mercredi 17 juin 2009

844 - Lettre à mon frère qui me reproche de ne pas travailler

Alfredo-Domingue,

Permets-moi d’exercer ici un droit de réponse par rapport à quelques insinuations à mon égard. Il n’est certes pas interdit de me critiquer, encore faut-il avoir les bonnes informations au lieu de se fier aux interprétations des uns et des autres.

Je n’ai jamais méprisé le travail ni fait l’apologie de la paresse, bien au contraire. Il faudrait être imbécile et irresponsable pour condamner le travail ! J’ai simplement raillé les matérialistes primaires qui font du travail une religion, qui n’ont que cela dans leur vie, qui sacrifient leur liberté à des causes vulgaires, gâchent leur existence à se plier aux pressions socioculturelles, victimes d’atavisme.

Chacun met sa fierté où il veut. Je ne mets certainement pas la mienne dans le fait de singer l’homme moyen, par définition très imparfait, pour ne pas dire inepte, attendu que l’homme moyen de nos jours est loin d’être ce fameux « honnête homme » épris de hauteurs, d’idéal, de progrès. Ce qui devrait être normalement la référence de tout bel esprit, de tout citoyen digne, mûr, soucieux non pas de gagner le SMIC mais de contribuer à l’amélioration de l’homme. Certes, voilà de bien grands mots… Hé bien justement, des grands mots c’est peut-être ce qui manque le plus à cette société d’obèses, de cartes de crédit, de canapés, de vacances à la mer et d’écrans plasma.

Personnellement je travaille beaucoup. Même les jours fériés. A ceci près que je ne suis pas payé pour cela et que les fruits de mon labeur ne se voient pas nécessairement : je ne fabrique pas des meubles, ne serre pas des boulons, n’engraisse pas d’animaux, non.

Moi je laboure les cervelles, édifie les esprits, affine les coeurs, élève les âmes.

Mon travail consiste à critiquer mes semblables abrutis de confort, avilis par la mollesse, gavés d’hérésies, à les réveiller de leur léthargie, voire à les éveiller à l’élémentaire intelligence. C’est un travail à la fois ingrat et glorieux. Entrer dans l’étable afin de convertir les ânes, prendre des coups, revenir à la charge, opposer la réflexion aux braiments, c’est mon métier.

Je montre l’exemple du vrai courage, celui qui consiste à oser dire non pas ce qui déplaît, scandalise ou provoque -ce qui serait bien puéril-, mais ce qui est JUSTE, VRAI, SAIN.

Indépendamment de mes propres intérêts.

Pourquoi tant de gens sont-ils si fiers de gagner leur vie ? Parce que, souvent, il n’y a rien d’autre pour eux. Ce siècle a divinisé le travail. Résultat, les caniches ont pris leur revanche. Quand ce ne sont pas les loups.

Je suis incapable de gagner ma vie par-moi-même. Je bénéficie d’ailleurs du statut d’invalidité pour « troubles comportementaux » qui me donne le droit de toucher une pension mensuelle. Ce n’est du vol ni de l’abus mais un simple droit. A partir de là, je n’ai de compte à rendre à personne.

Le fait de ne pas travailler ne m’interdit nullement de critiquer ceux qui travaillent, même si je bénéficie des efforts fournis par ceux-là que je critique. Nous sommes dans un pays démocratique où la liberté d’expression est sacrée. M’est-il interdit de critiquer une peinture sous prétexte que je ne suis pas peintre ? Un roman parce que je ne suis pas romancier ? Un gâteau pour la raison que je ne suis pas pâtissier ? Si la peinture est banale, le roman mal écrit, le gâteau immangeable, j’ai le droit de ne pas les aimer et de reprocher leurs œuvres aux auteurs.

C’est parfaitement légitime à partir du moment où la critique est fondée. Il en est de même pour le travail. Ce n’est pas parce que les travailleurs cotisent pour ma pension que je devrais bêler avec le reste du troupeau. Je ne suis pas le prostitué des cotisants. Je leur dois certes la reconnaissance sur le plan matériel (encore qu’ils ne soient responsables de rien puisque ce n’est pas eux qui font les lois et que sans ces lois protectrices des faibles auxquelles ils sont astreints je doute qu’ils acceptent tous de cotiser pour les invalides) mais je ne leur dois rien sur le plan moral. Penser avec justesse exige de ne dépendre d’aucune pression.

Précisons que les cotisations des travailleurs sont faites pour aller aux bénéficiaires. Sinon, quelle est leur raison d’être ? De plus ce système est très moral sur le plan politique : l’argent des travailleurs redistribué aux invalides est ainsi réintroduit dans le circuit, utilisé immédiatement pour l’acquisition de biens de première nécessité, contribuant ainsi à la bonne santé économique du pays.

Simple rappel : il est normal que dans une société ce soient les travailleurs qui cotisent pour les invalides et non l’inverse !

Alfredo-Domingue, il est regrettable de devoir émettre de telles évidences. Je me sens supérieurement intelligent face à la masse « ânesque » de ces travailleurs qu’on flatte de tous côtés et qui, se sentant si bien caressés, ne mordent plus, s’endorment, trouvent des charmes à leurs chaînes.

Les travailleurs que tu estimes tant sont, dans une bonne proportion, des opportunistes plus ou moins irresponsables, égoïstes, mesquins, qui ne voient que leurs intérêts personnels et qui font passer cela pour du courage, du civisme, de l’honnêteté. S’il n’y avait pas de lois protégeant les plus faibles, ces « honorables travailleurs » se laisseraient entraîner par la pente de leur nature mauvaise. La preuve : dépourvus de tout sens moral ils laisseraient volontiers à l’abandon les gens comme moi inaptes au travail, leur excuse en ce qui me concerne étant toute trouvée : je les critique !

Mais en même temps je comprends ce comportement étriqué consistant à ne voir que son nombril au sein de structures faites pour le bien de la collectivité, c’est humain. Quoi qu’il en soit je ne suis pas dupe du discours ambiant moralisateur dans le monde du travail.

Les héros du travail n’existent pas.

Dans le meilleurs des cas il n’y a que des braves gens honnêtes qui souhaitent vivre dignement, des gens qui aiment leur travail et le vivent comme un épanouissement, voire un réel amusement.

Dans le pire des cas, de grandes personnes immatures pour qui posséder une voiture qui brille, une maison de style Phénix, un compte en banque fourni représente le summum de la réussite et de la reconnaissance. C’est leur droit, je respecte leur manière de mener leur vie tant qu’ils ne m’imposent pas leurs vues, même si je ne partage pas leurs valeurs et que je les raille ouvertement parce que je préférerai toujours l’éclat de l’esprit à l’éclat d’une carrosserie de voiture. Chacun est à son niveau d’évolution. Je demande juste que l’on respecte également ma liberté de ne pas adhérer aux critères dominants.

Dans des cas encore plus douteux, il y a aussi les petits envieux qui aimeraient devenir aussi riches que leurs patrons sans l’avoir mérité.

Je me lève à 10 heures du matin, c’est très vrai. Est-ce un crime ? Si je me lève tard c’est que je me couche tard, m’ingéniant à bastonner verbalement jusqu’au cœur de la nuit mes semblables qui n’ont pas les moyens de réfléchir sur le sens de leur vie. Ou le non sens de leur travail.

Et d’ailleurs je n’ai pas à me justifier de l’heure à laquelle je me lève.

Bien des travailleurs pour qui leur emploi est l’unique repère important dans l’existence seraient incapables d’occuper intelligemment leurs journées s’ils se retrouvaient du jour au lendemain sans travail. L’alcool, la déprime, le suicide sont souvent les seules réponses au malaise des esclaves libérés de leur travail…

Des arguments sains, solides, honnêtes, je n’en manque pas pour promouvoir ma cause. Je t’invite à aller consulter mes textes traitant de la question.

Pour réfléchir sérieusement sur la question du travail et donner une chance aux plus courageux de se libérer totalement de la mentalité « dupontesque » qui aliène encore leur pensée à des causes ineptes, j’engage les esprits libres -ou aspirant à le devenir- à prendre connaissance des nombreux textes de mon blog traitant du travail :

http://izarralune.blogspot.com

Je souhaite que cette lettre contribue à mettre les choses au point et rectifie des erreurs de jugement. Il en va de mon honneur non seulement de pensionné pleinement assumé de l’AAH mais également de membre de la famille des IZARRA.

Raphaël
 

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/b3ee5853aa19ed6de9e2114aedb691d6/

45 commentaires:

Arlette Laguillerette a dit…

"Simple rappel : il est normal que dans une société ce soient les travailleurs qui cotisent pour les invalides et non l’inverse !"

