jeudi 16 juillet 2009

851 - A Ostende

A Ostende l'onde est un songe, la lumière une vague, l'écume une bière âcre.

Là-bas les mouettes se lamentent et les hommes ont l'âme lourde, ce qui est hautement réjouissant car en ces lieux d'agonie tout ce qui gémit est béni.

On vient sous ce ciel non pour y mourir mais pour voir mourir : dans cette ville en perpétuel automne la mélancolie est un spectacle intime. Les nuées y sont sombres, les consciences brumeuses, les flots lumineux.

A Ostende au casino face à la mer on joue, on perd, on pleure : on est heureux.

Dans cette capitale de la nostalgie l'amour est lunaire, la mort intermédiaire, la vie un interminable regret.

L'existence y est pâle, sereine, quasi funèbre. Dans cette cité s'écoulent les destins cachés les plus délicieux.

Au bout des rues il y a plein de vieilles en rouge à lèvres qui traînent leurs secrets nocturnes glorieux et désuets : dans ce demi-jour flamand une tendre poussière recouvre les coeurs séniles.

On va vers le passé et on revient sur ses pas, indéfiniment. Pour s'en aller plus loin encore. Et rester sur place finalement. C'est-à-dire dans un rêve éternel que le temps a pétrifié.

Ostende est un crépuscule égaré entre la mer et les étoiles, figé dans un siècle de naphtaline.

VOIR LA VIDEO :

32 commentaires:

La vengeance d'une brune 2 a dit…

J'ai vu le soleil bas, taché d'horreurs mystiques,
Illuminant de longs figements violets,
Pareils à des acteurs de drames très antiques
Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !

J'ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
La circulation des sèves inouïes,
Et l'éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !

J'ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
Hystériques, la houle à l'assaut des récifs,
Sans songer que les pieds lumineux des Maries
Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !

J'ai heurté, savez-vous, d'incroyables Florides
Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
D'hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
Sous l'horizon des mers, à de glauques troupeaux !

J'ai vu fermenter les marais énormes, nasses
Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
Des écroulements d'eaux au milieu des bonaces,
Et les lointains vers les gouffres cataractant !

Glaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises !
Échouages hideux au fond des golfes bruns
Où les serpents géants dévorés des punaises
Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !

J'aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
Du flot bleu, ces poissons d'or, ces poissons chantants.
- Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
Et d'ineffables vents m'ont ailé par instants.

Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
Montait vers moi ses fleurs d'ombre aux ventouses jaunes
Et je restais, ainsi qu'une femme à genoux...

La vengeance d'une brune 3 a dit…

Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
Et les fientes d'oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
Et je voguais, lorsqu'à travers mes liens frêles
Des noyés descendaient dormir, à reculons !

Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N'auraient pas repêché la carcasse ivre d'eau ;

Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d'azur ;

Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;

Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l'Europe aux anciens parapets !

J'ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
- Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t'exiles,
Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur ?

Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L'âcre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes.
Ô que ma quille éclate ! Ô que j'aille à la mer !

Si je désire une eau d'Europe, c'est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai.

Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
Ni traverser l'orgueil des drapeaux et des flammes,
Ni nager sous les yeux horribles des pontons.

Sans soeur a dit…

Huguette

En supprimant nos papos, sans les sommations d'usage, RafouNet fait preuve, que notre tolérance et notre pertinence -qui se trouvent à l'opposée des siennes- l'incommode majestueusement...
La bonne nouvelle ?
Son étroitesse d'esprit, suivie de ses actes vils, le garderont au frais dans son lieu d'origine et au sein de ses frères: le jardinet des nains...

J'implore la pitié pour le petit, Huguette. Il n'est pas de taille à affronter des vérités féroces et éclats de l'esprit...

Raphaël Zacharie de IZARRA a dit…

J'ai simplement effacé les textes qui n'étaient en fait que des faux.

Des faux, mais dans quel sens me demanderez-vous ? Des textes izarriens signés des noms de grandes plumes ou des textes d'auteurs illustres signés de mon nom ?

A vous de deviner...

J'affirme que dans mon blog tous les textes présents sont de moi. Sans exception.

Apprenez que IZARRA ne plagie pas, c'est IZARRA qui se fait plagier. Et je prends cela comme un honneur. D'ailleurs je me dresse contre la dictature du droit d'auteur (relire mes textes à ce sujet).

A part "ALFRED LE BÛCHERON" qui était effectivement de Dostoiovski, un vrai-faux ou un faux-vrai destiné à tromper les anti-IZARRA, les documents que j'ai présentés à mes détracteurs étaient des faux. Et je n'ai pas à le prouver. Juste à le suggérer.

Raphaël Zacharie de IZARRA

Vérité féroce a dit…

"J'ai simplement effacé les textes qui n'étaient en fait que des faux. "
La vérité telle qu'elle vous arrange n'est pas vérité...
Vous avez effacé des échanges qui trouvaient leur source à partir du texte "Alfred le bûcheron" Que vous soyez accro de marques, que vous apportiez de l'intérêt à une signature, c'est votre droit. Néanmoins, le lectorat de ce blog ne vous a pas suivi dans cette oisiveté et je suppose que c'est cela qui vous a quelque peu contrarié cher rafou.
Vos lecteurs ont préféré, comme ils ont coutume, bifurquer sur des sujets -dans ce cas précis littéraires- plutôt que de stagner en votre compagnie et votre jeu niais et réchauffé de "qui à écrit quoi ?".
Ça, c'est la vérité dans son entièreté Rafoufou !!!
Trouvez des nains pour jouer au lancer. Apparemment sur ce blog, hormis vous, il n'y en a pas.

"Apprenez que IZARRA ne plagie pas, c'est IZARRA qui se fait plagier."
Mazette ! Izarra c'est la grande classe !!!
Si cela peut vous rassurer, je ne vous copie en rien. Encore que vous m'êtes utile ! J'use souvent, lorsque je lis vos textounets du: "ce qu'il ne faut surtout pas écrire..."

Puisque vous avez agi aussi mesquinement, je vous prive de dessert. Vous n'aurez pas mes commentaires concernant votre textounet "A Ostende"
Na !

Raphaël Zacharie de IZARRA a dit…

J'aime faire parler de moi, qui l'ignore encore ?

