève asiatique délayées chez les Arabes sera comme un zeste de citron sur du pain de seigle, une touche de parfum aborigène vaporisé chez les Anglais aura les mêmes vertus qu'une larme de suc de réglisse étalée sur un champ de menthe.

Selon moi les brassages de communautés doivent se faire à doses homéopathiques afin que les “variétés génétiques humaines” demeurent, à l’image des vins de prestiges à forte identité. Les grands crus ne se mélangent pas entre eux. On peut en revanche dissoudre dans chacun de ces nectars quelques grains de sucre qui feront d’agréables bulles sans trahir la vigne. C’est la juste proportion de corps étranger qui procure du pétillant au breuvage originel, non le surnombre.

Une ondée printanière sur un lac vaste et profond lui apportera une fraîcheur supplémentaire appréciable, un vernis incolore délicieusement oxygénant. Un raz-de marée transformera la pièce d’eau claire en marécage fangeux.

Il y a également des variétés de nuages, de cristaux de neiges, d’océans, de chaînes de montagnes, de planètes, d’étoiles... Les aspects multiples du monde font sa richesse.

Je me trompe peut-être mais, de manière irrationnelle, je crois que les mariages mixtes généralisés à travers des volontés politiques ou idéologiques sont une offense à la mosaïque du monde qui, dans tous les sens, plaide pour l’hétérogénéité, la fantaisie des couleurs, des formes, des caractères.

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=k8O72CXC8us

http://www.dailymotion.com/video/x3ctgou_beaute-de-la-multiplicite-des-races-humaines-raphael-zacharie-de-izarra_school

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