Seul sous les étoiles, je rêve parfois de les approcher, de les saluer de
tout près : je me vois enfourcher quelque fantastique Pégase qui m'emporterait
jusqu'à la voûte céleste, à la rencontre de ce peuple de lumières. A dos de
chimère je quitterais la planète pour rejoindre les feux énigmatiques du
ciel...
Et, caracolant sur mon cheval ailé, je voguerais pour toujours dans les
champs de constellations. Je me noierais dans ces océans de mystère, buvant à
pleines gorgées le vin de la Poésie, ivre d'immortalité, d'infini,
d'éternité.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire