vendredi 3 juillet 2009

848 - Publicité : danger !

La publicité, devenue culture à part entière avec ses codes, ses séductions, son langage, son histoire, mais aussi avec sa vulgarité, ses outrances, sa légitimité chez les esprits faibles qui l'érigent au rang d'art est un des plus puissants poisons de l'esprit.

Outil de propagande à but mercantile induisant une pollution visuelle et sonore, véritable aberration culturelle, furoncle parasitant la pensée contemporaine, la publicité est la forme de communication la plus crétinisante au monde. Avec ses raccourcis idiots, ses inventions clinquantes, ses artifices de foire -sans oublier ses apôtres déifiés par les concierges du monde entier- elle rend les populations imbéciles, ignares, paresseuses.

Instrument de dégénérescence intellectuelle des individus les plus vulnérables et d'une manière générale des classes sociales défavorisées, voire des peuples les moins éduqués, la publicité sous ses dehors brillants en réalité fait régresser l'esprit. Des célébrités du cinéma se sont prostituées pour aider des grandes marques à liquider leurs stocks de lessive, même le peintre Dali a brait comme un âne devant des caméras dans le seul but de contribuer à écouler la camelote d'un fabriquant de chocolat industriel. Tous se sont parés de flatteurs nez rouges, cherchant les plus nobles prétextes pour se vautrer dans l'arène des pitres, attirés par les projecteurs criards de Mercure.

La publicité tue la beauté. Pire : elle donne ses lettres de noblesse à la laideur.

Ce produit toxique de l'esprit est tellement répandu -et surtout tellement admis en tant qu'hôte de nos pensées indissociable de la vie moderne- qu'il passe inaperçu, suintant des murs publics, émanant des écrans de télévisions et de cinémas, ralentissant nos ordinateurs connectés, se mêlant aux inepties débitées par les radios, poissant journaux et magazines...

Maintenant que le ver est dans le fruit, le quidam accepte de mêler le Coca-Cola à l'hydromel.
Homère a été remplacé par des saucisses : la misère de l'esprit est devenue une culture.


VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/xabhig_le-poison-de-la-publicite-raphael-z_news

51 commentaires:

L'amazon a dit…

"Si vous vous amusez alors croyez l'on s'amuse mutuellement, madame !"
je ris !!! Avant tout Crédulité...
Je suis un homme. Je soupçonne mes facultés femelles de se déclencher lorsque seul (es), sur le virtuel, le cérébral entre en transe...

Très joli texte de Raphaël Zacharie de IZARRA. Il lie moelleusement la poésie à la philosophie, l'utopie à la pertinence.

Je constate, lorsqu'il poste ses textounets à la une de son blog, sa paresse intellectuelle. Il favorise la quantité de textounets à la qualité de textes. De fait, ses écrits s'avèrent inutiles et surtout, légers donc, ridicules. Et de "l'oeuvre" à l'auteur, il n'y a même pas un pas qui les sépare.
Pourtant, je sais que lui sait... Mes antennes animales -féminines pour le contexte- ne m'ont, à ce jour, jamais trahi.

Trop équilibré pour être détracteur ou adorateur d'un être humain, auteurs de vocation ou autres, n'espérez de moi, que la justesse de l'honnêteté dans mes remarques qui se refusent énergiquement -au nom du non-racisme intellectuel, à être clichés des lit-terreux poussiéreux.

Raphaël Zacharie de IZARRA a dit…

Le précédent message est particulièrement incompréhensible. A force de mélanger les pseudos je ne sais plus qui est qui, qui répond à qui ni qui se fait passer pour qui...

J'ignore qui en est l'auteur et à quoi il fait référence. Il faut dire que je ne suis pas systématiquement les discutions informelles qui naissent ici...

Bref, le précédent message évoqué plus haut est pour le moins confus. De sorte que les commentaires sous mes textes ont tendance à devenir une vaste bouillie qui a la forme... d'une bouillie.

N'importe ! L'essentiel, ce sont mes textes. La liberté que je donne aux équidés est secondaire. Toutefois j'accorde de l'importance à la liberté d'expression : même les ânes ont le droit de braire.

Raphaël Zacharie de IZARRA

éclaircissement a dit…

Raphaël Zacharie de IZARRA

Seule l'adulatrice que vous avez sur ce blog (elle se fait fréquemment pseudomiser Esprit) se fait passer pour vous.
Un manque flagrant de personnalité.

Montrez-vous heureux ! c'est la rançon de la gloire Rafounet...

hi han a dit…

"même les ânes ont le droit de braire."

Si les ânes se font passer pour leur maître, on a interêt d'apprendre à braire.

Esprit a dit…

Un peu de respect je suis un fou, pas âne !

et je ne suis pas adulateur mais appréciateur de quelques textes fins et véraces.

Les ânes avance et se font berner que dans l'espoir de manger l'ombellifère de couleur orange, ils n'avancent pas pour la gloire comme le fait l'homme vaniteux.

Ah savoir qui est le plus bête l'âne ou l'homme...

Pour exemple présentez un écran plat à l'âne il n'en a que faire, car cela ne lui est point essentiel, alors que certains hommes croient que cela leur est essentiel alors que cela ne leur est pas.


L'âne est têtu l'on ne fait pas de lui ce que l'on veut celui qui tente alors de l'exploité s'énerve rapidement et le qualifie d'imbécile.

Pour ma part je prend ce qui il y a de meilleur chez l'âne et ce qui il y a de meilleur chez l'homme.

Je suis moitié âne moitié homme, autrement dit un être intangible !

esprit a dit…

Je ne me fait passer pour personne mon nom est personne !

Esprit de Crazy Horse a dit…

Super je réussi enfin à obtenir la perche que je souhaitait...


N'oubliez pas que les équidés sont plus intelligents et sages que les humanoids avait vous entendu parler des Houyhnhnms (cf: les voyages de Gulliver de Jonathan Swift)

Bande d'infâmes yahoos continuez donc à braire comme les vaniteux yahoos inutilement sur google et yahoo comme vous savez si bien le faire !




Huuuuuuuu !!!!!


Vive les Houyhnhnms !

Vive l'ail

Anonyme a dit…

"Super je réussi enfin à obtenir la perche que je souhaitait..."

Vous vous parlez à vous-même Esprit ???
Vous êtes drôlement atteinte ! L'abus du virtuel est nocif.Je l'ai toujours dit.

Spéculateurs(trices) de Laputa a dit…

"Vous commencez votre commentaire par :
" je suis un fou, pas âne !"
Vous le terminez par :
"Je suis moitié âne moitié homme"
Je ne pense pas que vous ayez un manque de personnalité. Vous ignorez ou refoulez simplement qui ou ce que vous êtes. Vous vous croyez personne par moment. C'est faire preuve de vanité et vous ne le méritez pas. "

et gna gnia gni et gnia gnia gnia !

:-)

Je suis fou oui ! mais pas sot (âne) le terme tel que vous semblez l'utiliser

"je suis moitié âne" être moitié âne ce n'est pas être âne (completement)

Car être complètement bourrique c'est aussi ce faire avoir en marchant à la carotte !

Dans le terme âne ne voyez aucun sens péjoratif,
l'âne est en parti un noble animal et je suis fier d'être têtu comme une bourrique, là est toute la qualité de l'âne !

Apprenez à lire vous même, la lecture tout un art !

Vous me faites là de la psychologie de bas étage, à partir de mes commentaires mêlant: absurde, cocasseries, véracités, et amusette.

Vous être un Yahoo voulant faire le savant !

Ou alors vous faites, pareillement à moi, commenter ce blog pour le meubler et vous détendre, usant d'intelligence et de décontraction de votre intelligence !

Ou encore c'est que vous voulez me tendre des perches.

Bon cela dit je vais devoir cesser là car je ne m'amuse plus, trop c'est trop ! trop d'amusette tue la musette, je pense avoir fait le tour de ce blog.

Je ne suis pas folle, je suis fou !

Moi être masculin !

Allez bonnes absurdités à tous les amis soyez sages et fou à la fois !

Mais en fait tout ça n'est au fond que de la spéculation (ce que je viens de dire sur vous)

Quand vous aurez terminé de penser qu'il n'y a qu'une seule et unique façon de casser les oeufs, vous aurez alors fait un grand pas dans la sagesse l'Intelligence et l'ouverture d'esprit.

Nul homme n'a assez de mémoire pour être menteur parfait et tromper sans être démasqué !

(L'Homme, l'humain en général et en particulier)


Allez bonnes nuits et bon jours et dans vos vies pensez amour !

Je ne répondrais plus vous pouvez dans un dernier élan pour tenter de sauver les apparences feindre d'avoir le dernier mot je vous fait confiance !

esprit a dit…

se faire avoir

t'inquiète donc pas madame je sais écrire !

il y a certainement d'autres fautes d'inattentions choses mais c'est ce qui me saute au yeux !

Esprit a dit…

la lecture tout un art...


