La publicité, devenue culture à part entière avec ses codes, ses séductions, son langage, son histoire, mais aussi avec sa vulgarité, ses outrances, sa légitimité chez les esprits faibles qui l'érigent au rang d'art est un des plus puissants poisons de l'esprit.
Outil de propagande à but mercantile induisant une pollution visuelle et sonore, véritable aberration culturelle, furoncle parasitant la pensée contemporaine, la publicité est la forme de communication la plus crétinisante au monde. Avec ses raccourcis idiots, ses inventions clinquantes, ses artifices de foire -sans oublier ses apôtres déifiés par les concierges du monde entier- elle rend les populations imbéciles, ignares, paresseuses.
Instrument de dégénérescence intellectuelle des individus les plus vulnérables et d'une manière générale des classes sociales défavorisées, voire des peuples les moins éduqués, la publicité sous ses dehors brillants en réalité fait régresser l'esprit. Des célébrités du cinéma se sont prostituées pour aider des grandes marques à liquider leurs stocks de lessive, même le peintre Dali a brait comme un âne devant des caméras dans le seul but de contribuer à écouler la camelote d'un fabriquant de chocolat industriel. Tous se sont parés de flatteurs nez rouges, cherchant les plus nobles prétextes pour se vautrer dans l'arène des pitres, attirés par les projecteurs criards de Mercure.
La publicité tue la beauté. Pire : elle donne ses lettres de noblesse à la laideur.
Ce produit toxique de l'esprit est tellement répandu -et surtout tellement admis en tant qu'hôte de nos pensées indissociable de la vie moderne- qu'il passe inaperçu, suintant des murs publics, émanant des écrans de télévisions et de cinémas, ralentissant nos ordinateurs connectés, se mêlant aux inepties débitées par les radios, poissant journaux et magazines...
Maintenant que le ver est dans le fruit, le quidam accepte de mêler le Coca-Cola à l'hydromel.
Homère a été remplacé par des saucisses : la misère de l'esprit est devenue une culture.
VOIR LA VIDEO :
http://www.dailymotion.com/video/xabhig_le-poison-de-la-publicite-raphael-z_news
Outil de propagande à but mercantile induisant une pollution visuelle et sonore, véritable aberration culturelle, furoncle parasitant la pensée contemporaine, la publicité est la forme de communication la plus crétinisante au monde. Avec ses raccourcis idiots, ses inventions clinquantes, ses artifices de foire -sans oublier ses apôtres déifiés par les concierges du monde entier- elle rend les populations imbéciles, ignares, paresseuses.
Instrument de dégénérescence intellectuelle des individus les plus vulnérables et d'une manière générale des classes sociales défavorisées, voire des peuples les moins éduqués, la publicité sous ses dehors brillants en réalité fait régresser l'esprit. Des célébrités du cinéma se sont prostituées pour aider des grandes marques à liquider leurs stocks de lessive, même le peintre Dali a brait comme un âne devant des caméras dans le seul but de contribuer à écouler la camelote d'un fabriquant de chocolat industriel. Tous se sont parés de flatteurs nez rouges, cherchant les plus nobles prétextes pour se vautrer dans l'arène des pitres, attirés par les projecteurs criards de Mercure.
La publicité tue la beauté. Pire : elle donne ses lettres de noblesse à la laideur.
Ce produit toxique de l'esprit est tellement répandu -et surtout tellement admis en tant qu'hôte de nos pensées indissociable de la vie moderne- qu'il passe inaperçu, suintant des murs publics, émanant des écrans de télévisions et de cinémas, ralentissant nos ordinateurs connectés, se mêlant aux inepties débitées par les radios, poissant journaux et magazines...
Maintenant que le ver est dans le fruit, le quidam accepte de mêler le Coca-Cola à l'hydromel.
Homère a été remplacé par des saucisses : la misère de l'esprit est devenue une culture.
VOIR LA VIDEO :
http://www.dailymotion.com/video/xabhig_le-poison-de-la-publicite-raphael-z_news
51 commentaires:
"Si vous vous amusez alors croyez l'on s'amuse mutuellement, madame !"
je ris !!! Avant tout Crédulité...
Je suis un homme. Je soupçonne mes facultés femelles de se déclencher lorsque seul (es), sur le virtuel, le cérébral entre en transe...
Très joli texte de Raphaël Zacharie de IZARRA. Il lie moelleusement la poésie à la philosophie, l'utopie à la pertinence.
Je constate, lorsqu'il poste ses textounets à la une de son blog, sa paresse intellectuelle. Il favorise la quantité de textounets à la qualité de textes. De fait, ses écrits s'avèrent inutiles et surtout, légers donc, ridicules. Et de "l'oeuvre" à l'auteur, il n'y a même pas un pas qui les sépare.
Pourtant, je sais que lui sait... Mes antennes animales -féminines pour le contexte- ne m'ont, à ce jour, jamais trahi.
Trop équilibré pour être détracteur ou adorateur d'un être humain, auteurs de vocation ou autres, n'espérez de moi, que la justesse de l'honnêteté dans mes remarques qui se refusent énergiquement -au nom du non-racisme intellectuel, à être clichés des lit-terreux poussiéreux.
Le précédent message est particulièrement incompréhensible. A force de mélanger les pseudos je ne sais plus qui est qui, qui répond à qui ni qui se fait passer pour qui...
J'ignore qui en est l'auteur et à quoi il fait référence. Il faut dire que je ne suis pas systématiquement les discutions informelles qui naissent ici...
Bref, le précédent message évoqué plus haut est pour le moins confus. De sorte que les commentaires sous mes textes ont tendance à devenir une vaste bouillie qui a la forme... d'une bouillie.
N'importe ! L'essentiel, ce sont mes textes. La liberté que je donne aux équidés est secondaire. Toutefois j'accorde de l'importance à la liberté d'expression : même les ânes ont le droit de braire.
