L'affaire Brice Hortefeux qui agite actuellement les cervelles ramollies de "l'abrutiblique française" est révélatrice de l'extrême nullité de nos journalistes à la botte des Dupont de la pensée (ceux qui vont acheter la lessive vantée dans les encarts publicitaires de leurs journaux prétendument d'information).
Un non-événement (une simple blague entre amis dans la sphère dirigeante) fait la une de toutes les rédactions de ce pays peuplé d'eunuques mentaux pleins de frilosité humoristique, gavés de vérités escargotiques...
Et risque même de se terminer au tribunal correctionnel !
Dans cette France de poltrons endormis par la soupe aux navets journalistiques, ce pays d'avachis du ciboulot, cette terre de tradition gauloise aseptisée par l'air du temps où les citoyens dévirilisés, sans cesse flattés, infantilisés par la féminisation généralisée des esprits sont devenus de minables procéduriers, nos hommes politiques ne peuvent même plus plaisanter entre amis sans que des vendeurs de pseudos-scandales relayent "l'information" et que de tristes théoriciens de la loi ne prennent ombrage du sens de l'humour de ces "criminels" !
Qu'elle est loin la France grasseyante, provinciale, saine, bon enfant et pleine de virilité du général de Gaulle quand ce dernier se permettait de dire que les français étaient des veaux sans que cela ne provoque de grands tremblements de plumes dans les rédactions de presse !
De nos jours les médias -qui sont surtout des faiseurs de fric- ont besoin de toujours plus de pigeons obèses et castrés de l'esprit pour picorer leurs grains insipides qu'ils servent pour accompagner les publicités de poudres à laver le linge.
VOIR LA VIDEO :
http://www.dailymotion.com/video/xawp82_journalistes-de-l-insignifiance-rap_creation
23 commentaires:
Wouah !!! C'est la grande forme Rafounet. Quelle virulence dans vos propos, quelle énergie, quelle vivacité. Vous pratiquez le bodybuilding lorsque vous écrivez ???
Votre textounet n'est pas dénué de bon sens. Je n'ai rien trouvé à jeter pour une fois ! Qui plus est, j'ai beaucoup ri. Joli travail !
Et voilà où nous entraîne la liberté de la papote plus communément appelée la liberté d'expression. Le français fini par se plaire dans la démesure du rien. A l'image de l'américain ! Qu'il soit journaliste de profession ou se prenne pour le journaleux de service avec son caméscope portable made in Taiwan, son téléphone/appareil photo/grilleur de merguez portable made in Taiwan , l'info mixé à l'intox donne un plat succulent pour qui aime à engloutir l'obésité écoeurante journalistique. Le ridicule et l'inessentiel de l'information devient sa caféine, son chichon indispensable pour passer une saine journée. Sans scandale politique, religieux, financier ou sexuel, le français s'ennuie. Et c'est la raison pour laquelle, arrivé à son travail, il se suicide....
Je vais vous faire une confidence Rafounet. Vérifions tout d'abord s'il n'y a pas de micro planqué sur la feuille blanche, ou d'appareil photo portable planqué dans la police de lettres. Je me méfie du FBI, de la CIA, du PQ (papotage de quartier) lorsque je rédige des informations top secrètes sur Internet. Ces brigants sont partout avec leur vérité d'ailleurs.
J'ai répondu à des articles de presse concernant les suicides de france Télécom. Ze chais pas pourquoi, beaucoup voulaient soit me tuer soit me dénoncer. Par exemple et à mon encontre, un extrait: " vous tenez des propos scandaleux, dommage que je puisse pas alerter vos posts avec cette IP, mais sachez qu'on ne se suicide pas pour le plaisir, je suis dégoûté à vous lire."
Ce que les gens peuvent être méchants lorsqu'on traite les suicidés du travail de Cons, d'égoïstes, de lâches. De traîtres à leur patrie....
Sur ce, je vais me consacrer à mon autre activité essentielle. Celle qui remplace la guerre des boutons d'acné...
Mata Kiri
Pas de fumées sans -Horte- feux ! En vérité, Brice Hortefeux parlait des suicides à France Telecom, car la condition des employés dans les entreprises le préoccupe beaucoup.
« Il en faut toujours un (suicide). Quand il y en a un ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes »
La preuve, il a dit ça en pleine vague de suicides, et depuis qu'il a dit ça, on parle enfin des suicides à France Telecom. Parce que ça devient un problème : si tous les employés de France Telecom se suicident, que vont devenir les fidèles abonnés ? Sans téléphone ils vont se suicider aussi, et la perspective de changer d'opérateur leur bouleversera trop leurs petites habitudes de payer un abonnement exprès et des communications pour rien alors qu'on peut avoir internet et téléphone illimité vers les fixes chez un autre opérateur, ils n'y survivront pas...