C'est logique, comme dirait l'autre...

Mais étant donné que votre abonnement Internet, par conséquent ce blog, sont payés avec les cotisations des travailleurs dont je fais partie, je considère que ce blog est un peu le mien aussi, car payé avec ma contribution !

(même si on a pas le choix effectivement ; mais ce ne sont pas les invalides et les malades qui coûtent le plus cher à la société à mon avis, ni les chômeurs, les Rmistes et les retraités sur lesquels on tape toujours pour justifier les dettes des organismes concernés ; c'est plutôt le train de vie, les magouilles, le gaspillage des personnages politiques. Si j'avais le choix, je préfèrerais donner plus pour les pensions des handicapés et que les hommes politiques s'en mettent moins dans les poches).

J'annule donc les termes de mon dernier ex-commentaire sur la page de la sous-préfète, où je m'inquiétais de vous déranger avec les commentaires dont la lourdeur perturbait la navigation de vos page et la beauté de votre textou (sur ce dernier point, la beauté est subjective, ça n'engage que vous) ; et me permets le droit d'écrire autant de commentaires que je veux ici et de n'avoir pas de compte à vous rendre, autant que vous avez le droit de les effacer sans vous justifier d'ailleurs. Vous pourriez me rétorquer : est-ce que vous vous servez du fauteuil roulant d'un paraplégique ? Ben si je veux je peux, ne serait-ce que pour me rendre compte des obstacles qu'un handicapé doit surmonter tous les jours.

Bref, puisque vous acceptez ma modeste petite contribution sociale, vous reprendrez bien une bonne grosse tranche de contribution bloggeste ??

Travailleurs travailleuses,nous payons des cotisations, nous avons le droit de profiter de ces cotisations ; à défaut de logements sociaux suffisants pour nous loger à moindre frais, squattons le blog de Rafou !!


"Ce n’est du vol ni de l’abus mais un simple droit. A partir de là, je n’ai de compte à rendre à personne." (sic)

Taguiste a dit…

"Je réalise en fait qu'on paye deux abonnements Internet : le nôtre... et le vôtre"

Seul l'amour que me porte l'être humain m'autorise mon abonnement Internet.
Elle est pas belle la vie !

Les humains sont des êtres bons qui s'ignorent...
Même Rafou !

Il me laisse gracieusement taguer sa demeure "vérité féroce, éclats de l'esprit" qu'il a construit à la force de son poignet et probablement, en se faisant des cheveux blancs.

Miséricorde pour les travailleurs...

Vérité féroce a dit…

Sacrée notion de la pertinence Rap de Zac !!!

Le texte de Folle à liée est effectivement sarcastique à souhait. Cerise sur le gâteau, il est joliment rédigé.
Je doute pourtant que ce soient ces nobles raisons qui vous le font circuler sur la toile...

Je pencherai davantage que c'est ce court extrait qui a fait pencher la balance dans votre coeur de midinet énamouré:

"Vous êtes un sage homme, Raphaël Z, mine de rien, de faire reconnaître vos "tares" par la société, de vous contenter de ce qu'elle vous octroie -le minimum de solidarité c'est pas bcp- pour ne pas avoir à vous supporter dans la vie sociale. Vous vous rendez compte si vous étiez président de la république, Rafou, vu tous vos blogs et écrits et vidéos sur Internet, on vous verrait tous les jours à la télévision et dans la presse people !! Rafou en vélo, Rafou en promenade dans les rues du Mans, Rafou avec la sous-préfète dans les buissons devant l'église,Rafou au chevet de Farrah Fawcett, Rafou en visite chez les mineurs de fond, etc...

Rester insensible à cette tonitruante, vibrante ovation, reste du domaine de l'impossible pour l'humain Rap de Zac.

Constat:
Sortir de son égo, gageure perdue d'avance


Martine au tir aux pigeons dite aussi, Cara Bosse pour les intimes

Anonyme a dit…

martine

tu te trompe. notre hote n'est pas comme ca

Esprit a dit…

Raphael,

"Alfredo-Domingue, il est regrettable de devoir émettre de telles évidences."


Vous voyez-bien que les poncifs doivent être rappelés.

Il y a de nombreux Alfredo-Domingue de part le monde !

troubles du comportements a dit…

Bonjour monsieur de Izarra,

Puis-je savoir quel trouble de comportement a était reconnu ?

Vous me paraissez avoir toute votre tête même plus bien intelligent pourtant !

Cela m'étonne !

Avez vous simulé ?, Réussi a faire quelques entourloupettes ?


Si oui livrez moi votre jeu d'acteur, former moi au jeu scénique approprié à ce type d'audition !

Aves a dit…

"j'installe à terre une piécette de un euro et un billet de 500 euros. Pas trop éloigné l'un de l'autre. Juste ce qu'il faut pour accidenter le regard conditionné. Puis, je fais entrer dans la salle, les deux délinquants: le popolitique et le maraudeur.
Ils se jetteront en premier, tous les deux, sur le vulgaire papier... recyclable mais inflammable...Au mépris du métal indestructif. Qui veut tenir le pari ? L'enchère débute avec l'écu symbolique.
Ces comportements ne sont pas innées, mais culturellement rendues instinctives. C'est la réflexe notoire d'êtres dit civilisés."


Pour moi ni l'un ni l'autre, non merci ça ne se mange pas ces trucs là !


Vous n'auriez pas plutôt un lombric ou une cerise griotte !

l'un ou l'autre suffira j'ai des aigreurs d'estomac autrement !

Nez Vrose a dit…

Troubles du comportement,

Vous êtes adorable !
Je vous conseille de faire passer votre naïveté pour trouble de comportement.
A coup sûr, vous serez admise.

"Puis-je savoir quel trouble de comportement a était reconnu ?"

La schizophrénie n'est pas un trouble du comportement tel que je suppose vous l'entendez.Elle est dans tous hommes.
Plus prononcée chez certains individus que chez d'autres.
Physiquement , on peut l'apparenter à un grain de beauté, ou grain de café. Voire une tache de rousseur.

L'admettre comme une maladie, puis jouer avec, un jeu pour enfants pas sage !

Personne a dit…

Merci Mais...

Je préfère une réponse de l'aristocrate en personne !

Folle Alliée (Génie sans Bouillir) a dit…

"Puis-je savoir quel trouble de comportement a était reconnu ?
Vous me paraissez avoir toute votre tête même plus bien intelligent pourtant !
Cela m'étonne ! "

Si "vous préférez une réponse de l'aristocrate", ne lisez pas ma réponse... mais j'ai le droit d'exprimer mon point de vue !!


Ce n'est pas parce qu'on est atteint de troubles du comportement qu'on est idiot. C'est même souvent le contraire. Regardez les autistes, beaucoup sont reconnus surdoués. Une personnalité sociopathe (asocial), bordeline, schizotypique, aura du mal à être bureaucrate, fonctionnaires, par exemple, du fait de sa difficulté à s'adapter aux règles de vie sociale, mais pourra faire des prodiges dans l'art : regardez Serge Gainsbourg, Camille Claudel, Salvador Dali, Verlaine, Baudelaire, tous les poètes "maudits", peintres maudits, musiciens maudits... sans oublier Rafou bien entendu !! ils sont pléthore les artistes "déjantés". Ce qui ne veut pas dire que tous les troublés du comportement sont des génies. Mais ça ne veut en aucun cas dire qu'ils sont retardés mentaux.

Peut-être même pourrais-je avancer que c'est parce qu'ils sont supérieurement intelligents (et sensibles) que bcp de ces personnes n'arrivent pas à s'adapter aux règles de vie sociale faites pour les gens "normalement intelligents". Et aussi que le génie a quelque chose à voir avec la folie. Quand on parle d'un génie, on associe souvent les deux mots : un fou génial, un génie fou...

Cumulheureuse a dit…

"ous êtes folle à lier !!!
Vous travaillez cinq heures par jour. Mais c'est HENAURME !
Avez-vous calculé le nombre d'heures annuel que vous consacrez à ce bagne ?"

