(Photo : le dieu Priape ou la phallocrate autorité)
Eve naît soumise. Son destin et sa gloire, c'est d'être enchaînée à la virile autorité. Malheureusement notre siècle l'a pervertie, avec la complicité du mâle féminisé.
Notre monde occidental obsédé d'égalitarisme et de modernité nie bêtement ce principe naturel. Ainsi la suffragette se croit libre sous prétexte qu'elle vote, conduit, boit, fume, jure, crache... Or la liberté essentielle de Vénus consiste à se contenir sous la coupe de Mars. La femme n'est véritablement elle-même que lorsqu'elle ne sort pas de son rôle, qu'elle demeure sur le trône où l'a consacrée sa naissance : à mi hauteur entre le macho et la casserole.
Quoi de plus détestable, de plus vulgaire qu'une femelle qui ignore les préceptes les plus élémentaires du savoir-vivre et qui se rebelle contre les décrets du Cosmos ? La dame de classe sait se taire, se placer dans l'ombre pour laisser la lumière éclairer son dieu couillu. L'épouse digne de ce nom aime faire valoir son chevalier. Je sais bien que, à l'heure où mes contemporains trouvent normal que la conjointe moderne -que j'appellerais volontiers "dégénérée"- cherche à humilier son compagnon au lieu de lui faire honneur, mon propos semblera insupportable...
Notre civilisation est à ce point corrompue par la dictature de la vulgarité féminine, par l'hystérie générale faite autour de l'égalité artificielle des sexes, que le simple fait de rappeler que l'amoureuse doit élever son bien-aimé et non l'écraser, le célébrer et non le maudire, le servir et non l'opprimer passe pour un crime aux yeux de la plupart des gens !
L'amante de par la volonté céleste, terrestre, cosmique et même atomique vit dans le sillage et sous le joug délicieux de l'homme, de la même façon que la Lune est prisonnière de l'attraction de la Terre.
Toutes les élues de Cupidon sont agenouillées aux bottes de leur despote adoré.
Beaucoup de victimes du discours misandre refusent d'admettre cette banalité tant notre culture féministe, frileuse, molle, éprise de nivellement envers les êtres a formaté leur cervelle dans le sens du sexuellement faux. Les garces se croient délivrées de leur "condition injuste" parce qu'elles gagnent leur vie seules, vivent en solitaire et ont remplacé la présence souveraine et magistrale du taureau par un salaire égalitaire. Voire son phallus par une prothèse en plastique qu'ont réussi à leur vendre des professionnels du marketing exploitant le filon de l' "émancipée". Loin de la flamme patriarcale de leurs seigneurs et maîtres, ces asservies à la cause du néant mènent des existences vides qu'elles meublent avec de la vanité.
Elles ont beau s'afficher publiquement comme de virulentes contestataires envers leur biologie, dans le secret de leur âme elles restent anatomiquement et spirituellement des filles. Même si elles l'ont oublié, s'en défendent, se révoltent. Le mensonge social ne résiste pas devant la force, l'éclat, l'évidence de la nature qui dicte à la compagne du coq ses lois justes, belles, vraies.
Il suffit simplement que ces poulettes déplumées cessent d'alimenter leur sot orgueil, renoncent à adopter les modèles illusoires de cette société pour que la vérité génétique sur elles reprenne ses droits et que tout aille pour le mieux dans le plus ordonné des poulaillers.

11 commentaires:
"Une femme de classe sait se taire, se placer dans l'ombre pour laisser la lumière éclairer son maître."
Monsieur l'auteur , je vous rejoins intégralement dans cette idée. Il est préférable à la femme de se taire, car si malencontreusement elle prenait la parole, c'est sur elle que la lumière divine rejaillirai. N'a-t-elle pas été élue pour recevoir le pouvoir suprême ? Celui qui est supérieur à la prétentieuse parole. Mais si ! Réfléchissez...
