dimanche 20 novembre 2016

1204 - J'aime la grandeur !

Sur cette Terre et parmi les humains, ma préférence va vers ce qui est haut et immense et ceux qui sont puissants et glorieux.

A vrai dire je trouve insignifiant ce qui est sous mes pieds et éclatant ce qui est au-dessus de ma tête.

Les montagnes et les seigneurs, les océans et les esprits supérieurs, les astres et les princes, telles sont mes sélections.

Les sommets sont faits pour les âmes d’envergure, c’est à dire les aigles. Et non pour ce qui rampe et gémit, paresse et végète. Moi je suis un enfant du Soleil, non un membre du vaste troupeau de borgnes et de frileux.

Je ne suis pas, comme les autres, suiveur de modes, esclave du siècle ou penseur propret mais feu stellaire, onde brillante, écume sidérale ! Tout comme les dieux, je m’abreuve à la Voie Lactée et non à la source pitoyable des bovins !

Ce n’est point aux petits, aux ternes, aux infirmes que je rends hommage mais aux forts, aux vainqueurs, aux géants. Ce n’est pas la faiblesse, la modestie et la misère que j’admire mais le roc, la tempête et le Ciel !

Ceux qui n’espèrent pas plus loin que les bornes de leur potager, je les vois comme des fourmis. Tant qu’ils ne s’élèveront pas jusqu’à mes hauteurs, ils ne seront jamais mes égaux. Leur place n’est pas dans mon Olympe mais dans leur nid. On ne fait pas des rois avec des gueux.

Ce monde a sacralisé l’égalité, moi je l’écrase.

Je suis fait pour monter, non pour me mettre au niveau des veaux. J’ai des ailes, non des sabots : ce qui est bas m’est plat, ce qui est haut me vaut.

Non, au nom d’un humanisme imbécile, flasque et insipide, je ne chéris pas la stupidité des humains qui meuglent et qui s’aplatissent ! La richesse de l’homme n’est pas dans la tiédeur et la mollesse, la guimauve et le petit lait mais dans la glace et la flamme, la lave et le granit, la neige et le diamant !

Moi j’aime les grands, les magnifiques, les majestueux qui se rejoignent dans les horizons sans limites.

J’appartiens à ce peuple d’éveillés que les matérialistes les plus épais, les plus lourds, les plus opaques pataugeant dans leur chères certitudes temporelles et alimentaires appellent : “fainéants, parasites, bons à rien”... 

Comme eux, je suis un oiseau au vol perpétuel, engagé dans un principe qui me dépasse et me comble, loin du plancher des vaches, en route vers une éternité de légèreté, de Poésie et de Lumière.

La grandeur m’est naturelle parce que je suis moi-même une galaxie en devenir.

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=iTypaHwEKLM

http://www.dailymotion.com/video/x52rvru

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