Raphaël Zacharie de IZARRA
Raphaël Zacharie de IZARRA
Seule l'adulatrice que vous avez sur ce blog (elle se fait fréquemment pseudomiser Esprit) se fait passer pour vous.
Un manque flagrant de personnalité.
Montrez-vous heureux ! c'est la rançon de la gloire Rafounet...
"même les ânes ont le droit de braire."
Si les ânes se font passer pour leur maître, on a interêt d'apprendre à braire.
Un peu de respect je suis un fou, pas âne !
et je ne suis pas adulateur mais appréciateur de quelques textes fins et véraces.
Les ânes avance et se font berner que dans l'espoir de manger l'ombellifère de couleur orange, ils n'avancent pas pour la gloire comme le fait l'homme vaniteux.
Ah savoir qui est le plus bête l'âne ou l'homme...
Pour exemple présentez un écran plat à l'âne il n'en a que faire, car cela ne lui est point essentiel, alors que certains hommes croient que cela leur est essentiel alors que cela ne leur est pas.
L'âne est têtu l'on ne fait pas de lui ce que l'on veut celui qui tente alors de l'exploité s'énerve rapidement et le qualifie d'imbécile.
Pour ma part je prend ce qui il y a de meilleur chez l'âne et ce qui il y a de meilleur chez l'homme.
Je suis moitié âne moitié homme, autrement dit un être intangible !
Je ne me fait passer pour personne mon nom est personne !
Super je réussi enfin à obtenir la perche que je souhaitait...
N'oubliez pas que les équidés sont plus intelligents et sages que les humanoids avait vous entendu parler des Houyhnhnms (cf: les voyages de Gulliver de Jonathan Swift)
Bande d'infâmes yahoos continuez donc à braire comme les vaniteux yahoos inutilement sur google et yahoo comme vous savez si bien le faire !
Huuuuuuuu !!!!!
Vive les Houyhnhnms !
Vive l'ail
"Super je réussi enfin à obtenir la perche que je souhaitait..."
Vous vous parlez à vous-même Esprit ???
Vous êtes drôlement atteinte ! L'abus du virtuel est nocif.Je l'ai toujours dit.
"Vous commencez votre commentaire par :
" je suis un fou, pas âne !"
Vous le terminez par :
"Je suis moitié âne moitié homme"
Je ne pense pas que vous ayez un manque de personnalité. Vous ignorez ou refoulez simplement qui ou ce que vous êtes. Vous vous croyez personne par moment. C'est faire preuve de vanité et vous ne le méritez pas. "
et gna gnia gni et gnia gnia gnia !
:-)
Je suis fou oui ! mais pas sot (âne) le terme tel que vous semblez l'utiliser
"je suis moitié âne" être moitié âne ce n'est pas être âne (completement)
Car être complètement bourrique c'est aussi ce faire avoir en marchant à la carotte !
Dans le terme âne ne voyez aucun sens péjoratif,
l'âne est en parti un noble animal et je suis fier d'être têtu comme une bourrique, là est toute la qualité de l'âne !
Apprenez à lire vous même, la lecture tout un art !
Vous me faites là de la psychologie de bas étage, à partir de mes commentaires mêlant: absurde, cocasseries, véracités, et amusette.
Vous être un Yahoo voulant faire le savant !
Ou alors vous faites, pareillement à moi, commenter ce blog pour le meubler et vous détendre, usant d'intelligence et de décontraction de votre intelligence !
Ou encore c'est que vous voulez me tendre des perches.
Bon cela dit je vais devoir cesser là car je ne m'amuse plus, trop c'est trop ! trop d'amusette tue la musette, je pense avoir fait le tour de ce blog.
Je ne suis pas folle, je suis fou !
Moi être masculin !
Allez bonnes absurdités à tous les amis soyez sages et fou à la fois !
Mais en fait tout ça n'est au fond que de la spéculation (ce que je viens de dire sur vous)
Quand vous aurez terminé de penser qu'il n'y a qu'une seule et unique façon de casser les oeufs, vous aurez alors fait un grand pas dans la sagesse l'Intelligence et l'ouverture d'esprit.
Nul homme n'a assez de mémoire pour être menteur parfait et tromper sans être démasqué !
(L'Homme, l'humain en général et en particulier)
Allez bonnes nuits et bon jours et dans vos vies pensez amour !
Je ne répondrais plus vous pouvez dans un dernier élan pour tenter de sauver les apparences feindre d'avoir le dernier mot je vous fait confiance !
se faire avoir
t'inquiète donc pas madame je sais écrire !
il y a certainement d'autres fautes d'inattentions choses mais c'est ce qui me saute au yeux !
la lecture tout un art...