TOUT EST BON pour que l'on parle de moi. Je me sens exister à travers braiments et éloges.

Faire tourner en bourrique mes détracteurs, les faire enrager, bouillir, trépigner, cracher, bêler, jouer les indifférents, les chatouiller là où ça fait mal, les bastonner là où ça chatouille, telle est mon ivresse d'esthète.

Je suis un grand malade. Mais un aussi un grand esthète.

Raphaël Zacharie de IZARRA

Tirpse a dit…

Les subtiles tortures aux doubles discours.


Ils font mine de vouloir pour votre bien, vous interdire de boire, de picoler de fumer de manger gras et sucré de manger des plats cuisinés, saturés et industrialisés.
Alors pourquoi vous réparent et proposent- ils ces liquéfiants mets ?

Osons révéler ici une partie de la réponse:

Toute cette bave faisant bonne figure, d'apparence bienveillante, voudrait-elle pour autant votre bien être ?

Oh Non ! : leur seul souhait est que vous vous torturiez comme des tantales, que vous vous sentiez coupables tout en salivant à la vision de la grande bouffe qu'ils vous proposent.

D'une part ils vous invitent à la débauche et aux geusailles en faisant vivement promotion des produits de la bonne chair.
En vous accoutumant dés le plus jeune âge à la normalité d'absorption de ces produits.
D'autre part ils vous blâment pour vos conduites, de vos ivresse et autres malheureuses péripéties.
Eprouver des tentations gustatives envers ces infâmes produits, cela semble bien logique puisqu' ils sont déguisés de robes et de parures alléchantes les faisant paraître autant plus merveilleux les uns que les autres, alors que sur le fond ils sont abjectes, agressifs, vils, destructeurs mais surtout perfides.
D'autant plus qu'ils nous sont familiers et nous laissent en général d'agréables souvenirs de par leurs trompeuses flaveurs.

Un pot de "nutella" ou une bouteille de "coca-cola" ne seraient pas ce qu'ils sont sans toutes ces substances plus douteuses les unes que les autres, donnant saveur tout provocant accoutumance et destruction des esprits !

Les infâmes chefs cuisiniers nazis reconvertis dans la fonction de apprentis chimistes ainsi vêtus de blouses blanches, vous concoctent malicieusement diverses substances qui raviront vos papilles pendant qu'elles démembreront vos esprits et vos corps.

Les publicitaires dans tout ça vous agitent sous les yeux et les oreilles ces produits dégueulasses les rendant plus alléchants les uns que les autres par divers stratagèmes tel que la petite mélopée sirupeuse ou le pitoyable slogan à persistance mentale.

Alors que certains salivent devant ces pisses infectes et ces bouses compactés, moi je le cris haut et fort je les vomis corps et âme !

Je n'éprouve donc de ce fait aucune envie et culpabilité !

Ainsi pour ma part vous me dirait l'affaire est définitivement résolue

Oui !

Mais ce qui m'angoisse maintenant c'est le reste du monde, oui je n'ai pas peur de dire mon pire cauchemar: je redoute de voir un jour se transformés les masses en d'horribles hordes de zombies enragés à la manière d'opulentes vaches folles.






Un petits texte avec plein d'évidences comme je les aimes

wouah eh l'autre é !


Bon Raphael,

Quand est-ce-qu'allez vous revêtez le déguisement de marmaille dans une petite vidéo ?







Esprits de j'aime pas les yaourts "qui vous font du bien à l'intérieur !"

Jeux de mains jeux de vilains a dit…

Esprit, le Retour ! je croyais que vous étiez parti pour de bon de ce blog ? Faites attention, Internet, les blogs, c'est comme la pub, ça rend accro, et je vous sens un peu dépendant sur les bords...

Vous allez me rendre anorexique à force, Esprit des yaourts, avec vos pamphlets sur la pub et la mauvaise bouffe. Je ne vais bientôt plus me nourrir que d'amour et d'eau fraîche. Et encore, difficile de trouver un véritable amour 100 % naturel, sans parler de l'eau ferrugineuse et tout ça... nous sommes pollués jusqu'à la moëlle, Esprit. Alors à quoi bon s'inquiéter, l'anxiété ça crée aussi des désordres, ça ne fait pas du bien à l'intérieur.

Un article qui corroborera vos dires sur tout ce qu'on nous fait avaler ! c'est au sujet de cette nouvelle cuisine nommée "cuisine moléculaire". A ce stade, ce n'est plus de la cuisine c'est de la chimie. Voilà ce qui arrive quand on joue au petit apprenti-chimiste avec les aliments. Celui-là il va être obligé de manger des plats tout préparés, parce qu'il n'a plus de mains pour éplucher les légumes.


lundi 13 jui, 17 h 04
BERLIN (AFP) - Un Allemand de 24 ans a perdu les deux mains dans l'explosion qu'il a provoquée en s'essayant à la cuisine moléculaire avec de l'azote liquide, dans les environs de Berlin, rapporte lundi un journal local.
Lorsque les secours sont arrivés, la victime a prétendu avoir eu un accident avec du gaz, mais sa petite amie, agée de 16 ans, a expliqué qu'il était en fait en train de vider une bouteille d'azote liquide, explique le Berliner Morgenpost.
La police criminelle, arrivée dans l'appartement de la mère de la petite amie peu après l'explosion, vers minuit, a retrouvé "les restes d'une bouteille d'azote, des restes de vêtements, de chair et de peau", précise le journal.
Le jeune homme a été conduit à l'hôpital, où il a été placé sous respiration artificielle et amputé des deux mains.


La cuisine moléculaire est une technique d'avant-garde, dont le chef de file est le célèbre cuisinier espagnol Ferran Adria, et qui utilise les sciences physiques et chimiques pour les appliquer aux aliments.
L'azote, qui se liquéfie à une température d'environ -200° celcius, est notamment utilisé pour des préparations glacées.

Nain porte quoi ! a dit…

"Jeu du jour:
Chercher qui sont les gentils sur ce blog et qui est le méchant...?"

Les gentils : Victor et Hugo
Le méchant : Rimbaud
C'est ça ?

Jeu du lendemain du jour :
Plusieurs nains de jardin sont cachés dans cette page. Amusez-vous à les retrouver et à les colorier.

