Alfredo-Domingue,
Permets-moi d’exercer ici un droit de réponse par rapport à quelques insinuations à mon égard. Il n’est certes pas interdit de me critiquer, encore faut-il avoir les bonnes informations au lieu de se fier aux interprétations des uns et des autres.
Je n’ai jamais méprisé le travail ni fait l’apologie de la paresse, bien au contraire. Il faudrait être imbécile et irresponsable pour condamner le travail ! J’ai simplement raillé les matérialistes primaires qui font du travail une religion, qui n’ont que cela dans leur vie, qui sacrifient leur liberté à des causes vulgaires, gâchent leur existence à se plier aux pressions socioculturelles, victimes d’atavisme.
Chacun met sa fierté où il veut. Je ne mets certainement pas la mienne dans le fait de singer l’homme moyen, par définition très imparfait, pour ne pas dire inepte, attendu que l’homme moyen de nos jours est loin d’être ce fameux « honnête homme » épris de hauteurs, d’idéal, de progrès. Ce qui devrait être normalement la référence de tout bel esprit, de tout citoyen digne, mûr, soucieux non pas de gagner le SMIC mais de contribuer à l’amélioration de l’homme. Certes, voilà de bien grands mots… Hé bien justement, des grands mots c’est peut-être ce qui manque le plus à cette société d’obèses, de cartes de crédit, de canapés, de vacances à la mer et d’écrans plasma.
Personnellement je travaille beaucoup. Même les jours fériés. A ceci près que je ne suis pas payé pour cela et que les fruits de mon labeur ne se voient pas nécessairement : je ne fabrique pas des meubles, ne serre pas des boulons, n’engraisse pas d’animaux, non.
Moi je laboure les cervelles, édifie les esprits, affine les coeurs, élève les âmes.
Mon travail consiste à critiquer mes semblables abrutis de confort, avilis par la mollesse, gavés d’hérésies, à les réveiller de leur léthargie, voire à les éveiller à l’élémentaire intelligence. C’est un travail à la fois ingrat et glorieux. Entrer dans l’étable afin de convertir les ânes, prendre des coups, revenir à la charge, opposer la réflexion aux braiments, c’est mon métier.
Je montre l’exemple du vrai courage, celui qui consiste à oser dire non pas ce qui déplaît, scandalise ou provoque -ce qui serait bien puéril-, mais ce qui est JUSTE, VRAI, SAIN.
Permets-moi d’exercer ici un droit de réponse par rapport à quelques insinuations à mon égard. Il n’est certes pas interdit de me critiquer, encore faut-il avoir les bonnes informations au lieu de se fier aux interprétations des uns et des autres.
Je n’ai jamais méprisé le travail ni fait l’apologie de la paresse, bien au contraire. Il faudrait être imbécile et irresponsable pour condamner le travail ! J’ai simplement raillé les matérialistes primaires qui font du travail une religion, qui n’ont que cela dans leur vie, qui sacrifient leur liberté à des causes vulgaires, gâchent leur existence à se plier aux pressions socioculturelles, victimes d’atavisme.
Chacun met sa fierté où il veut. Je ne mets certainement pas la mienne dans le fait de singer l’homme moyen, par définition très imparfait, pour ne pas dire inepte, attendu que l’homme moyen de nos jours est loin d’être ce fameux « honnête homme » épris de hauteurs, d’idéal, de progrès. Ce qui devrait être normalement la référence de tout bel esprit, de tout citoyen digne, mûr, soucieux non pas de gagner le SMIC mais de contribuer à l’amélioration de l’homme. Certes, voilà de bien grands mots… Hé bien justement, des grands mots c’est peut-être ce qui manque le plus à cette société d’obèses, de cartes de crédit, de canapés, de vacances à la mer et d’écrans plasma.
Personnellement je travaille beaucoup. Même les jours fériés. A ceci près que je ne suis pas payé pour cela et que les fruits de mon labeur ne se voient pas nécessairement : je ne fabrique pas des meubles, ne serre pas des boulons, n’engraisse pas d’animaux, non.
Moi je laboure les cervelles, édifie les esprits, affine les coeurs, élève les âmes.
Mon travail consiste à critiquer mes semblables abrutis de confort, avilis par la mollesse, gavés d’hérésies, à les réveiller de leur léthargie, voire à les éveiller à l’élémentaire intelligence. C’est un travail à la fois ingrat et glorieux. Entrer dans l’étable afin de convertir les ânes, prendre des coups, revenir à la charge, opposer la réflexion aux braiments, c’est mon métier.
Je montre l’exemple du vrai courage, celui qui consiste à oser dire non pas ce qui déplaît, scandalise ou provoque -ce qui serait bien puéril-, mais ce qui est JUSTE, VRAI, SAIN.
Indépendamment de mes propres intérêts.
Pourquoi tant de gens sont-ils si fiers de gagner leur vie ? Parce que, souvent, il n’y a rien d’autre pour eux. Ce siècle a divinisé le travail. Résultat, les caniches ont pris leur revanche. Quand ce ne sont pas les loups.
Je suis incapable de gagner ma vie par-moi-même. Je bénéficie d’ailleurs du statut d’invalidité pour « troubles comportementaux » qui me donne le droit de toucher une pension mensuelle. Ce n’est du vol ni de l’abus mais un simple droit. A partir de là, je n’ai de compte à rendre à personne.