Réponse à un acte d'accusation

Réponse à un acte d'accusation

Donc, c'est moi qui suis l'ogre et le bouc émissaire. Dans ce chaos du siècle où votre coeur se serre, J'ai foulé le bon goût et l'ancien vers françois Sous mes pieds, et, hideux, j'ai dit à l'ombre: "Sois!" Et l'ombre fut. - Voilà votre réquisitoire. Langue, tragédie, art, dogmes, conservatoire, Toute cette clarté s'est éteinte, et je suis Le responsable, et j'ai vidé l'urne des nuits. De la chute de tout je suis la pioche inepte; C'est votre point de vue. Eh bien, soit, je l'accepte; C'est moi que votre prose en colère a choisi; Vous me criez: Racca; moi, je vous dis: Merci! Cette marche du temps, qui ne sort d'une église Que pour entrer dans l'autre, et qui se civilise; Ces grandes questions d'art et de liberté, Voyons-les, j'y consens, par le moindre côté, Et par le petit bout de la lorgnette. En somme, J'en conviens, oui, je suis cet abominable homme; Et, quoique, en vérité, je pense avoir commis D'autres crimes encor que vous avez omis, Avoir un peu touché les questions obscures, Avoir sondé les maux, avoir cherché les cures, De la vieille ânerie insulté les vieux bâts, Secoué le passé du haut jusques en bas, Et saccagé le fond tout autant que la forme, Je me borne à ceci: je suis ce monstre énorme Je suis le démagogue horrible et débordé, Et le dévastateur du vieil A B C D; Causons. Quand je sortis du collège, du thème, Des vers latins, farouche, espèce d'enfant blême Et grave, au front penchant, aux membres appauvris; Quand, tâchant de comprendre et de juger, j'ouvris Les yeux sur la nature et sur l'art, l'idiome, Peuple et noblesse, était l'image du royaume; La poésie était la monarchie; un mot Etait un duc et pair, ou n'était qu'un grimaud; Les syllabes, pas plus que Paris et que Londres, Ne se mêlaient; ainsi marchent sans se confondre Piétons et cavaliers traversant le pont Neuf; La langue était l'Etat avant quatre-vingt-neuf; Les mots, bien ou mal nés, vivaient parqués en castes; Les uns, nobles, hantant les Phèdres, les Jocastes, Les Méropes, ayant le décorum pour loi, Et montant à Versaille aux carrosses du roi; Les autres, tas de gueux, drôles patibulaires, Habitant les patois; quelques-uns aux galères Dans l'argot; dévoués à tous le genres bas, Déchirés en haillons dans les halles; sans bas, Sans perruque; créés pour la prose et la farce; Populace du style au fond de l'ombre éparse; Vilains, rustres, croquants, que Vaugelas leur chef Dans le bagne Lexique avait marqués d'une F; N'exprimant que la vie abjecte et familière, Vils, dégradés, flétris, bourgeois, bons pour Molière. Racine regardait ces marauds de travers; Si Corneille en trouvait un blotti dans son vers, Il le gardait, trop grand pour dire: Qu'il s'en aille; Et Voltaire criait: Corneille s'encanaille Le bonhomme Corneille, humble, se tenait coi. Alors, brigand, je vins; je m'écriai: Pourquoi Ceux-ci toujours devant, ceux-là toujours derrière? Et sur l'Académie, aïeule et douairière, Cachant sous ses jupons les tropes effarés, Et sur les bataillons d'alexandrins carrés, Je fis souffler un vent révolutionnaire. Je mis un bonnet rouge au vieux dictionnaire.

esprit a dit…

Plus de mot sénateur! plus de mot roturier! Je fis une tempête au fond de l'encrier, Et je mêlai, parmi les ombres débordées, Au peuple noir des mots l'essaim blanc des idées; Et je dis: Pas de mot où l'idée au vol pur Ne puisse se poser, tout humide d'azur! Discours affreux! - Syllepse, hypallage, litote, Frémirent; je montai sur la borne Aristote, Et déclarai les mots égaux, libres, majeurs. Tous les envahisseurs et tous les ravageurs, Tous ces tigres, le Huns, les Scythes et les Daces, N'étaient que des toutous auprès de mes audaces; Je bondis hors du cercle et brisai le compas. Je nommai le cochon par son nom; pourquoi pas? Guichardin a nommé le Borgia! Tacite Le Vitellius! Fauve, implacable explicite, J'ôtai du cou du chien stupéfait son collier D'épithètes; dans l'herbe, à l'ombre du hallier, Je fis fraterniser la vache et la génisse, L'une étant Margoton et l'autre Bérénice. Alors, l'ode, embrassant Rabelais, s'enivra; Sur le sommet du Pinde on dansait Ça ira; Les neuf muses, seins nus, chantaient la Carmagnole; L'emphase frissonna dans sa fraise espagnole; Jean, l'ânier, épousa la bergère Myrtil. On entendit un roi dire: "Quelle heure est-il?" Je massacrai l'albâtre, et la neige, et l'ivoire, Je retirai le jais de la prunelle noire, Et j'osai dire au bras: Sois blanc, tout simplement. Je violai du vers le cadavre fumant; J'y fis entrer le chiffre; ô terreur! Mithridate Du siège de Cyzique eût pu citer la date. Jours d'effroi! les Laïs devinrent des catins. Force mots, par Restaut peignés tous les matins, Et de Louis-Quatorze ayant gardé l'allure, Portaient encor perruque; à cette chevelure La Révolution, du haut de son beffroi, Cria: "Transforme! c'est l'heure. Remplis-toi De l'âme de ces mots que tu tiens prisonnière!" Et la perruque alors rugit, et fut crinière. Liberté! c'est ainsi qu'en nos rébellions, Avec des épagneuls nous fîmes des lions, Et que, sous l'ouragan maudit que nous soufflâmes, Toutes sortes de mots se couvrirent de flammes. J'affichai sur Lhomond des proclamations. On y lisait: "Il faut que nous en finissions! Au panier les Bouhours, les Batteux, les Brossettes! A la pensée humaine ils ont mis les poucettes. Aux armes, prose et vers! formez vos bataillons! Voyez où l'on en est: la strophe a des bâillons! L'ode a les fers aux pieds, le drame est en cellule. Sur la Racine mort le Campistron pullule!" Boileau grinça des dents; je lui dis: Ci-devant, Silence! et je criai dans la foudre et le vent: Guerre à la rhétorique et paix à la syntaxe! Et tout quatre-vingt-treize éclata. Sur leur axe, On vit trembler l'athos, l'ithos et le pathos. Les matassins, lâchant Pourceaugnac et Cathos, Poursuivant Dumarsais dans leur hideux bastringue, Des ondes du Permesse emplirent leur seringue. La syllabe, enjambant la loi qui la tria, Le substantif manant, le verbe paria, Accoururent. On but l'horreur jusqu'à la lie. On les vit déterrer le songe d'Athalie; Ils jetèrent au vent le cendres du récit De Théramène; et l'astre Institut s'obscurcit.

esprit a dit…

Oui, de l'ancien régime ils ont fait tables rases, Et j'ai battu des mains, buveur du sang des phrases, Quand j'ai vu par la strophe écumante et disant Les choses dans un style énorme et rugissant, L'Art poétique pris au collet dans la rue, Et quand j'ai vu, parmi la foule qui se rue, Pendre, par tous les mots que le bon goût proscrit, La lettre aristocrate à la lanterne esprit. Oui, je suis ce Danton! je suis ce Robespierre! J'ai, contre le mot noble à la longue rapière, Insurgé le vocable ignoble, son valet, Et j'ai, sur Dangeau mort, égorgé Richelet. Oui, c'est vrai, ce sont là quelques-uns de mes crimes. J'ai pris et démoli la bastille des rimes. J'ai fait plus: j'ai brisé tous les carcans de fer Qui liaient le mot peuple, et tiré de l'enfer Tous les vieux mots damnés, légions sépulcrales; J'ai de la périphrase écrasé les spirales, Et mêlé, confondu, nivelé sous le ciel L'alphabet, sombre tour qui naquit de Babel; Et je n'ignorais pas que la main courroucée Qui délivre le mot, délivre la pensée. L'unité, des efforts de l'homme est l'attribut. Tout est la même flèche et frappe au même but. Donc, j'en conviens, voilà, déduits en style honnête, Plusieurs de mes forfaits, et j'apporte ma tête. Vous devez être vieux, par conséquent, papa, Pour la dixième fois j'en fais meâ culpâ. Oui, si Beauzée est dieu, c'est vrai, je suis athée. La langue était en ordre, auguste, époussetée, Fleurs-de-lis d'or, Tristan et Boileau, plafond bleu, Les quarante fauteuils et le trône au milieu; Je l'ai troublée, et j'ai, dans ce salon illustre, Même un peu cassé tout; le mot propre, ce rustre, N'était que caporal: je l'ai fait colonel; J'ai fait un jacobin du pronom personnel, Du participe, esclave à la tête blanchie, Une hyène, et du verbe une hydre d'anarchie. Vous tenez le reum confitentem. Tonnez! J'ai dit à la narine: Eh mais! tu n'es qu'un nez! J'ai dit au long fruit d'or: Mais tu n'es qu'une poire! J'ai dit à Vaugelas: Tu n'es qu'une mâchoire! J'ai dit aux mots: Soyez république! soyez La fourmilière immense, et travaillez!