Non, j'ai pas calculé. Je n'en vois pas la nécessité vu que c'est marqué sur ma fiche de paie, dans la case "cumul heures"

Noix de coco de folie a dit…

"Physiquement, on peut l'apparenter à un grain de beauté, ou grain de café. Voire une tache de rousseur"

D'où l'expression : avoir un grain !!! Chez Raphaël, c'est plutôt un noyau, voire une noix de coco. Car il faut avoir un taux de handicap assez significatif pour avoir droit à l'AAH. Raphaël est une grosse tache de rousseur, il est tout orange des pieds à la tête, et ça clignote

L'Adam de l'Amer a dit…

"Pour Folle Alliée (génie sans bouillir) ou Eve"

Non c'est pas moi le pseudo "Eve". Cette dernière et Folle Alliée sont des personnes différentes, je suis bien placée pour le dire car je ne suis pas revenue dans votre blog depuis le 18 juin, je me reposais sur mes lauriers "pour la réponse pertinente et drôle" ! ça n'a guère d'importance dans l'anarchie pseudonymeuse qui règne en ce blog, dont je suis d'ailleurs une fervente activiste, mais je ne voudrais quand même pas que ce soit la personne déguisée en Eve qui récolte les lauriers de mes exposés à ma place !!

Ni Dev, ni Dadan a dit…

"Je vous aime Eve !
C'est pour cela que je vous demande
Revêtez la robe, et soyez mon avocate !
Esprit"

D'accord, à une condition : que vous ne m'appeliez plus Eve !!

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Ah ! Vivre ici pareil au ciel changeant des mois ! ...
La ville a pour ceinture un clair jardin de roses
Ah ! Vivre ici parmi l'innocence des choses,
Près de la bonne terre, et loin des tristes lois.
(Extrait poème d'Albert Samain)

le cul à ses raisons.. a dit…

Y a-t-il un psychiatre dans ce blog

"Pourquoi appliquez-vous "schizophrénie" à "troubles du comportement reconnu" concernant Raphaël ? Il l'a écrit quelque part qu'il était schizo ?"

J'étais certain que cette question m'allait être posée...

Quelle tristesse de ne plus avoir à apprendre de l'humain qui se prend au sérieux. Seul le déconneur arrive encore à m'épater, donc à m'intéresser. J'irai même jusqu'à dire, à m'instruire.

J'ai pris le premier "trouble de comportement" qu'il m'est passé par le cerveau. Le plus tendance, le plus massif, sur Internet...
Je vis avec mon temps et je privilégie la légèreté de l'être...

Contrairement à vous et même si je possède les notions et autre de psychologie entre autres conneries, je n'allais tout de même pas fournir une analyse, me prendre le chou, sur un blog de cancanages pour un personnage virtuel que je ne connais même pas. Qui plus est, je me fiche des tares de mes semblables. Nous avons tous les mêmes...

Voyons ! faut être sérieux !
On ne parle pas de psychologie dans une salle de pas perdus virtuels, mais dans un cabinet bien réel.
Évoquer avec sérieux les "troubles" de Rafou devant Eve, Adam, Esprit, Belle Fée gore, Noix de coco et tous les autres, non merci ! L'asile peut encore m'attendre. Je ne suis toujours pas opérationnel !

Nous bénéficions chacun de nous, sur ce blog, d'une chambre privée avec vue sur l'océan. Les étoiles, la nuit, se reflêtent dedans.
La thérapie de groupe n'intéresse pas, aux lus de leurs commentaires, les atteints grave du cervelet cités ci-dessus. Pas plus qu'elle ne m'intéresse.

Y a-t-il un psychiatre dans ce blog, vous êtes très France freudienne ! Ce n'est pas une tare en soi, c'est une affection de masse. Hé oui ! vous êtes contaminée. Mais soyez gentille de nous l'épargner. Pour votre propre confort cérébral...et avant tout, pour le notre.

Les travaux de Freud ne relèvent pas de la littérature, ni même de la poésie tels que vous nous les présentez.
Faut pas tout mélanger sur ce blog. Doit y avoir un sacré foutoir dans vos serviettes et vos torchons...

Pour le fun !

Maintenant, puisque vous aimez ce sujet, posez-vous cette question:
"Pourquoi est-ce que c'est le mot "schizophrénie" qui m'a interpellé en priorité ?"
J'en ri d'avance !!!

Conseil du jour pour vous seule:
Il faut maîtriser le virtuel et non être maîtrisé par lui...
Allez au boulot ! Vous avez du pain sur la planche car une tache de vinasse dans le cervelet...

L'unique a dit…

Je suis Eve première.

Trouvez-moi...

Chris Costner-Sizemore a dit…

"Je ne suis pas atteint grave du cervelet !"

Quel drame !

Je n'aime m'entourer que de mes semblables

Le Rieur a dit…

Psyché,

""C'est juste que mon cervelet n'est pas conforme à ce que certains voudraient."

Le mien est trop conforme à ce qu'ils ne voudraient pas qu'il soit"


Bien tourné !

Encore mieux !

Code barre a dit…

Jeu de mots, jeu pour vilains...

"Salvador Dali, Verlaine, Baudelaire, tous les poètes "maudits", peintres maudits, musiciens maudits... sans oublier Rafou bien entendu "

tous les poètes "incompris", peintres incompris, musiciens incompris...

Parquage non payant...

Esprit a dit…

Avocat vinaigrette,

Ce n'est pas moi je pense que c'est Eve l'autre folle allié !


Vous restez toujours mon avocate !



Madame Ciboulette,

Dire que vinaigrette est prétentieuse puisque elle réclame ses lauriers, c'est ne pas comprendre la pointe d'humour présent dans la réclamation.

Et puis aussi il faut rendre à vercingétorix ce qui est à vercingétorix !

Cela dit votre commentaire n'est pas mauvais, il comporte certaine vérités !

Bien que la forme soit à se crevez les yeux, le fond est quand à lui éloquent et juste !

De plus ce n'est pas de la littérature mais de l'administratif, n'oubliez pas que cette dame se doit d'être avocate ce qui est plutôt un bon point !

Bande de juges !

Que celui qui n'a pas juger lui jette la première pierre !

Annette Feu nouille a dit…

Esprit

"Dire que vinaigrette est prétentieuse puisque elle réclame ses lauriers, c'est ne pas comprendre la pointe d'humour présent dans la réclamation."

Une fois de plus !
AUCUNE POINTE D'HUMOUR n'était présente dans la formulation. écrire, tout un art...
Il ne suffit pas d'écrire en souriant ou riant en son for intérieur. Il faut savoir coucher la joie, le sarcasme, l'ironie, avec des mots. D'où la nécessité de savoir écrire lorsque l'on veut communiquer, se faire comprendre de ses lecteurs.

Pour exemple:
Avocat vinaigrette et Fun et raille, ont ce matin, bien traduit, donc transmis correctement à leurs lecteurs, leur gaieté du moment.
Y'a pas à tergiverser !

"Et puis aussi il faut rendre à vercingétorix ce qui est à vercingétorix !"
bof !
Concernant mes brouillons, s'ils vous plaisent, servez-vous. C'est gratuit ! J'ai d'autres besoins dans ma vie que de faire collection d'écrits cancaneux.
Sans doute, n'avons-nous pas les mêmes valeurs. Je n'aime que le caviar littéraire. La soupe écrivaillonne, je vous la laisse en vous souhaitant un bon appétit. Vous pouvez en manger des kilos, elle ne fait pas grossir.

"Bien que la forme soit à se crevez les yeux"
A prendre comme un jeu: Reformulez-la...

Aromate a dit…

"Promis je le montrerai à personne ! et je vais l'afficher sur la porte de mes WC, comme ça quand je ferai caca je serai obligée d'y penser."

Excellente initiative.
Doublez la dose: affichez-le sur la porte de votre frigidaire.
Néanmoins, je vous déconseille de l'inclure sur la porte de votre chambre.Enfin !si toutefois, vous l'utilisez...

Jeu de loi a dit…

J'ai donc enfermé ma porte à double tour, et j'ai planqué la clé pour ne pas qu'elle s'ouvre toute seule. Et j'ai condamné les fenêtres, des fois que ma porte aurait envie de se jeter par la fenêtre. L'embêtant c'est que je suis restée à l'intérieur et que je ne me rappelle plus où j'ai planqué la clé. Heureusement que je peux plaider de chez moi et venir m'évader sur Internet !

Graffititologue a dit…

Puisqu'on est entre nous, je me permet...

Momo intime,

"c'est une opinion personnelle, totalement gratuite et erronée, vous n'avez aucune preuve."

Comment cela je n'ai aucune preuve que vous êtes un tantinet déséquilibrée ?
Et les tags qui tapissent le blog de sieur Rafou ? Ce ne sont pas des preuves tangibles ça ? Elles seraient recevables devant n'importe quel homme en robe (pas les kilts.. on n'est pas chez Nessie)

J'exemple:
""ça n'a guère d'importance dans l'anarchie pseudonymeuse qui règne en ce blog, dont je suis d'ailleurs une fervente activiste, mais je ne voudrais quand même pas que ce soit la personne déguisée en Eve qui récolte les lauriers de mes exposés à ma place !!"
C'est tout de même pas moi qui ai écrit cette énormité ?

