A Ostende l'onde est un songe, la lumière une vague, l'écume une bière âcre.
Là-bas les mouettes se lamentent et les hommes ont l'âme lourde, ce qui est hautement réjouissant car en ces lieux d'agonie tout ce qui gémit est béni.
On vient sous ce ciel non pour y mourir mais pour voir mourir : dans cette ville en perpétuel automne la mélancolie est un spectacle intime. Les nuées y sont sombres, les consciences brumeuses, les flots lumineux.
A Ostende au casino face à la mer on joue, on perd, on pleure : on est heureux.
Dans cette capitale de la nostalgie l'amour est lunaire, la mort intermédiaire, la vie un interminable regret.
L'existence y est pâle, sereine, quasi funèbre. Dans cette cité s'écoulent les destins cachés les plus délicieux.
Au bout des rues il y a plein de vieilles en rouge à lèvres qui traînent leurs secrets nocturnes glorieux et désuets : dans ce demi-jour flamand une tendre poussière recouvre les coeurs séniles.
On va vers le passé et on revient sur ses pas, indéfiniment. Pour s'en aller plus loin encore. Et rester sur place finalement. C'est-à-dire dans un rêve éternel que le temps a pétrifié.
Ostende est un crépuscule égaré entre la mer et les étoiles, figé dans un siècle de naphtaline.
Ostende est un crépuscule égaré entre la mer et les étoiles, figé dans un siècle de naphtaline.
VOIR LA VIDEO :
32 commentaires:
J'ai vu le soleil bas, taché d'horreurs mystiques,
Illuminant de longs figements violets,
Pareils à des acteurs de drames très antiques
Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !
J'ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
La circulation des sèves inouïes,
Et l'éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !
J'ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
Hystériques, la houle à l'assaut des récifs,
Sans songer que les pieds lumineux des Maries
Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !
J'ai heurté, savez-vous, d'incroyables Florides
Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
D'hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
Sous l'horizon des mers, à de glauques troupeaux !
J'ai vu fermenter les marais énormes, nasses
Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
Des écroulements d'eaux au milieu des bonaces,
Et les lointains vers les gouffres cataractant !
Glaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises !
Échouages hideux au fond des golfes bruns
Où les serpents géants dévorés des punaises
Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !
J'aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
Du flot bleu, ces poissons d'or, ces poissons chantants.
- Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
Et d'ineffables vents m'ont ailé par instants.
Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
Montait vers moi ses fleurs d'ombre aux ventouses jaunes
Et je restais, ainsi qu'une femme à genoux...
Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
Et les fientes d'oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
Et je voguais, lorsqu'à travers mes liens frêles
Des noyés descendaient dormir, à reculons !
Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N'auraient pas repêché la carcasse ivre d'eau ;
Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d'azur ;
Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;
Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l'Europe aux anciens parapets !
J'ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
- Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t'exiles,
Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur ?
Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L'âcre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes.
Ô que ma quille éclate ! Ô que j'aille à la mer !
Si je désire une eau d'Europe, c'est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai.
Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
Ni traverser l'orgueil des drapeaux et des flammes,
Ni nager sous les yeux horribles des pontons.
Huguette
En supprimant nos papos, sans les sommations d'usage, RafouNet fait preuve, que notre tolérance et notre pertinence -qui se trouvent à l'opposée des siennes- l'incommode majestueusement...
La bonne nouvelle ?
Son étroitesse d'esprit, suivie de ses actes vils, le garderont au frais dans son lieu d'origine et au sein de ses frères: le jardinet des nains...
J'implore la pitié pour le petit, Huguette. Il n'est pas de taille à affronter des vérités féroces et éclats de l'esprit...
J'ai simplement effacé les textes qui n'étaient en fait que des faux.
Des faux, mais dans quel sens me demanderez-vous ? Des textes izarriens signés des noms de grandes plumes ou des textes d'auteurs illustres signés de mon nom ?
A vous de deviner...
J'affirme que dans mon blog tous les textes présents sont de moi. Sans exception.
Apprenez que IZARRA ne plagie pas, c'est IZARRA qui se fait plagier. Et je prends cela comme un honneur. D'ailleurs je me dresse contre la dictature du droit d'auteur (relire mes textes à ce sujet).