esprit a dit…

Croyez, Aimez, vivez! - J'ai mis tout en branle, et, morose, J'ai jeté le vers noble aux chiens noirs de la prose. Et, ce que je faisais, d'autres l'ont fait aussi; Mieux que moi. Calliope, Euterpe au ton transi, Polymnie, ont perdu leur gravité postiche. Nous faisons basculer la balance hémistiche. C'est vrai, maudissez-nous. Le vers, qui, sur son front Jadis portait toujours douze plumes en rond, Et sans cesse sautait sur la double raquette Qu'on nomme prosodie et qu'on nomme étiquette, Rompt désormais la règle et trompe le ciseau, Et s'échappe, volant qui se change en oiseau, De la cage césure, et fuit vers la ravine, Et vole dans les cieux, alouette divine. Tous les mots à présent planent dans la clarté. Les écrivains ont mis la langue en liberté. Et, grâce à ces bandits, grâce à ces terroristes, Le vrai, chassant l'essaim des pédagogues tristes, L'imagination, tapageuse aux cent voix, Qui casse des carreaux dans l'esprit des bourgeois; La poésie au front triple, qui rit, soupire Et chante; raille et croit; que Plaute et que Shakspeare Semaient, l'un sur la plebs, et l'autre sur le mob; Qui verse aux nations la sagesse de Job Et la raison d'Horace à travers sa démence; Qu'enivre de l'azur la frénésie immense, Et qui, folle sacrée aux regards éclatants, Monte à l'éternité par les degrés du temps, La muse reparaît, nous reprend, nous ramène, Se remet à pleurer sur la misère humaine, Frappe et console, va du zénith au nadir, Et fait sur tous les fronts reluire et resplendir Son vol, tourbillon, lyre, ouragan d'étincelles, Et ses millions d'yeux sur ses millions d'ailes. Le mouvement complète ainsi son action. Grâce à toi, progrès saint, la Révolution Vibre aujourd'hui dans l'air, dans la voix, dans le livre; Dans le mot palpitant le lecteur la sent vivre; Elle crie, elle chante, elle enseigne, elle rit. Sa langue est déliée ainsi que son esprit. Elle est dans le roman, parlant tout bas aux femmes. Elle ouvre maintenant deux yeux où sont deux flammes, L'un sur le citoyen, l'autre sur le penseur. Elle prend par la main la Liberté, sa soeur, Et la fait dans tout homme entrer par tous les pores. Les préjugés, formés, comme les madrépores, Du sombre entassement des abus sous les temps, Se dissolvent au choc de tous les mots flottants, Pleins de sa volonté, de son but, de son âme. Elle est la prose, elle est vers, elle est le drame; Elle est l'expression, elle est le sentiment, Lanterne dans la rue, étoile au firmament. Elle entre aux profondeurs du langage insondable; Elle souffle dans l'art, porte-voix formidable; Et, c'est Dieu qui le veut, après avoir rempli De ses fiertés le peuple, effacé le vieux pli Des fronts, et relevé la foule dégradée, Et s'être faite droit, elle se fait idée !

Victor HUGO

Esprit a dit…

Apprenez à lire et le fond avant tout !

Tirez leçons de vos lectures madame et ne dite pas c'est du génie parce que c'est Hugo et que l'on vous la dit que c'était de la grande littérature entre faire semblant de comprendre parce que l'on a rien compris et avoir compris il y a une sacrée différence !

La lecture tout un art !

Sagesse a dit…

A l'usurpatrice de phrases des autres, de pseudo des autres, de personnalités des autres, d'idées des autres. A la professionnelle du copier/coller des textes des autres.
Bref, à celle qui n'a et qui n'est rien. Elle se reconnaîtra...

Il est de saintes colères, mais la vôtre vous est néfaste...
Je vous souhaite un prompt rétablissement cérébral. Profitez-en pour apprendre à lire, écrire et...rire. Brassens n'est pas la littérature. Pas plus qu'Hugo. Il est un passage conseillé mais il ne faut pas en abuser...
Et ainsi, peut-être, vous accepterez-vous telle que vous êtes: pas méchante pour deux sous, mais sotte à l'extrême. Adorable quoi !

Quant à moi, je doute avoir le temps d'apprendre à décrypter vôtre langue tinègre. Mes oisivetés me poussent vers des océans toujours plus lointain. Elle ne me ramènent jamais dans la cour des miracles...

Logique biologique a dit…

"ce n'est pas votre problème, qu'ils se démerdent avec leur anus : si chacun s'occupait de son anus, il y aurait moins... euh... d'homosexuels ?? "


Moins de sodomites aussi !

Sciences humaines a dit…

"Moins de sodomites aussi !"

Gratitude pour les sodomites.
Ils sont les empêcheurs de tourner en rond...Sans eux, on en serait encore au stade de procréer comme des animaux.

Lorsqu'on aborde un sujet aussi épineux, il vaut mieux en connaître ses tenants et ses aboutissants...
Les remarques seront moins béotiennes. Surtout lorsqu'on se fait speudomiser "logique biologique"



Ah ! la publicité religieuse, quelle force inconsciente, quelle présence invisible ! Quelle barrière à l'évolution logique de l'homme !

Pipi caca boudin a dit…

"A force de mélanger les pseudos je ne sais plus qui est qui, qui répond à qui ni qui se fait passer pour qui..."


Il semblerait, mais vu le gallimatias de cette marmaille c'est difficile d'être certain, qu'il y ait trois personnages principaux dans votre blog, et peut-être quelques touristes égarés, mais nous n'en savons rien, à force de mélanger les pseudos !!!!


On peut du moins tenter une reconnaissance à travers quelques indices :

- Il y a celui qui s'appelle la plupart du temps Esprit,votre adorateur, qui fait des fautes à tous les mots et ne met jamais de ponctuation, sauf dans les copiés/collés de Victor Hugo, dont il est fan. Cette personne ne mange ni viande ni poisson ni fruits de mer, mais des fruits de la terre. Et des scoubidous (notons au passage l'incohérence de cette personne, qui ne mange soi-disant que du naturel, mais bouffe des scoubidous en plastique).

- Celui qu'Esprit appelle Madame, alors que son style d'écriture, ses réflexions, sont manifestement ceux d'un homme, qui a qualifié le premier vos textes essentiels "Textounets" et qui vous surnomme la plupart du temps Rafou. Celui-là fait quelques fautes d'étourderie mais pas trop et la ponctuation est juste. Cette personne aime rire et faire l'amour, vous taquiner, et n'aime pas la France Freudienne, plutôt la France rabelaisienne, et Georges Brassens. Elle mange du poisson et des fruits de mer à mon avis, et semble d'ailleurs vivre sur un bateau (peut-être l'arche de Noé, il y a déjà un chat, on attend le reste de la marmaille animale pour l'apocalypse).

- Moi, une vraie Madame, dont quelques écrits drôles et pertinents figurent désormais en bonne place du forum littéraire de Yahoo, et qui fait rire "je n'ai pas déterminé qui" sur cette page avec mes histoires de tétine (je suis comme vous, Rafou, j'ai quelques difficultés à voir mes interlocuteurs à travers leurs pseudos, l'exercice de discernement à travers des pseudos aléatoires étant une science inexacte à ce jour). C'est moi qui ait annoncé la première la mort de Michael Jackson sur ce blog, même qu'on m'a pas cru et qu'on m'a demandé mes sources !!! mais je suis habituée, quand on me demande ma profession, on ne me croit jamais non plus. Car je fais un métier atypique : Je suis dame-pipi dans un cabaret. Quand je le dis, on pense que je suis un cas barré, ça paraît gagesque comme métier. Il n'empêche que c'est un vrai métier, je peux scanner mes fiche de paie pour preuve, c'est marqué "Employé des lavabos" ; car il est beau il est beau mon lavabo ! (pour Esprit, vous avez raison, les gens bouffent n'importe quoi : je le sais, c'est moi qui nettoie leur caca).

je ne me prends pas au sérieux, il faut mieux dans un cabaret ne pas être trop guindée... Quoiqu'en dise le jaloux sur une autre page qui critiquait mon soi-disant "talent". Je n'ai pas pris la peine de lui répondre à ce sujet, sauf par une pirouette, je lui rétorque aujourd'hui que je m'en bats la fente d'avoir du talent ou pas, que si j'estimais vraiment que j'en avais et que c'était si important pour moi de le montrer, j'ouvrirai un blog comme tous les pseudos-écrivains qui pullulent sur le Net. Si je me contente de commentaires sur le blog de Rafou, c'est parce que c'est un plaisir d'écrire, et un plaisir de lire des commentaires plus fous et rafoufous les uns que les autres. C'est ma seule ambition dans ce blog, me marrer, et dire des trucs pertinents néanmoins de temps en temps.

Il y avait d'ailleurs une discussion intéressante sur ce blog il y a peu au sujet de la pertinence et de la culture. Je ne sais plus si c'est sur cette page ou une autre, j'ai la flemme de chercher.

C'est pour ça Rafou qu'il ne faut pas minimiser l'importance de vos commentateurs par rapport à vos textes, car sous les pavés la plage, et l'on trouve matières intéressantes dans ce que vous qualifiez de bouilli

Canard déchaîné a dit…

"et comme dirait le canard au revoir !"

Vous partez en vacances mon canard ? Super, ça va nous en faire aussi ;-)

âne alpha bête a dit…

"et un plaisir de lire des commentaires plus fous et rafoufous les uns que les autres".

Hola, crime de lèse-majesté, j'ai oublié le RAFOU principal !! Je corrige (faute avouée est à demi-pardonnée j'espère Rafounet. Je viens de me lever et je n'ai pas encore pris la douche qui rafraîchit les idées de la nuit) :

et un plaisir de lire les textes essentiels de Rafou et les commentaires plus fous et rafoufous les uns que les autres s'y rapportant (plus ou moins).

