jeudi 19 novembre 2015

ATTENTAT : LA FIN DU GAUCHISME ?

Je crois qu'il est aujourd’hui clair pour tous que la récente tragédie qui s’est déroulée en plein coeur de Paris, véritable tremblement de l’âme française blessée dont les sinistres échos annonciateurs de jours sombres ont été perçus jusqu’au fond de nos provinces, signe le début de la fin pour la gauche.

Gauche criminelle et irresponsable qui depuis des années a si bien préparé le terrain aux terroristes avec sa politique du “tout tolérance” et sa sotte attention prioritaire envers les diverses communautés totalement déracinées des valeurs traditionnelles de la France pourtant fondamentales. Minorités culturelles, sexuelles, ethniques, avaient droit au tapis rouge pendant que les français restés attachés à leur bon sens ancestral et ciment commun hérité de leurs aïeux, eux n’avaient droit qu’au tableau noir.

Je prédis la chute vertigineuse de cette gauche si longtemps coupée de nos sillons immémoriaux et qui a vendu la France au diable à force de lui concéder du terrain, mode après mode, au nom de la sacro-sainte tolérance.

Mais aussi au nom d’une certaine idée de l’égalité qui a mis progressivement les membres de ses propres gouvernements successifs et les ânes à la même hauteur, qui a placé artificiellement le citoyen intégré et le passager clandestin sur le même pont de la légitimité tandis que le bateau France sombrait peu à peu, qui a permis à l’homosexualité de devenir une forme d’hétérosexualité simiesque à travers le simulacre du mariage...

Bref la gauche a enfermé la république dans ses intenables cages idéologiques et notre gouvernement actuel n’est plus qu’un vaste zoo. Depuis l’Elysée on entend braiments, piaillements et autres meuglements qui voudraient donner le ton au reste du pays... Sauf que les français finalement ne sont pas des veaux, de cela j’en suis certain !

J’ai toujours entendu dire que gouverner, c’est prévoir. Or Hollande a, semble-t-il, été pris de court. Depuis les attentats il agit, ça c’est vrai, je ne peux nier le fait. 

Mais n’est-il pas trop tard, dites-moi monsieur le Président ? Vous réagissez enfin ? Vous agissez... En fait j’aurais tendance à penser que vous vous agitez. C’était avant qu’il fallait contrôler nos frontières, avant qu’il fallait perquisitionner, avant qu’il fallait démanteler les organisations terroristes... 

Le feu est passé, vous ne faites qu’arroser des cendres. Vous avez des remords, cela se voit. Vous prenez conscience que les valeurs de la gauche sont du fromage blanc, ça se sent. Vous culpabilisez d’avoir voulu faire du gauchisme angélique, humaniste et néanmoins athée, cela se lit sur vos traits graves et mutiques. Vous avez sous-estimé la légèreté des nuages, l’essentialité de l’eau du ciel, vous sentez maintenant le poids de la terre, la douleur des armes. Après avoir tant misé dans la matière, l’esprit vous a échappé monsieur le Président.

C’était hier qu’il fallait, pour commencer par le gros morceau, ne pas vous mêler de guerre en Syrie. A présent nous en récoltons les fruits amers. Ca, vous ne l’aviez pas prévu me semble-t-il... Gouverner c’est prévoir.

Il est nettement prévisible en ces temps lourds et pénibles que l’idéologie gauchiste est sur le point de s’effondrer et avec elle toutes ses illusions, erreurs et guignoleries.

Je fais encore un constat ou plutôt je m’interroge. Ceux qui défilaient dans la rue en France en 1991 lors de la guerre entre l’Amérique et l’Irak avec des pancartes reprenant les mots de Prévert “Quelle connerie la guerre”, sont-ils les mêmes qui en ces temps troublés ne jurent que par de vengeurs bombardements sur leurs adversaires ? Si tel est le cas, je m’attriste alors de voir un tel retournement de veste de la part de ces gens au départ si bien intentionnés...

Il y avait tant de moyens, monsieur le prévoyant, pardon Monsieur le Président, de ne jamais en arriver là...

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