Réponse à un acte d'accusation
Réponse à un acte d'accusation
Donc, c'est moi qui suis l'ogre et le bouc émissaire. Dans ce chaos du siècle où votre coeur se serre, J'ai foulé le bon goût et l'ancien vers françois Sous mes pieds, et, hideux, j'ai dit à l'ombre: "Sois!" Et l'ombre fut. - Voilà votre réquisitoire. Langue, tragédie, art, dogmes, conservatoire, Toute cette clarté s'est éteinte, et je suis Le responsable, et j'ai vidé l'urne des nuits. De la chute de tout je suis la pioche inepte; C'est votre point de vue. Eh bien, soit, je l'accepte; C'est moi que votre prose en colère a choisi; Vous me criez: Racca; moi, je vous dis: Merci! Cette marche du temps, qui ne sort d'une église Que pour entrer dans l'autre, et qui se civilise; Ces grandes questions d'art et de liberté, Voyons-les, j'y consens, par le moindre côté, Et par le petit bout de la lorgnette. En somme, J'en conviens, oui, je suis cet abominable homme; Et, quoique, en vérité, je pense avoir commis D'autres crimes encor que vous avez omis, Avoir un peu touché les questions obscures, Avoir sondé les maux, avoir cherché les cures, De la vieille ânerie insulté les vieux bâts, Secoué le passé du haut jusques en bas, Et saccagé le fond tout autant que la forme, Je me borne à ceci: je suis ce monstre énorme Je suis le démagogue horrible et débordé, Et le dévastateur du vieil A B C D; Causons. Quand je sortis du collège, du thème, Des vers latins, farouche, espèce d'enfant blême Et grave, au front penchant, aux membres appauvris; Quand, tâchant de comprendre et de juger, j'ouvris Les yeux sur la nature et sur l'art, l'idiome, Peuple et noblesse, était l'image du royaume; La poésie était la monarchie; un mot Etait un duc et pair, ou n'était qu'un grimaud; Les syllabes, pas plus que Paris et que Londres, Ne se mêlaient; ainsi marchent sans se confondre Piétons et cavaliers traversant le pont Neuf; La langue était l'Etat avant quatre-vingt-neuf; Les mots, bien ou mal nés, vivaient parqués en castes; Les uns, nobles, hantant les Phèdres, les Jocastes, Les Méropes, ayant le décorum pour loi, Et montant à Versaille aux carrosses du roi; Les autres, tas de gueux, drôles patibulaires, Habitant les patois; quelques-uns aux galères Dans l'argot; dévoués à tous le genres bas, Déchirés en haillons dans les halles; sans bas, Sans perruque; créés pour la prose et la farce; Populace du style au fond de l'ombre éparse; Vilains, rustres, croquants, que Vaugelas leur chef Dans le bagne Lexique avait marqués d'une F; N'exprimant que la vie abjecte et familière, Vils, dégradés, flétris, bourgeois, bons pour Molière. Racine regardait ces marauds de travers; Si Corneille en trouvait un blotti dans son vers, Il le gardait, trop grand pour dire: Qu'il s'en aille; Et Voltaire criait: Corneille s'encanaille Le bonhomme Corneille, humble, se tenait coi. Alors, brigand, je vins; je m'écriai: Pourquoi Ceux-ci toujours devant, ceux-là toujours derrière? Et sur l'Académie, aïeule et douairière, Cachant sous ses jupons les tropes effarés, Et sur les bataillons d'alexandrins carrés, Je fis souffler un vent révolutionnaire. Je mis un bonnet rouge au vieux dictionnaire.
Plus de mot sénateur! plus de mot roturier! Je fis une tempête au fond de l'encrier, Et je mêlai, parmi les ombres débordées, Au peuple noir des mots l'essaim blanc des idées; Et je dis: Pas de mot où l'idée au vol pur Ne puisse se poser, tout humide d'azur! Discours affreux! - Syllepse, hypallage, litote, Frémirent; je montai sur la borne Aristote, Et déclarai les mots égaux, libres, majeurs. Tous les envahisseurs et tous les ravageurs, Tous ces tigres, le Huns, les Scythes et les Daces, N'étaient que des toutous auprès de mes audaces; Je bondis hors du cercle et brisai le compas. Je nommai le cochon par son nom; pourquoi pas? Guichardin a nommé le Borgia! Tacite Le Vitellius! Fauve, implacable explicite, J'ôtai du cou du chien stupéfait son collier D'épithètes; dans l'herbe, à l'ombre du hallier, Je fis fraterniser la vache et la génisse, L'une étant Margoton et l'autre Bérénice. Alors, l'ode, embrassant Rabelais, s'enivra; Sur le sommet du Pinde on dansait Ça ira; Les neuf muses, seins nus, chantaient la Carmagnole; L'emphase frissonna dans sa fraise espagnole; Jean, l'ânier, épousa la bergère Myrtil. On entendit un roi dire: "Quelle heure est-il?" Je massacrai l'albâtre, et la neige, et l'ivoire, Je retirai le jais de la prunelle noire, Et j'osai dire au bras: Sois blanc, tout simplement. Je violai du vers le cadavre fumant; J'y fis entrer le chiffre; ô terreur! Mithridate Du siège de Cyzique eût pu citer la date. Jours d'effroi! les Laïs devinrent des catins. Force mots, par Restaut peignés tous les matins, Et de Louis-Quatorze ayant gardé l'allure, Portaient encor perruque; à cette chevelure La Révolution, du haut de son beffroi, Cria: "Transforme! c'est l'heure. Remplis-toi De l'âme de ces mots que tu tiens prisonnière!" Et la perruque alors rugit, et fut crinière. Liberté! c'est ainsi qu'en nos rébellions, Avec des épagneuls nous fîmes des lions, Et que, sous l'ouragan maudit que nous soufflâmes, Toutes sortes de mots se couvrirent de flammes. J'affichai sur Lhomond des proclamations. On y lisait: "Il faut que nous en finissions! Au panier les Bouhours, les Batteux, les Brossettes! A la pensée humaine ils ont mis les poucettes. Aux armes, prose et vers! formez vos bataillons! Voyez où l'on en est: la strophe a des bâillons! L'ode a les fers aux pieds, le drame est en cellule. Sur la Racine mort le Campistron pullule!" Boileau grinça des dents; je lui dis: Ci-devant, Silence! et je criai dans la foudre et le vent: Guerre à la rhétorique et paix à la syntaxe! Et tout quatre-vingt-treize éclata. Sur leur axe, On vit trembler l'athos, l'ithos et le pathos. Les matassins, lâchant Pourceaugnac et Cathos, Poursuivant Dumarsais dans leur hideux bastringue, Des ondes du Permesse emplirent leur seringue. La syllabe, enjambant la loi qui la tria, Le substantif manant, le verbe paria, Accoururent. On but l'horreur jusqu'à la lie. On les vit déterrer le songe d'Athalie; Ils jetèrent au vent le cendres du récit De Théramène; et l'astre Institut s'obscurcit.