Fée gnangnante a dit…

"Je vais peut-être m'y remettre sérieusement (...). Mais n'ayant pas eu de répondant, j'ai laissé tomber. J'ai pas encore atteint l'âge de me parler seul..."

On va s'y remettre, on va s'y remettre... pas tout de suite, j'ai une petite siestounette à faire avant d'aller bosser, mais incessamment sous peu...

Papier Lotus (et louche cousue) a dit…

En plus on va être peinards pour la converse, Canard vécé est parti barboter à Sainte Rots-Pets !

Sheila Wouath a dit…

Vous remarquerez qu'aujourd'hui j'adapte mon vocabulaire à mon métier : c'est pour qu'on me croit, que c'est bien mon domaine professionnel et que je m'y connais en la matière, en les matières je dirais même plus. C'est pas "le goût des autres", c'est l'égout des autres, voire le dégoût des autres.

Mais de toutes les matières
C'est la ouate que j'préfère...

ça se Corse... a dit…

C'est l'heure de ma séance !
(de ma séance de sieste, je n'ai plus de psychiatre, il est parti en vacances avec le Saint Esprit...)

Commentatueur a dit…

Taisez-vous tous !
Envoyé sur quelque liste de discussion inepte à l'attention de ses membres :

Cessez ces vains discours sans nul intérêt ! Vous ne parlez que d'affaires ménagères, et vous vous échangez à n'en plus finir des lieux communs... Autrement dit vous tuez le temps. Mais au lieu de le tuer en taillant un bout de bois ou en jouant aux cartes, vous faites ça avec un clavier d'ordinateur entre les mains... Vous ne savez pas vous servir de ces choses merveilleuses que sont l'ordinateur et Internet. Vous ne savez pas, et vous gaspillez votre temps, votre argent et appauvrissez votre esprit à papoter entre vous de tout et de rien, mais surtout de rien, de rien du tout. Sans esprit, ni grammaire, ni orthographe, étalant sans pudeur vos lacunes.

Vous penserez que je suis un fat, un prétentieux, mais ne suis-je pas dans la vérité en disant que vos oeuvres quotidiennes sur Internet sont dérisoires, insignifiantes ? Ce que vous vous dites s'envole, passe, retourne en poussière. Vous êtes producteurs de fumée. Tout ce que vous vous échangez, vous l'oubliez dans l'heure, la minute, la seconde. Au lieu de penser, réfléchir, comprendre, chercher, vous instruire, enseigner, connaître, apprendre, vous ne faites que palabrer, vous divertir sottement, juger sans jugement. Je vous vois passer, revenir, repasser sur la liste, et cela n'a ni queue ni tête. Et puis vous picorez ici et là, vous vous envolez soudainement pour réapparaître un peu plus tard, un peu plus loin sur la liste, si lourds avec vos cervelles de moineaux, sautillant d'un sujet à un autre sans complexe, sans état d'âme, mais avec beaucoup d'insouciance, d'incompétence et de légèreté.

Vous êtes pesants et légers, vous parlez beaucoup sans rien connaître -ou si peu- , vous vous agitez les neurones sans fruit, vous allez, venez, vous vous dispersez. Vous êtes des enfants. L'immaturité chez vous est souveraine. Et lorsque j'arrive, vous me crucifiez. En vérité je vous le dis, vous n'êtes pas les amis de l'art. Vous n'êtes pas mes amis. Vous êtes du vent sur Internet. Vous croyez vous servir d'Internet. C'est Internet qui se sert de vous : vous lui devez de l'argent chaque mois. Vous êtes aveugles. Vous êtes des pions. Il n'y a qu'un roi, qu'un prince, qu'un chevalier ici. Et ce roi, ce prince, ce chevalier, c'est MOI.

Et MOI seul.

Commentatueur a dit…

A mes "amis" des listes sur internet,


Chers co-lisiers,

Lorsque je lis vos messages, je m'interroge sur l'intérêt du NET. A l'évidence le peuple ne sait pas user de cet outil ludique de communication. Il ne fait que transposer sur un mode informatisé l'ineptie de sa condition. Vous vous parlez en vain, vous vous envoyez des gentillesses, des banalités, des petits riens et des grands vides : vous n'avez vraiment rien à vous dire. Vous me faites songer à des tous petits enfants à qui l'on aurait offert des pièces d'or et qui ne sauraient pas s'en servir et dilapideraient ces jolies choses jaunes en s'en servant comme le ferait le Petit Poucet avec sa mie de pain. Vous semez inutilement des mots en l'air.

Vous avez de l'or entre les doigts, et vous le gaspillez sans le savoir mes pauvres amis... Vous n'avez rien à vous communiquer, sinon des considérations météorologiques ou ménagères. Vous manquez irrémédiablement d'esprit, de coeur, de finesse et d'envergure. Vous êtes une pitoyable assemblée de "caqueteurs", de dindons, de chèvres, de veaux meuglant et de roquets aboyeurs. Et le NET n'est qu'une immense basse-cour qui abrite vos ébats sans lendemain, vos coups sans éclat, vos séniles petitesses.

Vos "Hi-Han !" d'humbles équidés, vos caquètements de stupides volatiles m'affligent vraiment : je ne puis pas même compter sur vos placides réactions de ruminants et d'écervelés pour entreprendre un digne combat avec vous. Ha ! Combien il me plairait de me mesurer avec un adversaire de ma trempe ! Le beau duel en perspective ! Mais non, vous faites les ânes, et je ne puis ici, en guise d'épée virtuose et vengeresse qui servirait la cause impérieuse de l'art, que vous menacer du bâton pour vous faire taire, ou bien vous appâter avec la carotte de la plus lisse amabilité pour vous mieux amadouer quand je le veux... Mon épée, je préfère la garder pour chercher querelle à des D’Artagnan de mon espèce.

Son of the wind a dit…

Le plus beau des feux commence toujours par des brindilles.


N'entre pas dans mon âme avec tes chaussures.

Commentatueuse a dit…

Commentatueur

Je me suis beaucoup amusé à vous lire.

Vous savez longuement caquetez sur Internet ! Et vous avez dû ruminer longtemps pour savoir braire autant. Le cocorico enroué de votre clavier n'est pas enrayé suite à cette abondance de hi han ?
Mais ce que vous avez écrit "va s'envoler, passer, retourner en poussière" Vôtre production n'est que fumée nicotinée.

C'est sympa à vous de qualifier nos cancanages (et le vôtre de ce fait...) d' oeuvres quotidiennes.
Vous auriez pu user de "chef d'oeuvre quotidien" pendant que vous y étiez ! Personne ne vous en aurait tenu rigueur. Nous sommes très tolérants.

"Je vous vois passer, revenir, repasser sur la liste, et cela n'a ni queue ni tête. Et puis vous picorez ici et là, vous vous envolez soudainement pour réapparaître un peu plus tard, un peu plus loin sur la liste, si lourds avec vos cervelles de moineaux, sautillant d'un sujet à un autre sans complexe, sans état d'âme, mais avec beaucoup d'insouciance, d'incompétence et de légèreté."

Ben dites donc ! vous disposez d'autant de temps que ça à perdre ? C'est effrayant comme oisiveté ! Comme vous devez vous ennuyez...Vous n'avez pas une princesse à chérir ? Voire, plusieurs...Ou des gueuses à gâter ? Si non, ne serait-il pas plutôt préférable que vous tuiez votre temps à "penser, réfléchir, comprendre, chercher, vous instruire, enseigner, connaître, apprendre," plutôt que palabrer dans et pour le néant ?

"Vous n'êtes pas mes amis"

N'est pas mon ami qui veut ! Si vous désirez devenir mon ami, il vous faudra passer par mes exigences. L'agenouillement est de rigueur en ma présence. Ensuite, en gage de votre soumission totale, il vous faudra lessiver puis cirer les parquets de ma demeure. Puis ceux de mes écuries. Et enfin ceux de mon valet. Lorsque vous me reviendrez crotté, puant la sueur, peut-être daignerai-je poser mon regard sur vous. Faut-il encore que mes lévriers afghans vous laissent m'approcher. Mes chiens ne tolèrent pas les seigneurs en guenilles. Ou ceux de pacotille. J'ai beau leur dire d'être sociables, ils me ramènent toujours des mollets comme trophées. Quand ce n'est pas une autre partie du corps de l'humain. On se demande parfois qui les a dressé...

Un dernier point
Je ne paie pas Internet. Pas folle la guêpe...

commentatueur a dit…

Merci commentatueuse, vous êtes l'ampoule grillé de ce monde sans lumière !


Je n'aime guère les vacances, c'est une chose pour les pauvres, les vacances c'est ennuyeux !

Mazo a dit…

"et je ne puis ici (...) que vous menacer du bâton pour vous faire taire, ou bien vous appâter avec la carotte de la plus lisse amabilité pour vous mieux amadouer quand je le veux..."

Oh oui Maître, frappe-moi avec ton gros bâton pour me faire taire et amadoue-moi quand tu veux avec ta belle carotte.

(des promesses, toujours des promesses...)

Insigni-fiente a dit…

"Vous penserez que je suis un fat, un prétentieux, mais ne suis-je pas dans la vérité en disant que vos oeuvres quotidiennes sur Internet sont dérisoires, insignifiantes ?"