Décortiquons cet embrouillamini
"ça n'a guère d'importance" Jusque là, tout va bien. Pas besoin de thérapipie ! ça veut dire que ça n'a pas d'importance ou très peu . On est d'accord ?

R.A.S sur le s'entendre s'écrire ou noircissement inutile de la page blanche: "dans l'anarchie pseudonymeuse qui règne en ce blog, dont je suis d'ailleurs une fervente activiste,"

Nous arrivons à (et c'est là ou la contradiction de l'âme (c'est pour les circonstances atténuantes...) pointe le bout de son nez : "mais je ne voudrais quand même pas que ce soit la personne déguisée en Eve qui récolte les lauriers de mes exposés à ma place !!""
Ne retenez que l'essentiel: " mais je ne voudrais quand même pas"

Je purge pour ne garder que l'essentiel de l'embrouillamini :
"ça n'a guère d'importance, mais je ne voudrais pas"

Honnêtement ! Vous trouvez que cette phrase veut dire quelque chose de sensé ? Si oui, vous êtes plus gravement atteinte que je ne le pense. Chic ! vous allez avoir droit à la même pension que Rafou. Même mieux payé !!!
Vous en rêviez, vous allez la palper.

D'abord vous dites que ça n'a pas d'importance que votre persil pousse à l'état sauvage et ensuite, vous refuser que quelqu'un d'autre ramasse vos aulx.
Faudrait savoir ce que vous voulez p'tite dame !

Qui plus est!
Vous affirmez que cette pensée se voulait légère. Je ne demande qu'à vous croire. Seulement, sans preuve écrite, ça va être difficile...Pire ! j'ai beau lire et relire, ça reste non recevable.

Je vous déclare coupable

En travaux d'intérêts publics, je vous charge d'écrire ici-même, une lettre à sieur Rafou. Elle devra être bourrée (pas vous, la lettre) d'éloges. Mettez la gomme !!! Il en a bien besoin en ce moment...
Sa petite crise d'hier nous donne bien du tourment...

D'ici qu'il va falloir lui augmenter sa dose de cachtounets, y'a pas loin...

Amoniaque a dit…

Rafou,

Il est impératif de faire circuler la réponse drôle et pertinente de L'embrouille à Minnie sur le"Forum Littéraire" (forumlitteraire@yahoogroupes.fr) afin d'en faire profiter tout le monde.

Esprit a dit…

Anette feu nouille,


Tiens je pensais que c'était vous (avocat vinaigrette)

Mais peut être que c'est justement vous !

Mistral perdant a dit…

"mais vous en tenez une bonne couche sur le noircissement inutile de la page blanche..."


Je reconnais écrire trop long.
Mais pas insencément...C'est de l'intempestif.
Comme un prout sans fin quoi !

Rot Marin a dit…

Il est impératif de faire circuler la réponse drôle et pertinente de L'embrouille à Minnie/la réponse sérieuse et pertinente de Génie de la contradiction sur le "Forum Littéraire"

Pour les bouquets de lauriers, adresse de livraison : Chez Eve.

Adam n'est pas jaloux, il s'en brosse Adam...

Cuisiner commentaire a dit…

Esprit,

Eve ne se laisse pas mettre en vinaigrette.

Si ce n'est pavot, pas vous, pas moi, pas Colza, qui est-ce ?

Rafou peut-être...

Esprit a dit…

Pseudomonalisa,

Comment avez vous deviner que je suis hypocondriaque ?

Ne faite plus jamais ça malheureux(seuse) !

Circulez, y'a à voir a dit…

tirpse

C'est pas tant le nom qui a son importance. Voire la personne. Enfin me concernant.
Sur Internet, je n'attache d'importance qu'aux textes.

Mais en admettant qu'un texte poétique ou une chanson plaise, peut-être que l'internaut, séduit par telle écriture, désirera accéder à d'autres écrits.

Pour exemple
Récemment à été posté "la mauvaise réputation de Brassens." Je ne suis pas sans connaître son répertoire.
Mais Je, n'est pas tout le monde...

May be a dit…

C'était à propos de de la requête du commentaire d'un certain

Peut être ?

Non à vous !



"Répondez immédiatement !!!

24 juin 2009 09:27:00"



Mais bof c'était plus pour plaisanter !

Zeus invité chez les inuits a dit…

Pour une fois que je voulais me montrer humain parmi les humains, ça a raté.

Je devais écrire
"Le virtuel est un traître. Ne tombez pas dans son piège "

On m'y reprendra de faire plaisir à Bertrant...

Tintin a dit…

Drame pas drôle

Je viens d'apprendre à l'instant que Farrah Fawcett est morte Raphaël !

Paix à son colon

Un petit textounet peut-être pour cette circonstance favorable ?
Mais attention ! Pas un textounet d'occasion

Jamais 2 sans 3 a dit…

Je suggère plutôt un textristounet sur Michaël Jackson, il vient de mourir aussi et Rapha n'a pas encore fait de chroniquette à son sujet. C'est l'occasion qui fait le larron !!

Et Zsa Zsa Gabor vient d'être hospitalisée à 92 ans pour une pneumonie, son état est préoccupant. D'ici qu'elle nous lâche demain ! Vous avez du pain sur la planche en perspective Rafou !

Raphaël Zacharie de IZARRA a dit…

La mort devient vraiment banale si des gens aussi intouchables, immortels, beaux, talentueux et fortunés comme Farrah Fawcett et Mickael Jackson l'adoptent, qui plus est le même jour !

Le sourire de la Camarde n'est finalement pas si épouvantable que cela quand il est éclairé par les néons de Hollywood...

Merci aux immortels de trépasser : il nous frayent un bien doux passage.

En un superbe clin d'oeil : deux immortel passés l'arme à gauche le même jour : bonne pioche !

Pardon, bonne fauche la Camarde !

Raphaël Zacharie de IZARRA

L'inventeur du rien a dit…

"La mort devient vraiment banale "

Il n'y a rien de plus grotesque dans la vie que d'avoir peur de la mort.
La craindre, c'est avoir peur de rien ou, du rien. Du néant ! D'un état que nul scientifique en ce monde est en mesure de nous expliquer. Ou qu'un mystique soit en mesure de nous démontrer.
Néanmoins nos aïeuls écrivains ont bien fait d'imaginer la peur de cette idée farfelue. De cette science-fiction ! Ses légendes maudites (Enfer) ou féeriques (Paradis) séduisent du plus simplet au plus expérimenté être dit civilisé...
Les enfants ont leurs légendes, les adultes, les leurs...
Grâce à elle -la peur- ils ont pu mettre un frein à l'ignominie, la cruauté innée de l'animal qu'est l'homme, durant des décennies.

Bien que l'homme, de plus en plus intellectualisé se surpasse en actes ignobles, il revient peu à peu à son état primaire. Y'a qu'à lire les journaux du jour !!!

La terre tourne toujours rondement. Ses habitants s'enivrent à son contact. Relation conforme d'un couple qui s'entend pour le meilleur et principalement pour le pire !
La boucle est bientôt bouclée


Rendez-vous tous sur Vénus...

Tirpse a dit…

Mourir pour des idées, l'idée est excellente
Moi j'ai failli mourir de ne l'avoir pas eu
Car tous ceux qui l'avaient, multitude accablante
En hurlant à la mort me sont tombés dessus
Ils ont su me convaicre et ma muse insolente
Abjurant ses erreurs, se rallie à leur foi
Avec un soupçon de réserve toutefois
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente,
D'accord, mais de mort lente

Jugeant qu'il n'y a pas péril en la demeure
Allons vers l'autre monde en flânant en chemin
Car, à forcer l'allure, il arrive qu'on meure
Pour des idées n'ayant plus cours le lendemain
Or, s'il est une chose amère, désolante
En rendant l'âme à Dieu c'est bien de constater
Qu'on a fait fausse route, qu'on s'est trompé d'idée
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente

Les saint jean bouche d'or qui prêchent le martyre
Le plus souvent, d'ailleurs, s'attardent ici-bas
Mourir pour des idées, c'est le cas de le dire
C'est leur raison de vivre, ils ne s'en privent pas
Dans presque tous les camps on en voit qui supplantent
Bientôt Mathusalem dans la longévité
J'en conclus qu'ils doivent se dire, en aparté
"Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente"

Des idées réclamant le fameux sacrifice
Les sectes de tout poil en offrent des séquelles
Et la question se pose aux victimes novices
Mourir pour des idées, c'est bien beau mais lesquelles ?
Et comme toutes sont entre elles ressemblantes
Quand il les voit venir, avec leur gros drapeau
Le sage, en hésitant, tourne autour du tombeau
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente

Encor s'il suffisait de quelques hécatombes
Pour qu'enfin tout changeât, qu'enfin tout s'arrangeât
Depuis tant de "grands soirs" que tant de têtes tombent
Au paradis sur terre on y serait déjà
Mais l'âge d'or sans cesse est remis aux calendes
Les dieux ont toujours soif, n'en ont jamais assez
Et c'est la mort, la mort toujours recommencée
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente

O vous, les boutefeux, ô vous les bons apôtres
Mourez donc les premiers, nous vous cédons le pas
Mais de grâce, morbleu! laissez vivre les autres!
La vie est à peu près leur seul luxe ici bas
Car, enfin, la Camarde est assez vigilante
Elle n'a pas besoin qu'on lui tienne la faux
Plus de danse macabre autour des échafauds!
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente

George mon oncle a dit…

le texte est bien évidemment de mon tonton George Brassens !