Le restant de la colère de Dieu a dit…

"La Vengeance d'une Burne ne veut pas la faire comme il en a l'habitude, il nous fait son caprice des vieux."
Rire !
Ce n'est pas une burne que je met en branle mais le bras de la justice divine...
C'est à Rafounet qu'il faut en vouloir. Cet éjaculateur précoce a évacué les com's en négligeant les préliminaires d'usage.
Si de nos jours, on se laisse envahir par les évacuateurs précaires, que vont devenir nos vitals interventions, je vous le demande ?
Je pense que pour son bien, il doit payer pour sa très grande fôte. Son nanisme action boursière...



A Capri, caprice et demi

L'arène des nains a dit…

"Aussi vous êtes promu d'office au grade de Nain de Jardin. "

Chic alors ! Vous n'avez pas oublié la majuscule à "Nain" On est la plus grande ou on ne l'est pas !

Les nourritures célestes a dit…

"Un pot de "nutella" provocant destruction des esprits !"
Faut peut-être pas pousser tout de même !!!
Je mange du Nutella, entre autres ambroisies, chaque jour que Dieu fait.
En revanche, je me réveille au coca, les lendemains de nectar...

Je suis pour la destruction de la planète.
S'il ne doit en rester qu'une, je serai celui-là...

Esprit a dit…

L'Ostende comme vous le décrivez est un charmant endroit pour le suicide, un lieu avec tout ce qu'il faut de violons et de quatuors à cordes : représentés par la mélancolique de la musique que produit le vent automnale sur feuilles, tympans, et tronc d'arbres, cette musique troublante presque dérangeante fait ressortir toute l'émotion de la scène.

Ostende est un haut lieu cinématographique, une oraison funèbre visuelle et sonore, une larme de pour l'âme torturé, par toutes ses vertus Ostende peut ainsi vous amener au suicide, à la dépression, vous faire pleurer; tout comme à la révélation, la guérison, vous faire retrouver la joie.




Le bon maître me le pardonne

bon maintenant laissons parlez le poète:


....................

Ni tout l'un, ni tout l'autre a dit…

"Les gentils : Victor et Hugo
Le méchant : Rimbaud
C'est ça ?"

Cette question ne pouvait avoir que des réponses justes...

Ta Lonette a dit…

"Chic alors ! Vous n'avez pas oublié la majuscule à "Nain" On est la plus grande ou on ne l'est pas !"


La Majuscule à "Nain", c'est comme la Particule à "Izarra" : un accessoire pour que le nain se sente plus grand.

Détournement d'art Mineur a dit…

"Je suis revenu mais je repart aussitôt ne soyez pas trop virulent en on absence soyez sages comme de belle pages blanches."


Les belles pages vierges ne sont pas si sages, elles ne rêvent que d'être déflorées par des plumes expérimentées.

20 juil. 2009 06:59:00

Goliath a dit…

"Voyez la différence de taille entre un "GEANT" majuscule et un "géant" minuscule :"

C'est HENAURME !

Libéralisation de la femme a dit…

"la femme est l'avenir de l'homme"

Mais oui. Une femme économise le salaire d'une femme de ménage, d'une cuisinière et d'une prostituée. Avec l'argent économisé, l'homme peut investir en bourse et faire fructifier ses économies. A condition qu'il sache bien gérer sa femme-capital et que l'argent économisé ne soit pas gaspillé par celle-ci en conneries du style fringues, chaussures, bijoux, maquillage, coiffeur, etc... (ben oui, quand l'homme part investir en bourses ailleurs, il faut bien qu'elle compense sa frustration).

L'arme à l'oeil a dit…

"une larme de pour l'âme torturé,"

Merci pour le commentaire Esprit. Mais il manque un mot. Une larme de quoi ? de crocodile ?

[ne revenez pas exprès, ça peut attendre votre retour]

Viva la Muerte a dit…

mais voilà faut les laisser faire en buvant des bières et en jouant aux jeux de guerre."

Et en buvant du Coca-Cola ! et en mangeant du Nutella ! quelle horreur !

Pseudo divers a dit…

Au plus sage ou plus sot: Judas...

Je ne trouve rien à dire, tout à rire.

Le rire est l'avenir de la femme. La raison ?
Ne dit-on pas: "Femme qui rit, femme qui jouit." Qui plus est quant elle rit, elle cause pas...
C'est tout bénef !

hihihi sans le han

Eve née sous X a dit…

Accentuons les déhanchements lexicaux

"Femme qui rit le jour, jouit la nuit."
Qu'on pourrait traduire par le télévisuellement correct: "bien dans sa tête, bien dans son corps"

Une femme qui se moquerait d'un éjaculateur précoce ou d'un rigolo impuissant n'aurait rien compris au film... culinaire...
C'est donc pour ce foie gras d'oie blanche ou cette dinde mal ou peu farcie qu'il faut réserver sa compassion.

femme kirikijouhihihi a dit…

"Accentuons les déhanchements lexicaux
"Femme qui rit le jour, jouit la nuit."

Je continue de dire dans l'autre sens : que Femme qui jouit la nuit a plus de chances de rire le jour que femme qui rit le jour ne jouit pas forcément la nuit si elle n'a pas le partenaire adéquat.

C'est du vécu : mon amant n'est pas un mec marrant, c'est quelqu'un de sobre dans ses expressions, qui ne communique pas tellement par la parole ni n'exprime ses émotions. Il s'exprime plutôt dans le silence, par les regards et les gestes. Et pourtant depuis que je suis avec lui je ris encore plus le jour depuis qu'il me fait jouir la nuit. Et je ris la nuit aussi. Même que je le fais rire... La Femme est l'avenir du Rire de l'Homme, l'Homme est l'avenir du Jouir de la Femme. Pour mon propre cas s'entend.

Ration rapide a dit…

"si elle n'a pas le partenaire adéquat."

Pour être un partenaire adéquat il faut être en relation avec une partenaire adéquate...
Pour exemple:
Lorsqu'on se rend chez Donald, ou son acolyte Quikquik, il serait inconvenant, indécent, irrévérencieux, corrompu, dépravé (j'en passe ) que l'un des partenaire opte pour les frites et l'autre pour le délicieux hamburger...
Tous partages se doivent d'être équitables sinon: un seul être vous manque et tout est repeuplé...