Le fait de ne pas travailler ne m’interdit nullement de critiquer ceux qui travaillent, même si je bénéficie des efforts fournis par ceux-là que je critique. Nous sommes dans un pays démocratique où la liberté d’expression est sacrée. M’est-il interdit de critiquer une peinture sous prétexte que je ne suis pas peintre ? Un roman parce que je ne suis pas romancier ? Un gâteau pour la raison que je ne suis pas pâtissier ? Si la peinture est banale, le roman mal écrit, le gâteau immangeable, j’ai le droit de ne pas les aimer et de reprocher leurs œuvres aux auteurs.
C’est parfaitement légitime à partir du moment où la critique est fondée. Il en est de même pour le travail. Ce n’est pas parce que les travailleurs cotisent pour ma pension que je devrais bêler avec le reste du troupeau. Je ne suis pas le prostitué des cotisants. Je leur dois certes la reconnaissance sur le plan matériel (encore qu’ils ne soient responsables de rien puisque ce n’est pas eux qui font les lois et que sans ces lois protectrices des faibles auxquelles ils sont astreints je doute qu’ils acceptent tous de cotiser pour les invalides) mais je ne leur dois rien sur le plan moral. Penser avec justesse exige de ne dépendre d’aucune pression.
Précisons que les cotisations des travailleurs sont faites pour aller aux bénéficiaires. Sinon, quelle est leur raison d’être ? De plus ce système est très moral sur le plan politique : l’argent des travailleurs redistribué aux invalides est ainsi réintroduit dans le circuit, utilisé immédiatement pour l’acquisition de biens de première nécessité, contribuant ainsi à la bonne santé économique du pays.
Simple rappel : il est normal que dans une société ce soient les travailleurs qui cotisent pour les invalides et non l’inverse !
Alfredo-Domingue, il est regrettable de devoir émettre de telles évidences. Je me sens supérieurement intelligent face à la masse « ânesque » de ces travailleurs qu’on flatte de tous côtés et qui, se sentant si bien caressés, ne mordent plus, s’endorment, trouvent des charmes à leurs chaînes.
Les travailleurs que tu estimes tant sont, dans une bonne proportion, des opportunistes plus ou moins irresponsables, égoïstes, mesquins, qui ne voient que leurs intérêts personnels et qui font passer cela pour du courage, du civisme, de l’honnêteté. S’il n’y avait pas de lois protégeant les plus faibles, ces « honorables travailleurs » se laisseraient entraîner par la pente de leur nature mauvaise. La preuve : dépourvus de tout sens moral ils laisseraient volontiers à l’abandon les gens comme moi inaptes au travail, leur excuse en ce qui me concerne étant toute trouvée : je les critique !
Mais en même temps je comprends ce comportement étriqué consistant à ne voir que son nombril au sein de structures faites pour le bien de la collectivité, c’est humain. Quoi qu’il en soit je ne suis pas dupe du discours ambiant moralisateur dans le monde du travail.
Les héros du travail n’existent pas.
Dans le meilleurs des cas il n’y a que des braves gens honnêtes qui souhaitent vivre dignement, des gens qui aiment leur travail et le vivent comme un épanouissement, voire un réel amusement.
Dans le pire des cas, de grandes personnes immatures pour qui posséder une voiture qui brille, une maison de style Phénix, un compte en banque fourni représente le summum de la réussite et de la reconnaissance. C’est leur droit, je respecte leur manière de mener leur vie tant qu’ils ne m’imposent pas leurs vues, même si je ne partage pas leurs valeurs et que je les raille ouvertement parce que je préférerai toujours l’éclat de l’esprit à l’éclat d’une carrosserie de voiture. Chacun est à son niveau d’évolution. Je demande juste que l’on respecte également ma liberté de ne pas adhérer aux critères dominants.
Dans des cas encore plus douteux, il y a aussi les petits envieux qui aimeraient devenir aussi riches que leurs patrons sans l’avoir mérité.
Je me lève à 10 heures du matin, c’est très vrai. Est-ce un crime ? Si je me lève tard c’est que je me couche tard, m’ingéniant à bastonner verbalement jusqu’au cœur de la nuit mes semblables qui n’ont pas les moyens de réfléchir sur le sens de leur vie. Ou le non sens de leur travail.
Et d’ailleurs je n’ai pas à me justifier de l’heure à laquelle je me lève.
Bien des travailleurs pour qui leur emploi est l’unique repère important dans l’existence seraient incapables d’occuper intelligemment leurs journées s’ils se retrouvaient du jour au lendemain sans travail. L’alcool, la déprime, le suicide sont souvent les seules réponses au malaise des esclaves libérés de leur travail…
Des arguments sains, solides, honnêtes, je n’en manque pas pour promouvoir ma cause. Je t’invite à aller consulter mes textes traitant de la question.
Pour réfléchir sérieusement sur la question du travail et donner une chance aux plus courageux de se libérer totalement de la mentalité « dupontesque » qui aliène encore leur pensée à des causes ineptes, j’engage les esprits libres -ou aspirant à le devenir- à prendre connaissance des nombreux textes de mon blog traitant du travail :
http://izarralune.blogspot.com
Je souhaite que cette lettre contribue à mettre les choses au point et rectifie des erreurs de jugement. Il en va de mon honneur non seulement de pensionné pleinement assumé de l’AAH mais également de membre de la famille des IZARRA.