Elle ne se sait pas le droit d'inverser l'ordre du monde. Sans Elle, plus de petits d'hommes ! Ainsi sage, elle préfère laisser croire à l'homme, au regard de sa société machiste, qu'il est le maître. Ce serait mesquin de lui retirer son rêve. Il n'a que ça comme jouet ce cher bambin !
Mais lorsque cette femme ordonne à l'homme, dans leur intimité retrouvée: "ferme les volets" le maître redevient le gentil toutou soumis et obéissant de madame jusqu'au bout de la nuit.
Et lorsqu'elle lui dit: "fait le beau ! " le maître obéit...
Alors oui, la femme doit préférer la vérité lumineuse de l'ombre à l ensolleillée vanité vaine de l'homme.
Nous constatons donc, que l'égalité entre les hommes et les femmes est un leurre. La femme est utile ! Dois-je dire : Supérieure de par sa différence fondamentale...
Au plaisir,
Amazone
Bonjour Amazone,
Je n'ai jamais parlé de SUPERIORITE ou d'INFERIORITE dans mon texte, si vous lisez bien. J'ai parlé de soumission naturelle de la femme à l'homme. Une affaire de gêne donc, et non de culture. De plus ce que vous dites sur mon propos peut tout aussi bien s'appliquer à votre thèse. C'est l'éternelle histoire de la bouteille à moitié vide.
La tentative de prise de pouvoir par la gent femelle est bien réelle, contre nature et par conséquent odieuse. Les femmes dignes de ce nom aiment se soumettre à l'homme. Les rebelles sont des hérétiques, des dégénérées de la cause nuptiale.
Est-ce respecter la femme que de l'envoyer à l'usine, au bureau, régler la circulation et de lui faire croire que son bonheur sera à la hauteur de son salaire ? La soumission de la femme à la l'homme consiste à lui épargner la déchéance du salaire et non de singer sa condition. Les infirmières, les institutrices sont utiles. Ce sont des métiers spécifiques de femme comme le métier de bûcheron est un métier masculin.
L'intérêt de la femme est de ne pas être obligée de travailler pour gagner sa vie. Le vrai esclavage, c'est le travail obligatoire pour la femme. La nature a donné la beauté à la femme, ce n'est pas pour aller la dégrader à l'usine ou aux champs ! Seules les laides devraient pouvoir se corrompre à l'usine, ces êtres n'ayant point hérité de la beauté n'ont rien à perdre.
Je suis un phallocrate convaincu, autrement dit un authentique progressiste, un esthète soucieux de la préservation de la beauté des femmes et non de leur indépendance dans l'abrutissement.
Pour conclure j'ajoute que la plupart des caissières et des charcutières sont infâmes, vulgaires, déchues de leur féminité à force d'avoir trop fréquenté les gros moustachus de leur entourage.
Raphaël Zacharie de Izarra
Amazone,
Vous êtes soumise à la dictature de l'égalité contre nature, soumise aux lois du marché dictées par les hommes, soumise à la pensée "étatique" et dégénérée consistant à croire que votre bonheur est de singer les mâles sans en avoir les attributs.
La liste de vos soumissions peut être encore longue... Je vous l'épargne, ces simples évocations devraient suffire à vous convaincre que la société a fait de vous un pantin femelle, un rouage de son économie hystérique, de son système à vue faussée.
C'est comme si je prétendais vouloir être à la hauteur des femmes dans leur bornes, leurs spécificités, leurs féminité... Je ne suis pas une femme et les femmes ne sont pas des hommes. La place de la femme est dans l'ombre de l'homme. Ce n'est pas criminel d'affirmer cette vérité. Quel homme serait assez sot ou dénaturé pour revendiquer le droit d'être traité comme une femme ?
Raphaël Zacharie de Izarra
L'égalité que je revendique n'a rien de contre nature. Nous sommes hommes et femmes nés égaux. La loi des hommes, par crainte (fondée...) a dévié le processus originel. En donnant à la femme le qualificatif de faible et à l'homme le qualificatif
de fort, ils n'ont rien fait d'autre que de ralentir le mouvement. Mais ces deux qualificatifs ne concernent que l'aspect physique de ces êtres.
