vendredi 29 juillet 2016

1187 - Critique du film "BLACK STONE"

Une histoire regardable dans la première partie, sobre et passablement intéressante mais qui vers la fin succombe à la facilité -pour ne pas dire à l'imposture- de l'hermétisme onirique. Un procédé certes assez habituel dans le cinéma dit d'auteur, mais malhonnête selon moi.

Bref avec ce film on est encore confronté à une bonne masturbation cinématographico-intellectuelle.

Une recette évidemment hautement prétentieuse sans vouloir s’en donner les airs... Ou plus exactement, maladroitement poétique. Le type de “survol des sommets” sans queue ni tête au moyen d’ailes psychédéliques. Un genre magico-onirico-hermétique qui laisse sans voix parce que sans saveur à force de prendre de trop grandes distances avec le réel. Une farce involontaire vue et revue dans le cinéma d’art et d’essai. Bref, quand le grand n'importe quoi est sensé dire de grandes choses "intelligentes et sensibles"...

Une oeuvre en partie absconse que bien des gogos -et des bobos- s'empresseront de faire semblant de comprendre et d'admirer juste pour ne pas passer pour des bourrins...

Sauf qu'à moi on ne fait pas ce coup, tellement classique que je m'étonne qu'il fonctionne toujours !

Rappelons que le vrai génie du cinéma, et c'est valable dans tous les domaines artistiques, se révèle dans la clarté, la simplicité, l'accessibilité.

Ici on cherche très visiblement à endormir le spectateur avec les brumes de l'approximation narrative, de la fatuité esthético-pompeuse, des silences à creuses résonances de cloches.

Autrement dit avec “BLACK STONE” on a affaire à une pure et simple -et énième- tentative d'enfumage d'un public prétendument sélectif !

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=cQaF_Mpz49Q

http://www.dailymotion.com/video/x4md3bm

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Hahaha!
T'es-tu réveillé un beau matin en temps qu'expert de film coréen?
Ou est-ce juste tout simplement le premier film coréen que tu aies vu dans ta petite vie?
Je te déconseille dans ce cas toute la filmographie des grands réalisateurs asiatiques
car les codes cinématographiques de ces pays t'échappent visiblement.
Ce n'est pas du tout sélectif, c'est juste une autre manière de faire du cinéma.
Bollywood en est encore une autre...
Enfin comme d'habitude, c'est ta marque de fabrique de parler de choses que tu ne saisies pas.

Raphaël Zacharie de IZARRA a dit…

Anonyme,

Je parle de ce que je connais justement : l'enfumage des gogos de votre espèce qui aiment à crier au chef-d'oeuvre face à des chimères, pour ne pas dire des farces.

Si ce film coréen a les qualités que vous semblez lui prêter, alors il est fait pour les coréens, pas pour les français.

Moi je suis un expert en simplicité, et non pas un spécialiste en crédulité artistique comme vous l'êtes visiblement.

Raphaël Zacharie de IZARRA