L'ineptie des chansons de Chantal Goya est si évidente, la nullité des productions de cette débitrice de musique enfantine commerciale si éclatante qu'il
n'est pas besoin d'argumentation : ses âneries chantées parlent en sa défaveur.
Elle-même injurie les enfants, outrage le bon goût, crache sa merde vers toutes les belles gens. Elle pollue notre jeunesse avec ses oeuvrettes crétinisantes. Croyez-moi, Chantal
Goya est une abrutisseuse de morveux et d'adultes, l'incarnation de la
dégénérescence musicale contemporaine.
Les gamins par nature sont sots, ils ne peuvent par conséquent pas
prendre la mesure de cette "dinde ânesque" qui leur vole leur pureté artistique
originelle.
L'insulte est la seule réponse à opposer à cette montagne de bêtises.
Chantal Goya inocule le poison de l'insignifiance à fortes doses et à échelle
industrielle. Le remède izarrien est très efficace : contre l'abêtissement
insidieux de nos gosses opéré par cette vieille putain dégénérée, je prône la
matraque salutaire du verbe sans concession. Aux mots aseptisés qui amollissent les
sensibilités, atrophient la pensée, anesthésient l'esprit critique, je propose l'anti langue de bois comme des coups de pieds au cul. Des paroles fracassantes qui réveillent, raidissent, font
grandir les petites âmes au lieu de les rapetisser.
Vieille putain,
Je vous écris pour vous rendre ce qui vous revient de plein droit et même
pour vous en mettre une quadruple ration, car vous méritez au moins quatre fois
de recevoir ces mots éclatants de vérité dans votre sale gueule de morue ridée.
Cette lettre est un juste retour de l'excrément vers le fumier. Vous prétendez être
une chanteuse pour enfants, moi je dis que vous n'êtes qu'une abrutisseuse de
morveux, une videuse de cervelles, une violeuse de la gent puérile.
Une énorme pouffiasse avachie.
"Chantal Goya", un nom qui résonne à mes oreilles comme le synonyme de la
parfaite ineptie, le symbole de la dégénérescence, de la décrépitude mentale.
Une authentique empoisonneuse de galopins. Un gros tas de purin qui bouche les
orifices cérébraux de notre jeunesse, une "avachisseuse" de petits cerveaux sans
défense, une cochonne de caniveau pour spectateurs crétinisés de la première à
la dernière couche.
Vieille dégénérée "détourneuse" de mineurs, truie sénile allaitant
des porcelets humains aux mamelles de la nullité, grosse vache de scène rance et
flétrie beuglant des insignifiances inégalées, engraisseuse de coeurs juvéniles, destructrice d'intelligences infantiles, avorteuse de vrai espoir artistique, tueuse
de beauté, ennemie de l'Art, je vous déclare coupable de vous être enrichie sur
la bêtise, d'avoir pollué les esprits de nos marmots, répandu jusque chez les
adultes votre lait nocif, d'avoir joui en public pendant des années de vos
obscénités musicales.
En conséquence je vous condamne à grogner sur les planches comme une coche obèse remplie de merde que vous êtes afin que sous le masque de l'inoffensive
"Marie-Rose" vous dévoiliez votre visage de salope corruptrice d'âmes ingénues, matraqueuse d'au moins deux
générations de bambins embobinés dans vos conneries bêtifiantes et autres chieries
scéniques.
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