Raphaël
VOIR LA VIDEO :
https://rutube.ru/video/b3ee5853aa19ed6de9e2114aedb691d6/
45 commentaires:
"Simple rappel : il est normal que dans une société ce soient les travailleurs qui cotisent pour les invalides et non l’inverse !"
C'est logique, comme dirait l'autre...
Mais étant donné que votre abonnement Internet, par conséquent ce blog, sont payés avec les cotisations des travailleurs dont je fais partie, je considère que ce blog est un peu le mien aussi, car payé avec ma contribution !
(même si on a pas le choix effectivement ; mais ce ne sont pas les invalides et les malades qui coûtent le plus cher à la société à mon avis, ni les chômeurs, les Rmistes et les retraités sur lesquels on tape toujours pour justifier les dettes des organismes concernés ; c'est plutôt le train de vie, les magouilles, le gaspillage des personnages politiques. Si j'avais le choix, je préfèrerais donner plus pour les pensions des handicapés et que les hommes politiques s'en mettent moins dans les poches).
J'annule donc les termes de mon dernier ex-commentaire sur la page de la sous-préfète, où je m'inquiétais de vous déranger avec les commentaires dont la lourdeur perturbait la navigation de vos page et la beauté de votre textou (sur ce dernier point, la beauté est subjective, ça n'engage que vous) ; et me permets le droit d'écrire autant de commentaires que je veux ici et de n'avoir pas de compte à vous rendre, autant que vous avez le droit de les effacer sans vous justifier d'ailleurs. Vous pourriez me rétorquer : est-ce que vous vous servez du fauteuil roulant d'un paraplégique ? Ben si je veux je peux, ne serait-ce que pour me rendre compte des obstacles qu'un handicapé doit surmonter tous les jours.
Bref, puisque vous acceptez ma modeste petite contribution sociale, vous reprendrez bien une bonne grosse tranche de contribution bloggeste ??
Travailleurs travailleuses,nous payons des cotisations, nous avons le droit de profiter de ces cotisations ; à défaut de logements sociaux suffisants pour nous loger à moindre frais, squattons le blog de Rafou !!
"Ce n’est du vol ni de l’abus mais un simple droit. A partir de là, je n’ai de compte à rendre à personne." (sic)
"Je réalise en fait qu'on paye deux abonnements Internet : le nôtre... et le vôtre"
Seul l'amour que me porte l'être humain m'autorise mon abonnement Internet.
Elle est pas belle la vie !
Les humains sont des êtres bons qui s'ignorent...
Même Rafou !
Il me laisse gracieusement taguer sa demeure "vérité féroce, éclats de l'esprit" qu'il a construit à la force de son poignet et probablement, en se faisant des cheveux blancs.
Miséricorde pour les travailleurs...
Sacrée notion de la pertinence Rap de Zac !!!
Le texte de Folle à liée est effectivement sarcastique à souhait. Cerise sur le gâteau, il est joliment rédigé.
Je doute pourtant que ce soient ces nobles raisons qui vous le font circuler sur la toile...
Je pencherai davantage que c'est ce court extrait qui a fait pencher la balance dans votre coeur de midinet énamouré:
"Vous êtes un sage homme, Raphaël Z, mine de rien, de faire reconnaître vos "tares" par la société, de vous contenter de ce qu'elle vous octroie -le minimum de solidarité c'est pas bcp- pour ne pas avoir à vous supporter dans la vie sociale. Vous vous rendez compte si vous étiez président de la république, Rafou, vu tous vos blogs et écrits et vidéos sur Internet, on vous verrait tous les jours à la télévision et dans la presse people !! Rafou en vélo, Rafou en promenade dans les rues du Mans, Rafou avec la sous-préfète dans les buissons devant l'église,Rafou au chevet de Farrah Fawcett, Rafou en visite chez les mineurs de fond, etc...
Rester insensible à cette tonitruante, vibrante ovation, reste du domaine de l'impossible pour l'humain Rap de Zac.
Constat:
Sortir de son égo, gageure perdue d'avance
Martine au tir aux pigeons dite aussi, Cara Bosse pour les intimes
martine
tu te trompe. notre hote n'est pas comme ca
Raphael,
"Alfredo-Domingue, il est regrettable de devoir émettre de telles évidences."
Vous voyez-bien que les poncifs doivent être rappelés.
Il y a de nombreux Alfredo-Domingue de part le monde !
Bonjour monsieur de Izarra,
Puis-je savoir quel trouble de comportement a était reconnu ?
Vous me paraissez avoir toute votre tête même plus bien intelligent pourtant !
Cela m'étonne !
Avez vous simulé ?, Réussi a faire quelques entourloupettes ?
Si oui livrez moi votre jeu d'acteur, former moi au jeu scénique approprié à ce type d'audition !
"j'installe à terre une piécette de un euro et un billet de 500 euros. Pas trop éloigné l'un de l'autre. Juste ce qu'il faut pour accidenter le regard conditionné. Puis, je fais entrer dans la salle, les deux délinquants: le popolitique et le maraudeur.
Ils se jetteront en premier, tous les deux, sur le vulgaire papier... recyclable mais inflammable...Au mépris du métal indestructif. Qui veut tenir le pari ? L'enchère débute avec l'écu symbolique.
