mardi 1 octobre 2013

1011 - Pour une société machiste

Le mâle doit reprendre le pouvoir.

Retrouver sa puissance naturelle, reconquérir son territoire hormonal bafoué par les homosexuels et les suffragettes pervertis à la cause des épilés, des émasculés, des chochottes.

Magistralement, faire face à l’hérésie féministe de notre société falsifiée, aseptisée, déculottée.

L’homme est né souverain, seigneur, maître, la femme est faite pour s’épanouir sous l’autorité phallocrate.

La flamme machiste a été étouffée par ces esprits dénaturés prônant l’édulcoration des sexes. A cause de ces rebelles aux lois génésiques, la domination virile a été tournée en dérision, la féminine inconsistance portée aux nues.

Les femelles sont devenues des poupées politisées, des coquilles vides, des plantes folles, des paillasses froides, des pintades hystériques. La dignité de l’homme a été piétinée par les talons-aiguilles de cette volaille remplumée d’impostures et d’illusions.

Sous prétexte d’égalité républicaine on a voulu effacer les fondamentales différences entre les genres.

Ce mensonge, vertigineux, est d’envergure cosmique : l’ordre originel a été inversé, des principes sacrés ont été violés, le faux “dindonesque” a pris la place du vrai divin, l’artifice temporel a remplacé l’éclat éternel.

Bref, la femme “libérée” se retrouve seule, abandonnée à son sort d’insoumise, pauvre Lune séparée de la moitié de l’Univers, pion asexué égal à son ennemi le mâle sur l’échiquier de sa féminine bêtise...

Pareille à l’homme qu’elle veut singer : réduite à devoir travailler, accepter d’être traitée sans égard pour son sexe, d’être considérée comme l’herbe commune, non comme la belle exception.

L’indifférenciation jusque dans ses plus intimes splendeurs...

La recherche la plus aberrante de son propre mépris.

Et il en est de même en ce qui concerne la plupart des hommes gâtés par cette idéologie niant la gloire des sexes. Tous des nains, des frileux, des pleutres.

Moi je suis demeuré intègre, je suis un macho, un dominant, un cerf, un fruit sain issu d’une pensée saine, un astre majeur qui illumine le front de toute femme se prosternant à ses pieds.

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=G1IR_uXW1uE

http://www.dailymotion.com/video/x39smor

8 commentaires:

Denis de Dieuleveult a dit…

Si au moins les hommes savaient se faire obéir par leurs propres enfants, ce serait un bon début.

Autrefois, où la valeur viril était autrement respectée, un simple regard du représentant paternel suffisait à faire taire d'un côté la volaille trop bruyante et de l'autre les gaillards trop chahuteurs.
Mais comme tout part à vau-l'eau, toutes les valeurs sont inversées : les enfants commandent aux mères qui elles-mêmes commandent aux maris.

La situation étant ce qu'elle est, les hommes sont déclassés au rang de simple donneur de sperme, rôle que la science ne va pas tarder à lui ôter au rythme où vont les choses.

Pour ma part, je distribue volontiers torgnoles et autres mornifles à mon entourage, toujours pour la juste cause, mais j'avoue commencer à faiblir devant l'ampleur de la tâche.

Isabelle a dit…

@ Denis de Dieuleveult ne pensez-vous pas qu'il existe des moyens plus intelligents que les torgnoles et les mornifles pour éduquer un enfant ? Je n'ai jamais touché le mien, et surtout pas une gifle je trouve cela abject ! Et croyez-moi tout le monde me dit qu'il est un exemple de politesse et de gentillesse. Si vos gosses sont intenables, c'est que vous et votre dame avaient loupé certaines étapes dans l'éducation de vos marmots !

Abalécon a dit…

A Denis de Dieuleveult, quand vous serez grabataire et sénile, vos enfants vous pisseront à la raie et vous balanceront dans une maison de retraite, là vous chialerez comme une gonzesse. Ils vous diront que c'est bien fait pour votre gueule! mdr

Denis de Dieuleveult a dit…

Connue depuis l’antiquité, et même avant, la torgnole a su traverser les âges, et conserver son caractère rustique et sa concision exemplaire.

La torgnole, un geste simple, pétri de tradition, véritable éloge du travail manuel et persistance d’un artisanat d’antan qui a formé bien des tempéraments et déformé bien des visages.

Des études récentes ont démontré que la simple torgnole équivalait à une heure d’exposé pointu, huit pages d’argumentaire détaillé, deux encyclopédies complètes traitant de psychopédagogie et les œuvres complètes de Françoise Dolto.

Édifiant non ?

Isabelle a dit…

@ Denis de Dieuleveult
Par votre dernière argumentation, vous venez de confirmer que vous êtes grave....même plus que grave (je plains vos enfants si vous en avez, mais j'ose espérer que non)

Denis de Dieuleveult a dit…

Mes enfants vous remercient, ils vont très bien, ils me remercient aussi pour les tendres torgnoles que j'ai su leur adresser lorsqu'il le fallait. Tant et si bien que jugeant le procédé efficace et hautement éducatif, ils reproduisent sur leur progéniture cette tradition à la manière de leurs aïeuls, n'est-ce pas émouvant ?

Aussi, Isabelle, pour votre entêtement à vouloir imposer votre pensée comme une vérité révélée, je vous adresse une torgnole numérique.

Vous êtes une vilaine rousseauiste alors que je suis un noble hobbesien, c'est une dualité bien connue dans la culture française qui n'est pas sans rappeler une certaine différence de point de vue entre le sentimentalisme féminin et le réalisme viril, alors par pitié, ne faites pas l'offusquée.

« Qui veut faire l'ange fait la bête ». Blaise Pascal

Isabelle a dit…

@ Denis de Dieuleveult
Pauvre monsieur, pauvre famille. Les que je connaisse qui ont reçu des "torgnoles" ont un mal-être qui en dit long. Vos enfants reproduisent le même schéma sur les leurs car ils ont toujours fonctionné aux torgnoles alors évidemment, ils ne connaissent que ce moyen d'éducation. C'est comme les enfants battus ou abusés, dans 90% des cas ils reproduisent aussi.....à méditer lors de vos longues soirées d'hiver

Isabelle a dit…

petit oubli : Les seuls que je connaisse