Tout à fait en ce qui me concerne. Je doute que mes commentaires traversent le temps et qu'on les lise dans quelques siècles comme Victor Hugo. Je ne me fais aucune illusion à ce sujet !! Mais je doute que les vôtres aussi. Soyez fat et prétentieux si tel est votre caractère, mais il n'y a pas lieu de l'être au sujet de vos écrits, courts dans l'espace ils seront aussi courts dans le temps. Le Net est rempli de commentaires de mon acabit dérisoire et de votre acabit illusoire.

D'Artongnon a dit…

"Mon épée, je préfère la garder pour chercher querelle à des D’Artagnan de mon espèce."

ça m'étonnerait que vous trouviez un partenaire, vous vous êtes attribué le monopole : "Il n'y a qu'un roi, qu'un prince, qu'un chevalier ici. Et ce roi, ce prince, ce chevalier, c'est MOI.
Et MOI seul."

Quand vous aurez ouvert à la concurrence, vous pourrez en reparler. Pas avec moi, je ne suis pas à la hauteur de votre grandeur autoproclamée, Sire (mes Pompes).

Jugement dernier a dit…

Rafou

"Et lorsque j'arrive, vous me crucifiez."

C'est vous qui cherchez la crucifixion Tonsaigneur lorsque vous écrivez ce style de phrase dans vos textounets. (je n'en relève que 2 mais tous vos textounets s'en parent)

"Homère a été remplacé par des saucisses"

"Ou pour être plus exact, la lumière retournant à la lumière."

Honnêtement, Tonsaigneur la littérature, même Esprit serait capable s'écrire ainsi...

Rain and tears a dit…

Au lieu de dire "Allez vous vous faire sodomiser chez les Grecs", on peut dire "Allez vous faire sodomiser par Demis Roussos". ça impressionne plus.

La Mère Guèze a dit…

"Homère a été remplacé par des saucisses"

C'est parce qu'il est mort tôt, alors ils ont pris des saucisses de mort tôt.


"Ou pour être plus exact, la lumière retournant à la lumière."

Estimons-nous heureux : tant que la lumière ne sera pas remplacée par du chorizo, on y verra encore clair.

Noir sur noir a dit…

"Je n'aime guère les vacances, c'est une chose pour les pauvres, les vacances c'est ennuyeux !"

Des vacances, j'en ai fait ma vocation.Ce que je déteste en revanche, ce sont les périodes estivales. Les travailleurs envahissent mon périmètre de sécurité. Me polluent mon oxy-gène. On ne devrait jamais accorder de congés aux laborieux. Ces gens-là ne sont pas fait pour rester inactifs. Ils s'empâtent, rient fort. Se chaussent de tongs.Parfois même, avec chaussettes.
Ils sont la plaie ouverte des oisifs. Souvent je leur dis: "ne prononcez pas le mot "travail" devant moi et tout ce qui s'y rapporte. Ça me fait débronzer" Ils pensent toujours que je plaisante...
Les laborieux sont des xénophobes. Non seulement, ils vous éreintent de reproches, mais ils vous considèrent comme un paria. Ils cherchent toujours à vous donner une tâche dégradante car ils pensent (oui, ces gens-là sont dé-penseurs) que vous vous ennuyez à lézarder.
Pourtant je vois dans leur yeux et entends dans le son de leur voix, le désir fou de me voler mon poste. Les pôvres ! ils n'en ont pas les aptitudes.
Pour assumer cette vocation qu'est l'oisiveté, il faut une volonté, une force aussi puissante que le restant de la colère de Dieu et tous ses apôtres réunis.

Nous sommes en période estivale et c'est la raison pour laquelle, je me suis éteinte (et non grillée...)
"vous êtes l'ampoule grillé de ce monde sans lumière !"
C'est la seule période de l'année, ou je refuse de faire tâche dans le décors...

Combat sans gland ni queue ni tête a dit…

"Au lieu de penser, réfléchir, comprendre, chercher, vous instruire, enseigner, connaître, apprendre, vous ne faites que palabrer, vous divertir sottement, juger sans jugement. Je vous vois passer, revenir, repasser sur la liste, et cela n'a ni queue ni tête."

Mais que voulez-vous apprendre sur ce blog ? Que la publicité est néfaste ? on le sait. Que Michael Jackson est mort ? on le sait. Que c'est l'été et la période estivale ? on le sait. A part les copiés/collés des classiques de la littérature et de la chanson française, rien n'est fait pour nous instruire ici.
On va donc s'instruire ailleurs, et on vient se divertir ici pour se reposer la tête, et la queue, Alouette je te plumerai !

La particule sauve de tout, Chers de Izarriens et de Izarriennes ! mais elle ne sauve pas des commentateurs de Ratoufou qui servaient zarrien.

Moi aussi j'ai une particule, c'est le Bi : je suis une Bi-zarienne.

Ce soir combat de catch entre les gentils purs Izarriens accumulateurs de particules et les méchants pervertis bi-Zarriens, pourfendeurs de particules.

Adoucissant textile a dit…

Alouette Alouette

Vous y allez tout de même un peu fort avec l'aimable hôte de ce blog !!!
C'est en ce lieu hospitalier que j'ai appris la maladie de Farrah Fawcett et la mort de Michael Jackson...

Vive Radio Rafounette, la radio des vérités féroces et éclats de l'esprit

Enfance dramatique a dit…

"Au lieu de penser, réfléchir, comprendre, chercher, vous instruire, enseigner, connaître, apprendre,"

Pour la petite histoire, j'ai le nom d'un auteur dramaturge célèbre, mon grand-père paternel avait aussi son prénom. Il en tirait un orgueil immense, mon père aussi, autant que Rafou avec sa particule de naissance. Ce qui fait que je me suis coltinée Le Cid, Horace et Cinna comme cadeaux de Noël dès que j'ai su lire, au lieu de jouets pour me divertir. J'ai donc de l'avance d'instruction sur vous, aussi je peux me permettre de gambader avec insouciance dans ce blog. Car j'ai fait mes devoirs de vacances bien avant l'heure... pendant que les autres jouaient au coloriage et faisaient des collages, moi je souffrais de rage, de désespoir et de vieillesse ennemie dès mon plus jeune âge. Je peux bien faire des coloriages maintenant ! je suis comme Mickael Jackson, on m'a volé mon enfance, je me rattrape.

Et je peux vous dire que si Homère a été remplacé par des saucisses, Pierre Corneille a été remplacé par trois boudins (nous sommes trois filles)

Gl-andouillette a dit…

Vous y allez tout de même un peu fort avec l'aimable hôte de ce blog !!!


Je ne vois pas pourquoi je prendrai des glands, pardon des gants, vous avez vu comment il nous traite ??

Homère de Bordel (particule quand tu nous tiens) a dit…

"Moi, l'Iliade et l'Odyssée d'Homère."

C'est du lourd bagage intellectuel à traîner toute sa vie...

ça me fait penser à un autre exemple, rapport à la poésie de "Sodomisé rends-moi mes billes". "Nique ton Homère" au lieu de "nique ta mère", c'est plus... homérique ! et "Ton Homère la pute", tellement plus olympien !

télé mac à zine a dit…

Retourne donc tisser Pénélope !

Poséidon n'aime pas qu'on touche à ses moules et ses crevettes !

Ulysse le Retour ??? a dit…

J'attends Ulysse en venant sur Internet, il faut vivre avec son temps. Il préfère que je vienne sur le blog de Rafou plutôt que sur Meetic, trop de prétendants. Il sait qu'il n'y a pas de danger avec Rafou qui a juré fidélité à sa particule à la vie à la mort et bien au-delà, pour le meilleur et pour le pire.
Le clavier a remplacé le métier à tisser, mais quand Rafou efface les commentaires, je recommence sur une autre page, inlassablement.

Rafou Clerc a dit…

Je le sais
Sa façon d'être à moi, parfois
Vous déplait
Autour d'elle et moi le silence se fait
Mais elle est
Ma particule à moi...

Je le sais
On ne me croit pas fidèle à
Ce qu elle est
Et déjà vous parlez d'elle à
L'imparfait
Mais elle est
Ma particule à moi...

Vivement la fin ! a dit…

Qu'est-ce qu'on s'ennuie c'est pour quand la fin du monde ?

7000000 triilliard d'années qu'on se meurent d'ennui !

Alors quand est-ce que tout cette absurdité cesse ?

jus lien clair a dit…

bien rafou clerc

Apocalypse now a dit…

"Qu'est-ce qu'on s'ennuie c'est pour quand la fin du monde ? Alors quand est-ce que tout cette absurdité cesse ?"

On a tous les chefs d'état névrosés et omnipotents qu'il faut pour faire sauter la planète, ça ne devrait pas tarder.

Pénélisse à Ulope a dit…

"Prend garde à rafou ou il risque de te particuler"

Pour l'instant il m'a juste menacé avec son bâton et a essayé de m'appâter avec ses carottes lisses, mais il n'est pas capable de bander -ton arc et d'envoyer une flèche traverser douze haches alignées, comme tu savais si bien le faire, mon Nu Lisse.

Raphaël Zacharie de IZARRA a dit…

AVERTISSEMENT

Avant d'aller faire caca je vais effacer les commentaires de cette page afin de préserver ses fluidité et clarté originelles.