A part "ALFRED LE BÛCHERON" qui était effectivement de Dostoiovski, un vrai-faux ou un faux-vrai destiné à tromper les anti-IZARRA, les documents que j'ai présentés à mes détracteurs étaient des faux. Et je n'ai pas à le prouver. Juste à le suggérer.
Raphaël Zacharie de IZARRA
"J'ai simplement effacé les textes qui n'étaient en fait que des faux. "
La vérité telle qu'elle vous arrange n'est pas vérité...
Vous avez effacé des échanges qui trouvaient leur source à partir du texte "Alfred le bûcheron" Que vous soyez accro de marques, que vous apportiez de l'intérêt à une signature, c'est votre droit. Néanmoins, le lectorat de ce blog ne vous a pas suivi dans cette oisiveté et je suppose que c'est cela qui vous a quelque peu contrarié cher rafou.
Vos lecteurs ont préféré, comme ils ont coutume, bifurquer sur des sujets -dans ce cas précis littéraires- plutôt que de stagner en votre compagnie et votre jeu niais et réchauffé de "qui à écrit quoi ?".
Ça, c'est la vérité dans son entièreté Rafoufou !!!
Trouvez des nains pour jouer au lancer. Apparemment sur ce blog, hormis vous, il n'y en a pas.
"Apprenez que IZARRA ne plagie pas, c'est IZARRA qui se fait plagier."
Mazette ! Izarra c'est la grande classe !!!
Si cela peut vous rassurer, je ne vous copie en rien. Encore que vous m'êtes utile ! J'use souvent, lorsque je lis vos textounets du: "ce qu'il ne faut surtout pas écrire..."
Puisque vous avez agi aussi mesquinement, je vous prive de dessert. Vous n'aurez pas mes commentaires concernant votre textounet "A Ostende"
Na !
J'aime faire parler de moi, qui l'ignore encore ?
TOUT EST BON pour que l'on parle de moi. Je me sens exister à travers braiments et éloges.
Faire tourner en bourrique mes détracteurs, les faire enrager, bouillir, trépigner, cracher, bêler, jouer les indifférents, les chatouiller là où ça fait mal, les bastonner là où ça chatouille, telle est mon ivresse d'esthète.
Je suis un grand malade. Mais un aussi un grand esthète.
Raphaël Zacharie de IZARRA
Les subtiles tortures aux doubles discours.
Ils font mine de vouloir pour votre bien, vous interdire de boire, de picoler de fumer de manger gras et sucré de manger des plats cuisinés, saturés et industrialisés.
Alors pourquoi vous réparent et proposent- ils ces liquéfiants mets ?
Osons révéler ici une partie de la réponse:
Toute cette bave faisant bonne figure, d'apparence bienveillante, voudrait-elle pour autant votre bien être ?
Oh Non ! : leur seul souhait est que vous vous torturiez comme des tantales, que vous vous sentiez coupables tout en salivant à la vision de la grande bouffe qu'ils vous proposent.
D'une part ils vous invitent à la débauche et aux geusailles en faisant vivement promotion des produits de la bonne chair.
En vous accoutumant dés le plus jeune âge à la normalité d'absorption de ces produits.
D'autre part ils vous blâment pour vos conduites, de vos ivresse et autres malheureuses péripéties.
Eprouver des tentations gustatives envers ces infâmes produits, cela semble bien logique puisqu' ils sont déguisés de robes et de parures alléchantes les faisant paraître autant plus merveilleux les uns que les autres, alors que sur le fond ils sont abjectes, agressifs, vils, destructeurs mais surtout perfides.
D'autant plus qu'ils nous sont familiers et nous laissent en général d'agréables souvenirs de par leurs trompeuses flaveurs.
Un pot de "nutella" ou une bouteille de "coca-cola" ne seraient pas ce qu'ils sont sans toutes ces substances plus douteuses les unes que les autres, donnant saveur tout provocant accoutumance et destruction des esprits !
Les infâmes chefs cuisiniers nazis reconvertis dans la fonction de apprentis chimistes ainsi vêtus de blouses blanches, vous concoctent malicieusement diverses substances qui raviront vos papilles pendant qu'elles démembreront vos esprits et vos corps.
Les publicitaires dans tout ça vous agitent sous les yeux et les oreilles ces produits dégueulasses les rendant plus alléchants les uns que les autres par divers stratagèmes tel que la petite mélopée sirupeuse ou le pitoyable slogan à persistance mentale.