Car la nature est là qui veille et se réveille de sa léthargie millénaire. Gare aux prochaines années. La femme veut retrouver sa position. L'homme, est en train de se ratatiner pendant que la femme se régénère.
Le moindre labeur l'exténue, il ne pense qu'à penser . L'homme est devenu raleur comme la femme. Il se plaint de tout. Du temps, des patrons, des copains, des voisins, des femmes modernes...
L'homme actuel accomplit les tâches ménagères et se vante de cette "évolution" de sa condition.
"Quel homme serait assez sot ou dénaturé pour revendiquer le droit d'être traité comme une femme ? "
Mais la majorité d'aujourd'hui Monsieur ! Sortez de chez vous et espionnez !
Amazone
Remarquez qu'en matière d'évolution, les cultures archaïques et machistes qui prônent la soumission de la femme sont restées au stade moyenâgeux et sous-développé, voire dans la misère.
Dans la nature, comme tout le monde le sait, les parades nuptiales président à l'acte copulatoire. C'est de cette manière que s'effectue la sélection sexuelle génétique donc quelque part le progrès. baiser uniquement pour baiser n'intéresse pas le mâle sinon le viol serait une règle majeure, la vanité naturelle du mâle est beaucoup plus puissante que le jeu d’hormones qui l’animent, il ressent le besoin de prouver sa valeur pour le bien de l’espèce en se lançant dans la compétion.
Impossible pour une femelle de faire son travail de sélection que lui a dicté la nature, si elle n’était pas libre, sous peine de voir l’espèce dégénérer et le mâle dormir sur ses lauriers.
S'il y avait bien une loi naturelle (sous-entendu divine) à respecter, c'était bien celle-là, par conséquent la LIBERTE de la femme. Erronées, dégénérées et hérétiques, les sociétés patriarcales ont entravé cette sélection en la rabaissant socialement c'est à dire en lui retirant le droit à la parole, à la liberté et au choix, bref en la cantonnant dans le rôle de « sois belle et tais-toi, et pond pour la collectivité une dizaine de marmots » pour prouver la virilité de n’importe quel péquenaud. Bref, nulle doute que ce genre de société est vouée à la déliquescence.
Pour ce qui est de l’esclavage de la femme par le travail, les capitalistes ont aussi ignoré cette loi et ont préféré exploiter son image bien sûr largement plus attrayante et esthétique que celle de l’homme, dans le but de vendre un pot de yaourt ou une bagnole ou en la faisant bosser à l’usine, donc la sacrifier sur l’autel du profit.
Alors moi je dis : vive la femme libre! mais je pense qu’il est trop tard, les dégâts ont l’air irrémédiables.
Ce qui est certain, l’homme usurpateur de pouvoir n’a rien compris, on peut résumer sa situation ainsi : échec et mat. Il a foutu le plan divin en l’air (pour les croyants).
"Alors moi je dis : vive la femme libre! mais je pense qu'il est trop tard, les dégâts ont l'air irrémédiables.
C'est dramatique, mais c'est une évidence !
La faute à qui ? A la femme actuelle qui confond ambition et arrivisme. A l'homme qui se trouve dépasser par les évènements. ( Un peu comme la loi qui se trouve dépasser par Internet.)
La femme dite libérée pullule. Sous couvert de cette appellation qu'elle trouve flatteuse elle s'est rajoutée des contraintes au fil du temps. Quel paradoxe ! La femme libérée multiplie ses chaînes aux pieds. Mais ce n'est pas le seul de paradoxe. Socialement et difficilement la femme se hisse et sexuellement , mais aisément, elle s'enlise. Entendre pas là la pratique de soumission devenue courante de la sodomisation. Hé ! oui c'est ça l'évolution. La fellation aussi a eut son heure de gloire en son temps. Mais aujourd'hui, elle est devenue d'un banal !