L' amoral a dit…

Les langes du langage


"La mort c'est banale par définition !"

La mort, encore un mot qui n'a pas de matière. Tout comme l'âme !
Tous ceux qui font circuler, avec dramatisation le mot "mort" et tous ses dérivés devraient être sanctionné.
Si ça ne tenait qu'à moi, je les enfermerai en HP.
Ou dans les lieux religieux avec interdiction d'en sortir.

"La mort ce n'est pas un drame !"

La clonisation de l'idée de la mort croît avec l'âge
Très amusante son évolution du reste !
Pour les enfants elle n'existe pas, les adultes commencent à la craindre ou jouent à ceux qui n'en ont pas trop peur. Ils aiment l'imaginer en pensées ou la provoquer en actes. Quant à ceux qui ont eut la chance ou la malchance d'arriver vieux, ils en ont une peur BLEUE.

Ma dernière heure sonnée, c'est la Camarde qui va avoir peur de moi. Je vais ricaner plus aigu qu'elle
Encore une qui risque de trouver que je fais tache dans le décor.

Naître humain, lourde tâche !

Thé au riz du complotage a dit…

"d'ailleurs Marilyn Monroe est toujours vivante ! elle se planque dans une grotte avec Oussama Ben Laden."

Ah bon ! Je la pensais remise en ménage avec Yéti

Et peut-être que Farrah Fawcett a simulé sa mort pour épouser en cachette Mickey.
"ils se marièrent et firent beaucoup de petits monstres ciné-génériques ! "
Et la science cria au miracle !

t'es au rire du con plot a dit…

T'es au rire du con plot

plot = (anglicisme)


être au rire du scénaris possibles !

et en définir un officiel ou alternatif comme vérité absolue pour moins se fatiguer et mieux se faire orienté.

Je désamorce la connerie et l'ignorance possible !

l'une du soir a dit…

Raphaël Zacharie de IZARRA est mort

Les causes de sa mort provoquent polémiques parmis les adulateurs de ses textounets immortels et ses détracteurs.
Les premiers affirment qu'il serait décédé faute d'avoir huiler ses coudes. Les seconds, de les avoir trop huilés. Pour les premiers, la rouille serait cause de la paralysie de son coeur de midinet. Pour les autres, il serait mort d'une glissade sur une mer de huile.
Une enquête est en cours.

Appel à témoins
Si vous êtes de ceux qui peuvent faire progresser l'enquête, contactez les héritiers. Vous les trouverez tous sur ce blog...
Tous renseignements, aussi farfelus soit-ils, peuvent nous aider à découvrir la vérité sur la mort étrange et subite de Raphaël Zacharie de IZARRA.
Merci aussi de faire circuler cet avis de décès SUR TOUS LES BLOGS d'Internet ! Soyez généreux. Ne gardez pas cette gourmandise pour vous.
Paix à sa plume de paon

Rafou est mort, vive Rafou a dit…

Neverglande,


Bonjour adulateur de Michael Zachari de Fawcett de Izarra de Jackson. Pardon ! C'est l'émotion mortuaire qui me submerge ! de Raphaël Zacharie de IZARRA

"pourriez-vous me citer vos sources ?"

Un homme qui a de l'honneur ne dévoile jamais le nom de ses informateurs. Mais si vous insistez en m'épouvantaillant un billet de 500 euros, sans doute fermerai-je les yeux sur votre corruption.

"Si c'est vrai, il va falloir trouver un autre blog de textounetteur pour nos commentaires."
Hélas oui ! Même mort, Rafou trouve encore le moyen de nous emmerder. Pardon !!! Je reste vraiment sous l'effet de l'émotion. Raphy trouve encore le moyen de faire parler honorablement de son assistance à squatters en danger.

"C'est bien triste, je m'étais habituée à celui-là."
Moi aussi ! C'était un oasis de paix, de plénitude, de sagesse. De vérités satinées et soyeuses. Sans les textounets guillerets ou tristounets de Ratoufou du Men, songes des jours lunaires, son domaine n'a plus vraiment l'heur d'être.

" on pourrait faire une boutique en ligne et vendre des objets-souvenirs pour tous ses fans : le porte-clé Particule, le mug Particule, le tee-shirt Particule... car Raphaël a quelque chose de Michaël, le culte de la Particule-arité... et un prénom qui finit pareil."

On peut faire confiance aux adorateurs ! Ils se prostitueraient pour perpétrer une mémoire aussi pure que celle du grand Zacouille !
Votre idée est d'une grande sagesse. La plus grande difficulté est de savoir avec quelle monnaie nous allons devoir afficher les objets de son culte. Il ne faudrait pas qu'on les confonde avec de vulgaires colifichets. Devons-nous opter pour le dollar, l'euro, le yen, la livre, le deutche mark ? Il serait inconvenant de brader son ego-graphie.
Peut-être pouvons-nous envisager de mettre sa particule en vente aux enchères sur Ébats ? Au profit d'une noble cause, cela va sans dire: 1/100 des bénéfices iraient aux chiens et aux enfants. Les 99/100 restant, aux organisateurs qui perpétuent son disque mou...
Rafounet mort, ses textounets doivent lui survivre.

Coïncidence ? mystère ? relation de cause à effet ?
Le dernier textounet qu'à posté RDZI (je fatigue déjà...) évoquait le monde du travail. Il en est mort !!!
Une fois de plus, ça laisse pensif non ?

Scoop de dernière minute a dit…

Rafou serait en vie.

Un badaud l'aurai aperçu de sa fenêtre déambulant hagard,sur une trottinette à quelques pâtés de l'HP. Il criait:
"rendez-moi mon vélo, rendez-moi mon vélo. Avec mes textounets, il est ma seule raison de vivre"

Rafou vivant, adieu veaux vaches cochons...

Il va nous falloir déterrer un mort neuf.