Raphaël Zacharie de IZARRA a dit…

TROP DE COMMENTAIRES FUTILES TUENT LES COMMENTAIRES.

C'est très simple à comprendre.

Moi-même je ne lis plus la plupart des commentaires qui me sont adressés. J'ai peut-être effacé des choses que vous jugez dignes d'intérêt sans le vouloir mais je suis trop paresseux pour faire le tri, voilà tout.

Et puis surtout, quelle importance ces minuscules choses ?

L'essentiel, c'est la littérature izarrienne.

Moi-même je ne me prends pas trop au sérieux. Le comble : que les commentateurs se prennent encore plus au sérieux que moi.

Raphaël Zacharie de IZARRA

Trafic perturbé a dit…

"Vous avez pensé à consulter un psy chologue ou chiatre ? Ces gens-là peuvent s'avérer utiles en cas d'embouteillages cérébrautissimes."

Non je n'y ai pas pensé, à cause des embouteillages, ça bloque la circulation...

chef tocencoq a dit…

Avez vous la recette du riz japonais ?


En échange je vous donne une recette fameuse:

Mijotée de fèves:


Préparation : 15 min
Cuisson : 1 h


Ingrédients (pour 6 personnes) :

- 3 oignons
- 3 tomates
- 1 petite laitue
- 600 g de fèves fraîches écossées
- 180 g de champignons
- 3 branches de sarriette ou de thym
- 3 cuillères à soupe d'huile d'olive
- sel, poivre


Préparation :

Ebouillanter les tomates et les passer sous un filet d'eau froide pour pouvoir les peler facilement.

Détailler les oignons en fines rondelles, les champignons en tranches et les tomates en morceaux grossiers.

Faire chauffer l'huile dans une cocotte, ajouter les fèves et la sarriette. Laisser chauffer quelques minutes avant d'incorporer le reste des ingrédients.

Laisser cuire environ 1 heure sur feu doux et servir chaud, tiède ou froid.

zadig a dit…

Avez vous la recette du Rôt Marin ?

Maïté a dit…

Raphaël,

Ce blog devient de plus en plus imbuvable. Je suis probablement une de vos lectrice les plus assidue. Seulement il s'avère que vos lecteurs, les plus mal intentionnés, infectent ce blog avec des écrits sans queue d'écrevisse ni tête de sanglier.
Je vous serai gré d'effacer certains propos qui souillent cet espace. L'évacuation de cette pollution ne devrait pas être trop ardue. Il vous suffit de supprimer tous les propos, hormis ceux qui retracent le juste déroulement des recettes de cuisine...

Raphaël Zacharie de IZARRA a dit…

Maïté,

Je vais tout effacer, ce sera plus simple.

Cela fait bien longtemps que je n'ai plus le courage de lire toutes ces inepties. J'ai même failli effacer votre présent message (je reçois une copie de chaque message posté ici par mail) sans le lire, l'assimilant aux autres messages vides.

Malheureusement on ne pourra plus commenter ce texte, techniquement je ne peux rien faire d'autre.

Raphaël Zacharie de IZARRA

Les liaisons culinaires a dit…

"Avez vous la recette du Rôt Marin ?"

Moi je recherche la recette des pets-de-nonne

Fritag a dit…

Avez vous vue la vidéo !

Izarra fait du chabadabada chabadabada la la la chabadabada tout seul !

C'est magnifique !

Enfin je veut dire la musique et la petite scènette filmique, en fait tellement magnifique que cela pourrait bien être diffusé sur:

arte

gute nacht !

Ce que je ne comprend pas Raphael, c'est que vous n'êtes jamais passer sur arte dans un petit thema, kourt circuit ou encore dans tracks.


Bonne chance !

