Voilà ce que je dis à mes chers lecteurs rencontrés sur le NET. Et puisque
ce sont d'authentiques amis des mots et des belles idées, qu'ils lisent sans
broncher ce qui suit :
Vous mes fervents contradicteurs, vous les ennemis du Beau, de l'Art, de la
Poésie, vous les vaniteux pleins d'une humilité d'artifice, vous les
représentants d'une société de fumée issue du NET, sachez que je ne suis que
l'écho retourné, le reflet inversé de ce que vous êtes. Si votre mépris pour ma
belle personne est si vif, c'est que j'ose être ce que vous rêvez vainement de
devenir : un soleil ardent et non une lavasse.
A travers le tonnerre de celui qui vous conspue si bien, vous assistez à
votre propre naufrage. Cet océan de navets où vous sombrez est le tombeau tiède
de votre déchéance. Vous feignez de me prendre pour un bouffon, sous vos rires
jaunes, afin de mieux dissimuler vos faussetés. Mais je les brise avec fracas.
Et la vérité que je défends, révélée par vos moqueries, n'en est que plus
éclatante.
Effrayés par le vrai, vous les apôtres du faux, vous voulez me faire passer
pour de la matière à bouffonner, de la pâte à rire, de la glaise à
plaisanterie.
Je ne vous veux pas de mal pourtant, je souhaite simplement changer vos
pensées mensongères en lumière.
Le jour vous fait peur, la nuit vous cache.
Vous me reprochez exactement le contraire : l'obscurité intensifie ma
flamme, la clarté me donne des ailes.
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