Une journée fait toujours 24 heures. Ces dites super-women trouvent le temps de remplir une activité professionnelle, d'entretenir (à temps perdu) leur maison, d'éduquer ( à temps trouvé) leurs enfants, de baiser (entre la cuisine et le salon ) leur mari. A cela, il faut ajouter, les loisirs de madame qui eux aussi se sont multipliés: Lèche-vitrines, lèche-musées, sport de remise en forme, théâtre, cinéma etc.
Mais Madame dans tout son bastringue trouve qu'on lui en demande trop... Qu'elle est sous-payée dans son activité professionnelle, que son mari ne la comprends pas et pense qu'à ça lorsqu'elle rentre épuisée le soir, que ses enfants lui volent sa jeunesse, qu'elle a toujours trop à faire dans sa maison entre la lessive et la cuisine. Que c'est pas à elle de sortir les poubelles...
Mais heureusement pour tout ce petit monde, Madame a gardé un atout dans sa manche: l'amant est là qui sait résoudre toutes ses questions existentielles. Celles du haut et celles du bas: C'est communicant ce bazar !
Je déplore que les combats de féministes (Simone de Beauvoir, Simone Veil etc.) n'aient pas été compris par les femmes.
A croire qu'elles se sont battues toute leur vie pour rien !
Amazone
Cher aristocrate décadent,
Je m'interroge sur le but des articles que vous écrivez; sont-ils le fruit de convictions profondes ou du désir de provoquer?
Une chose est certaine, ils sont d'un goût exquis pour celui qui sait apprécier l'absurdité de l'humanité, tous sexes confondus. N'étant ni misandre ni vulvocrate, je juge nécessaire de ne pas m'abaisser au niveau de clivages simplistes et de rapports de force désuets.
Votre prose est en tout cas délectable tant vous semblez sortir d'un roman de J.K Toole!
Prenez soin de vous cher Ignatus et tâchez d'établir quelques connections neuronales de plus afin d'atteindre cette noblesse que vous revendiquez tant. Vous, qui attribuez si humblement à de sombres inepties le statut de vérités et d'éclats de l'esprit.
Pour finir,Nietzsches a dit que la conviction est l'ennemi de la vérité; tentez de prendre exemple sur cet illustre misogyne ou tâchez au moins de vous faire contaminer dans les plus brefs délais par le treponem pal. Qui sait si ça ne remettrait pas vos idées en place de sombrer dans une folie vénérienne.
Cordialement Shambles.
Bonjour Shambles,
Pour vous répondre avec brièveté et éclat, je dirais que JE SUIS UN VIVANT ROMAN.
Ceci devrait satisfaire toutes vos interrogations à mon sujet.
Raphaël Zacharie de Izarra
Anonyme,
Vous êtes l'exemple éclatant de la validité de la pensée izarrienne !
La preuve par la soumission féminine consentie...
Raphaël Zacharie de IZARRA
Rassurez-moi, tout ceci est une blague ? Vos arguments qui ne s'appuient que sur du vent me rendent plus que perplexe : êtes-vous donc frustré à ce point pour en arriver à écrire une telle chose ? Ce petit côté "nostalgique" d'un patriarcat archaïque me fait penser à la moule qui n'arrive pas à se détacher de son rocher, à la chenille qui n'ose sortir de son cocon : à quel point avez vous peur des femmes pour ainsi souhaiter les voir "dans l'ombre de l'homme" ? Cela vous rassure de vous appuyer sur cette prétendue "domination naturelle" de l'homme qui ne sort de nul part. En effet, où cela est-il inscrit ? Pas dans mon esprit en tout cas, ni dans celui de plus en plus de monde, fort heureusement. Et un jour, à l'instar d'autres organisations sociétales avant nous, le patriarcat sera voué à disparaître. Car ceux qui sont las des inégalités sont de plus en plus nombreux.
Anonyme,
Ce texte n'est nullement une plaisanterie. Je m'appuie sur mes simples instincts de mâle intègre, confortés par ceux de la femme non encore dénaturée par les sirènes du féminisme, voilà tout.
La femme non contaminée par l'hérésie féminisme aime la mâle domination, et ce dans tous les domaines.
Raphaël Zacharie de IZARRA
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