Oui, de l'ancien régime ils ont fait tables rases, Et j'ai battu des mains, buveur du sang des phrases, Quand j'ai vu par la strophe écumante et disant Les choses dans un style énorme et rugissant, L'Art poétique pris au collet dans la rue, Et quand j'ai vu, parmi la foule qui se rue, Pendre, par tous les mots que le bon goût proscrit, La lettre aristocrate à la lanterne esprit. Oui, je suis ce Danton! je suis ce Robespierre! J'ai, contre le mot noble à la longue rapière, Insurgé le vocable ignoble, son valet, Et j'ai, sur Dangeau mort, égorgé Richelet. Oui, c'est vrai, ce sont là quelques-uns de mes crimes. J'ai pris et démoli la bastille des rimes. J'ai fait plus: j'ai brisé tous les carcans de fer Qui liaient le mot peuple, et tiré de l'enfer Tous les vieux mots damnés, légions sépulcrales; J'ai de la périphrase écrasé les spirales, Et mêlé, confondu, nivelé sous le ciel L'alphabet, sombre tour qui naquit de Babel; Et je n'ignorais pas que la main courroucée Qui délivre le mot, délivre la pensée. L'unité, des efforts de l'homme est l'attribut. Tout est la même flèche et frappe au même but. Donc, j'en conviens, voilà, déduits en style honnête, Plusieurs de mes forfaits, et j'apporte ma tête. Vous devez être vieux, par conséquent, papa, Pour la dixième fois j'en fais meâ culpâ. Oui, si Beauzée est dieu, c'est vrai, je suis athée. La langue était en ordre, auguste, époussetée, Fleurs-de-lis d'or, Tristan et Boileau, plafond bleu, Les quarante fauteuils et le trône au milieu; Je l'ai troublée, et j'ai, dans ce salon illustre, Même un peu cassé tout; le mot propre, ce rustre, N'était que caporal: je l'ai fait colonel; J'ai fait un jacobin du pronom personnel, Du participe, esclave à la tête blanchie, Une hyène, et du verbe une hydre d'anarchie. Vous tenez le reum confitentem. Tonnez! J'ai dit à la narine: Eh mais! tu n'es qu'un nez! J'ai dit au long fruit d'or: Mais tu n'es qu'une poire! J'ai dit à Vaugelas: Tu n'es qu'une mâchoire! J'ai dit aux mots: Soyez république! soyez La fourmilière immense, et travaillez!
Croyez, Aimez, vivez! - J'ai mis tout en branle, et, morose, J'ai jeté le vers noble aux chiens noirs de la prose. Et, ce que je faisais, d'autres l'ont fait aussi; Mieux que moi. Calliope, Euterpe au ton transi, Polymnie, ont perdu leur gravité postiche. Nous faisons basculer la balance hémistiche. C'est vrai, maudissez-nous. Le vers, qui, sur son front Jadis portait toujours douze plumes en rond, Et sans cesse sautait sur la double raquette Qu'on nomme prosodie et qu'on nomme étiquette, Rompt désormais la règle et trompe le ciseau, Et s'échappe, volant qui se change en oiseau, De la cage césure, et fuit vers la ravine, Et vole dans les cieux, alouette divine. Tous les mots à présent planent dans la clarté. Les écrivains ont mis la langue en liberté. Et, grâce à ces bandits, grâce à ces terroristes, Le vrai, chassant l'essaim des pédagogues tristes, L'imagination, tapageuse aux cent voix, Qui casse des carreaux dans l'esprit des bourgeois; La poésie au front triple, qui rit, soupire Et chante; raille et croit; que Plaute et que Shakspeare Semaient, l'un sur la plebs, et l'autre sur le mob; Qui verse aux nations la sagesse de Job Et la raison d'Horace à travers sa démence; Qu'enivre de l'azur la frénésie immense, Et qui, folle sacrée aux regards éclatants, Monte à l'éternité par les degrés du temps, La muse reparaît, nous reprend, nous ramène, Se remet à pleurer sur la misère humaine, Frappe et console, va du zénith au nadir, Et fait sur tous les fronts reluire et resplendir Son vol, tourbillon, lyre, ouragan d'étincelles, Et ses millions d'yeux sur ses millions d'ailes. Le mouvement complète ainsi son action. Grâce à toi, progrès saint, la Révolution Vibre aujourd'hui dans l'air, dans la voix, dans le livre; Dans le mot palpitant le lecteur la sent vivre; Elle crie, elle chante, elle enseigne, elle rit. Sa langue est déliée ainsi que son esprit. Elle est dans le roman, parlant tout bas aux femmes. Elle ouvre maintenant deux yeux où sont deux flammes, L'un sur le citoyen, l'autre sur le penseur. Elle prend par la main la Liberté, sa soeur, Et la fait dans tout homme entrer par tous les pores. Les préjugés, formés, comme les madrépores, Du sombre entassement des abus sous les temps, Se dissolvent au choc de tous les mots flottants, Pleins de sa volonté, de son but, de son âme. Elle est la prose, elle est vers, elle est le drame; Elle est l'expression, elle est le sentiment, Lanterne dans la rue, étoile au firmament. Elle entre aux profondeurs du langage insondable; Elle souffle dans l'art, porte-voix formidable; Et, c'est Dieu qui le veut, après avoir rempli De ses fiertés le peuple, effacé le vieux pli Des fronts, et relevé la foule dégradée, Et s'être faite droit, elle se fait idée !
Victor HUGO
Apprenez à lire et le fond avant tout !
Tirez leçons de vos lectures madame et ne dite pas c'est du génie parce que c'est Hugo et que l'on vous la dit que c'était de la grande littérature entre faire semblant de comprendre parce que l'on a rien compris et avoir compris il y a une sacrée différence !
La lecture tout un art !
A l'usurpatrice de phrases des autres, de pseudo des autres, de personnalités des autres, d'idées des autres. A la professionnelle du copier/coller des textes des autres.
Bref, à celle qui n'a et qui n'est rien. Elle se reconnaîtra...
Il est de saintes colères, mais la vôtre vous est néfaste...
Je vous souhaite un prompt rétablissement cérébral. Profitez-en pour apprendre à lire, écrire et...rire. Brassens n'est pas la littérature. Pas plus qu'Hugo. Il est un passage conseillé mais il ne faut pas en abuser...