Qu'on se le dise !

(Au passage je vous recommande d'ingérer les dragées GROCACA -vendues par mini dosettes de 145,87 kilogrammes en phramacites- en cas de constipation chronique)

Raphaël Zacharie de IZARRA

Dame-pipi à homme-caca a dit…

Je vais en profiter pour aller faire de même, j'ai une grosse diarrhée verbale ce matin.

(comme vous allez effacer, je me lâche ici)

Liste des textes

2526 - Jours de tempête
2525 - Matins de brouillard
2524 - Mes chemins de poussière
2523 - Là où m’emportent mes bottes
2522 - La douleur de mon âme ?
2521 - Mon manteau
2520 - L’envol de mon chapeau
2519 - Lalune, une femme de roc
2518 - L’imbroglio des conflits du Moyen-Orient
2517 - Chez Mademoiselle Lataupe
2516 - Mes riches chemins
2515 - Extase
2514 - Jour de pluie
2513 - Seul dans mon coin
2512 - Mon pain quotidien
2511 - Ma route de nuages
2510 - La paille ou la soie ?
2509 - Chez monsieur le curé
2508 - Les corbeaux dans mon sillage
2507 - Mes amies les vaches
2506 - Mes braconnages
2505 - Mes chères cheminées
2504 - Perché sur mon pommier
2503 - Mes jours de joie
2502 - La femme du notaire
2501 - Mes nuits de rêve
2500 - Mes voyages
2499 - J’ai la peau dure
2498 - Qui est-il ?
2497 - Mes lits de ronces
2496 - Les épouvantails
2495 - Un oiseau déplumé
2494 - L’endive Dunord
2493 - La mère Garbichon
2492 - A travers champs
2491 - Heureux comme un rat !
2490 - Fin de peine
2489 - Un fou dans le noir
2488 - Mon testament
2487 - Sur mon lit de mort
2486 - Mon sort carcéral
2485 - L’aventure de mon vide
2484 - J’attends la fin
2483 - Derrière les murs, il y a Dieu
2482 - Je perds mes forces
2481 - Mon cinéma
2480 - Sinistre andouille
2479 - Mon secret
2478 - Mes vues ultimes
2477 - Après la peine, la paix
2476 - Tristesse en fête
2475 - La tache
2474 - La marche des secondes
2473 - Déliré-je ?
2472 - Vieillesse
2471 - Le tour de ma cellule
2470 - Qui me croira ?
2469 - Mon avenir lointain
2468 - Mes amis les rêves
2467 - Grise nourriture
2466 - Je m’enfonce dans la nuit
2465 - Loin des femmes
2464 - Du néant vers la lumière
2463 - Mes trésors dérisoires
2462 - Aucune visite
2461 - Des ombres me parlent
2460 - Une porte s’ouvre
2459 - Les passages du temps
2458 - Le train des jours
2457 - Le directeur
2456 - Au pied du mur
2455 - La loi du plus “fer”
2454 - Ma maison
2453 - Poussière
2452 - Les larmes de la nuit
2451 - Mutisme
2450 - Mon fantôme
2449 - Hallucinations
2448 - Je compte les jours
2447 - Vie de flamme
2446 - De vagues souvenirs
2445 - Les étoiles s’éloignent de moi
2444 - Eclats de joie
2443 - Je parle aux murs
2442 - La marche des matons
2441 - Sainte à l’air
2440 - À l’ombre de ma vie
2439 - Ma geôle sans sucre d’orge
2438 - Des ombres
2437 - Les feuilles
2436 - Quelle issue à mon chemin ?
2435 - Des ailes dans la nuit
2434 - Éclat d’ange
2433 - Le temps me tue
2432 - Les flammes du silence
2431 - Plus de Lune
2430 - Un jour de plus
2429 - Mes rêves
2428 - Une journée ordinaire
2427 - Reine d’un monde
2426 - La pluie
2425 - Je perds pied
2424 - Un oiseau à ma fenêtre
2423 - L’évadé
2422 - Les barreaux
2421 - Eclats et monotonie de la prison
2420 - Les clés
2419 - Espérance
2418 - A travers la fenêtre
2417 - Les années passent
2416 - Une lettre mystérieuse
2415 - Le psychologue
2414 - La douche
2413 - Je tourne en rond
2412 - L’anniversaire
2411 - Quelques visites
2410 - Insomnies
2409 - La promenade
2408 - Mes repas
2407 - Mon lit
2406 - Les printemps
2405 - Solitude de fer
2404 - L’ennui
2403 - Tête de taulard
2402 - La fouille
2401 - Passe-temp
2400 - Les gens libres
2399 - Prière
2398 - Les heures
2397 - La mouche
2396 - La porte
2395 - Le plafond
2394 - Nulle compagnie
2393 - Bientôt fou ?
2392 - Départ
2391 - Mes geôliers
2390 - L’enfermement
2389 - Quatre murs
2388 - Des mots en guise d’ailes
2387 - Mon trou
2386 - Connexion céleste
2385 - Une flamme de l’azur
2384 - Seigneur cinglant
2383 - L’âme en l’air
2382 - Flamme verte
2381 - Au feu les plumes sombres !
2380 - Sombre forêt
2379 - Emportés par le vent
2378 - Un homme des nues
2377 - Courage de Bayrou
2376 - Un chemin sans fin
2375 - Mon univers infini
2374 - Je ne suis pas de la ville !
2373 - Seul parmi les arbres
2372 - Au bout des chemins
2371 - Mon trésor
2370 - Les cumulus
2369 - Qui donc m’observe ?
2368 - Le loup
2367 - Cauchemar
2366 - Un peu de foin
2365 - Bain de crépuscule
2364 - Voyage sous un arbre
2363 - Ma solitude de roi
2362 - Le silence
2361 - Aubes de plomb
2360 - Mes anges les corbeaux
2359 - Vertueuse verdure
2358 - Le parachute
2357 - Au bord de l’eau
2356 - J’y suis et j’y reste !
2355 - Ma soupe
2354 - Les fées n’existent pas !
2353 - Le bon air de mon exil
2352 - Un jour ordinaire
2351 - Vie de rêve
2350 - Ma solitude
2349 - Je découvre une tombe
2348 - Le randonneur
2347 - La nuit
2346 - Le braconnier
2345 - A l’ombre des arbres
2344 - Une belle journée
2343 - L’intruse
2342 - La chasse à courre
2341 - Les vers luisants
2340 - L’hôte qui pique
2339 - Dans la pénombre
2338 - Le ballon
2337 - Ma lanterne
2336 - La barque
2335 - Le chemin creux
2334 - Les deux chasseurs
2333 - Flamme noire
2332 - Deux corbeaux dans un arbre
2331 - Insomnie
2330 - Cris des corbeaux
2329 - Papillons de nuit
2328 - Froid et pluies
2327 - Les ronces
2326 - Chemins de boue
2325 - Tristesse de la forêt
2324 - Provisions de bois
2323 - Dans les buissons
2322 - Pluie matinale
2321 - Les grands arbres
2320 - Terribles crépuscules
2319 - Les rats
2318 - Un ami frappe à ma porte
2317 - Entouré de rusticité
2316 - Le sanglier
2315 - Mon sac
2314 - Le renard
2313 - Ma marmite
2312 - Des bruits dans la nuit
2311 - Les lapins
2310 - Un signe sous le ciel
2309 - La Lune vue de mon toit
2308 - Une gauchiste explosive
2307 - Sortie nocturne
2306 - Le vent sur la forêt
2305 - Un air de feu
2304 - Rêve dans les branches
2303 - L’écolo
2302 - Les papillons
2301 - La corneille
2300 - Les patates
2299 - L’escorte des souches
2298 - Un orage au dessert
2297 - Nulle femme dans ma forêt
2296 - Indispensables pommes de pin
2295 - Promenade
2294 - La pluie sur mon toit
2293 - A la chandelle
2292 - Un soir de brume
2291 - Vie de feu
2290 - La rosée matinale
2289 - Dans l’herbe
2288 - Par la fenêtre
2287 - Ma cheminée
2286 - Mes chemins d’ermite
2285 - Au réveil
2284 - Les cailloux sur mes chemins
2283 - Mes sentiments de bûche
2282 - Nuit de pleine lune en forêt
2281 - Ivresse de femme
2280 - Loin de ma grotte
2279 - Tempête dans mon trou
2278 - Baignades d'ermite
2277 - Un hibou dans la nuit
2276 - Mes ennemis les frileux
2275 - Ermite aux pieds sur terre
2274 - Mon jardin d’ermite
2273 - La récolte des fagots
2272 - Un étrange visiteur
2271 - Ma demeure d’ermite
2270 - Un homme clair
2269 - Un foyer au fond de la forêt
2268 - Les raisons du peintre
2267 - La célibataire
2266 - Les femmes
2265 - Une femme
2264 - France sous les étoiles
2263 - Un homme hors du monde
2262 - Homme de feu
2261 - Rencontre du troisième type
2260 - Voyage
2259 - Déprime
2258 - Fiers de leur race
2257 - La fille lointaine
2256 - Le Noir méchant
2255 - L’attente
2254 - J’ai entendu une musique de l’an 3000
2253 - Le modèle
