Du haut de mes nuages que les lourdauds prennent pour du simple vent, les
aspirations de mes contemporains apparaissent comme des enfantillages. Depuis
mes hauteurs leurs montagnes sacrées ne sont que platitudes. Leurs rêves les
plus élevés ne quittent pas leur sol de bipèdes infantilisés.
Le plus désolant sujet de futilité, d‘immaturité, d’inanité politique
et sociale de cette humanité engourdie se rapporte au salaire. Convoitise
d’adultes en régression mentale, la rémunération professionnelle est le Graal
des gogos consuméristes.
Le revenu est tellement sanctifié que les plus complexes codifications lui
ont été consacré et qu’en permanence on légifère avec rigueur et solennité
sur ses hausses et baisses. Affaires publiques arrangées en véritables messes
sous les ors du Droit où sonnent toutes les cloches de la société, de la plus
humble à la plus épaisse...
Tout ce qui se rapporte aux réalités salariales est traité avec
grand sérieux. Par exemple aujourd’hui il est fréquemment question de l’égalité
des rétributions entre les hommes et les femmes.
Au coeur des débats civiques, cette revendication fait l’objet des
plus graves discours et des plus âpres combats.
Pourquoi l’un qui est en pantalon a reçu à la fin du mois une sucette plus
grosse que l’autre qui est en jupe, que pour le même exercice de coloriage
celui-là a reçu plus de cacahuètes que celle-ci, que le joujou à quatre roues du
secrétaire du patron roule plus vite et étincelle mieux que celui de sa
secrétaire ?
Ces bagatelles matérielles, aussi risibles soient-elles, sont pourtant
ressenties comme de vraies injustices par tous ces gamins en cravate. Ou en bleu
de travail.
Quand ils veulent gagner plus de sous ils descendent dans la rue avec des
pancartes et appellent “avancée sociale” le fait de pouvoir s’offrir, grâce
à leurs grèves et manifestations, un nouveau canapé, une semaine de vacances en
plus dans l’année ou de nouveaux vêtements confectionnés avec des tissus plus
chers...
Ces aspects de la vie, si impérieux aux yeux de leurs bénéficiaires en
termes d’image sociale, de promesses de jouissances, de construction de leur
existence terrestres ne sont, selon mes critères, que minables trivialités et
insignifiances d’esprits puérils.
Les protestations sociales de cet ordre ne sont pour moi qu’âneries
de grandes personnes en âge de voter mais à la psychologie pataugeant
encore dans les couches de leur enfance.
VOIR LA VIDEO :
http://www.dailymotion.com/video/x1x32uo_la-question-des-salaires-raphael-zacharie-de-izarra_webcam
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2 commentaires:
"Je ne suis pas né pour travailler"
"Encore une couille molle qui se la joue grande gueule et petite bite. "
Raphaël Zacharie de IZARRA
Ce soir
Mon front est lourd de pensées,
Mon cœur dissèque mon amour
Mes lèvres, par le silence scellées
Écrasent les dernières miettes du jour.
Jamais je ne pourrai tout dire
On n'a pas invente les mots
Que vos yeux pourraient juste lire
Dans les prunelles de mes yeux
La rivière des nuages
Qui coule parmi les astres, au Ciel,
Remplace, oh, mon âme , tout langage
Et toutes les larmes des flammes du Gel
La nuit est haute et rassurante
Les étoiles signifient CHEZ NOUS
Et mon âme cherche en y errant
Des vérités venant de vous.
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