"mais sachez qu'on ne se suicide pas pour le plaisir, je suis dégoûté à vous lire."
"Ce que les gens peuvent être méchants lorsqu'on traite les suicidés du travail de Cons, d'égoïstes, de lâches. De traîtres à leur patrie..."
Bien sûr qu'ils se suicident pour le plaisir, leur propre plaisir égoïste (les ravages qu'ils créent dans leur famille par ce geste, c'est pas leur souci). Il y a quand même d'autres moyens de résoudre le problème si on se sent mal dans son entreprise, la meilleure étant de la quitter. Les gens qui préfèrent se suicider plutôt que de remettre en question leur petit confort plus ou moins routinier et que d'affronter un futur inconnu aléatoire sont des lâches, un peu cons et manquant d'imagination et de ressources, car il y a d'autres solutions vraiment.
Mais en admettant qu'ils aient leur libre-arbitre et qu'après tout ils font bien ce qu'ils veulent de leur vie quitte à la supprimer, ok qu'ils se suicident, je n'y vois pas d'objection si je ne suis pas dessous quand ils tombent des fenêtres. A condition aussi que leur suicide soit UTILE : tant qu'à se supprimer (et ils ont bien raison, avec des raisonnements aussi défaitistes ils ne sont pas utiles, ni à eux, ni à leur famille, ni à la société), autant en supprimer d'autres aussi inutiles : je préconise donc le suicide-kamikaze. Si un jour je suis condamnée par une grave maladie qui me fait perdre toutes mes facultés, je mettrai toutes mes capacités et forces restantes, avant qu'elles se barrent complètement, à me mijoter un suicide-euthanasie en beauté. Du genre attentat-kamikaze, style Word Trade Center -il faut avoir de l'ambition dans la vie, et qui peut le plus peut le moins. Pour la cible je n'ai pas encore décidé, dépendra si maladie ou non et si oui quand, on verra le moment venu (je ne cite pas de noms à cause des puces-espions RFID -les mêmes qu'ils vont nous injecter dans le corps par l'intermédiaire du vaccin antigrigrippe, si si !!)- qu'ils ont collées sur mon écran, planquées dans la poussière et véhiculées par les Acariens-espions implantés dans mon appartement du sol au plafond).
"Pour vivre heureux, vivons cachets" (Xanax, Lexomil, Prozac, Effexor, Stillnox, etc...).
Mais je déconne... si je dois un jour me suicider de vieillesse et être amenée à devancer la mort de quelques jours, mois ou semaines, je le ferai probablement bien tranquillement, sans faire chier personne. Le mieux c'est dans mon lit, seule, je n'ai pas envie de spectateurs pour un acte ultime choisi que je considère comme un choix intime. Je trouve que c'est de l'indécence de se suicider devant tout le monde et de faire participer les autres à son suicide. Et je passerai plutôt mes forces restantes s'il m'en reste à effacer de mon environnement tout ce qui procède de ma vie intime et de mon jardin secret, que j'ai préservés toute ma vie et que je souhaite préserver toute ma mort. Si la mort me laisse le choix...
Rubrique nécro :
Elle n'a pas laissé le choix à Patrick Swayze qui est décédé d'un cancer contre lequel il s'est battu jusqu'au bout. C'est ça les battants, ils se battent toute leur vie contre la mort plutôt que de l'attendre ou la provoquer. J'admire plus les gens qui se battent contre le cancer que de plaindre les gens qui se suicident à cause de leurs conditions de travail...
ça éloigne du sujet des médias de l'insignifiance, mais c'est aussi la société de l'insignifiance, on a les médias qu'on mérite et qu'on regarde. Parce qu'on est pas obligé non plus de regarder...
"Un non-événement (une simple blague entre amis dans la sphère dirigeante) fait la une de toutes les rédactions de ce pays peuplé d'eunuques mentaux pleins de frilosité humoristique, gavés de vérités escargotiques..."
Et qui font aussi les choux gras des associations antiracistes, elles sont bien là pour en rajouter une couche... car il n'y a pas que les journalistes, mais aussi toutes ces assoc's qui prospèrent par le biais de phrases qui seraient anodines et peu sujettes à malentendus si l'on parlait des Auvergnats (c'est d'ailleurs comme ça qu'Hortefeux minimise) mais qui ne le sont plus quand on parle des Arabes (c'est comme ça que les assoc's magnimisent -il faut bien justifier leur existence à but non lucratif qui leur rapporte quand même de la thune (selon les médias : voir julien dray - SOS racisme : info, intox, trop d'infos tue l'info, allez savoir...).
