(Critique argumentée de la présentation par Jacques Rivière et Verlaine des "ILLUMINATIONS" de RIMBAUD ou procès des exégètes rimbaldiens.)
Voici ce qu’un spécialiste de RIMBAUD a pondu sur ce plaisantin de Charleville, discours applicable à n’importe quel texte "charabiatisant" :
"Ces poèmes sont complètement dépourvus d’égards, c’est à dire qu’en aucun point ils ne s’inclinent, ils ne se dérangent vers nous. Aucun effort pour faire passer dans notre esprit les spectacles qu’ils recèlent ; ils sont écrits au mépris de toute sociabilité ; ils sont le contraire même de la conversation. On y sent quelque chose de fidèle à on ne sait quoi. Ce sont des témoins. Ils sont disposés comme des bornes qui auraient servi à quelque repérage astronomique. Il faut prendre le petit livre des Illuminations comme un carnet échappé de la poche d’un savant et qu’on trouverait plein de notations mystérieuses sur un ordre de phénomènes inconnus. Nous n’étions pas là. Nous passons par hasard. Nous ramassons ces reliques inestimables qui ne nous étaient pas destinées." (Jacques Rivière)
Il suffit qu’un recueil de baragouinages soit signé "RIMBAUD" pour que d’éminents spécialistes se persuadent de sa très haute valeur littéraire. L’auto-suggestion fonctionne à merveille. N’ayant rien à dire sur le fond, ils rédigent d’élogieuses pirouettes contribuant à donner encore plus de lustre aux "pages immortelles" qui décidément, ne les inspirent pas plus que ça... Au vide rimbaldien ils répondent par le vide de l’exégète. Remarquons que l’auteur Jacques Rivière s’en sort ici assez grossièrement. Il ne dit rien, n’éclaire pas, ne sait rien lui-même sur le texte de Rimbaud. Il se contente de justifier les vers rimbaldiens par des phrases oiseuses qui en disent long sur son habileté à retourner les situations les plus improbables. Ou l’art d’interpréter un texte absurde pour en faire un phénomène littéraire... Admirons ce déploiement de vent au sujet de Rimbaud.
Verlaine quant à lui n’est pas plus inspiré, cautionnant la sottise de son ami en ces mots immortels :
"Le mot Illuminations est anglais et veut dire gravures coloriées, - colored plates : c’est même le sous-titre que M. Rimbaud avait donné à son manuscrit. Comme on va voir, celui-ci se compose de courtes pièces, prose exquise ou vers délicieusement faux exprès. D’idée principale il n’y en a ou du moins nous n’y en trouvons pas. De la joie évidente d’être un grand poète, tels paysages féeriques, d’adorables vagues amours esquissées et la plus haute ambition (arrivée) de style : tel est le résumé que nous croyons pouvoir oser donner de l’ouvrage ci-après. Au lecteur d’admirer en détail." (Verlaine)
On n’en saura pas plus. Verlaine nous demande de lire, d’admirer... Certes. Suivre ce sage conseil suffira-t-il pour emporter l’adhésion des beaux esprits ? Je rétorquerai à Monsieur Verlaine qu’il ne suffit pas de nous proposer d’admirer, encore faut-il que nous les recevions en plein coeur ces fameux mots rimbaldiens, et non pas que nous les adoptions sottement les yeux fermés, ébranlés que nous serions par tant de subtilités poétiques, insaisissables pour les non initiés... Comment un auteur comme Verlaine peut-il se fourvoyer à ce point, se ridiculiser de la sorte, s’exposer avec une telle légèreté au jugement des générations futures de plus en plus aptes à la critique ? Votre statut de grand poète ne vous garantit pas de vos propres âneries, Monsieur Verlaine !
Notons le trouble de Verlaine quand, prudent dans la sottise, il précise : "tel est le résumé que nous croyons pouvoir oser donner de l’ouvrage ci-après". Il se ménage tout de même une commode issue. On ne sait jamais, des fois qu’on se serait trompé sur ce prétendu génie nommé Rimbaud... Sot mais avisé, Verlaine !
Ces deux exemples pris au hasard suffiront-ils pour commencer à semer le doute chez mes détracteurs quant à la vanité des textes sibyllins du sieur Rimbaud ? La mauvaise foi il est vrai aveugle plus durablement les faux envoûtés amoureux des arabesques verbales de Rimbaud que la vérité qui, se révélant dans un seul éclair, éblouit les vrais initiés une seule seconde, ce qui a le don de leur redonner la vue pour la vie entière...
C’est que l’illumination, la vraie, est fugitive. Et la bêtise profonde comme les puits d’ignorance.
VOIR LA VIDEO :
https://rutube.ru/video/df10df1ff734ef15c5e2ed3f5c3b5238/
http://www.dailymotion.com/video/x59f8lb
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3 commentaires:
quand la plume du cacotoes sent le pneu brulé !
et bien nous voici a un tournant intéressant de notre échange izarra !!
