mercredi 6 avril 2016

1167 - Vérité des sexes

La femme est un volatile puéril, une caqueteuse superficielle, une belle potiche creuse, un cerveau tournant à plein régime pour des insignifiances. C’est un oiseau certes doué de raison mais qui la gaspille en se préoccupant de ses chapeaux à plumes.

Impossible de prendre au sérieux ces dindes bruyantes qui font semblant d’être intelligentes juste pour plaire socialement aux mâles et non pour faire avancer les idées ! Les lumières de l’esprit, fondamentalement, n’intéressent guère ces réceptacles de notre semence. Ce que leurs gènes réclament, c’est le soleil de notre virilité, le sceptre de notre autorité, le tonnerre de notre gloire phallocrate.

Les filles d’Eve ont été conçues pour recevoir notre glaive de vérité, enfanter de nos fruits, plonger le nez dans les casseroles, confectionner diverses recettes de cuisine, sans omettre les sauces succulentes qui les accompagnent. Et recoudre nos chaussettes.

Et cela dans le but de nous séduire par-delà l’alcôve, nous les seigneurs conscients de notre puissance congénitale.

L’homme est un astre magistral aux pensées d’envergure, au verbe impérial, aux gestes augustes. Il est doté d’une énergie sexuelle éclatante, souveraine, quasi-céleste. Ce lion à la crinière olympienne méprise les femelles futilités et rit de ces broutilles qui font les drames minuscules de ses écervelées de compagnes.

Cependant le demi-dieu, bien qu’il soit ferme, vainqueur, dominateur à l’égard de l’experte de la marmite et de la chambre nuptiale, respecte sa fragilité, sa naïveté, sa faiblesse et la protège avec force et de tout coeur.

Bref, que la femme soit femme et que l’homme soit homme.

Ainsi le monde selon cet ordre naturel inspiré par les lois du Cosmos, et non par les caprices de nos modes féministes, ne peut qu’aller droit, tourner avec justesse, rigueur, régularité, justice et beauté.

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