Et ainsi, peut-être, vous accepterez-vous telle que vous êtes: pas méchante pour deux sous, mais sotte à l'extrême. Adorable quoi !
Quant à moi, je doute avoir le temps d'apprendre à décrypter vôtre langue tinègre. Mes oisivetés me poussent vers des océans toujours plus lointain. Elle ne me ramènent jamais dans la cour des miracles...
"ce n'est pas votre problème, qu'ils se démerdent avec leur anus : si chacun s'occupait de son anus, il y aurait moins... euh... d'homosexuels ?? "
Moins de sodomites aussi !
"Moins de sodomites aussi !"
Gratitude pour les sodomites.
Ils sont les empêcheurs de tourner en rond...Sans eux, on en serait encore au stade de procréer comme des animaux.
Lorsqu'on aborde un sujet aussi épineux, il vaut mieux en connaître ses tenants et ses aboutissants...
Les remarques seront moins béotiennes. Surtout lorsqu'on se fait speudomiser "logique biologique"
Ah ! la publicité religieuse, quelle force inconsciente, quelle présence invisible ! Quelle barrière à l'évolution logique de l'homme !
"A force de mélanger les pseudos je ne sais plus qui est qui, qui répond à qui ni qui se fait passer pour qui..."
Il semblerait, mais vu le gallimatias de cette marmaille c'est difficile d'être certain, qu'il y ait trois personnages principaux dans votre blog, et peut-être quelques touristes égarés, mais nous n'en savons rien, à force de mélanger les pseudos !!!!
On peut du moins tenter une reconnaissance à travers quelques indices :
- Il y a celui qui s'appelle la plupart du temps Esprit,votre adorateur, qui fait des fautes à tous les mots et ne met jamais de ponctuation, sauf dans les copiés/collés de Victor Hugo, dont il est fan. Cette personne ne mange ni viande ni poisson ni fruits de mer, mais des fruits de la terre. Et des scoubidous (notons au passage l'incohérence de cette personne, qui ne mange soi-disant que du naturel, mais bouffe des scoubidous en plastique).
- Celui qu'Esprit appelle Madame, alors que son style d'écriture, ses réflexions, sont manifestement ceux d'un homme, qui a qualifié le premier vos textes essentiels "Textounets" et qui vous surnomme la plupart du temps Rafou. Celui-là fait quelques fautes d'étourderie mais pas trop et la ponctuation est juste. Cette personne aime rire et faire l'amour, vous taquiner, et n'aime pas la France Freudienne, plutôt la France rabelaisienne, et Georges Brassens. Elle mange du poisson et des fruits de mer à mon avis, et semble d'ailleurs vivre sur un bateau (peut-être l'arche de Noé, il y a déjà un chat, on attend le reste de la marmaille animale pour l'apocalypse).
- Moi, une vraie Madame, dont quelques écrits drôles et pertinents figurent désormais en bonne place du forum littéraire de Yahoo, et qui fait rire "je n'ai pas déterminé qui" sur cette page avec mes histoires de tétine (je suis comme vous, Rafou, j'ai quelques difficultés à voir mes interlocuteurs à travers leurs pseudos, l'exercice de discernement à travers des pseudos aléatoires étant une science inexacte à ce jour). C'est moi qui ait annoncé la première la mort de Michael Jackson sur ce blog, même qu'on m'a pas cru et qu'on m'a demandé mes sources !!! mais je suis habituée, quand on me demande ma profession, on ne me croit jamais non plus. Car je fais un métier atypique : Je suis dame-pipi dans un cabaret. Quand je le dis, on pense que je suis un cas barré, ça paraît gagesque comme métier. Il n'empêche que c'est un vrai métier, je peux scanner mes fiche de paie pour preuve, c'est marqué "Employé des lavabos" ; car il est beau il est beau mon lavabo ! (pour Esprit, vous avez raison, les gens bouffent n'importe quoi : je le sais, c'est moi qui nettoie leur caca).
je ne me prends pas au sérieux, il faut mieux dans un cabaret ne pas être trop guindée... Quoiqu'en dise le jaloux sur une autre page qui critiquait mon soi-disant "talent". Je n'ai pas pris la peine de lui répondre à ce sujet, sauf par une pirouette, je lui rétorque aujourd'hui que je m'en bats la fente d'avoir du talent ou pas, que si j'estimais vraiment que j'en avais et que c'était si important pour moi de le montrer, j'ouvrirai un blog comme tous les pseudos-écrivains qui pullulent sur le Net. Si je me contente de commentaires sur le blog de Rafou, c'est parce que c'est un plaisir d'écrire, et un plaisir de lire des commentaires plus fous et rafoufous les uns que les autres. C'est ma seule ambition dans ce blog, me marrer, et dire des trucs pertinents néanmoins de temps en temps.
Il y avait d'ailleurs une discussion intéressante sur ce blog il y a peu au sujet de la pertinence et de la culture. Je ne sais plus si c'est sur cette page ou une autre, j'ai la flemme de chercher.
C'est pour ça Rafou qu'il ne faut pas minimiser l'importance de vos commentateurs par rapport à vos textes, car sous les pavés la plage, et l'on trouve matières intéressantes dans ce que vous qualifiez de bouilli
"et comme dirait le canard au revoir !"
Vous partez en vacances mon canard ? Super, ça va nous en faire aussi ;-)
"et un plaisir de lire des commentaires plus fous et rafoufous les uns que les autres".
Hola, crime de lèse-majesté, j'ai oublié le RAFOU principal !! Je corrige (faute avouée est à demi-pardonnée j'espère Rafounet. Je viens de me lever et je n'ai pas encore pris la douche qui rafraîchit les idées de la nuit) :
et un plaisir de lire les textes essentiels de Rafou et les commentaires plus fous et rafoufous les uns que les autres s'y rapportant (plus ou moins).
"Je vais peut-être m'y remettre sérieusement (...). Mais n'ayant pas eu de répondant, j'ai laissé tomber. J'ai pas encore atteint l'âge de me parler seul..."