Liste des textes

2522 - La douleur de mon âme ?
2521 - Mon manteau
2520 - L’envol de mon chapeau
2519 - Lalune, une femme de roc
2518 - L’imbroglio des conflits du Moyen-Orient
2517 - Chez Mademoiselle Lataupe
2516 - Mes riches chemins
2515 - Extase
2514 - Jour de pluie
2513 - Seul dans mon coin
2512 - Mon pain quotidien
2511 - Ma route de nuages
2510 - La paille ou la soie ?
2509 - Chez monsieur le curé
2508 - Les corbeaux dans mon sillage
2507 - Mes amies les vaches
2506 - Mes braconnages
2505 - Mes chères cheminées
2504 - Perché sur mon pommier
2503 - Mes jours de joie
2502 - La femme du notaire
2501 - Mes nuits de rêve
2500 - Mes voyages
2499 - J’ai la peau dure
2498 - Qui est-il ?
2497 - Mes lits de ronces
2496 - Les épouvantails
2495 - Un oiseau déplumé
2494 - L’endive Dunord
2493 - La mère Garbichon
2492 - A travers champs
2491 - Heureux comme un rat !
2490 - Fin de peine
2489 - Un fou dans le noir
2488 - Mon testament
2487 - Sur mon lit de mort
2486 - Mon sort carcéral
2485 - L’aventure de mon vide
2484 - J’attends la fin
2483 - Derrière les murs, il y a Dieu
2482 - Je perds mes forces
2481 - Mon cinéma
2480 - Sinistre andouille
2479 - Mon secret
2478 - Mes vues ultimes
2477 - Après la peine, la paix
2476 - Tristesse en fête
2475 - La tache
2474 - La marche des secondes
2473 - Déliré-je ?
2472 - Vieillesse
2471 - Le tour de ma cellule
2470 - Qui me croira ?
2469 - Mon avenir lointain
2468 - Mes amis les rêves
2467 - Grise nourriture
2466 - Je m’enfonce dans la nuit
2465 - Loin des femmes
2464 - Du néant vers la lumière
2463 - Mes trésors dérisoires
2462 - Aucune visite
2461 - Des ombres me parlent
2460 - Une porte s’ouvre
2459 - Les passages du temps
2458 - Le train des jours
2457 - Le directeur
2456 - Au pied du mur
2455 - La loi du plus “fer”
2454 - Ma maison
2453 - Poussière
2452 - Les larmes de la nuit
2451 - Mutisme
2450 - Mon fantôme
2449 - Hallucinations
2448 - Je compte les jours
2447 - Vie de flamme
2446 - De vagues souvenirs
2445 - Les étoiles s’éloignent de moi
2444 - Eclats de joie
2443 - Je parle aux murs
2442 - La marche des matons
2441 - Sainte à l’air
2440 - À l’ombre de ma vie
2439 - Ma geôle sans sucre d’orge
2438 - Des ombres
2437 - Les feuilles
2436 - Quelle issue à mon chemin ?
2435 - Des ailes dans la nuit
2434 - Éclat d’ange
2433 - Le temps me tue
2432 - Les flammes du silence
2431 - Plus de Lune
2430 - Un jour de plus
2429 - Mes rêves
2428 - Une journée ordinaire
2427 - Reine d’un monde
2426 - La pluie
2425 - Je perds pied
2424 - Un oiseau à ma fenêtre
2423 - L’évadé
2422 - Les barreaux
2421 - Eclats et monotonie de la prison
2420 - Les clés
2419 - Espérance
2418 - A travers la fenêtre
2417 - Les années passent
2416 - Une lettre mystérieuse
2415 - Le psychologue
2414 - La douche
2413 - Je tourne en rond
2412 - L’anniversaire
2411 - Quelques visites
2410 - Insomnies
2409 - La promenade
2408 - Mes repas
2407 - Mon lit
2406 - Les printemps
2405 - Solitude de fer
2404 - L’ennui
2403 - Tête de taulard
2402 - La fouille
2401 - Passe-temp
2400 - Les gens libres
2399 - Prière
2398 - Les heures
2397 - La mouche
2396 - La porte
2395 - Le plafond
2394 - Nulle compagnie
2393 - Bientôt fou ?
2392 - Départ
2391 - Mes geôliers
2390 - L’enfermement
2389 - Quatre murs
2388 - Des mots en guise d’ailes
2387 - Mon trou
2386 - Connexion céleste
2385 - Une flamme de l’azur
2384 - Seigneur cinglant
2383 - L’âme en l’air
2382 - Flamme verte
2381 - Au feu les plumes sombres !
2380 - Sombre forêt
2379 - Emportés par le vent
2378 - Un homme des nues
2377 - Courage de Bayrou
2376 - Un chemin sans fin
2375 - Mon univers infini
2374 - Je ne suis pas de la ville !
2373 - Seul parmi les arbres
2372 - Au bout des chemins
2371 - Mon trésor
2370 - Les cumulus
2369 - Qui donc m’observe ?
2368 - Le loup
2367 - Cauchemar
2366 - Un peu de foin
2365 - Bain de crépuscule
2364 - Voyage sous un arbre
2363 - Ma solitude de roi
2362 - Le silence
2361 - Aubes de plomb
2360 - Mes anges les corbeaux
2359 - Vertueuse verdure
2358 - Le parachute
2357 - Au bord de l’eau
2356 - J’y suis et j’y reste !
2355 - Ma soupe
2354 - Les fées n’existent pas !
2353 - Le bon air de mon exil
2352 - Un jour ordinaire
2351 - Vie de rêve
2350 - Ma solitude
2349 - Je découvre une tombe
2348 - Le randonneur
2347 - La nuit
2346 - Le braconnier
2345 - A l’ombre des arbres
2344 - Une belle journée
2343 - L’intruse
2342 - La chasse à courre
2341 - Les vers luisants
2340 - L’hôte qui pique
2339 - Dans la pénombre
2338 - Le ballon
2337 - Ma lanterne
2336 - La barque
2335 - Le chemin creux
2334 - Les deux chasseurs
2333 - Flamme noire
2332 - Deux corbeaux dans un arbre
2331 - Insomnie
2330 - Cris des corbeaux
2329 - Papillons de nuit
2328 - Froid et pluies
2327 - Les ronces
2326 - Chemins de boue
2325 - Tristesse de la forêt
2324 - Provisions de bois
2323 - Dans les buissons
2322 - Pluie matinale
2321 - Les grands arbres
2320 - Terribles crépuscules
2319 - Les rats
2318 - Un ami frappe à ma porte
2317 - Entouré de rusticité
2316 - Le sanglier
2315 - Mon sac
2314 - Le renard
2313 - Ma marmite
2312 - Des bruits dans la nuit
2311 - Les lapins
2310 - Un signe sous le ciel
2309 - La Lune vue de mon toit
2308 - Une gauchiste explosive
2307 - Sortie nocturne
2306 - Le vent sur la forêt
2305 - Un air de feu
2304 - Rêve dans les branches
2303 - L’écolo
2302 - Les papillons
2301 - La corneille
2300 - Les patates
2299 - L’escorte des souches
2298 - Un orage au dessert
2297 - Nulle femme dans ma forêt
2296 - Indispensables pommes de pin
2295 - Promenade
2294 - La pluie sur mon toit
2293 - A la chandelle
2292 - Un soir de brume
2291 - Vie de feu
2290 - La rosée matinale
2289 - Dans l’herbe
2288 - Par la fenêtre
2287 - Ma cheminée
2286 - Mes chemins d’ermite
2285 - Au réveil
2284 - Les cailloux sur mes chemins
2283 - Mes sentiments de bûche
2282 - Nuit de pleine lune en forêt
2281 - Ivresse de femme
2280 - Loin de ma grotte
2279 - Tempête dans mon trou
2278 - Baignades d'ermite
2277 - Un hibou dans la nuit
2276 - Mes ennemis les frileux
2275 - Ermite aux pieds sur terre
2274 - Mon jardin d’ermite
2273 - La récolte des fagots
2272 - Un étrange visiteur
2271 - Ma demeure d’ermite
2270 - Un homme clair
2269 - Un foyer au fond de la forêt
2268 - Les raisons du peintre
2267 - La célibataire
2266 - Les femmes
2265 - Une femme
2264 - France sous les étoiles
2263 - Un homme hors du monde
2262 - Homme de feu
2261 - Rencontre du troisième type
2260 - Voyage
2259 - Déprime
2258 - Fiers de leur race
2257 - La fille lointaine
2256 - Le Noir méchant
2255 - L’attente
2254 - J’ai entendu une musique de l’an 3000
2253 - Le modèle
2252 - Blonde ordinaire
2251 - Mâle archaïque mais authentique
2250 - La femme et la flamme
2249 - Voyages au bout de la terre
2248 - Ma chambre
2247 - Le vieil homme entre ses murs
2246 - L'ovin
2245 - Vous les mous, les mouches, les mouchards
2244 - Mon humanisme fracassant
2243 - Ma cabane sur la Lune
2242 - Les marques rouges du ciel