Ces comportements ne sont pas innées, mais culturellement rendues instinctives. C'est la réflexe notoire d'êtres dit civilisés."
Pour moi ni l'un ni l'autre, non merci ça ne se mange pas ces trucs là !
Vous n'auriez pas plutôt un lombric ou une cerise griotte !
l'un ou l'autre suffira j'ai des aigreurs d'estomac autrement !
Troubles du comportement,
Vous êtes adorable !
Je vous conseille de faire passer votre naïveté pour trouble de comportement.
A coup sûr, vous serez admise.
"Puis-je savoir quel trouble de comportement a était reconnu ?"
La schizophrénie n'est pas un trouble du comportement tel que je suppose vous l'entendez.Elle est dans tous hommes.
Plus prononcée chez certains individus que chez d'autres.
Physiquement , on peut l'apparenter à un grain de beauté, ou grain de café. Voire une tache de rousseur.
L'admettre comme une maladie, puis jouer avec, un jeu pour enfants pas sage !
Merci Mais...
Je préfère une réponse de l'aristocrate en personne !
"Puis-je savoir quel trouble de comportement a était reconnu ?
Vous me paraissez avoir toute votre tête même plus bien intelligent pourtant !
Cela m'étonne ! "
Si "vous préférez une réponse de l'aristocrate", ne lisez pas ma réponse... mais j'ai le droit d'exprimer mon point de vue !!
Ce n'est pas parce qu'on est atteint de troubles du comportement qu'on est idiot. C'est même souvent le contraire. Regardez les autistes, beaucoup sont reconnus surdoués. Une personnalité sociopathe (asocial), bordeline, schizotypique, aura du mal à être bureaucrate, fonctionnaires, par exemple, du fait de sa difficulté à s'adapter aux règles de vie sociale, mais pourra faire des prodiges dans l'art : regardez Serge Gainsbourg, Camille Claudel, Salvador Dali, Verlaine, Baudelaire, tous les poètes "maudits", peintres maudits, musiciens maudits... sans oublier Rafou bien entendu !! ils sont pléthore les artistes "déjantés". Ce qui ne veut pas dire que tous les troublés du comportement sont des génies. Mais ça ne veut en aucun cas dire qu'ils sont retardés mentaux.
Peut-être même pourrais-je avancer que c'est parce qu'ils sont supérieurement intelligents (et sensibles) que bcp de ces personnes n'arrivent pas à s'adapter aux règles de vie sociale faites pour les gens "normalement intelligents". Et aussi que le génie a quelque chose à voir avec la folie. Quand on parle d'un génie, on associe souvent les deux mots : un fou génial, un génie fou...
"ous êtes folle à lier !!!
Vous travaillez cinq heures par jour. Mais c'est HENAURME !
Avez-vous calculé le nombre d'heures annuel que vous consacrez à ce bagne ?"
Non, j'ai pas calculé. Je n'en vois pas la nécessité vu que c'est marqué sur ma fiche de paie, dans la case "cumul heures"
"Physiquement, on peut l'apparenter à un grain de beauté, ou grain de café. Voire une tache de rousseur"
D'où l'expression : avoir un grain !!! Chez Raphaël, c'est plutôt un noyau, voire une noix de coco. Car il faut avoir un taux de handicap assez significatif pour avoir droit à l'AAH. Raphaël est une grosse tache de rousseur, il est tout orange des pieds à la tête, et ça clignote
"Pour Folle Alliée (génie sans bouillir) ou Eve"
Non c'est pas moi le pseudo "Eve". Cette dernière et Folle Alliée sont des personnes différentes, je suis bien placée pour le dire car je ne suis pas revenue dans votre blog depuis le 18 juin, je me reposais sur mes lauriers "pour la réponse pertinente et drôle" ! ça n'a guère d'importance dans l'anarchie pseudonymeuse qui règne en ce blog, dont je suis d'ailleurs une fervente activiste, mais je ne voudrais quand même pas que ce soit la personne déguisée en Eve qui récolte les lauriers de mes exposés à ma place !!
"Je vous aime Eve !
C'est pour cela que je vous demande
Revêtez la robe, et soyez mon avocate !
Esprit"
D'accord, à une condition : que vous ne m'appeliez plus Eve !!
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Ah ! Vivre ici pareil au ciel changeant des mois ! ...
La ville a pour ceinture un clair jardin de roses
Ah ! Vivre ici parmi l'innocence des choses,
Près de la bonne terre, et loin des tristes lois.
(Extrait poème d'Albert Samain)
Y a-t-il un psychiatre dans ce blog
"Pourquoi appliquez-vous "schizophrénie" à "troubles du comportement reconnu" concernant Raphaël ? Il l'a écrit quelque part qu'il était schizo ?"
J'étais certain que cette question m'allait être posée...
Quelle tristesse de ne plus avoir à apprendre de l'humain qui se prend au sérieux. Seul le déconneur arrive encore à m'épater, donc à m'intéresser. J'irai même jusqu'à dire, à m'instruire.
J'ai pris le premier "trouble de comportement" qu'il m'est passé par le cerveau. Le plus tendance, le plus massif, sur Internet...
Je vis avec mon temps et je privilégie la légèreté de l'être...