On va s'y remettre, on va s'y remettre... pas tout de suite, j'ai une petite siestounette à faire avant d'aller bosser, mais incessamment sous peu...
En plus on va être peinards pour la converse, Canard vécé est parti barboter à Sainte Rots-Pets !
Vous remarquerez qu'aujourd'hui j'adapte mon vocabulaire à mon métier : c'est pour qu'on me croit, que c'est bien mon domaine professionnel et que je m'y connais en la matière, en les matières je dirais même plus. C'est pas "le goût des autres", c'est l'égout des autres, voire le dégoût des autres.
Mais de toutes les matières
C'est la ouate que j'préfère...
C'est l'heure de ma séance !
(de ma séance de sieste, je n'ai plus de psychiatre, il est parti en vacances avec le Saint Esprit...)
Taisez-vous tous !
Envoyé sur quelque liste de discussion inepte à l'attention de ses membres :
Cessez ces vains discours sans nul intérêt ! Vous ne parlez que d'affaires ménagères, et vous vous échangez à n'en plus finir des lieux communs... Autrement dit vous tuez le temps. Mais au lieu de le tuer en taillant un bout de bois ou en jouant aux cartes, vous faites ça avec un clavier d'ordinateur entre les mains... Vous ne savez pas vous servir de ces choses merveilleuses que sont l'ordinateur et Internet. Vous ne savez pas, et vous gaspillez votre temps, votre argent et appauvrissez votre esprit à papoter entre vous de tout et de rien, mais surtout de rien, de rien du tout. Sans esprit, ni grammaire, ni orthographe, étalant sans pudeur vos lacunes.
Vous penserez que je suis un fat, un prétentieux, mais ne suis-je pas dans la vérité en disant que vos oeuvres quotidiennes sur Internet sont dérisoires, insignifiantes ? Ce que vous vous dites s'envole, passe, retourne en poussière. Vous êtes producteurs de fumée. Tout ce que vous vous échangez, vous l'oubliez dans l'heure, la minute, la seconde. Au lieu de penser, réfléchir, comprendre, chercher, vous instruire, enseigner, connaître, apprendre, vous ne faites que palabrer, vous divertir sottement, juger sans jugement. Je vous vois passer, revenir, repasser sur la liste, et cela n'a ni queue ni tête. Et puis vous picorez ici et là, vous vous envolez soudainement pour réapparaître un peu plus tard, un peu plus loin sur la liste, si lourds avec vos cervelles de moineaux, sautillant d'un sujet à un autre sans complexe, sans état d'âme, mais avec beaucoup d'insouciance, d'incompétence et de légèreté.
Vous êtes pesants et légers, vous parlez beaucoup sans rien connaître -ou si peu- , vous vous agitez les neurones sans fruit, vous allez, venez, vous vous dispersez. Vous êtes des enfants. L'immaturité chez vous est souveraine. Et lorsque j'arrive, vous me crucifiez. En vérité je vous le dis, vous n'êtes pas les amis de l'art. Vous n'êtes pas mes amis. Vous êtes du vent sur Internet. Vous croyez vous servir d'Internet. C'est Internet qui se sert de vous : vous lui devez de l'argent chaque mois. Vous êtes aveugles. Vous êtes des pions. Il n'y a qu'un roi, qu'un prince, qu'un chevalier ici. Et ce roi, ce prince, ce chevalier, c'est MOI.
Et MOI seul.
A mes "amis" des listes sur internet,
Chers co-lisiers,
Lorsque je lis vos messages, je m'interroge sur l'intérêt du NET. A l'évidence le peuple ne sait pas user de cet outil ludique de communication. Il ne fait que transposer sur un mode informatisé l'ineptie de sa condition. Vous vous parlez en vain, vous vous envoyez des gentillesses, des banalités, des petits riens et des grands vides : vous n'avez vraiment rien à vous dire. Vous me faites songer à des tous petits enfants à qui l'on aurait offert des pièces d'or et qui ne sauraient pas s'en servir et dilapideraient ces jolies choses jaunes en s'en servant comme le ferait le Petit Poucet avec sa mie de pain. Vous semez inutilement des mots en l'air.
Vous avez de l'or entre les doigts, et vous le gaspillez sans le savoir mes pauvres amis... Vous n'avez rien à vous communiquer, sinon des considérations météorologiques ou ménagères. Vous manquez irrémédiablement d'esprit, de coeur, de finesse et d'envergure. Vous êtes une pitoyable assemblée de "caqueteurs", de dindons, de chèvres, de veaux meuglant et de roquets aboyeurs. Et le NET n'est qu'une immense basse-cour qui abrite vos ébats sans lendemain, vos coups sans éclat, vos séniles petitesses.
Vos "Hi-Han !" d'humbles équidés, vos caquètements de stupides volatiles m'affligent vraiment : je ne puis pas même compter sur vos placides réactions de ruminants et d'écervelés pour entreprendre un digne combat avec vous. Ha ! Combien il me plairait de me mesurer avec un adversaire de ma trempe ! Le beau duel en perspective ! Mais non, vous faites les ânes, et je ne puis ici, en guise d'épée virtuose et vengeresse qui servirait la cause impérieuse de l'art, que vous menacer du bâton pour vous faire taire, ou bien vous appâter avec la carotte de la plus lisse amabilité pour vous mieux amadouer quand je le veux... Mon épée, je préfère la garder pour chercher querelle à des D’Artagnan de mon espèce.
Le plus beau des feux commence toujours par des brindilles.
N'entre pas dans mon âme avec tes chaussures.
Commentatueur
Je me suis beaucoup amusé à vous lire.
Vous savez longuement caquetez sur Internet ! Et vous avez dû ruminer longtemps pour savoir braire autant. Le cocorico enroué de votre clavier n'est pas enrayé suite à cette abondance de hi han ?
Mais ce que vous avez écrit "va s'envoler, passer, retourner en poussière" Vôtre production n'est que fumée nicotinée.