Liste des textes

2514 - Jour de pluie
2513 - Seul dans mon coin
2512 - Mon pain quotidien
2511 - Ma route de nuages
2510 - La paille ou la soie ?
2509 - Chez monsieur le curé
2508 - Les corbeaux dans mon sillage
2507 - Mes amies les vaches
2506 - Mes braconnages
2505 - Mes chères cheminées
2504 - Perché sur mon pommier
2503 - Mes jours de joie
2502 - La femme du notaire
2501 - Mes nuits de rêve
2500 - Mes voyages
2499 - J’ai la peau dure
2498 - Qui est-il ?
2497 - Mes lits de ronces
2496 - Les épouvantails
2495 - Un oiseau déplumé
2494 - L’endive Dunord
2493 - La mère Garbichon
2492 - A travers champs
2491 - Heureux comme un rat !
2490 - Fin de peine
2489 - Un fou dans le noir
2488 - Mon testament
2487 - Sur mon lit de mort
2486 - Mon sort carcéral
2485 - L’aventure de mon vide
2484 - J’attends la fin
2483 - Derrière les murs, il y a Dieu
2482 - Je perds mes forces
2481 - Mon cinéma
2480 - Sinistre andouille
2479 - Mon secret
2478 - Mes vues ultimes
2477 - Après la peine, la paix
2476 - Tristesse en fête
2475 - La tache
2474 - La marche des secondes
2473 - Déliré-je ?
2472 - Vieillesse
2471 - Le tour de ma cellule
2470 - Qui me croira ?
2469 - Mon avenir lointain
2468 - Mes amis les rêves
2467 - Grise nourriture
2466 - Je m’enfonce dans la nuit
2465 - Loin des femmes
2464 - Du néant vers la lumière
2463 - Mes trésors dérisoires
2462 - Aucune visite
2461 - Des ombres me parlent
2460 - Une porte s’ouvre
2459 - Les passages du temps
2458 - Le train des jours
2457 - Le directeur
2456 - Au pied du mur
2455 - La loi du plus “fer”
2454 - Ma maison
2453 - Poussière
2452 - Les larmes de la nuit
2451 - Mutisme
2450 - Mon fantôme
2449 - Hallucinations
2448 - Je compte les jours
2447 - Vie de flamme
2446 - De vagues souvenirs
2445 - Les étoiles s’éloignent de moi
2444 - Eclats de joie
2443 - Je parle aux murs
2442 - La marche des matons
2441 - Sainte à l’air
2440 - À l’ombre de ma vie
2439 - Ma geôle sans sucre d’orge
2438 - Des ombres
2437 - Les feuilles
2436 - Quelle issue à mon chemin ?
2435 - Des ailes dans la nuit
2434 - Éclat d’ange
2433 - Le temps me tue
2432 - Les flammes du silence
2431 - Plus de Lune
2430 - Un jour de plus
2429 - Mes rêves
2428 - Une journée ordinaire
2427 - Reine d’un monde
2426 - La pluie
2425 - Je perds pied
2424 - Un oiseau à ma fenêtre
2423 - L’évadé
2422 - Les barreaux
2421 - Eclats et monotonie de la prison
2420 - Les clés
2419 - Espérance
2418 - A travers la fenêtre
2417 - Les années passent
2416 - Une lettre mystérieuse
2415 - Le psychologue
2414 - La douche
2413 - Je tourne en rond
2412 - L’anniversaire
2411 - Quelques visites
2410 - Insomnies
2409 - La promenade
2408 - Mes repas
2407 - Mon lit
2406 - Les printemps
2405 - Solitude de fer
2404 - L’ennui
2403 - Tête de taulard
2402 - La fouille
2401 - Passe-temp
2400 - Les gens libres
2399 - Prière
2398 - Les heures
2397 - La mouche
2396 - La porte
2395 - Le plafond
2394 - Nulle compagnie
2393 - Bientôt fou ?
2392 - Départ
2391 - Mes geôliers
2390 - L’enfermement
2389 - Quatre murs
2388 - Des mots en guise d’ailes
2387 - Mon trou
2386 - Connexion céleste
2385 - Une flamme de l’azur
2384 - Seigneur cinglant
2383 - L’âme en l’air
2382 - Flamme verte
2381 - Au feu les plumes sombres !
2380 - Sombre forêt
2379 - Emportés par le vent
2378 - Un homme des nues
2377 - Courage de Bayrou
2376 - Un chemin sans fin
2375 - Mon univers infini
2374 - Je ne suis pas de la ville !
2373 - Seul parmi les arbres
2372 - Au bout des chemins
2371 - Mon trésor
2370 - Les cumulus
2369 - Qui donc m’observe ?
2368 - Le loup
2367 - Cauchemar
2366 - Un peu de foin
2365 - Bain de crépuscule
2364 - Voyage sous un arbre
2363 - Ma solitude de roi
2362 - Le silence
2361 - Aubes de plomb
2360 - Mes anges les corbeaux
2359 - Vertueuse verdure
2358 - Le parachute
2357 - Au bord de l’eau
2356 - J’y suis et j’y reste !
2355 - Ma soupe
2354 - Les fées n’existent pas !
2353 - Le bon air de mon exil
2352 - Un jour ordinaire
2351 - Vie de rêve
2350 - Ma solitude
2349 - Je découvre une tombe
2348 - Le randonneur
2347 - La nuit
2346 - Le braconnier
2345 - A l’ombre des arbres
2344 - Une belle journée
2343 - L’intruse
2342 - La chasse à courre
2341 - Les vers luisants
2340 - L’hôte qui pique
2339 - Dans la pénombre
2338 - Le ballon
2337 - Ma lanterne
2336 - La barque
2335 - Le chemin creux
2334 - Les deux chasseurs
2333 - Flamme noire
2332 - Deux corbeaux dans un arbre
2331 - Insomnie
2330 - Cris des corbeaux
2329 - Papillons de nuit
2328 - Froid et pluies
2327 - Les ronces
2326 - Chemins de boue
2325 - Tristesse de la forêt
2324 - Provisions de bois
2323 - Dans les buissons
2322 - Pluie matinale
2321 - Les grands arbres
2320 - Terribles crépuscules
2319 - Les rats
2318 - Un ami frappe à ma porte
2317 - Entouré de rusticité
2316 - Le sanglier
2315 - Mon sac
2314 - Le renard
2313 - Ma marmite
2312 - Des bruits dans la nuit
2311 - Les lapins
2310 - Un signe sous le ciel
2309 - La Lune vue de mon toit
2308 - Une gauchiste explosive
2307 - Sortie nocturne
2306 - Le vent sur la forêt
2305 - Un air de feu
2304 - Rêve dans les branches
2303 - L’écolo
2302 - Les papillons
2301 - La corneille
2300 - Les patates