Contrairement à vous et même si je possède les notions et autre de psychologie entre autres conneries, je n'allais tout de même pas fournir une analyse, me prendre le chou, sur un blog de cancanages pour un personnage virtuel que je ne connais même pas. Qui plus est, je me fiche des tares de mes semblables. Nous avons tous les mêmes...
Voyons ! faut être sérieux !
On ne parle pas de psychologie dans une salle de pas perdus virtuels, mais dans un cabinet bien réel.
Évoquer avec sérieux les "troubles" de Rafou devant Eve, Adam, Esprit, Belle Fée gore, Noix de coco et tous les autres, non merci ! L'asile peut encore m'attendre. Je ne suis toujours pas opérationnel !
Nous bénéficions chacun de nous, sur ce blog, d'une chambre privée avec vue sur l'océan. Les étoiles, la nuit, se reflêtent dedans.
La thérapie de groupe n'intéresse pas, aux lus de leurs commentaires, les atteints grave du cervelet cités ci-dessus. Pas plus qu'elle ne m'intéresse.
Y a-t-il un psychiatre dans ce blog, vous êtes très France freudienne ! Ce n'est pas une tare en soi, c'est une affection de masse. Hé oui ! vous êtes contaminée. Mais soyez gentille de nous l'épargner. Pour votre propre confort cérébral...et avant tout, pour le notre.
Les travaux de Freud ne relèvent pas de la littérature, ni même de la poésie tels que vous nous les présentez.
Faut pas tout mélanger sur ce blog. Doit y avoir un sacré foutoir dans vos serviettes et vos torchons...
Pour le fun !
Maintenant, puisque vous aimez ce sujet, posez-vous cette question:
"Pourquoi est-ce que c'est le mot "schizophrénie" qui m'a interpellé en priorité ?"
J'en ri d'avance !!!
Conseil du jour pour vous seule:
Il faut maîtriser le virtuel et non être maîtrisé par lui...
Allez au boulot ! Vous avez du pain sur la planche car une tache de vinasse dans le cervelet...
Je suis Eve première.
Trouvez-moi...
"Je ne suis pas atteint grave du cervelet !"
Quel drame !
Je n'aime m'entourer que de mes semblables
Psyché,
""C'est juste que mon cervelet n'est pas conforme à ce que certains voudraient."
Le mien est trop conforme à ce qu'ils ne voudraient pas qu'il soit"
Bien tourné !
Encore mieux !
Jeu de mots, jeu pour vilains...
"Salvador Dali, Verlaine, Baudelaire, tous les poètes "maudits", peintres maudits, musiciens maudits... sans oublier Rafou bien entendu "
tous les poètes "incompris", peintres incompris, musiciens incompris...
Parquage non payant...
Avocat vinaigrette,
Ce n'est pas moi je pense que c'est Eve l'autre folle allié !
Vous restez toujours mon avocate !
Madame Ciboulette,
Dire que vinaigrette est prétentieuse puisque elle réclame ses lauriers, c'est ne pas comprendre la pointe d'humour présent dans la réclamation.
Et puis aussi il faut rendre à vercingétorix ce qui est à vercingétorix !
Cela dit votre commentaire n'est pas mauvais, il comporte certaine vérités !
Bien que la forme soit à se crevez les yeux, le fond est quand à lui éloquent et juste !
De plus ce n'est pas de la littérature mais de l'administratif, n'oubliez pas que cette dame se doit d'être avocate ce qui est plutôt un bon point !
Bande de juges !
Que celui qui n'a pas juger lui jette la première pierre !
Esprit
"Dire que vinaigrette est prétentieuse puisque elle réclame ses lauriers, c'est ne pas comprendre la pointe d'humour présent dans la réclamation."
Une fois de plus !
AUCUNE POINTE D'HUMOUR n'était présente dans la formulation. écrire, tout un art...
Il ne suffit pas d'écrire en souriant ou riant en son for intérieur. Il faut savoir coucher la joie, le sarcasme, l'ironie, avec des mots. D'où la nécessité de savoir écrire lorsque l'on veut communiquer, se faire comprendre de ses lecteurs.
Pour exemple:
Avocat vinaigrette et Fun et raille, ont ce matin, bien traduit, donc transmis correctement à leurs lecteurs, leur gaieté du moment.
Y'a pas à tergiverser !
"Et puis aussi il faut rendre à vercingétorix ce qui est à vercingétorix !"
bof !
Concernant mes brouillons, s'ils vous plaisent, servez-vous. C'est gratuit ! J'ai d'autres besoins dans ma vie que de faire collection d'écrits cancaneux.
Sans doute, n'avons-nous pas les mêmes valeurs. Je n'aime que le caviar littéraire. La soupe écrivaillonne, je vous la laisse en vous souhaitant un bon appétit. Vous pouvez en manger des kilos, elle ne fait pas grossir.
"Bien que la forme soit à se crevez les yeux"
A prendre comme un jeu: Reformulez-la...
"Promis je le montrerai à personne ! et je vais l'afficher sur la porte de mes WC, comme ça quand je ferai caca je serai obligée d'y penser."
Excellente initiative.
Doublez la dose: affichez-le sur la porte de votre frigidaire.
Néanmoins, je vous déconseille de l'inclure sur la porte de votre chambre.Enfin !si toutefois, vous l'utilisez...