2252 - Blonde ordinaire
2251 - Mâle archaïque mais authentique
2250 - La femme et la flamme
2249 - Voyages au bout de la terre
2248 - Ma chambre
2247 - Le vieil homme entre ses murs
2246 - L'ovin
2245 - Vous les mous, les mouches, les mouchards
2244 - Mon humanisme fracassant
2243 - Ma cabane sur la Lune
2242 - Les marques rouges du ciel
2241 - Je reviens !
2240 - Une fille de toque
2239 - La légèreté de la Lune
2238 - Janvier
2237 - Elena Yerevan
2236 - Oiseaux de rêve ?
2235 - J’irai vivre à la campagne
2234 - Fiers de leurs péchés
2233 - Deux faces
2232 - Le soleil de la jeunesse
2231 - Dans les bois
2230 - Nuit de vents
2229 - Mon fauteuil de lune
2228 - Le sourire d’une marguerite
2227 - Je ne suis pas antiraciste
2226 - Qui est-elle ?
2225 - L’arc-en-ciel
2224 - Je suis parti dormir sur la Lune
2223 - La sotte intelligence
2222 - Leurre ou lueur ?
2221 - Clinchamp, cet ailleurs sans fin
2220 - La tempête Trump
2219 - Femme de lune
2218 - Une plume de poids
2217 - Douches glacées
2216 - Les arbres et moi
2215 - Je pulvérise le féminisme !
2214 - J’aime les vieux “fachos”
2213 - La surprise
2212 - Promenade en forêt
2211 - Je vis dans une cabane
2210 - Plouc
2209 - Je suis un mâle primaire
2208 - Musique triste
2207 - Ma cabane au fond des bois
2206 - Hommage à Christian FROUIN
2205 - Installation sur la Lune
2204 - Barreaux brisés
2203 - Affaire Pélicot : juste retour de bâton du féminisme
2202 - L’abbé Pierre, bouc-émissaire des féministes
2201 - Par tous les flots
2200 - Votre incroyable aventure !
2199 - Je ne suis pas en vogue
2198 - Jadis, je rencontrai un extraterrestre
2197 - Dernière pitrerie
2196 - Alain Delon
2195 - Je déteste les livres !
2194 - L’esprit de la poire
2193 - Je ne suis pas citoyen du monde
2192 - Ma cabane dans la prairie
2191 - Devant l’âtre
2190 - Plus haut que tout
2189 - Pourquoi la femme vieillit si mal ?
2188 - Je prends l’avion
2187 - Sous la Lune
2186 - La pourriture de gauche
2155 - L’horloge
2154 - A la boulangerie de Mont-Saint-Jean
2153 - L’écologiste, ce primitif
2152 - Madame Junon
2151 - Chemins de pluie à Clinchamp
2150 - Voyage vers Mars
2149 - Galaxies
2148 - Je suis de la droite honteuse
2147 - Les écrivains sont des poids morts
2146 - L’héritage de Clinchamp
2145 - Clinchamp, une histoire sans fin
2144 - Vent de mystère à Clinchamp
2143 - Ma cachette à Clinchamp
2142 - Randonnée à Clinchamp
2141 - Eclipse de Lune à Clinchamp
2140 - Un arc-en-Ciel à Clinchamp
2139 - Clinchamp sous l’orage
2138 - J’ai rêvé de Clinchamp
2137 - Jour de l’An à Clinchamp
2136 - Vacances d’été à Clinchamp
2135 - Attente à Clinchamp
2134 - Un jour ordinaire à Clinchamp
2133 - Or de France
2132 - La compagne des esseulés
2131 - Loup de lumière
2130 - Spleen
2129 - Le pitre
2128 - Les corbeaux de Clinchamp
2127 - Un homme heureux à Clinchamp
2126 - Le mouton
2125 - Des lutins à Clinchamp ?
2124 - Je suis fort !
2123 - Paroles prophétiques
2122 - L’égalité entre les hommes est injuste !
2121 - L’idéaliste de gauche
2120 - La femme est la monture de l’homme
2119 - Clinchamp sous la neige
2118 - Le Nord et le Sud
2117 - Pourquoi j’aime Clinchamp ?
2116 - Convaincre Blandine
2115 - Un couple de vieillards à Clinchamp
2114 - Le facteur de Clinchamp
2113 - Tristesse et beauté à Clinchamp
2112 - L’Art
2111 - Botte à l’oeuf
2110 - Les bûcherons de Clinchamp
2109 - Le coucou de Clinchamp
2108 - BFMTV : l’écran de la vérité
2107 - Lettre anonyme
2106 - Je ne suis pas amoureux de Paris !
2105 - Un jour d’hiver à Warloy-Baillon
2104 - La femme soumise brille comme une casserole
2103 - Les chouettes de Clinchamp
2102 - Quand la tempête s’abat sur Clinchamp...
2101 - L’aile et la pierre
2100 - Mes amis les maudits
2099 - Le brouillard de Clinchamp
2098 - Artiste de gauche
2097 - L’éternité dans la tête
2096 - Toussaint à Clinchamp
2095 - Chagrin échappé
2094 - Clinchamp-sur-Mystère
2093 - Les cafards
2092 - Loup des airs
2091 - Le loup de Clinchamp
2090 - En latin, c’est plus beau !
2089 - Les patates de Clinchamp
2088 - L’enfant des airs
2087 - Ciel de France
2086 - Thaïs d’Escufon
2085 - Les tomates de Clinchamp
2084 - Jérôme Bourbon
2083 - Les chats de Clinchamp
2082 - Poupée d’ailleurs
2081 - Pierre de feu
2080 - Les champs de Clinchamp
2079 - L’éclosion
2078 - Vacuité des bouquinistes
2077 - Les toits
2076 - Freud
2075 - Sport
2074 - Le simplet de Clinchamp
2073 - Les oiseaux de Clinchamp
2072 - Je ne suis pas cartésien
2071 - Au cimetière de Clinchamp
2070 - Le Panthéon pour Hugo, l’évasion pour Izarra
2069 - Les rats de la France
2068 - Le curé de Clinchamp
2067 - Mon trou à Clinchamp
2066 - Saint-Léonard-des-Bois
2065 - Les cloches de Clinchamp
2064 - Un épouvantail à Clinchamp
2063 - Les rêves de Clinchamp
2062 - Je suis raciste
2061 - L’injustice sociale ne me choque pas
2060 - Les femmes de Clinchamp
2059 - Les jours vides de Clinchamp
2058 - Une grand-mère
2057 - Clinchamp vers 1970
2056 - La femme de soixante ans
2055 - Sale temps à Clinchamp
2054 - Un grand voyage en forêt
2053 - L’ailé et l’aliéné
2052 - Souvenirs lointains
2051 - Domestication d’une greluche
2050 - Déprime à Clinchamp
2049 - L’amour à Clinchamp
2048 - Les Droits de l'Homme, c'est la négation de l'homme !
2047 - Les hivers de Clinchamp
2046 - Les chemins de Clinchamp
2045 - Seul au monde
2044 - Ne me parlez pas d’amour
2043 - Tristesse de l’été
2042 - Jour de fête à Clinchamp
2041 - Monsieur Lecon
2040 - Châtelain
2039 - Les ailes de Clinchamp
2038 - Tremblement de terre
2037 - Nuit d’amour
2036 - Pluie de joie à Clinchamp
2035 - Les gauchistes
2034 - Clinchamp sous les clartés lunaires
2033 - Henri d’Anselme, héros hétéro rétro
2032 - Les hirondelles
2031 - Retraite dans la forêt
2030 - Mon bosquet
2029 - L’or de Clinchamp
2028 - Sur le chemin
2027 - La souche
2026 - Clinchamp, ce voyage sans fin
2025 - Sardines à l’huile
2024 - Les fantômes
2023 - Le silence de la forêt
2022 - Les arbres
2021 - Les joies de Clinchamp
2020 - La merde républicaine
2019 - Les ailés
2018 - Les soirées de Clinchamp
2017 - Parasite
2016 - Clinchamp, les routes de l’ennui
2015 - Moi français, je déteste les migrants !
2014 - Répugnante
2013 - Les complotistes
2012 - Je déteste les livres de philosophie !
2011 - Le bossu de Clinchamp
2010 - La lumière de Clinchamp
2009 - Les crépuscules de Clinchamp
2008 - Les nuits à Clinchamp
2007 - Les aubes de Clinchamp
2006 - Je suis un oiseau à Clinchamp
2005 - Les rats de Clinchamp
2004 - Les papillons de Clinchamp
2003 - Les richesses de la normalité
2002 - Le Rimbaud des bobos
2001 - Les vaches de Clinchamp
2000 - La folle de Clinchamp
1999 - Mon ego solaire
1998 - Vague Lune
1997 - Ma cabane à Clinchamp
1996 - Moi, IZARRA
1995 - Mais qui donc est Dardinel ?
1994 - La Dame Blanche de Clinchamp
1993 - Le Dalaï-Lama
1992 - Pluie à Clinchamp
1991 - Je suis sexiste
1990 - Les flammes du printemps
1989 - Le rustaud de Clinchamp
1988 - Les larmes d’Amsterdam
1987 - Clinchamp, terre d’envol
1986 - La Joconde de Clinchamp
1985 - Face cachée de Clinchamp
1984 - La clocharde de Clinchamp
1983 - Je suis un extraterrestre
1982 - Clinchamp sous les éclats de novembre
