mardi 10 mai 2016

1173 - Stars du porno, fierté homosexuelle, honneur izarrien

Les chantres de la décadence s’affichent et sont applaudis : stars du porno revendiquant la respectabilité, promoteurs acharnés de la ruine de la famille et princes de l’homosexualité décomplexée sont placés sous les projecteurs, montrés en exemple, dûment médaillés, couronnés de tous les succès. 

Ils font même la morale au monde ! Quand ils ne versent pas dans la politique...

Bref, bénédictions officielles, louanges inconditionnelles et sincères courbettes leur sont destinées depuis le coin de la rue jusqu’en plus hauts lieux...

S’il est permis à ces misérables déguisés en rois, rats masqués s’invitant au bal du Mal, de se vautrer avec arrogance dans toutes les fanges du siècle, qu’on me laisse également le choix de m’élever dans l’intemporel azur de la vérité, de l’intégrité, de la lumière.

Certes je ne suis pas meilleur que les autres. Ni pire. Moi aussi je suis bancal, faible, borgne, lâche, mou, tiède, nul. Moi aussi je succombe aux viles tentations de ce monde, moi aussi je bois le vin universel du péché, moi aussi je trouve âpre et ingrat le chemin de la vertu...

Sauf que, contrairement à ceux dont je dénonce les méfaits, je ne tire nulle gloire de ma misère et que je ne nomme pas “or”, “perle” ou “diamant” ce qui n’est en réalité que de la merde.

L’ordure, j’appelle ça l’ordure. Et les sommets enneigés, j’appelle ça les sommets enneigés. C’est ainsi qu’on nomme les choses : par leur nom.

Moi je suis fier de défendre l’honneur, le bien, le bon, le beau. Fier de m’opposer à cette vogue de pensée dégénérée consistant à prendre les ténèbres pour le soleil.

Les ennemis du vrai se glorifient de leurs crasse morale en travestissant leurs vices avec des mots flatteurs.

Ainsi pour eux le noir c’est le blanc, et d’ailleurs le blanc n’est qu’une imposture, selon eux tout est aux nouvelles normes :

- La déviance, c’est de l’ouverture d’esprit.
- Le mépris des tabous, c’est du progrès.
- Relativiser l’iniquité, c’est de la générosité.
- Accepter le pire comme si c’était le meilleur est à leurs yeux un signe d’évolution. 
- Louer la perversité, c’est de la tolérance.
- Ne pas condamner la faute, c’est de l’humanisme.
- L’homosexualité, c’est de l’égalité... 
- Déculpabiliser les criminels, toujours selon leurs critères, c’est démystifier la vieille morale, cette atteinte suprême à leur liberté de jouir de tous les interdits...

Et ainsi de suite. Mettre au même niveau astres et vermine, firmament et abîme, confondre la fosse à fumier avec le parfum de la pureté, voire franchement ridiculiser l’innocence et encenser la corruption des moeurs, tel est leur credo.

Violer les lois sacrées, c’est leur grande soif. S’abreuver d’outrages, de blasphèmes, de sacrilèges jusqu’à vider leur âme de toute eau claire, ils le font sans nulle gêne et surtout avec insolence.

Boire à la source du mensonge, s’enivrer encore et encore de plaisirs, chercher toujours plus d’artifices pervers dépassant les bornes humaines et allant contre le sens de la nature, pour eux c’est une idéologie.

Tourner en dérision le sens éthique, anéantir l’esprit, évacuer toute notion de transcendance, ça les fait rire face aux caméras, les rend intouchables, courageux, rebelles, les ennoblis, leur ouvre les portes de la consécration...

Telle diva du porno se fait acclamer par un public admiratif en faisant l’éloge de sa “merveilleuse abnégation” à rendre “heureux” les “gens normaux” en leur vendant ses fruits impurs... Tel autre sodomite en vue inspire respect et larmes de compassion médiatique en avouant, le brave homme, qu’il se fait enculer chaque soir par d’honorables bougres du quartier du Marais avec qui, hors ces ébats tout à fait convenables, il aime à parler art, littérature, philosophie...

Egards et reconnaissance pour ces élus de notre république égalitaire, ouverte, audacieuse et fertile !

Moi qui en comparaison avec ces champions de la haute-voltige dans la transgression ne commets que des peccadilles, j’ai honte de mes faux pas. Mes bassesses, je n’en fait pas des hauteurs.

Je continue de désigner les choses en termes justes, adéquats, vrais : la merde, c’est la merde.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Ferme ta gueule. Juste ferme ta putain de gueule de haineux.