C'est sympa à vous de qualifier nos cancanages (et le vôtre de ce fait...) d' oeuvres quotidiennes.
Vous auriez pu user de "chef d'oeuvre quotidien" pendant que vous y étiez ! Personne ne vous en aurait tenu rigueur. Nous sommes très tolérants.
"Je vous vois passer, revenir, repasser sur la liste, et cela n'a ni queue ni tête. Et puis vous picorez ici et là, vous vous envolez soudainement pour réapparaître un peu plus tard, un peu plus loin sur la liste, si lourds avec vos cervelles de moineaux, sautillant d'un sujet à un autre sans complexe, sans état d'âme, mais avec beaucoup d'insouciance, d'incompétence et de légèreté."
Ben dites donc ! vous disposez d'autant de temps que ça à perdre ? C'est effrayant comme oisiveté ! Comme vous devez vous ennuyez...Vous n'avez pas une princesse à chérir ? Voire, plusieurs...Ou des gueuses à gâter ? Si non, ne serait-il pas plutôt préférable que vous tuiez votre temps à "penser, réfléchir, comprendre, chercher, vous instruire, enseigner, connaître, apprendre," plutôt que palabrer dans et pour le néant ?
"Vous n'êtes pas mes amis"
N'est pas mon ami qui veut ! Si vous désirez devenir mon ami, il vous faudra passer par mes exigences. L'agenouillement est de rigueur en ma présence. Ensuite, en gage de votre soumission totale, il vous faudra lessiver puis cirer les parquets de ma demeure. Puis ceux de mes écuries. Et enfin ceux de mon valet. Lorsque vous me reviendrez crotté, puant la sueur, peut-être daignerai-je poser mon regard sur vous. Faut-il encore que mes lévriers afghans vous laissent m'approcher. Mes chiens ne tolèrent pas les seigneurs en guenilles. Ou ceux de pacotille. J'ai beau leur dire d'être sociables, ils me ramènent toujours des mollets comme trophées. Quand ce n'est pas une autre partie du corps de l'humain. On se demande parfois qui les a dressé...
Un dernier point
Je ne paie pas Internet. Pas folle la guêpe...
Merci commentatueuse, vous êtes l'ampoule grillé de ce monde sans lumière !
Je n'aime guère les vacances, c'est une chose pour les pauvres, les vacances c'est ennuyeux !
"et je ne puis ici (...) que vous menacer du bâton pour vous faire taire, ou bien vous appâter avec la carotte de la plus lisse amabilité pour vous mieux amadouer quand je le veux..."
Oh oui Maître, frappe-moi avec ton gros bâton pour me faire taire et amadoue-moi quand tu veux avec ta belle carotte.
(des promesses, toujours des promesses...)
"Vous penserez que je suis un fat, un prétentieux, mais ne suis-je pas dans la vérité en disant que vos oeuvres quotidiennes sur Internet sont dérisoires, insignifiantes ?"
Tout à fait en ce qui me concerne. Je doute que mes commentaires traversent le temps et qu'on les lise dans quelques siècles comme Victor Hugo. Je ne me fais aucune illusion à ce sujet !! Mais je doute que les vôtres aussi. Soyez fat et prétentieux si tel est votre caractère, mais il n'y a pas lieu de l'être au sujet de vos écrits, courts dans l'espace ils seront aussi courts dans le temps. Le Net est rempli de commentaires de mon acabit dérisoire et de votre acabit illusoire.
"Mon épée, je préfère la garder pour chercher querelle à des D’Artagnan de mon espèce."
ça m'étonnerait que vous trouviez un partenaire, vous vous êtes attribué le monopole : "Il n'y a qu'un roi, qu'un prince, qu'un chevalier ici. Et ce roi, ce prince, ce chevalier, c'est MOI.
Et MOI seul."
Quand vous aurez ouvert à la concurrence, vous pourrez en reparler. Pas avec moi, je ne suis pas à la hauteur de votre grandeur autoproclamée, Sire (mes Pompes).
Rafou
"Et lorsque j'arrive, vous me crucifiez."
C'est vous qui cherchez la crucifixion Tonsaigneur lorsque vous écrivez ce style de phrase dans vos textounets. (je n'en relève que 2 mais tous vos textounets s'en parent)
"Homère a été remplacé par des saucisses"
"Ou pour être plus exact, la lumière retournant à la lumière."
Honnêtement, Tonsaigneur la littérature, même Esprit serait capable s'écrire ainsi...
Au lieu de dire "Allez vous vous faire sodomiser chez les Grecs", on peut dire "Allez vous faire sodomiser par Demis Roussos". ça impressionne plus.
"Homère a été remplacé par des saucisses"
C'est parce qu'il est mort tôt, alors ils ont pris des saucisses de mort tôt.
"Ou pour être plus exact, la lumière retournant à la lumière."
Estimons-nous heureux : tant que la lumière ne sera pas remplacée par du chorizo, on y verra encore clair.
"Je n'aime guère les vacances, c'est une chose pour les pauvres, les vacances c'est ennuyeux !"
Des vacances, j'en ai fait ma vocation.Ce que je déteste en revanche, ce sont les périodes estivales. Les travailleurs envahissent mon périmètre de sécurité. Me polluent mon oxy-gène. On ne devrait jamais accorder de congés aux laborieux. Ces gens-là ne sont pas fait pour rester inactifs. Ils s'empâtent, rient fort. Se chaussent de tongs.Parfois même, avec chaussettes.
Ils sont la plaie ouverte des oisifs. Souvent je leur dis: "ne prononcez pas le mot "travail" devant moi et tout ce qui s'y rapporte. Ça me fait débronzer" Ils pensent toujours que je plaisante...
Les laborieux sont des xénophobes. Non seulement, ils vous éreintent de reproches, mais ils vous considèrent comme un paria. Ils cherchent toujours à vous donner une tâche dégradante car ils pensent (oui, ces gens-là sont dé-penseurs) que vous vous ennuyez à lézarder.