2241 - Je reviens !
2240 - Une fille de toque
2239 - La légèreté de la Lune
2238 - Janvier
2237 - Elena Yerevan
2236 - Oiseaux de rêve ?
2235 - J’irai vivre à la campagne
2234 - Fiers de leurs péchés
2233 - Deux faces
2232 - Le soleil de la jeunesse
2231 - Dans les bois
2230 - Nuit de vents
2229 - Mon fauteuil de lune
2228 - Le sourire d’une marguerite
2227 - Je ne suis pas antiraciste
2226 - Qui est-elle ?
2225 - L’arc-en-ciel
2224 - Je suis parti dormir sur la Lune
2223 - La sotte intelligence
2222 - Leurre ou lueur ?
2221 - Clinchamp, cet ailleurs sans fin
2220 - La tempête Trump
2219 - Femme de lune
2218 - Une plume de poids
2217 - Douches glacées
2216 - Les arbres et moi
2215 - Je pulvérise le féminisme !
2214 - J’aime les vieux “fachos”
2213 - La surprise
2212 - Promenade en forêt
2211 - Je vis dans une cabane
2210 - Plouc
2209 - Je suis un mâle primaire
2208 - Musique triste
2207 - Ma cabane au fond des bois
2206 - Hommage à Christian FROUIN
2205 - Installation sur la Lune
2204 - Barreaux brisés
2203 - Affaire Pélicot : juste retour de bâton du féminisme
2202 - L’abbé Pierre, bouc-émissaire des féministes
2201 - Par tous les flots
2200 - Votre incroyable aventure !
2199 - Je ne suis pas en vogue
2198 - Jadis, je rencontrai un extraterrestre
2197 - Dernière pitrerie
2196 - Alain Delon
2195 - Je déteste les livres !
2194 - L’esprit de la poire
2193 - Je ne suis pas citoyen du monde
2192 - Ma cabane dans la prairie
2191 - Devant l’âtre
2190 - Plus haut que tout
2189 - Pourquoi la femme vieillit si mal ?
2188 - Je prends l’avion
2187 - Sous la Lune
2186 - La pourriture de gauche
2155 - L’horloge
2154 - A la boulangerie de Mont-Saint-Jean
2153 - L’écologiste, ce primitif
2152 - Madame Junon
2151 - Chemins de pluie à Clinchamp
2150 - Voyage vers Mars
2149 - Galaxies
2148 - Je suis de la droite honteuse
2147 - Les écrivains sont des poids morts
2146 - L’héritage de Clinchamp
2145 - Clinchamp, une histoire sans fin
2144 - Vent de mystère à Clinchamp
2143 - Ma cachette à Clinchamp
2142 - Randonnée à Clinchamp
2141 - Eclipse de Lune à Clinchamp
2140 - Un arc-en-Ciel à Clinchamp
2139 - Clinchamp sous l’orage
2138 - J’ai rêvé de Clinchamp
2137 - Jour de l’An à Clinchamp
2136 - Vacances d’été à Clinchamp
2135 - Attente à Clinchamp
2134 - Un jour ordinaire à Clinchamp
2133 - Or de France
2132 - La compagne des esseulés
2131 - Loup de lumière
2130 - Spleen
2129 - Le pitre
2128 - Les corbeaux de Clinchamp
2127 - Un homme heureux à Clinchamp
2126 - Le mouton
2125 - Des lutins à Clinchamp ?
2124 - Je suis fort !
2123 - Paroles prophétiques
2122 - L’égalité entre les hommes est injuste !
2121 - L’idéaliste de gauche
2120 - La femme est la monture de l’homme
2119 - Clinchamp sous la neige
2118 - Le Nord et le Sud
2117 - Pourquoi j’aime Clinchamp ?
2116 - Convaincre Blandine
2115 - Un couple de vieillards à Clinchamp
2114 - Le facteur de Clinchamp
2113 - Tristesse et beauté à Clinchamp
2112 - L’Art
2111 - Botte à l’oeuf
2110 - Les bûcherons de Clinchamp
2109 - Le coucou de Clinchamp
2108 - BFMTV : l’écran de la vérité
2107 - Lettre anonyme
2106 - Je ne suis pas amoureux de Paris !
2105 - Un jour d’hiver à Warloy-Baillon
2104 - La femme soumise brille comme une casserole
2103 - Les chouettes de Clinchamp
2102 - Quand la tempête s’abat sur Clinchamp...
2101 - L’aile et la pierre
2100 - Mes amis les maudits
2099 - Le brouillard de Clinchamp
2098 - Artiste de gauche
2097 - L’éternité dans la tête
2096 - Toussaint à Clinchamp
2095 - Chagrin échappé
2094 - Clinchamp-sur-Mystère
2093 - Les cafards
2092 - Loup des airs
2091 - Le loup de Clinchamp
2090 - En latin, c’est plus beau !
2089 - Les patates de Clinchamp
2088 - L’enfant des airs
2087 - Ciel de France
2086 - Thaïs d’Escufon
2085 - Les tomates de Clinchamp
2084 - Jérôme Bourbon
2083 - Les chats de Clinchamp
2082 - Poupée d’ailleurs
2081 - Pierre de feu
2080 - Les champs de Clinchamp
2079 - L’éclosion
2078 - Vacuité des bouquinistes
2077 - Les toits
2076 - Freud
2075 - Sport
2074 - Le simplet de Clinchamp
2073 - Les oiseaux de Clinchamp
2072 - Je ne suis pas cartésien
2071 - Au cimetière de Clinchamp
2070 - Le Panthéon pour Hugo, l’évasion pour Izarra
2069 - Les rats de la France
2068 - Le curé de Clinchamp
2067 - Mon trou à Clinchamp
2066 - Saint-Léonard-des-Bois
2065 - Les cloches de Clinchamp
2064 - Un épouvantail à Clinchamp
2063 - Les rêves de Clinchamp
2062 - Je suis raciste
2061 - L’injustice sociale ne me choque pas
2060 - Les femmes de Clinchamp
2059 - Les jours vides de Clinchamp
2058 - Une grand-mère
2057 - Clinchamp vers 1970
2056 - La femme de soixante ans
2055 - Sale temps à Clinchamp
2054 - Un grand voyage en forêt
2053 - L’ailé et l’aliéné
2052 - Souvenirs lointains
2051 - Domestication d’une greluche
2050 - Déprime à Clinchamp
2049 - L’amour à Clinchamp
2048 - Les Droits de l'Homme, c'est la négation de l'homme !
2047 - Les hivers de Clinchamp
2046 - Les chemins de Clinchamp
2045 - Seul au monde
2044 - Ne me parlez pas d’amour
2043 - Tristesse de l’été
2042 - Jour de fête à Clinchamp
2041 - Monsieur Lecon
2040 - Châtelain
2039 - Les ailes de Clinchamp
2038 - Tremblement de terre
2037 - Nuit d’amour
2036 - Pluie de joie à Clinchamp
2035 - Les gauchistes
2034 - Clinchamp sous les clartés lunaires
2033 - Henri d’Anselme, héros hétéro rétro
2032 - Les hirondelles
2031 - Retraite dans la forêt
2030 - Mon bosquet
2029 - L’or de Clinchamp
2028 - Sur le chemin
2027 - La souche
2026 - Clinchamp, ce voyage sans fin
2025 - Sardines à l’huile
2024 - Les fantômes
2023 - Le silence de la forêt
2022 - Les arbres
2021 - Les joies de Clinchamp
2020 - La merde républicaine
2019 - Les ailés
2018 - Les soirées de Clinchamp
2017 - Parasite
2016 - Clinchamp, les routes de l’ennui
2015 - Moi français, je déteste les migrants !
2014 - Répugnante
2013 - Les complotistes
2012 - Je déteste les livres de philosophie !
2011 - Le bossu de Clinchamp
2010 - La lumière de Clinchamp
2009 - Les crépuscules de Clinchamp
2008 - Les nuits à Clinchamp
2007 - Les aubes de Clinchamp
2006 - Je suis un oiseau à Clinchamp
2005 - Les rats de Clinchamp
2004 - Les papillons de Clinchamp
2003 - Les richesses de la normalité
2002 - Le Rimbaud des bobos
2001 - Les vaches de Clinchamp
2000 - La folle de Clinchamp
1999 - Mon ego solaire
1998 - Vague Lune
1997 - Ma cabane à Clinchamp
1996 - Moi, IZARRA
1995 - Mais qui donc est Dardinel ?
1994 - La Dame Blanche de Clinchamp
1993 - Le Dalaï-Lama
1992 - Pluie à Clinchamp
1991 - Je suis sexiste
1990 - Les flammes du printemps
1989 - Le rustaud de Clinchamp
1988 - Les larmes d’Amsterdam
1987 - Clinchamp, terre d’envol
1986 - La Joconde de Clinchamp
1985 - Face cachée de Clinchamp
1984 - La clocharde de Clinchamp
1983 - Je suis un extraterrestre
1982 - Clinchamp sous les éclats de novembre
1981 - Clinchamp au bord des larmes
1980 - Les fantômes de Clinchamp
1979 - Les pissenlits de Clinchamp
1978 - Clinchamp : fin et commencement de tout
1977 - Amsterdam
