mardi 4 juin 2019

1488 - Ben Laden

Personnellement le personnage de BEN LADEN me plaît beaucoup.

Je ne parle pas de son combat politique, de son idéologie, du terrorisme ou de la religion qu’il incarnait mais de l’oiseau.

Ou du lion, du cerf, du coq, de l’étalon...

Enfin bref, du phallocrate triomphant !

Une belle bête en réalité. Un loup plein d’élégance. Un ogre de masculinité racée.

Avec sa barbe ténébreuse, sa face rayonnante, sa haute taille et son regard d’aigle, l’épouvantail était magnifique.

Il avait les séductions des grands seigneurs, l’envergure des vrais princes, l’éclat des astres d’exception.

Une gestuelle de fauve tranquille, une prestance de roi antique, un sourire d’animal... Entre le prophète biblique et le félin sauvage.

La beauté du chêne, le charme de la rosée.

Son charisme prodigieux auprès des femmes prouve, par-delà les mensonges de ce siècle abâtardi, que la virilité intègre, pure, entière et pleinement assumée est le meilleur argument de l’homme supérieur.

Seuls les petites natures et autres insignifiants moineaux n’osent pas déployer ainsi leurs ailes, arborer une telle crinière, exposer une si belle carcasse.

Voilà un beau spécimen de force, de puissance, d’énergie, de pouvoir !

Ben LADEN fut, selon moi, un des plus admirables représentants du noble machisme.

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