Alors que certains salivent devant ces pisses infectes et ces bouses compactés, moi je le cris haut et fort je les vomis corps et âme !
Je n'éprouve donc de ce fait aucune envie et culpabilité !
Ainsi pour ma part vous me dirait l'affaire est définitivement résolue
Oui !
Mais ce qui m'angoisse maintenant c'est le reste du monde, oui je n'ai pas peur de dire mon pire cauchemar: je redoute de voir un jour se transformés les masses en d'horribles hordes de zombies enragés à la manière d'opulentes vaches folles.
Un petits texte avec plein d'évidences comme je les aimes
wouah eh l'autre é !
Bon Raphael,
Quand est-ce-qu'allez vous revêtez le déguisement de marmaille dans une petite vidéo ?
Esprits de j'aime pas les yaourts "qui vous font du bien à l'intérieur !"
Esprit, le Retour ! je croyais que vous étiez parti pour de bon de ce blog ? Faites attention, Internet, les blogs, c'est comme la pub, ça rend accro, et je vous sens un peu dépendant sur les bords...
Vous allez me rendre anorexique à force, Esprit des yaourts, avec vos pamphlets sur la pub et la mauvaise bouffe. Je ne vais bientôt plus me nourrir que d'amour et d'eau fraîche. Et encore, difficile de trouver un véritable amour 100 % naturel, sans parler de l'eau ferrugineuse et tout ça... nous sommes pollués jusqu'à la moëlle, Esprit. Alors à quoi bon s'inquiéter, l'anxiété ça crée aussi des désordres, ça ne fait pas du bien à l'intérieur.
Un article qui corroborera vos dires sur tout ce qu'on nous fait avaler ! c'est au sujet de cette nouvelle cuisine nommée "cuisine moléculaire". A ce stade, ce n'est plus de la cuisine c'est de la chimie. Voilà ce qui arrive quand on joue au petit apprenti-chimiste avec les aliments. Celui-là il va être obligé de manger des plats tout préparés, parce qu'il n'a plus de mains pour éplucher les légumes.
lundi 13 jui, 17 h 04
BERLIN (AFP) - Un Allemand de 24 ans a perdu les deux mains dans l'explosion qu'il a provoquée en s'essayant à la cuisine moléculaire avec de l'azote liquide, dans les environs de Berlin, rapporte lundi un journal local.
Lorsque les secours sont arrivés, la victime a prétendu avoir eu un accident avec du gaz, mais sa petite amie, agée de 16 ans, a expliqué qu'il était en fait en train de vider une bouteille d'azote liquide, explique le Berliner Morgenpost.
La police criminelle, arrivée dans l'appartement de la mère de la petite amie peu après l'explosion, vers minuit, a retrouvé "les restes d'une bouteille d'azote, des restes de vêtements, de chair et de peau", précise le journal.
Le jeune homme a été conduit à l'hôpital, où il a été placé sous respiration artificielle et amputé des deux mains.
La cuisine moléculaire est une technique d'avant-garde, dont le chef de file est le célèbre cuisinier espagnol Ferran Adria, et qui utilise les sciences physiques et chimiques pour les appliquer aux aliments.
L'azote, qui se liquéfie à une température d'environ -200° celcius, est notamment utilisé pour des préparations glacées.
"Jeu du jour:
Chercher qui sont les gentils sur ce blog et qui est le méchant...?"
Les gentils : Victor et Hugo
Le méchant : Rimbaud
C'est ça ?
Jeu du lendemain du jour :
Plusieurs nains de jardin sont cachés dans cette page. Amusez-vous à les retrouver et à les colorier.
"La Vengeance d'une Burne ne veut pas la faire comme il en a l'habitude, il nous fait son caprice des vieux."
Rire !
Ce n'est pas une burne que je met en branle mais le bras de la justice divine...
C'est à Rafounet qu'il faut en vouloir. Cet éjaculateur précoce a évacué les com's en négligeant les préliminaires d'usage.
Si de nos jours, on se laisse envahir par les évacuateurs précaires, que vont devenir nos vitals interventions, je vous le demande ?
Je pense que pour son bien, il doit payer pour sa très grande fôte. Son nanisme action boursière...
