jeudi 16 juin 2016

LOI TRAVAIL : L'AVIS D'UN ESPRIT ÉCLAIRÉ

S'opposer à cette loi est encore une mauvaise idée des éternels geignards de cette France d'assistés toujours mécontents de leur sort !

Voilà le résultat de la sacralisation du matérialisme... Le travail est décidément la religion des esclaves.

Je constate qu'il n'y a que les petites causes qui mobilisent la populace...

Hors le monde de l'emploi, le Dupont semble perdu ! Pour lui la vie n'a plus de sens s'il sort de ce circuit aliénant.

Et tout ça pour quoi au final ? Pour vivre comme un consommateur sans hauteur. Les citoyens français ne seront donc jamais satisfaits de leurs innombrables privilèges ?

Ces gens repus de tout et qui ne cessent de revendiquer ceci ou cela sont étouffés par l'accumulation de leurs richesses et avantages, ils en veulent toujours plus et ne sont jamais contents !

Ils sont pourris par leur graisse, leur paresse, leurs abus incessants !

Raphaël Zacharie de IZARRA

VOIR LES DEUX VIDEOS :

https://www.youtube.com/watch?v=4oZZSXcp1kc

http://www.dailymotion.com/video/x4hb1hb_le-travail-est-la-gloire-des-minus-des-esclaves-des-anes-raphael-zacharie-de-izarra_school

https://www.youtube.com/watch?v=ZH2LxGzHb7E

http://www.dailymotion.com/video/x4h3mpc

LE TRAVAIL EST LA GLOIRE DES MINUS, DES ESCLAVES, DES ÂNES !

Tout comme la torture et ceux qui la recommande, le travail et les travailleurs doivent être méprisés.

Dans une civilisation digne et évoluée, le travail doit être interdit.


Décidément la plupart des gens se croyant libres n'ont aucune idée des vraies valeurs humaines.


En tant que père, j'ai éduqué mes enfants pour qu'ils ne travaillent jamais.


En tant qu'époux, je ne veux pas que ma femme travaille.


Je ne veux pas que ceux que j'aime travaillent.


Le travail doit être réservé aux machines et aux criminels.


Une des quêtes de l'homme est de ne jamais travailler.


Le travail est un pis aller, mais certainement pas un idéal.


Xavier-Louis de IZARRA (frère de Raphaël Zacharie de IZARRA)


5 commentaires:

Anonyme a dit…

Ce texte est d'une ineffable médiocrité. Un brin de culture sociale ne vous ferai pas de mal, homme de prétentions. Vous êtes la cristallisation des basses choses de ce monde, fustigé de toute parts à raison, vous ne vous empêchez pas pour autant de déverser vos déchets oraux et littéraires dans l'océan des opinions sans fondement de l'internet rien n'est plus abject que vos stupides hauteurs d'imposteur. Vous êtes la lie du siècle vous, votre pensée malade et les gens de votre espèce.

L'Érudit

Raphaël Zacharie de IZARRA a dit…

L'Érudit,

Je ne suis pas de ce monde; La mort rattrapera tous les Dupont et leur aspirations porcines.

Je suis un éveillé et comme tous les éveillés, je suis détesté des âmes vulgaires.

Votre réaction est celle du monde et de ses esclaves du travail. Je suis, il est vrai, indifférent aux inepties matérialistes de mes contemporains dupontesques qui pleurent pour des pertes de salaires, c'est à dire des pertes de canapés, de vacances, de babioles qui pour eux représentent l'ESSENTIEL. Leurs larmes de consommateurs frustrés sont méprisables.

En plus vous n'avez pas le courage de vos opinion car vous répondez sous anonymat. Preuve que vous manquez de cette noblesse, vertu essentielle dont je ne cesse de parler dans mes textes et que pour vous la vie se résume à gagner du confort.. Jusqu'à preuve du contraire. Tant que vous serez anonymes, vous serez en position de faiblesse.

Raphaël Zacharie de IZARRA

Anonyme a dit…

Vous êtes un misérable cloporte, jouet de l'époque qui jouit de vous à mesure qu'elle joue avec vous. Une pâte à modeler conforme à la forme qu'on lui donne pensant naïvement qu'elle est la main qui la façonne. Aux êtres abjects de disparaître dans l'éther infini de l'oubli pour laisser les vrais héros dans la mémoire des hommes et de leur hauteur.

Plus que jamais, l'Érudit

Raphaël Zacharie de IZARRA a dit…

L'Erudit,

Et vous, vous êtes un anonyme (anonyme et courageux n'est-ce pas ?) rigolo qui s'ignore. Anonyme, donc sans aucune crédibilité.

Sauf dans l'humour involontaire.

Et, je le devine également sans aucune difficulté, jaloux à en crever de mes éclats izarriens étant donné votre anonyme (et donc courageuse, n'est-ce pas ?) et virulente réaction.

Cette virulence trahit nécessairement des sentiments ambigus. D'autant plus ambigus que, je le répète, vous êtes un anonyme. On y revient toujours.

Sous anonymat, beaucoup d'ennemis osent me contredire, ennemis évidemment courageux... Bref, tout anonyme détracteur est fatalement un jaloux.

Moi l'immense IZARRA, on ne m'oubliera pas. Les courageux anonymes, si.

Bonsoir monsieur le clown.

Raphaël Zacharie de IZARRA

Anonyme a dit…

Izarra... Fleur des fleurs tu m'as percé à jour ! Supérieur à beaucoup d'entre nous tu nous guide vers le bon, le beau le vrai ! Jaloux ? Bien sûr ! Un astre surplombe les marécages de nos existences, comment moi, être boueux, vil et sans intérêt pourrais je résister à la tentation que le grand Raphaël représente ? Izarra je vous aime !

Malgré tout, l'Érudit