2299 - L’escorte des souches
2298 - Un orage au dessert
2297 - Nulle femme dans ma forêt
2296 - Indispensables pommes de pin
2295 - Promenade
2294 - La pluie sur mon toit
2293 - A la chandelle
2292 - Un soir de brume
2291 - Vie de feu
2290 - La rosée matinale
2289 - Dans l’herbe
2288 - Par la fenêtre
2287 - Ma cheminée
2286 - Mes chemins d’ermite
2285 - Au réveil
2284 - Les cailloux sur mes chemins
2283 - Mes sentiments de bûche
2282 - Nuit de pleine lune en forêt
2281 - Ivresse de femme
2280 - Loin de ma grotte
2279 - Tempête dans mon trou
2278 - Baignades d'ermite
2277 - Un hibou dans la nuit
2276 - Mes ennemis les frileux
2275 - Ermite aux pieds sur terre
2274 - Mon jardin d’ermite
2273 - La récolte des fagots
2272 - Un étrange visiteur
2271 - Ma demeure d’ermite
2270 - Un homme clair
2269 - Un foyer au fond de la forêt
2268 - Les raisons du peintre
2267 - La célibataire
2266 - Les femmes
2265 - Une femme
2264 - France sous les étoiles
2263 - Un homme hors du monde
2262 - Homme de feu
2261 - Rencontre du troisième type
2260 - Voyage
2259 - Déprime
2258 - Fiers de leur race
2257 - La fille lointaine
2256 - Le Noir méchant
2255 - L’attente
2254 - J’ai entendu une musique de l’an 3000
2253 - Le modèle
2252 - Blonde ordinaire
2251 - Mâle archaïque mais authentique
2250 - La femme et la flamme
2249 - Voyages au bout de la terre
2248 - Ma chambre
2247 - Le vieil homme entre ses murs
2246 - L'ovin
2245 - Vous les mous, les mouches, les mouchards
2244 - Mon humanisme fracassant
2243 - Ma cabane sur la Lune
2242 - Les marques rouges du ciel
2241 - Je reviens !
2240 - Une fille de toque
2239 - La légèreté de la Lune
2238 - Janvier
2237 - Elena Yerevan
2236 - Oiseaux de rêve ?
2235 - J’irai vivre à la campagne
2234 - Fiers de leurs péchés
2233 - Deux faces
2232 - Le soleil de la jeunesse
2231 - Dans les bois
2230 - Nuit de vents
2229 - Mon fauteuil de lune
2228 - Le sourire d’une marguerite
2227 - Je ne suis pas antiraciste
2226 - Qui est-elle ?
2225 - L’arc-en-ciel
2224 - Je suis parti dormir sur la Lune
2223 - La sotte intelligence
2222 - Leurre ou lueur ?
2221 - Clinchamp, cet ailleurs sans fin
2220 - La tempête Trump
2219 - Femme de lune
2218 - Une plume de poids
2217 - Douches glacées
2216 - Les arbres et moi
2215 - Je pulvérise le féminisme !
2214 - J’aime les vieux “fachos”
2213 - La surprise
2212 - Promenade en forêt
2211 - Je vis dans une cabane
2210 - Plouc
2209 - Je suis un mâle primaire
2208 - Musique triste
2207 - Ma cabane au fond des bois
2206 - Hommage à Christian FROUIN
2205 - Installation sur la Lune
2204 - Barreaux brisés
2203 - Affaire Pélicot : juste retour de bâton du féminisme
2202 - L’abbé Pierre, bouc-émissaire des féministes
2201 - Par tous les flots
2200 - Votre incroyable aventure !
2199 - Je ne suis pas en vogue
2198 - Jadis, je rencontrai un extraterrestre
2197 - Dernière pitrerie
2196 - Alain Delon
2195 - Je déteste les livres !
2194 - L’esprit de la poire
2193 - Je ne suis pas citoyen du monde
2192 - Ma cabane dans la prairie
2191 - Devant l’âtre
2190 - Plus haut que tout
2189 - Pourquoi la femme vieillit si mal ?
2188 - Je prends l’avion
2187 - Sous la Lune
2186 - La pourriture de gauche
2155 - L’horloge
2154 - A la boulangerie de Mont-Saint-Jean
2153 - L’écologiste, ce primitif
2152 - Madame Junon
2151 - Chemins de pluie à Clinchamp
2150 - Voyage vers Mars
2149 - Galaxies
2148 - Je suis de la droite honteuse
2147 - Les écrivains sont des poids morts
2146 - L’héritage de Clinchamp
2145 - Clinchamp, une histoire sans fin
2144 - Vent de mystère à Clinchamp
2143 - Ma cachette à Clinchamp
2142 - Randonnée à Clinchamp
2141 - Eclipse de Lune à Clinchamp
2140 - Un arc-en-Ciel à Clinchamp
2139 - Clinchamp sous l’orage
2138 - J’ai rêvé de Clinchamp
2137 - Jour de l’An à Clinchamp
2136 - Vacances d’été à Clinchamp
2135 - Attente à Clinchamp
2134 - Un jour ordinaire à Clinchamp
2133 - Or de France
2132 - La compagne des esseulés
2131 - Loup de lumière
2130 - Spleen
2129 - Le pitre
2128 - Les corbeaux de Clinchamp
2127 - Un homme heureux à Clinchamp
2126 - Le mouton
2125 - Des lutins à Clinchamp ?
2124 - Je suis fort !
2123 - Paroles prophétiques
2122 - L’égalité entre les hommes est injuste !
2121 - L’idéaliste de gauche
2120 - La femme est la monture de l’homme
2119 - Clinchamp sous la neige
2118 - Le Nord et le Sud
2117 - Pourquoi j’aime Clinchamp ?
2116 - Convaincre Blandine
2115 - Un couple de vieillards à Clinchamp
2114 - Le facteur de Clinchamp
2113 - Tristesse et beauté à Clinchamp
2112 - L’Art
2111 - Botte à l’oeuf
2110 - Les bûcherons de Clinchamp
2109 - Le coucou de Clinchamp
2108 - BFMTV : l’écran de la vérité
2107 - Lettre anonyme
2106 - Je ne suis pas amoureux de Paris !
2105 - Un jour d’hiver à Warloy-Baillon
2104 - La femme soumise brille comme une casserole
2103 - Les chouettes de Clinchamp
2102 - Quand la tempête s’abat sur Clinchamp...
2101 - L’aile et la pierre
2100 - Mes amis les maudits
2099 - Le brouillard de Clinchamp
2098 - Artiste de gauche
2097 - L’éternité dans la tête
2096 - Toussaint à Clinchamp
2095 - Chagrin échappé
2094 - Clinchamp-sur-Mystère
2093 - Les cafards
2092 - Loup des airs