A Capri, caprice et demi
"Aussi vous êtes promu d'office au grade de Nain de Jardin. "
Chic alors ! Vous n'avez pas oublié la majuscule à "Nain" On est la plus grande ou on ne l'est pas !
"Un pot de "nutella" provocant destruction des esprits !"
Faut peut-être pas pousser tout de même !!!
Je mange du Nutella, entre autres ambroisies, chaque jour que Dieu fait.
En revanche, je me réveille au coca, les lendemains de nectar...
Je suis pour la destruction de la planète.
S'il ne doit en rester qu'une, je serai celui-là...
L'Ostende comme vous le décrivez est un charmant endroit pour le suicide, un lieu avec tout ce qu'il faut de violons et de quatuors à cordes : représentés par la mélancolique de la musique que produit le vent automnale sur feuilles, tympans, et tronc d'arbres, cette musique troublante presque dérangeante fait ressortir toute l'émotion de la scène.
Ostende est un haut lieu cinématographique, une oraison funèbre visuelle et sonore, une larme de pour l'âme torturé, par toutes ses vertus Ostende peut ainsi vous amener au suicide, à la dépression, vous faire pleurer; tout comme à la révélation, la guérison, vous faire retrouver la joie.
Le bon maître me le pardonne
bon maintenant laissons parlez le poète:
....................
"Les gentils : Victor et Hugo
Le méchant : Rimbaud
C'est ça ?"
Cette question ne pouvait avoir que des réponses justes...
"Chic alors ! Vous n'avez pas oublié la majuscule à "Nain" On est la plus grande ou on ne l'est pas !"
La Majuscule à "Nain", c'est comme la Particule à "Izarra" : un accessoire pour que le nain se sente plus grand.
"Je suis revenu mais je repart aussitôt ne soyez pas trop virulent en on absence soyez sages comme de belle pages blanches."
Les belles pages vierges ne sont pas si sages, elles ne rêvent que d'être déflorées par des plumes expérimentées.
20 juil. 2009 06:59:00
"Voyez la différence de taille entre un "GEANT" majuscule et un "géant" minuscule :"
C'est HENAURME !
"la femme est l'avenir de l'homme"
Mais oui. Une femme économise le salaire d'une femme de ménage, d'une cuisinière et d'une prostituée. Avec l'argent économisé, l'homme peut investir en bourse et faire fructifier ses économies. A condition qu'il sache bien gérer sa femme-capital et que l'argent économisé ne soit pas gaspillé par celle-ci en conneries du style fringues, chaussures, bijoux, maquillage, coiffeur, etc... (ben oui, quand l'homme part investir en bourses ailleurs, il faut bien qu'elle compense sa frustration).
"une larme de pour l'âme torturé,"
Merci pour le commentaire Esprit. Mais il manque un mot. Une larme de quoi ? de crocodile ?
[ne revenez pas exprès, ça peut attendre votre retour]
mais voilà faut les laisser faire en buvant des bières et en jouant aux jeux de guerre."
Et en buvant du Coca-Cola ! et en mangeant du Nutella ! quelle horreur !
Au plus sage ou plus sot: Judas...
Je ne trouve rien à dire, tout à rire.
Le rire est l'avenir de la femme. La raison ?
Ne dit-on pas: "Femme qui rit, femme qui jouit." Qui plus est quant elle rit, elle cause pas...
C'est tout bénef !
hihihi sans le han
Accentuons les déhanchements lexicaux
"Femme qui rit le jour, jouit la nuit."
Qu'on pourrait traduire par le télévisuellement correct: "bien dans sa tête, bien dans son corps"
Une femme qui se moquerait d'un éjaculateur précoce ou d'un rigolo impuissant n'aurait rien compris au film... culinaire...
C'est donc pour ce foie gras d'oie blanche ou cette dinde mal ou peu farcie qu'il faut réserver sa compassion.
"Accentuons les déhanchements lexicaux
"Femme qui rit le jour, jouit la nuit."
Je continue de dire dans l'autre sens : que Femme qui jouit la nuit a plus de chances de rire le jour que femme qui rit le jour ne jouit pas forcément la nuit si elle n'a pas le partenaire adéquat.