J'ai donc enfermé ma porte à double tour, et j'ai planqué la clé pour ne pas qu'elle s'ouvre toute seule. Et j'ai condamné les fenêtres, des fois que ma porte aurait envie de se jeter par la fenêtre. L'embêtant c'est que je suis restée à l'intérieur et que je ne me rappelle plus où j'ai planqué la clé. Heureusement que je peux plaider de chez moi et venir m'évader sur Internet !
Puisqu'on est entre nous, je me permet...
Momo intime,
"c'est une opinion personnelle, totalement gratuite et erronée, vous n'avez aucune preuve."
Comment cela je n'ai aucune preuve que vous êtes un tantinet déséquilibrée ?
Et les tags qui tapissent le blog de sieur Rafou ? Ce ne sont pas des preuves tangibles ça ? Elles seraient recevables devant n'importe quel homme en robe (pas les kilts.. on n'est pas chez Nessie)
J'exemple:
""ça n'a guère d'importance dans l'anarchie pseudonymeuse qui règne en ce blog, dont je suis d'ailleurs une fervente activiste, mais je ne voudrais quand même pas que ce soit la personne déguisée en Eve qui récolte les lauriers de mes exposés à ma place !!"
C'est tout de même pas moi qui ai écrit cette énormité ?
Décortiquons cet embrouillamini
"ça n'a guère d'importance" Jusque là, tout va bien. Pas besoin de thérapipie ! ça veut dire que ça n'a pas d'importance ou très peu . On est d'accord ?
R.A.S sur le s'entendre s'écrire ou noircissement inutile de la page blanche: "dans l'anarchie pseudonymeuse qui règne en ce blog, dont je suis d'ailleurs une fervente activiste,"
Nous arrivons à (et c'est là ou la contradiction de l'âme (c'est pour les circonstances atténuantes...) pointe le bout de son nez : "mais je ne voudrais quand même pas que ce soit la personne déguisée en Eve qui récolte les lauriers de mes exposés à ma place !!""
Ne retenez que l'essentiel: " mais je ne voudrais quand même pas"
Je purge pour ne garder que l'essentiel de l'embrouillamini :
"ça n'a guère d'importance, mais je ne voudrais pas"
Honnêtement ! Vous trouvez que cette phrase veut dire quelque chose de sensé ? Si oui, vous êtes plus gravement atteinte que je ne le pense. Chic ! vous allez avoir droit à la même pension que Rafou. Même mieux payé !!!
Vous en rêviez, vous allez la palper.
D'abord vous dites que ça n'a pas d'importance que votre persil pousse à l'état sauvage et ensuite, vous refuser que quelqu'un d'autre ramasse vos aulx.
Faudrait savoir ce que vous voulez p'tite dame !
Qui plus est!
Vous affirmez que cette pensée se voulait légère. Je ne demande qu'à vous croire. Seulement, sans preuve écrite, ça va être difficile...Pire ! j'ai beau lire et relire, ça reste non recevable.
Je vous déclare coupable
En travaux d'intérêts publics, je vous charge d'écrire ici-même, une lettre à sieur Rafou. Elle devra être bourrée (pas vous, la lettre) d'éloges. Mettez la gomme !!! Il en a bien besoin en ce moment...
Sa petite crise d'hier nous donne bien du tourment...
D'ici qu'il va falloir lui augmenter sa dose de cachtounets, y'a pas loin...
Rafou,
Il est impératif de faire circuler la réponse drôle et pertinente de L'embrouille à Minnie sur le"Forum Littéraire" (forumlitteraire@yahoogroupes.fr) afin d'en faire profiter tout le monde.
Anette feu nouille,
Tiens je pensais que c'était vous (avocat vinaigrette)
Mais peut être que c'est justement vous !
"mais vous en tenez une bonne couche sur le noircissement inutile de la page blanche..."
Je reconnais écrire trop long.
Mais pas insencément...C'est de l'intempestif.
Comme un prout sans fin quoi !
Il est impératif de faire circuler la réponse drôle et pertinente de L'embrouille à Minnie/la réponse sérieuse et pertinente de Génie de la contradiction sur le "Forum Littéraire"
Pour les bouquets de lauriers, adresse de livraison : Chez Eve.
Adam n'est pas jaloux, il s'en brosse Adam...
Esprit,
Eve ne se laisse pas mettre en vinaigrette.
Si ce n'est pavot, pas vous, pas moi, pas Colza, qui est-ce ?
Rafou peut-être...
Pseudomonalisa,
Comment avez vous deviner que je suis hypocondriaque ?
Ne faite plus jamais ça malheureux(seuse) !
tirpse
C'est pas tant le nom qui a son importance. Voire la personne. Enfin me concernant.
Sur Internet, je n'attache d'importance qu'aux textes.
Mais en admettant qu'un texte poétique ou une chanson plaise, peut-être que l'internaut, séduit par telle écriture, désirera accéder à d'autres écrits.
Pour exemple
Récemment à été posté "la mauvaise réputation de Brassens." Je ne suis pas sans connaître son répertoire.
Mais Je, n'est pas tout le monde...
C'était à propos de de la requête du commentaire d'un certain
Peut être ?
Non à vous !
"Répondez immédiatement !!!
24 juin 2009 09:27:00"
Mais bof c'était plus pour plaisanter !
Pour une fois que je voulais me montrer humain parmi les humains, ça a raté.