2091 - Le loup de Clinchamp
2090 - En latin, c’est plus beau !
2089 - Les patates de Clinchamp
2088 - L’enfant des airs
2087 - Ciel de France
2086 - Thaïs d’Escufon
2085 - Les tomates de Clinchamp
2084 - Jérôme Bourbon
2083 - Les chats de Clinchamp
2082 - Poupée d’ailleurs
2081 - Pierre de feu
2080 - Les champs de Clinchamp
2079 - L’éclosion
2078 - Vacuité des bouquinistes
2077 - Les toits
2076 - Freud
2075 - Sport
2074 - Le simplet de Clinchamp
2073 - Les oiseaux de Clinchamp
2072 - Je ne suis pas cartésien
2071 - Au cimetière de Clinchamp
2070 - Le Panthéon pour Hugo, l’évasion pour Izarra
2069 - Les rats de la France
2068 - Le curé de Clinchamp
2067 - Mon trou à Clinchamp
2066 - Saint-Léonard-des-Bois
2065 - Les cloches de Clinchamp
2064 - Un épouvantail à Clinchamp
2063 - Les rêves de Clinchamp
2062 - Je suis raciste
2061 - L’injustice sociale ne me choque pas
2060 - Les femmes de Clinchamp
2059 - Les jours vides de Clinchamp
2058 - Une grand-mère
2057 - Clinchamp vers 1970
2056 - La femme de soixante ans
2055 - Sale temps à Clinchamp
2054 - Un grand voyage en forêt
2053 - L’ailé et l’aliéné
2052 - Souvenirs lointains
2051 - Domestication d’une greluche
2050 - Déprime à Clinchamp
2049 - L’amour à Clinchamp
2048 - Les Droits de l'Homme, c'est la négation de l'homme !
2047 - Les hivers de Clinchamp
2046 - Les chemins de Clinchamp
2045 - Seul au monde
2044 - Ne me parlez pas d’amour
2043 - Tristesse de l’été
2042 - Jour de fête à Clinchamp
2041 - Monsieur Lecon
2040 - Châtelain
2039 - Les ailes de Clinchamp
2038 - Tremblement de terre
2037 - Nuit d’amour
2036 - Pluie de joie à Clinchamp
2035 - Les gauchistes
2034 - Clinchamp sous les clartés lunaires
2033 - Henri d’Anselme, héros hétéro rétro
2032 - Les hirondelles
2031 - Retraite dans la forêt
2030 - Mon bosquet
2029 - L’or de Clinchamp
2028 - Sur le chemin
2027 - La souche
2026 - Clinchamp, ce voyage sans fin
2025 - Sardines à l’huile
2024 - Les fantômes
2023 - Le silence de la forêt
2022 - Les arbres
2021 - Les joies de Clinchamp
2020 - La merde républicaine
2019 - Les ailés
2018 - Les soirées de Clinchamp
2017 - Parasite
2016 - Clinchamp, les routes de l’ennui
2015 - Moi français, je déteste les migrants !
2014 - Répugnante
2013 - Les complotistes
2012 - Je déteste les livres de philosophie !
2011 - Le bossu de Clinchamp
2010 - La lumière de Clinchamp
2009 - Les crépuscules de Clinchamp
2008 - Les nuits à Clinchamp
2007 - Les aubes de Clinchamp
2006 - Je suis un oiseau à Clinchamp
2005 - Les rats de Clinchamp
2004 - Les papillons de Clinchamp
2003 - Les richesses de la normalité
2002 - Le Rimbaud des bobos
2001 - Les vaches de Clinchamp
2000 - La folle de Clinchamp
1999 - Mon ego solaire
1998 - Vague Lune
1997 - Ma cabane à Clinchamp
1996 - Moi, IZARRA
1995 - Mais qui donc est Dardinel ?
1994 - La Dame Blanche de Clinchamp
1993 - Le Dalaï-Lama
1992 - Pluie à Clinchamp
1991 - Je suis sexiste
1990 - Les flammes du printemps
1989 - Le rustaud de Clinchamp
1988 - Les larmes d’Amsterdam
1987 - Clinchamp, terre d’envol
1986 - La Joconde de Clinchamp
1985 - Face cachée de Clinchamp
1984 - La clocharde de Clinchamp
1983 - Je suis un extraterrestre
1982 - Clinchamp sous les éclats de novembre
1981 - Clinchamp au bord des larmes
1980 - Les fantômes de Clinchamp
1979 - Les pissenlits de Clinchamp
1978 - Clinchamp : fin et commencement de tout
1977 - Amsterdam
1976 - J’habite sur la Lune
1975 - Secret de Lune
1974 - Les ailes de la Lune
1973 - Voir Clinchamp et sourire
1972 - La pierre et l’éther
1971 - Clinchamp, au bonheur des larmes
1970 - Clinchamp, mon dernier refuge
1969 - Croissant de Lune
1968 - Mais d’où vient donc la Lune ?
1967 - Lune lointaine
1966 - Lune éternelle
1965 - Sandrine, notre voisine
1964 - Rêve de Lune
1963 - Lune des rêves
1962 - La Lune dans le bleu
1961 - Lune ultime
1960 - Les tourmentés
1959 - Clinchamp, paradis des ombres
1958 - Lune absente
1957 - Je raffole des commérages !
1956 - Clinchamp : royaume des humbles
1955 - La Dame dans le ciel
1954 - Palmade : de la gloire au gouffre
1953 - Evasion
1952 - Tatouages, ces marques de faiblesse
1951 - L’égalité est un enfer !
1950 - Repas sur l’herbe à Clinchamp
1949 - Escale à Clinchamp
1948 - Beauté morbide de la Lune
1947 - J’ai dormi dehors à Clinchamp
1946 - Les humanitaires sont des parasites !
1945 - Sur les routes de Clinchamp
1944 - Une année à Clinchamp
1943 - Tristesse du printemps
1942 - Bulle de Terre
1941 - Jour de joie à Clinchamp
1940 - L’inconnu de Clinchamp
1939 - Le ciel de Clinchamp
1938 - Les éclats de Clinchamp
1937 - Le voyageur
1936 - Fête triste
1935 - Les antiracistes
1934 - Jean Messiha
1933 - Coeur gelé
1932 - Romantisme de pierre
1931 - La femme est sous mes pieds
1930 - Burcu Güneş, un air léger
1929 - Je déteste les pauvres !
1928 - Quand mon coeur s’allume
1927 - Intègre, entier, râpeux
1926 - Le cheval
1925 - Homme mauvais
1924 - Un trou sous le ciel
1923 - Hauteur de la Lune
1922 - Nulle part, là-bas, ailleurs
1921 - Belle Lune
1920 - Salades lunaires
1919 - Lettre à Reynouard
1918 - MARGUERITE OU L’HISTOIRE D’UNE VIEILLE FILLE
1917 - Récoltes lunaires
1916 - Je suis français de souche
1915 - Lune mortuaire