1976 - J’habite sur la Lune
1975 - Secret de Lune
1974 - Les ailes de la Lune
1973 - Voir Clinchamp et sourire
1972 - La pierre et l’éther
1971 - Clinchamp, au bonheur des larmes
1970 - Clinchamp, mon dernier refuge
1969 - Croissant de Lune
1968 - Mais d’où vient donc la Lune ?
1967 - Lune lointaine
1966 - Lune éternelle
1965 - Sandrine, notre voisine
1964 - Rêve de Lune
1963 - Lune des rêves
1962 - La Lune dans le bleu
1961 - Lune ultime
1960 - Les tourmentés
1959 - Clinchamp, paradis des ombres
1958 - Lune absente
1957 - Je raffole des commérages !
1956 - Clinchamp : royaume des humbles
1955 - La Dame dans le ciel
1954 - Palmade : de la gloire au gouffre
1953 - Evasion
1952 - Tatouages, ces marques de faiblesse
1951 - L’égalité est un enfer !
1950 - Repas sur l’herbe à Clinchamp
1949 - Escale à Clinchamp
1948 - Beauté morbide de la Lune
1947 - J’ai dormi dehors à Clinchamp
1946 - Les humanitaires sont des parasites !
1945 - Sur les routes de Clinchamp
1944 - Une année à Clinchamp
1943 - Tristesse du printemps
1942 - Bulle de Terre
1941 - Jour de joie à Clinchamp
1940 - L’inconnu de Clinchamp
1939 - Le ciel de Clinchamp
1938 - Les éclats de Clinchamp
1937 - Le voyageur
1936 - Fête triste
1935 - Les antiracistes
1934 - Jean Messiha
1933 - Coeur gelé
1932 - Romantisme de pierre
1931 - La femme est sous mes pieds
1930 - Burcu Güneş, un air léger
1929 - Je déteste les pauvres !
1928 - Quand mon coeur s’allume
1927 - Intègre, entier, râpeux
1926 - Le cheval
1925 - Homme mauvais
1924 - Un trou sous le ciel
1923 - Hauteur de la Lune
1922 - Nulle part, là-bas, ailleurs
1921 - Belle Lune
1920 - Salades lunaires
1919 - Lettre à Reynouard
1918 - MARGUERITE OU L’HISTOIRE D’UNE VIEILLE FILLE
1917 - Récoltes lunaires
1916 - Je suis français de souche
1915 - Lune mortuaire
1914 - Clinchamp, cité des oubliés
1913 - Clinchamp, l’air de rien
1912 - Clinchamp, sommet du monde
1911 - La pollution, c’est la vie !
1910 - Seule au monde ?
1909 - Le Ciel et la Terre
1908 - Lune de haut vol
1907 - La Lune s’allume
1906 - Nuit sombre
1905 - Soupe de Lune
1904 - Puretés raciales
1903 - Lune-pizza
1902 - La grande question
1901 - Amiens
1900 - Pleur de Lune
1899 - Rêve d’amour
1898 - Vive le patriarcat !
1897 - La libellule
1896 - L’eau qui m’éclaire
1895 - Une question de clarté
1894 - La Lune dort
1893 - Les artifices du spirituel
1892 - Lune normale
1891 - Ni chauffage ni travail
1890 - Lune de fer
1889 - Molle Lune
1888 - Insensible aux malheurs des autres
1887 - Mon visage de vérité
1886 - Amante russe
1885 - J’écris
1884 - Lune martiale
1883 - Je suis un incapable
1882 - Lune creuse
1881 - 1975
1880 - L’éclat d’un fard
1879 - Amour impossible
1878 - Femme au foyer
1877 - L’esprit de la Lune
1876 - Ingérence féministe
1875 - Cratères lunaires
1874 - Lune d’effroi
1873 - Lune des chats
1872 - Les athées
1871 - Lune d’or
1870 - Lune carrée
1869 - Lune de miel
1868 - Folle lune
1867 - Jour de joie
1866 - SMARPHONES : abrutissement des masses
1865 - Sombre lune
1864 - Les mouches
1863 - Ma vie simple
1862 - Clinchamp, terre lointaine
1861 - Je suis un conservateur
1860 - Lune de glace
1859 - Le lac
1858 - Qu’est-ce que la beauté ?
1857 - Lune blanche
1856 - Lune de mer
1855 - Lune de feu
1854 - Présence immortelle
1853 - Surprenante Lune !
1852 - L’éclat de la Lune
1851 - Epis lunaires
1850 - L’autre Lune
1849 - L’amie des cheminées
1848 - Lune morte
1847 - Lune Parmentier
1846 - Lune fatale
1845 - Amour céleste
1844 - Grâces et disgrâces
1843 - Ma maison, c'est la Lune
1842 - Poids de la Lune
1841 - La morte visiteuse
1840 - Ma cabane sous la Lune
1839 - Bleu ciel
1838 - Histoire de lune
1837 - Suc de Turque
1836 - Stéphane Blet
1835 - Ciel bleu
1834 - Bonheur de rat
1833 - Redneck
1832 - Sur le rivage
1831 - Attraction lunaire
1830 - Je suis anti-féministe radical
1829 - Mais qui est-il ?
1828 - Je veux des frontières !
1827 - Les francs-maçons
1826 - Folies lunaires
1825 - Alunir, en un mot
1824 - “Comme ils disent”, chanson d’Aznavour
1823 - Lune tiède
1822 - Globe de rêve
1821 - Effroi
1820 - Vangelis
1819 - L’air de la Lune
1818 - La campagne
1817 - Lune tombale
1816 - Les cailloux
1815 - Je déteste Paris !
1814 - Boules de neige
1813 - Je n’ai pas peur
1812 - Parler vrai
1811 - Les hommes simples
1810 - Quand la Lune panse
1809 - Régine : extinction d’un feu
1808 - Morte veilleuse
1807 - Coeur de pierre
1806 - Noir
1805 - Mystère de la Lune
1804 - Jackson Pollock
1803 - En pleine lumière
1802 - Harmonie des sexes
1801 - Dix ans dans l’azur
1800 - Pluie d’avril
1799 - Le gueux
1798 - Les pommes de pin
1797 - Voyage vers la Lune
1796 - Mystère d’une nuit
1795 - Une lumière turque
1794 - Sans coeur et avec écorce
1793 - Envolé !
1792 - Galante ou l’abcès crevé
1791 - La lumière du Bosphore
1790 - Claude Monet
1789 - Rat aristocrate
1788 - Ukraine : sortez de vos ornières mentales !
1787 - Tranche de ciel et plumes de la Terre
1786 - Les sots écolos
1785 - L’astre turc
1784 - L’Ukraine, je m’en fous totalement !
1783 - Vive la guerre !
1782 - Réponses à un coatch
1781 - Droite pure
1780 - Vains hypersensibles
1779 - Mes valeurs vives
1778 - Le secret
1777 - Force et lumière
1776 - De l’herbe à l’aiguillon
1775 - Jusqu’à la mort
1774 - Zemmour et les journalistes de gauche
1773 - Dur et juste
1772 - La flamme et le marbre
1771 - Mon chat est mort
1770 - Les frères Bogdanoff
1769 - J’ai rêvé de Natacha
1768 - Technologie
1767 - Vers la Lune
1766 - C’était la guerre
1765 - La “tondue de Chartres”
1764 - Dans le métro
1763 - Naissance d’un virus
1762 - Zemmour est-il un de Gaulle ?
1761 - Je suis grand
1760 - Jour de gloire
1758 - Une muse du Bosphore
1758 - Je suis un extrémiste
1757 - Les éoliennes
1756 - Femme terminale
1755 - Autoportrait
1754 - Je suis un sanglier
1753 - Faux fou
1752 - Les affaires
1751 - Octobre
1750 - Le fantôme
1749 - Les écrivains
1748 - Sauvez la France !
1747 - Mes sentiments de pierre
1746 - Une araignée raconte
1745 - Un coeur clair
1744 - Phallocrate
1743 - Les vaches
1742 - Les faibles sont mauvais
1741 - Les sans-visage
1740 - Le trouillard de gauche
1739 - Léonard de Vinci enfant
1738 - Mes froideurs sublimes
1737 - Le romantisme, c’est la décadence
1736 - La Joconde
1735 - La tour Eiffel
1734 - Le Soleil
1733 - Une boule de mystère
1732 - Les masqués
1731 - Burcu Günes, l’or turc
1730 - Léa Désandre
1729 - Le père Dédé
1728 - “Blanc lumière” de Pollock
1727 - Les kikis et les cocos
1726 - Les funérailles de Belmondo
1725 - Pôle Sud
1724 - Vierge au mariage
1723 - La forêt
1722 - Le réveil des clochers
1721 - En septembre
1720 - Extraterrestre
1719 - Ni cagoule ni sérum
1718 - L’astre des morts
1684 - Enfants du monde
1679 - Vie d’élite
1328 - Je suis apolitique
115 - Le cygne
114 - Le spleen de Warloy-Baillon
113 - Les visiteurs
112 - La Lune
111 - L’amant des laides
110 - Mémoires d’un libertin
109 - Une existence de pompiste
108 - Lettre à mes amis des listes sur Internet