Je devais écrire
"Le virtuel est un traître. Ne tombez pas dans son piège "
On m'y reprendra de faire plaisir à Bertrant...
Drame pas drôle
Je viens d'apprendre à l'instant que Farrah Fawcett est morte Raphaël !
Paix à son colon
Un petit textounet peut-être pour cette circonstance favorable ?
Mais attention ! Pas un textounet d'occasion
Je suggère plutôt un textristounet sur Michaël Jackson, il vient de mourir aussi et Rapha n'a pas encore fait de chroniquette à son sujet. C'est l'occasion qui fait le larron !!
Et Zsa Zsa Gabor vient d'être hospitalisée à 92 ans pour une pneumonie, son état est préoccupant. D'ici qu'elle nous lâche demain ! Vous avez du pain sur la planche en perspective Rafou !
La mort devient vraiment banale si des gens aussi intouchables, immortels, beaux, talentueux et fortunés comme Farrah Fawcett et Mickael Jackson l'adoptent, qui plus est le même jour !
Le sourire de la Camarde n'est finalement pas si épouvantable que cela quand il est éclairé par les néons de Hollywood...
Merci aux immortels de trépasser : il nous frayent un bien doux passage.
En un superbe clin d'oeil : deux immortel passés l'arme à gauche le même jour : bonne pioche !
Pardon, bonne fauche la Camarde !
Raphaël Zacharie de IZARRA
"La mort devient vraiment banale "
Il n'y a rien de plus grotesque dans la vie que d'avoir peur de la mort.
La craindre, c'est avoir peur de rien ou, du rien. Du néant ! D'un état que nul scientifique en ce monde est en mesure de nous expliquer. Ou qu'un mystique soit en mesure de nous démontrer.
Néanmoins nos aïeuls écrivains ont bien fait d'imaginer la peur de cette idée farfelue. De cette science-fiction ! Ses légendes maudites (Enfer) ou féeriques (Paradis) séduisent du plus simplet au plus expérimenté être dit civilisé...
Les enfants ont leurs légendes, les adultes, les leurs...
Grâce à elle -la peur- ils ont pu mettre un frein à l'ignominie, la cruauté innée de l'animal qu'est l'homme, durant des décennies.
Bien que l'homme, de plus en plus intellectualisé se surpasse en actes ignobles, il revient peu à peu à son état primaire. Y'a qu'à lire les journaux du jour !!!
La terre tourne toujours rondement. Ses habitants s'enivrent à son contact. Relation conforme d'un couple qui s'entend pour le meilleur et principalement pour le pire !
La boucle est bientôt bouclée
Rendez-vous tous sur Vénus...
Mourir pour des idées, l'idée est excellente
Moi j'ai failli mourir de ne l'avoir pas eu
Car tous ceux qui l'avaient, multitude accablante
En hurlant à la mort me sont tombés dessus
Ils ont su me convaicre et ma muse insolente
Abjurant ses erreurs, se rallie à leur foi
Avec un soupçon de réserve toutefois
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente,
D'accord, mais de mort lente
Jugeant qu'il n'y a pas péril en la demeure
Allons vers l'autre monde en flânant en chemin
Car, à forcer l'allure, il arrive qu'on meure
Pour des idées n'ayant plus cours le lendemain
Or, s'il est une chose amère, désolante
En rendant l'âme à Dieu c'est bien de constater
Qu'on a fait fausse route, qu'on s'est trompé d'idée
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente
Les saint jean bouche d'or qui prêchent le martyre
Le plus souvent, d'ailleurs, s'attardent ici-bas
Mourir pour des idées, c'est le cas de le dire
C'est leur raison de vivre, ils ne s'en privent pas
Dans presque tous les camps on en voit qui supplantent
Bientôt Mathusalem dans la longévité
J'en conclus qu'ils doivent se dire, en aparté
"Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente"
Des idées réclamant le fameux sacrifice
Les sectes de tout poil en offrent des séquelles
Et la question se pose aux victimes novices
Mourir pour des idées, c'est bien beau mais lesquelles ?
Et comme toutes sont entre elles ressemblantes
Quand il les voit venir, avec leur gros drapeau
Le sage, en hésitant, tourne autour du tombeau
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente
Encor s'il suffisait de quelques hécatombes
Pour qu'enfin tout changeât, qu'enfin tout s'arrangeât
Depuis tant de "grands soirs" que tant de têtes tombent
Au paradis sur terre on y serait déjà
Mais l'âge d'or sans cesse est remis aux calendes
Les dieux ont toujours soif, n'en ont jamais assez
Et c'est la mort, la mort toujours recommencée
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente
O vous, les boutefeux, ô vous les bons apôtres
Mourez donc les premiers, nous vous cédons le pas
Mais de grâce, morbleu! laissez vivre les autres!
La vie est à peu près leur seul luxe ici bas
Car, enfin, la Camarde est assez vigilante
Elle n'a pas besoin qu'on lui tienne la faux
Plus de danse macabre autour des échafauds!
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente
le texte est bien évidemment de mon tonton George Brassens !
Les langes du langage
"La mort c'est banale par définition !"
La mort, encore un mot qui n'a pas de matière. Tout comme l'âme !
Tous ceux qui font circuler, avec dramatisation le mot "mort" et tous ses dérivés devraient être sanctionné.
Si ça ne tenait qu'à moi, je les enfermerai en HP.