Tu ne veux plus répondre ??? oui ? Non ? Si quand même !! Hummm que de contradictions …
Ma dernière réponse t’a mis les nerfs hein ? J’te comprend …en même temps j’ai tenté le tout pour le tout ! Tu allais te barrer , et je cherchais a te toucher ….je suis assez fier de moi mon cher syndrome De la tourette , a voir comment tu te comporte sur le net et a en croire tes nombreux détracteurs , il est quasiment impossible de te confondre tellement ton personnage est si habilement confectionné et que quand ça tourne vinaigre généralement tu lui fait prendre la fuite ! Alors je me dis ; chapeau bas mÔnsieur Lacenaire !!
Mais avant d’allez plus loin et par soucis de clarification je vais publier un de tes nombreux portraits ainsi qu’une des nombreuses réponses d’inconnues a tes textes ou articles ( bon , après il y en a beaucoup de magnifique , je ris bien de la prose de certain de tes détracteurs , y a du haut niveau , ( rien a voir avec toi !) surtout chez les lettrés , y en a, c’est du blindage sur mesure , ha ha ha !!! Et j’en posterai de si de la , si ont me le demande !! ) pour cette fois j’en choisis un qui me semble intéressant pour définir l’izarra qui sévit depuis tant d’années sur le net ! Bon a ceux que ça gonfle , j’en suis désolé , passez le sujet , moi je me régale tellement que j’en redemande !
Raphaël Zacharie de Izarra
Oisif mélancolique, oiseau unique, ange joliment plumé, ainsi se présente l’auteur de ces lignes (une sorte de Peter Pan cruel et joyeux, mais parfois aussi un rat taciturne). Au-delà cette façade mondaine, loin de certaines noirceurs facétieuses j’ai gardé en moi une part de très grande pureté. Dans mon coeur, un diamant indestructible d’un éclat indescriptible. Cet éclat transcendant, vous en aurez un aperçu à travers mes modestes oeuvres. Est-ce une grâce de me lire, pensez-vous? Osons le croire.
- TEXTE DE PRESENTATION -
Je vous salue tous chaleureusement. Je vais me présenter à vous en quelques lignes avec l’espoir de ne point trop vous déplaire...
Je suis né dans l’ouest de la France et j’habite le Mans à l’ombre des augustes remparts gallo-romains de la vieille ville, au bord de la Sarthe qui coule avec une nonchalance toute provinciale. Sachez que je ne goûte guère aux mets superficiels en général. Les touristes de la culture me paraissent trop légers, et les creux lurons m’ennuient. Mais je vais tendre l’oreille ici, avec plein d’humilité, de tolérance et de patience à vos aimables chansons.
Je ne prétends pas être plus sage ni plus parfait qu’un autre. Je tente simplement l’expérience de la communication avec vous. J’avoue être curieux de connaître les fruits futurs de ces échanges.
Je respecte le savoir, loue la culture, vénère les enseignements. Il est important à mes yeux d’édifier, de construire, d’enrichir son esprit autant que son coeur. Gageons que je trouverai en ce lieu de rencontres matière à réflexion. Je souhaite des échanges vraiment féconds avec vous tous.
Sachez qu’en général je me meurs d’ennui. Je suis un oisif, une espèce d’aristocrate désoeuvré en quête d’aventures, d’amours, de futiles occupations. Je tue les heures de mon existence trop facile à coup de mots bien placés, d’idées et d’émois d’un autre monde.
Apprenez également que mon nom est basque. Il est tiré de la petite cité nommée "Izarra", au pays basque espagnol. Toutefois je n’ai jamais mis les pieds en ces terres barbares. Je viens d’ailleurs en vérité. Je suis né sous les lueurs de la nuit.
Mes pères, les Anciens, viennent du ciel. Ils descendent des étoiles. Mon nom "Izarra" signifie "Etoile", en souvenir précisément de l’une de ces lumières qui brillent aux nues et d’où est issu mon sang. J’ai l’allure fière, le coeur haut, et mes pensées sont fermes. Ma poitrine porte les marques vives de ma gloire: des cicatrices imaginaires héritées au cours de duels (j’ai dû voler lors de quelques songes a
BAS LES MASQUES !!!
putain , je viens d'allez voir sur le net , en faite jusquant 2005 tu te faisait appelé richard hault et tu innondais les sites et les forums de tes merdes de cul ...c'est seulement a cette époque que tu a changé de style et de nom ....putain t'est un vrai psycopathe toi hein ? la vache , t'est un sacré malade !!
moi , sa me fait bien tripé ... une bouze comme toi qui ce croit le maître du monde en te croyant protegé sur le net , mais combien sont au courant ? hi hi hi ... je pense que je vais bien m'amusé ....
poste comme tout les autres publié chez izarra et ailleurs ....
Posté par lacenaire, 28 juillet 2007 à 02:20
http://artcancrelace.canalblog.com/archives/2007/07/09/5568714.html#c8555852
bonjour, vous m'avez fait passer une excellente demi heure, vous êtes d'un ridicule effarant, on ne peut pas vous en vouloir, tellement vous êtes comiques.^^
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