1914 - Clinchamp, cité des oubliés
1913 - Clinchamp, l’air de rien
1912 - Clinchamp, sommet du monde
1911 - La pollution, c’est la vie !
1910 - Seule au monde ?
1909 - Le Ciel et la Terre
1908 - Lune de haut vol
1907 - La Lune s’allume
1906 - Nuit sombre
1905 - Soupe de Lune
1904 - Puretés raciales
1903 - Lune-pizza
1902 - La grande question
1901 - Amiens
1900 - Pleur de Lune
1899 - Rêve d’amour
1898 - Vive le patriarcat !
1897 - La libellule
1896 - L’eau qui m’éclaire
1895 - Une question de clarté
1894 - La Lune dort
1893 - Les artifices du spirituel
1892 - Lune normale
1891 - Ni chauffage ni travail
1890 - Lune de fer
1889 - Molle Lune
1888 - Insensible aux malheurs des autres
1887 - Mon visage de vérité
1886 - Amante russe
1885 - J’écris
1884 - Lune martiale
1883 - Je suis un incapable
1882 - Lune creuse
1881 - 1975
1880 - L’éclat d’un fard
1879 - Amour impossible
1878 - Femme au foyer
1877 - L’esprit de la Lune
1876 - Ingérence féministe
1875 - Cratères lunaires
1874 - Lune d’effroi
1873 - Lune des chats
1872 - Les athées
1871 - Lune d’or
1870 - Lune carrée
1869 - Lune de miel
1868 - Folle lune
1867 - Jour de joie
1866 - SMARPHONES : abrutissement des masses
1865 - Sombre lune
1864 - Les mouches
1863 - Ma vie simple
1862 - Clinchamp, terre lointaine
1861 - Je suis un conservateur
1860 - Lune de glace
1859 - Le lac
1858 - Qu’est-ce que la beauté ?
1857 - Lune blanche
1856 - Lune de mer
1855 - Lune de feu
1854 - Présence immortelle
1853 - Surprenante Lune !
1852 - L’éclat de la Lune
1851 - Epis lunaires
1850 - L’autre Lune
1849 - L’amie des cheminées
1848 - Lune morte
1847 - Lune Parmentier
1846 - Lune fatale
1845 - Amour céleste
1844 - Grâces et disgrâces
1843 - Ma maison, c'est la Lune
1842 - Poids de la Lune
1841 - La morte visiteuse
1840 - Ma cabane sous la Lune
1839 - Bleu ciel
1838 - Histoire de lune
1837 - Suc de Turque
1836 - Stéphane Blet
1835 - Ciel bleu
1834 - Bonheur de rat
1833 - Redneck
1832 - Sur le rivage
1831 - Attraction lunaire
1830 - Je suis anti-féministe radical
1829 - Mais qui est-il ?
1828 - Je veux des frontières !
1827 - Les francs-maçons
1826 - Folies lunaires
1825 - Alunir, en un mot
1824 - “Comme ils disent”, chanson d’Aznavour
1823 - Lune tiède
1822 - Globe de rêve
1821 - Effroi
1820 - Vangelis
1819 - L’air de la Lune
1818 - La campagne
1817 - Lune tombale
1816 - Les cailloux
1815 - Je déteste Paris !
1814 - Boules de neige
1813 - Je n’ai pas peur
1812 - Parler vrai
1811 - Les hommes simples
1810 - Quand la Lune panse
1809 - Régine : extinction d’un feu
1808 - Morte veilleuse
1807 - Coeur de pierre
1806 - Noir
1805 - Mystère de la Lune
1804 - Jackson Pollock
1803 - En pleine lumière
1802 - Harmonie des sexes
1801 - Dix ans dans l’azur
1800 - Pluie d’avril
1799 - Le gueux
1798 - Les pommes de pin
1797 - Voyage vers la Lune
1796 - Mystère d’une nuit
1795 - Une lumière turque
1794 - Sans coeur et avec écorce
1793 - Envolé !
1792 - Galante ou l’abcès crevé
1791 - La lumière du Bosphore
1790 - Claude Monet
1789 - Rat aristocrate
1788 - Ukraine : sortez de vos ornières mentales !
1787 - Tranche de ciel et plumes de la Terre
1786 - Les sots écolos
1785 - L’astre turc
1784 - L’Ukraine, je m’en fous totalement !
1783 - Vive la guerre !
1782 - Réponses à un coatch
1781 - Droite pure
1780 - Vains hypersensibles
1779 - Mes valeurs vives
1778 - Le secret
1777 - Force et lumière
1776 - De l’herbe à l’aiguillon
1775 - Jusqu’à la mort
1774 - Zemmour et les journalistes de gauche
1773 - Dur et juste
1772 - La flamme et le marbre
1771 - Mon chat est mort
1770 - Les frères Bogdanoff
1769 - J’ai rêvé de Natacha
1768 - Technologie
1767 - Vers la Lune
1766 - C’était la guerre
1765 - La “tondue de Chartres”
1764 - Dans le métro
1763 - Naissance d’un virus
1762 - Zemmour est-il un de Gaulle ?
1761 - Je suis grand
1760 - Jour de gloire
1758 - Une muse du Bosphore
1758 - Je suis un extrémiste
1757 - Les éoliennes
1756 - Femme terminale
1755 - Autoportrait
1754 - Je suis un sanglier
1753 - Faux fou
1752 - Les affaires
1751 - Octobre
1750 - Le fantôme
1749 - Les écrivains
1748 - Sauvez la France !
1747 - Mes sentiments de pierre
1746 - Une araignée raconte
1745 - Un coeur clair
1744 - Phallocrate
1743 - Les vaches
1742 - Les faibles sont mauvais
1741 - Les sans-visage
1740 - Le trouillard de gauche
1739 - Léonard de Vinci enfant
1738 - Mes froideurs sublimes
1737 - Le romantisme, c’est la décadence
1736 - La Joconde
1735 - La tour Eiffel
1734 - Le Soleil
1733 - Une boule de mystère
1732 - Les masqués
1731 - Burcu Günes, l’or turc
1730 - Léa Désandre
1729 - Le père Dédé
1728 - “Blanc lumière” de Pollock
1727 - Les kikis et les cocos
1726 - Les funérailles de Belmondo
1725 - Pôle Sud
1724 - Vierge au mariage
1723 - La forêt
1722 - Le réveil des clochers
1721 - En septembre
1720 - Extraterrestre
1719 - Ni cagoule ni sérum
1718 - L’astre des morts
1684 - Enfants du monde
1679 - Vie d’élite
1328 - Je suis apolitique
115 - Le cygne
114 - Le spleen de Warloy-Baillon
113 - Les visiteurs
112 - La Lune
111 - L’amant des laides
110 - Mémoires d’un libertin
109 - Une existence de pompiste
108 - Lettre à mes amis des listes sur Internet