Pourtant je vois dans leur yeux et entends dans le son de leur voix, le désir fou de me voler mon poste. Les pôvres ! ils n'en ont pas les aptitudes.
Pour assumer cette vocation qu'est l'oisiveté, il faut une volonté, une force aussi puissante que le restant de la colère de Dieu et tous ses apôtres réunis.
Nous sommes en période estivale et c'est la raison pour laquelle, je me suis éteinte (et non grillée...)
"vous êtes l'ampoule grillé de ce monde sans lumière !"
C'est la seule période de l'année, ou je refuse de faire tâche dans le décors...
"Au lieu de penser, réfléchir, comprendre, chercher, vous instruire, enseigner, connaître, apprendre, vous ne faites que palabrer, vous divertir sottement, juger sans jugement. Je vous vois passer, revenir, repasser sur la liste, et cela n'a ni queue ni tête."
Mais que voulez-vous apprendre sur ce blog ? Que la publicité est néfaste ? on le sait. Que Michael Jackson est mort ? on le sait. Que c'est l'été et la période estivale ? on le sait. A part les copiés/collés des classiques de la littérature et de la chanson française, rien n'est fait pour nous instruire ici.
On va donc s'instruire ailleurs, et on vient se divertir ici pour se reposer la tête, et la queue, Alouette je te plumerai !
La particule sauve de tout, Chers de Izarriens et de Izarriennes ! mais elle ne sauve pas des commentateurs de Ratoufou qui servaient zarrien.
Moi aussi j'ai une particule, c'est le Bi : je suis une Bi-zarienne.
Ce soir combat de catch entre les gentils purs Izarriens accumulateurs de particules et les méchants pervertis bi-Zarriens, pourfendeurs de particules.
Alouette Alouette
Vous y allez tout de même un peu fort avec l'aimable hôte de ce blog !!!
C'est en ce lieu hospitalier que j'ai appris la maladie de Farrah Fawcett et la mort de Michael Jackson...
Vive Radio Rafounette, la radio des vérités féroces et éclats de l'esprit
"Au lieu de penser, réfléchir, comprendre, chercher, vous instruire, enseigner, connaître, apprendre,"
Pour la petite histoire, j'ai le nom d'un auteur dramaturge célèbre, mon grand-père paternel avait aussi son prénom. Il en tirait un orgueil immense, mon père aussi, autant que Rafou avec sa particule de naissance. Ce qui fait que je me suis coltinée Le Cid, Horace et Cinna comme cadeaux de Noël dès que j'ai su lire, au lieu de jouets pour me divertir. J'ai donc de l'avance d'instruction sur vous, aussi je peux me permettre de gambader avec insouciance dans ce blog. Car j'ai fait mes devoirs de vacances bien avant l'heure... pendant que les autres jouaient au coloriage et faisaient des collages, moi je souffrais de rage, de désespoir et de vieillesse ennemie dès mon plus jeune âge. Je peux bien faire des coloriages maintenant ! je suis comme Mickael Jackson, on m'a volé mon enfance, je me rattrape.
Et je peux vous dire que si Homère a été remplacé par des saucisses, Pierre Corneille a été remplacé par trois boudins (nous sommes trois filles)
Vous y allez tout de même un peu fort avec l'aimable hôte de ce blog !!!
Je ne vois pas pourquoi je prendrai des glands, pardon des gants, vous avez vu comment il nous traite ??
"Moi, l'Iliade et l'Odyssée d'Homère."
C'est du lourd bagage intellectuel à traîner toute sa vie...
ça me fait penser à un autre exemple, rapport à la poésie de "Sodomisé rends-moi mes billes". "Nique ton Homère" au lieu de "nique ta mère", c'est plus... homérique ! et "Ton Homère la pute", tellement plus olympien !
Retourne donc tisser Pénélope !
Poséidon n'aime pas qu'on touche à ses moules et ses crevettes !
J'attends Ulysse en venant sur Internet, il faut vivre avec son temps. Il préfère que je vienne sur le blog de Rafou plutôt que sur Meetic, trop de prétendants. Il sait qu'il n'y a pas de danger avec Rafou qui a juré fidélité à sa particule à la vie à la mort et bien au-delà, pour le meilleur et pour le pire.
Le clavier a remplacé le métier à tisser, mais quand Rafou efface les commentaires, je recommence sur une autre page, inlassablement.
Je le sais
Sa façon d'être à moi, parfois
Vous déplait
Autour d'elle et moi le silence se fait
Mais elle est
Ma particule à moi...
Je le sais
On ne me croit pas fidèle à
Ce qu elle est
Et déjà vous parlez d'elle à
L'imparfait
Mais elle est
Ma particule à moi...
Qu'est-ce qu'on s'ennuie c'est pour quand la fin du monde ?
7000000 triilliard d'années qu'on se meurent d'ennui !
Alors quand est-ce que tout cette absurdité cesse ?
bien rafou clerc
"Qu'est-ce qu'on s'ennuie c'est pour quand la fin du monde ? Alors quand est-ce que tout cette absurdité cesse ?"
On a tous les chefs d'état névrosés et omnipotents qu'il faut pour faire sauter la planète, ça ne devrait pas tarder.
"Prend garde à rafou ou il risque de te particuler"
Pour l'instant il m'a juste menacé avec son bâton et a essayé de m'appâter avec ses carottes lisses, mais il n'est pas capable de bander -ton arc et d'envoyer une flèche traverser douze haches alignées, comme tu savais si bien le faire, mon Nu Lisse.
AVERTISSEMENT
Avant d'aller faire caca je vais effacer les commentaires de cette page afin de préserver ses fluidité et clarté originelles.
Qu'on se le dise !
(Au passage je vous recommande d'ingérer les dragées GROCACA -vendues par mini dosettes de 145,87 kilogrammes en phramacites- en cas de constipation chronique)
Raphaël Zacharie de IZARRA
Je vais en profiter pour aller faire de même, j'ai une grosse diarrhée verbale ce matin.
(comme vous allez effacer, je me lâche ici)
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