C'est du vécu : mon amant n'est pas un mec marrant, c'est quelqu'un de sobre dans ses expressions, qui ne communique pas tellement par la parole ni n'exprime ses émotions. Il s'exprime plutôt dans le silence, par les regards et les gestes. Et pourtant depuis que je suis avec lui je ris encore plus le jour depuis qu'il me fait jouir la nuit. Et je ris la nuit aussi. Même que je le fais rire... La Femme est l'avenir du Rire de l'Homme, l'Homme est l'avenir du Jouir de la Femme. Pour mon propre cas s'entend.
"si elle n'a pas le partenaire adéquat."
Pour être un partenaire adéquat il faut être en relation avec une partenaire adéquate...
Pour exemple:
Lorsqu'on se rend chez Donald, ou son acolyte Quikquik, il serait inconvenant, indécent, irrévérencieux, corrompu, dépravé (j'en passe ) que l'un des partenaire opte pour les frites et l'autre pour le délicieux hamburger...
Tous partages se doivent d'être équitables sinon: un seul être vous manque et tout est repeuplé...
TROP DE COMMENTAIRES FUTILES TUENT LES COMMENTAIRES.
C'est très simple à comprendre.
Moi-même je ne lis plus la plupart des commentaires qui me sont adressés. J'ai peut-être effacé des choses que vous jugez dignes d'intérêt sans le vouloir mais je suis trop paresseux pour faire le tri, voilà tout.
Et puis surtout, quelle importance ces minuscules choses ?
L'essentiel, c'est la littérature izarrienne.
Moi-même je ne me prends pas trop au sérieux. Le comble : que les commentateurs se prennent encore plus au sérieux que moi.
Raphaël Zacharie de IZARRA
"Vous avez pensé à consulter un psy chologue ou chiatre ? Ces gens-là peuvent s'avérer utiles en cas d'embouteillages cérébrautissimes."
Non je n'y ai pas pensé, à cause des embouteillages, ça bloque la circulation...
Avez vous la recette du riz japonais ?
En échange je vous donne une recette fameuse:
Mijotée de fèves:
Préparation : 15 min
Cuisson : 1 h
Ingrédients (pour 6 personnes) :
- 3 oignons
- 3 tomates
- 1 petite laitue
- 600 g de fèves fraîches écossées
- 180 g de champignons
- 3 branches de sarriette ou de thym
- 3 cuillères à soupe d'huile d'olive
- sel, poivre
Préparation :
Ebouillanter les tomates et les passer sous un filet d'eau froide pour pouvoir les peler facilement.
Détailler les oignons en fines rondelles, les champignons en tranches et les tomates en morceaux grossiers.
Faire chauffer l'huile dans une cocotte, ajouter les fèves et la sarriette. Laisser chauffer quelques minutes avant d'incorporer le reste des ingrédients.
Laisser cuire environ 1 heure sur feu doux et servir chaud, tiède ou froid.
Avez vous la recette du Rôt Marin ?
Raphaël,
Ce blog devient de plus en plus imbuvable. Je suis probablement une de vos lectrice les plus assidue. Seulement il s'avère que vos lecteurs, les plus mal intentionnés, infectent ce blog avec des écrits sans queue d'écrevisse ni tête de sanglier.
Je vous serai gré d'effacer certains propos qui souillent cet espace. L'évacuation de cette pollution ne devrait pas être trop ardue. Il vous suffit de supprimer tous les propos, hormis ceux qui retracent le juste déroulement des recettes de cuisine...
Maïté,
Je vais tout effacer, ce sera plus simple.
Cela fait bien longtemps que je n'ai plus le courage de lire toutes ces inepties. J'ai même failli effacer votre présent message (je reçois une copie de chaque message posté ici par mail) sans le lire, l'assimilant aux autres messages vides.
Malheureusement on ne pourra plus commenter ce texte, techniquement je ne peux rien faire d'autre.
Raphaël Zacharie de IZARRA
"Avez vous la recette du Rôt Marin ?"
Moi je recherche la recette des pets-de-nonne
Avez vous vue la vidéo !
Izarra fait du chabadabada chabadabada la la la chabadabada tout seul !
C'est magnifique !
Enfin je veut dire la musique et la petite scènette filmique, en fait tellement magnifique que cela pourrait bien être diffusé sur:
arte
gute nacht !
Ce que je ne comprend pas Raphael, c'est que vous n'êtes jamais passer sur arte dans un petit thema, kourt circuit ou encore dans tracks.
Bonne chance !
Enregistrer un commentaire