Ou dans les lieux religieux avec interdiction d'en sortir.
"La mort ce n'est pas un drame !"
La clonisation de l'idée de la mort croît avec l'âge
Très amusante son évolution du reste !
Pour les enfants elle n'existe pas, les adultes commencent à la craindre ou jouent à ceux qui n'en ont pas trop peur. Ils aiment l'imaginer en pensées ou la provoquer en actes. Quant à ceux qui ont eut la chance ou la malchance d'arriver vieux, ils en ont une peur BLEUE.
Ma dernière heure sonnée, c'est la Camarde qui va avoir peur de moi. Je vais ricaner plus aigu qu'elle
Encore une qui risque de trouver que je fais tache dans le décor.
Naître humain, lourde tâche !
"d'ailleurs Marilyn Monroe est toujours vivante ! elle se planque dans une grotte avec Oussama Ben Laden."
Ah bon ! Je la pensais remise en ménage avec Yéti
Et peut-être que Farrah Fawcett a simulé sa mort pour épouser en cachette Mickey.
"ils se marièrent et firent beaucoup de petits monstres ciné-génériques ! "
Et la science cria au miracle !
T'es au rire du con plot
plot = (anglicisme)
être au rire du scénaris possibles !
et en définir un officiel ou alternatif comme vérité absolue pour moins se fatiguer et mieux se faire orienté.
Je désamorce la connerie et l'ignorance possible !
Raphaël Zacharie de IZARRA est mort
Les causes de sa mort provoquent polémiques parmis les adulateurs de ses textounets immortels et ses détracteurs.
Les premiers affirment qu'il serait décédé faute d'avoir huiler ses coudes. Les seconds, de les avoir trop huilés. Pour les premiers, la rouille serait cause de la paralysie de son coeur de midinet. Pour les autres, il serait mort d'une glissade sur une mer de huile.
Une enquête est en cours.
Appel à témoins
Si vous êtes de ceux qui peuvent faire progresser l'enquête, contactez les héritiers. Vous les trouverez tous sur ce blog...
Tous renseignements, aussi farfelus soit-ils, peuvent nous aider à découvrir la vérité sur la mort étrange et subite de Raphaël Zacharie de IZARRA.
Merci aussi de faire circuler cet avis de décès SUR TOUS LES BLOGS d'Internet ! Soyez généreux. Ne gardez pas cette gourmandise pour vous.
Paix à sa plume de paon
Neverglande,
Bonjour adulateur de Michael Zachari de Fawcett de Izarra de Jackson. Pardon ! C'est l'émotion mortuaire qui me submerge ! de Raphaël Zacharie de IZARRA
"pourriez-vous me citer vos sources ?"
Un homme qui a de l'honneur ne dévoile jamais le nom de ses informateurs. Mais si vous insistez en m'épouvantaillant un billet de 500 euros, sans doute fermerai-je les yeux sur votre corruption.
"Si c'est vrai, il va falloir trouver un autre blog de textounetteur pour nos commentaires."
Hélas oui ! Même mort, Rafou trouve encore le moyen de nous emmerder. Pardon !!! Je reste vraiment sous l'effet de l'émotion. Raphy trouve encore le moyen de faire parler honorablement de son assistance à squatters en danger.
"C'est bien triste, je m'étais habituée à celui-là."
Moi aussi ! C'était un oasis de paix, de plénitude, de sagesse. De vérités satinées et soyeuses. Sans les textounets guillerets ou tristounets de Ratoufou du Men, songes des jours lunaires, son domaine n'a plus vraiment l'heur d'être.
" on pourrait faire une boutique en ligne et vendre des objets-souvenirs pour tous ses fans : le porte-clé Particule, le mug Particule, le tee-shirt Particule... car Raphaël a quelque chose de Michaël, le culte de la Particule-arité... et un prénom qui finit pareil."
On peut faire confiance aux adorateurs ! Ils se prostitueraient pour perpétrer une mémoire aussi pure que celle du grand Zacouille !
Votre idée est d'une grande sagesse. La plus grande difficulté est de savoir avec quelle monnaie nous allons devoir afficher les objets de son culte. Il ne faudrait pas qu'on les confonde avec de vulgaires colifichets. Devons-nous opter pour le dollar, l'euro, le yen, la livre, le deutche mark ? Il serait inconvenant de brader son ego-graphie.
Peut-être pouvons-nous envisager de mettre sa particule en vente aux enchères sur Ébats ? Au profit d'une noble cause, cela va sans dire: 1/100 des bénéfices iraient aux chiens et aux enfants. Les 99/100 restant, aux organisateurs qui perpétuent son disque mou...
Rafounet mort, ses textounets doivent lui survivre.
Coïncidence ? mystère ? relation de cause à effet ?
Le dernier textounet qu'à posté RDZI (je fatigue déjà...) évoquait le monde du travail. Il en est mort !!!
Une fois de plus, ça laisse pensif non ?
Rafou serait en vie.
Un badaud l'aurai aperçu de sa fenêtre déambulant hagard,sur une trottinette à quelques pâtés de l'HP. Il criait:
"rendez-moi mon vélo, rendez-moi mon vélo. Avec mes textounets, il est ma seule raison de vivre"
Rafou vivant, adieu veaux vaches cochons...
Il va nous falloir déterrer un mort neuf.
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