1981 - Clinchamp au bord des larmes
1980 - Les fantômes de Clinchamp
1979 - Les pissenlits de Clinchamp
1978 - Clinchamp : fin et commencement de tout
1977 - Amsterdam
1976 - J’habite sur la Lune
1975 - Secret de Lune
1974 - Les ailes de la Lune
1973 - Voir Clinchamp et sourire
1972 - La pierre et l’éther
1971 - Clinchamp, au bonheur des larmes
1970 - Clinchamp, mon dernier refuge
1969 - Croissant de Lune
1968 - Mais d’où vient donc la Lune ?
1967 - Lune lointaine
1966 - Lune éternelle
1965 - Sandrine, notre voisine
1964 - Rêve de Lune
1963 - Lune des rêves
1962 - La Lune dans le bleu
1961 - Lune ultime
1960 - Les tourmentés
1959 - Clinchamp, paradis des ombres
1958 - Lune absente
1957 - Je raffole des commérages !
1956 - Clinchamp : royaume des humbles
1955 - La Dame dans le ciel
1954 - Palmade : de la gloire au gouffre
1953 - Evasion
1952 - Tatouages, ces marques de faiblesse
1951 - L’égalité est un enfer !
1950 - Repas sur l’herbe à Clinchamp
1949 - Escale à Clinchamp
1948 - Beauté morbide de la Lune
1947 - J’ai dormi dehors à Clinchamp
1946 - Les humanitaires sont des parasites !
1945 - Sur les routes de Clinchamp
1944 - Une année à Clinchamp
1943 - Tristesse du printemps
1942 - Bulle de Terre
1941 - Jour de joie à Clinchamp
1940 - L’inconnu de Clinchamp
1939 - Le ciel de Clinchamp
1938 - Les éclats de Clinchamp
1937 - Le voyageur
1936 - Fête triste
1935 - Les antiracistes
1934 - Jean Messiha
1933 - Coeur gelé
1932 - Romantisme de pierre
1931 - La femme est sous mes pieds
1930 - Burcu Güneş, un air léger
1929 - Je déteste les pauvres !
1928 - Quand mon coeur s’allume
1927 - Intègre, entier, râpeux
1926 - Le cheval
1925 - Homme mauvais
1924 - Un trou sous le ciel
1923 - Hauteur de la Lune
1922 - Nulle part, là-bas, ailleurs
1921 - Belle Lune
1920 - Salades lunaires
1919 - Lettre à Reynouard
1918 - MARGUERITE OU L’HISTOIRE D’UNE VIEILLE FILLE
1917 - Récoltes lunaires
1916 - Je suis français de souche
1915 - Lune mortuaire
1914 - Clinchamp, cité des oubliés
1913 - Clinchamp, l’air de rien
1912 - Clinchamp, sommet du monde
1911 - La pollution, c’est la vie !
1910 - Seule au monde ?
1909 - Le Ciel et la Terre
1908 - Lune de haut vol
1907 - La Lune s’allume
1906 - Nuit sombre
1905 - Soupe de Lune
1904 - Puretés raciales
1903 - Lune-pizza
1902 - La grande question
1901 - Amiens
1900 - Pleur de Lune
1899 - Rêve d’amour
1898 - Vive le patriarcat !
1897 - La libellule
1896 - L’eau qui m’éclaire
1895 - Une question de clarté
1894 - La Lune dort
1893 - Les artifices du spirituel
1892 - Lune normale
1891 - Ni chauffage ni travail
1890 - Lune de fer
1889 - Molle Lune
1888 - Insensible aux malheurs des autres
1887 - Mon visage de vérité
1886 - Amante russe
1885 - J’écris
1884 - Lune martiale
1883 - Je suis un incapable
1882 - Lune creuse
1881 - 1975
1880 - L’éclat d’un fard
1879 - Amour impossible
1878 - Femme au foyer
1877 - L’esprit de la Lune
1876 - Ingérence féministe
1875 - Cratères lunaires
1874 - Lune d’effroi
1873 - Lune des chats
1872 - Les athées
1871 - Lune d’or
1870 - Lune carrée
1869 - Lune de miel
1868 - Folle lune
1867 - Jour de joie
1866 - SMARPHONES : abrutissement des masses
1865 - Sombre lune
1864 - Les mouches
1863 - Ma vie simple
1862 - Clinchamp, terre lointaine
1861 - Je suis un conservateur
1860 - Lune de glace
1859 - Le lac
1858 - Qu’est-ce que la beauté ?
1857 - Lune blanche
1856 - Lune de mer
1855 - Lune de feu
1854 - Présence immortelle
1853 - Surprenante Lune !
1852 - L’éclat de la Lune
1851 - Epis lunaires
1850 - L’autre Lune
1849 - L’amie des cheminées
1848 - Lune morte
1847 - Lune Parmentier
1846 - Lune fatale
1845 - Amour céleste
1844 - Grâces et disgrâces
1843 - Ma maison, c'est la Lune
1842 - Poids de la Lune
1841 - La morte visiteuse
1840 - Ma cabane sous la Lune
1839 - Bleu ciel
1838 - Histoire de lune
1837 - Suc de Turque
1836 - Stéphane Blet
1835 - Ciel bleu
1834 - Bonheur de rat
1833 - Redneck
1832 - Sur le rivage
1831 - Attraction lunaire
1830 - Je suis anti-féministe radical
1829 - Mais qui est-il ?
1828 - Je veux des frontières !
1827 - Les francs-maçons
1826 - Folies lunaires
1825 - Alunir, en un mot
1824 - “Comme ils disent”, chanson d’Aznavour
1823 - Lune tiède
1822 - Globe de rêve
1821 - Effroi
1820 - Vangelis
1819 - L’air de la Lune
1818 - La campagne
1817 - Lune tombale
1816 - Les cailloux
1815 - Je déteste Paris !
1814 - Boules de neige
1813 - Je n’ai pas peur
1812 - Parler vrai
1811 - Les hommes simples
1810 - Quand la Lune panse
1809 - Régine : extinction d’un feu
1808 - Morte veilleuse
1807 - Coeur de pierre
1806 - Noir
1805 - Mystère de la Lune
1804 - Jackson Pollock
1803 - En pleine lumière
1802 - Harmonie des sexes
1801 - Dix ans dans l’azur
1800 - Pluie d’avril
1799 - Le gueux
1798 - Les pommes de pin
1797 - Voyage vers la Lune
1796 - Mystère d’une nuit
1795 - Une lumière turque
1794 - Sans coeur et avec écorce
1793 - Envolé !
1792 - Galante ou l’abcès crevé
1791 - La lumière du Bosphore
1790 - Claude Monet
1789 - Rat aristocrate
1788 - Ukraine : sortez de vos ornières mentales !
1787 - Tranche de ciel et plumes de la Terre
1786 - Les sots écolos
1785 - L’astre turc
1784 - L’Ukraine, je m’en fous totalement !
1783 - Vive la guerre !
1782 - Réponses à un coatch
1781 - Droite pure
1780 - Vains hypersensibles
1779 - Mes valeurs vives
1778 - Le secret
1777 - Force et lumière
1776 - De l’herbe à l’aiguillon
1775 - Jusqu’à la mort
1774 - Zemmour et les journalistes de gauche
1773 - Dur et juste
1772 - La flamme et le marbre
1771 - Mon chat est mort
1770 - Les frères Bogdanoff
1769 - J’ai rêvé de Natacha
1768 - Technologie
1767 - Vers la Lune
1766 - C’était la guerre
1765 - La “tondue de Chartres”
1764 - Dans le métro
1763 - Naissance d’un virus
1762 - Zemmour est-il un de Gaulle ?
1761 - Je suis grand
1760 - Jour de gloire
1758 - Une muse du Bosphore
1758 - Je suis un extrémiste
1757 - Les éoliennes
1756 - Femme terminale
1755 - Autoportrait
1754 - Je suis un sanglier
1753 - Faux fou
1752 - Les affaires
1751 - Octobre
1750 - Le fantôme
1749 - Les écrivains
1748 - Sauvez la France !
1747 - Mes sentiments de pierre
1746 - Une araignée raconte
1745 - Un coeur clair
1744 - Phallocrate
1743 - Les vaches
1742 - Les faibles sont mauvais
1741 - Les sans-visage
1740 - Le trouillard de gauche
1739 - Léonard de Vinci enfant
1738 - Mes froideurs sublimes
1737 - Le romantisme, c’est la décadence
1736 - La Joconde
1735 - La tour Eiffel
1734 - Le Soleil
1733 - Une boule de mystère
1732 - Les masqués
1731 - Burcu Günes, l’or turc
1730 - Léa Désandre
1729 - Le père Dédé
1728 - “Blanc lumière” de Pollock
1727 - Les kikis et les cocos
1726 - Les funérailles de Belmondo
1725 - Pôle Sud
1724 - Vierge au mariage
1723 - La forêt
1722 - Le réveil des clochers
1721 - En septembre
1720 - Extraterrestre
1719 - Ni cagoule ni sérum
1718 - L’astre des morts
1684 - Enfants du monde
1679 - Vie d’élite
1328 - Je suis apolitique
115 - Le cygne
114 - Le spleen de Warloy-Baillon
113 - Les visiteurs
112 - La Lune
111 - L’amant des laides
110 - Mémoires d’un libertin
109 - Une existence de pompiste
108 - Lettre à mes amis des listes sur Internet