samedi 17 décembre 2016

1207 - Photo d'une mendiante roumaine

Á PROPOS D'UNE PHOTO FLATTEUSE, ARTISTIQUE D'UNE MENDIANTE ROUMAINE

Je déteste ces mendigots des pays de l’Est tous pareils dans le misérabilisme de façade, image dégradante d’une humanité tricheuse, sale et cynique (il est évident que ces gens ne respectent pas leurs bienfaiteurs puisqu’ils les arnaquent).

Cette femme maigre, éternelle traine-misère, vicieuse, n’inspire que le rejet, l’échec, le mépris ainsi que de pédagogiques crachats entre les deux yeux.

La photo est très belle, “inesthétiquement” parlant.

L’image d’un archétype des professionnels de la mendicité sans subtilité, sans noblesse, sans idéal. Plus ce genre de voleuse de rue affiche une mine désolante devant les magasins, plus les crachats que je lui destine sont précis. Un crachat vers sa main tendue à l’entrée, un crachat au visage à la sortie.

J’aime beaucoup montrer mes richesses à ces minables voleurs maffieux au sortir des épiceries fines en leur faisant bien comprendre, de ma mine hautaine lorsque je n’ai plus de salive à leur adresser, qu’ils ne profiteront d’aucune miette de mes trésors alimentaires, ce qui est le plus sûr moyen de les faire repartir dans leur pays de perdants.

Ces pauvres hères exhibant leur misère morale et psychologue (car la misère alimentaire est un mythe en France) comme un passe-droit pour récolter des miettes me répugnent, je préfère voir le spectacle glorieux et digne de la beauté, de la grâce, de la santé et du bonheur

Je vais plus naturellement vers un de mes semblables épanouis, propres, bien vêtus et souriants que vers un de ces chiens battus puant l’échec, la crasse et le malheur.

La vraie charité consiste à gifler avec un air hautain ces rats de nos trottoirs afin de leur apprendre que le bonheur se mérite et ne se mendie pas.

Je suis franc, je n'ai jamais apprécié les mendigots et autres porteurs de haillons, non pas parce qu'ils sont mal habillés et qu'ils puent la vinasse mais parce que leur indigence les rend inintéressants selon mes critères.

Préoccupés par leurs problèmes, ils sont insensibles à la poésie, à la beauté ou plus simplement à MES problèmes.

Quant aux SDF français, les échanges avec eux se limitent à la température qu'il fait en hiver, à la nourriture de leurs chiens et aux moyens de se procurer des canettes de bière.

Bref, cette gueusaille égoïste et malpropre n'éprouve nulle compassion envers les délicatesses de ma personne. 

Je suis en effet à des années-lumières des préoccupations grossières de cette population claudicante, fangeuse, peu éduquée.

Parfaitement indifférent aux propos bassement matériels dont ces esprits vulgaires m'accablent.

Et surtout, singulièrement allergique aux puanteurs canines et aux relents vinassiers que ces naufragés laissent dans leur sillage.

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