Trop d'infos tue l'info, évidemment ! un film réalisé par Public-Sénat n'aurait pas été diffusé par l'intermédiaire du Net (c'est ce que j'ai compris de l'histoire ?) quand le net n'existait pas et il y aurait eu moins de "buzz" autour de cette affaire, car les médias télévisuels et journalistiques ne l'ont pas diffusés au départ il me semble ? maintenant on fait des "buzz" avec n'importe quelle insignifiance, c'est vrai. Même le mot "buzz" est significatif d'une certaine insignifiance. Hein Rafou que ça fait un peu "onomatopée" buzz buzz buzz ? Ils n'ont même pas trouvé de mot plus signifiant tellement toutes ces infos buzziques sont dénuées de base, ou au contraire tellement basiques, qu'il n'y a pas lieu d'en faire tout un plat dans tous les cas.
« Il en faut toujours un (suicide). Quand il y en a un ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes »
ça vaut le détour !!!
"(les ravages qu'ils créent dans leur famille par ce geste, c'est pas leur souci). "
C'est justement une des raison que j'évoquais qui m'a valu tant de réponses récalcitrantes (probablement des futurs suicidaires...). Mon constat fut simple au lu de leurs réponses: j'avais meurtri la corde sensible. Les précédents suicidaires n'avaient pensé qu'à eux.
Il me semble que l'on peut admettre l'acte suicidaire pour la mort d'un enfant, par passion amoureuse ou parce qu'on est atteint d'une maladie incurable à la douleur morale ou physique quasi-inhumaine. Je trouve infiniment stupide de se suicider pour le boulot.
Nous constatons de fait l'évolution des adages: Plaie d'argent est devenue mortelle...
C'est incroyable comme certaines expressions populaires prennent vie: "je me tue au travail" trouve corps. M'enfin ! Cette expression ne passera pas par moi.
"Il y a quand même d'autres moyens de résoudre le problème si on se sent mal dans son entreprise, la meilleure étant de la quitter"
Il y a aussi mettre la société pour laquelle on oeuvre en procès. Ça marche ! Mais comme je le soulignais, pour entreprendre ces démarches, il faut du courage (aimer jouer à David contre Goliath) sur quelques années de patience.
Une seule règle à respecter lorsque l'on engage cette partie de poker: à baiseur, baiseur et demi...
"C'est ça les battants, ils se battent toute leur vie contre la mort plutôt que de l'attendre ou la provoquer."
Se battre contre la mort, c'est engager un duel perdu d'avance. C'est reculer (et non roucouler) pour mieux sauter (et non baiser)
Perso, j'attends la gente dame et la recevrais avec tous les honneurs qu'elle mérite. Bien que je ne sois pas pressé de lui faire des avances, je ne me vois pas, contrairement à beaucoup de mes semblables, devenir vieux et décrépi. Je trouve ce passage de vie inutile. Les vieux coûtent cher à la société et ils ne servent à rien. Encore que ! Ils emmerdent royalement la jeunesse. Elle se sent obligée de les soutenir, parfois même de les loger. Devant même parfois leur torcher un cul dégoulinant. Devoir rendre visite à ces créatures morbides le week-end, je trouve que ce n'est pas une occupation de jeunes ça !!! Y'a de quoi se suicider...
Plan A
Je compte m'euthanasier en temps et en heure. Je ne laisserai aucun politichien (chienne) , aucun religieux (chieuse), aucun médecin, prendre la décision à ma place. Mon corps et mon esprit ne leur appartiennent pas. Je tiens à rester une propriété privée jusqu'au moment où je passerai dans l'autre monde. Si autre monde il y a. Surprise !!!
Plan B:
C'est en cas d'inaptitude à mettre en oeuvre cette noble action qu'on reconnaît ses Amis. Et là, le mot "Ami" utilisé de nos jours à tort et à travers, prends tout son sens.
La mort, ça se planifie avec du bon, dévoué et loyal personnel...
"Allo maman bobo
Comment tu m'as fais , j'suis pas beau"
Souchon
Suicide mode d'emploi:
Pourquoi ne se suicide-t-on pas ?
Parce qu'il faut prendre le train, parce que quelqu'un appelle au téléphone, parce que la cloche sonne pour le dîner. Rousseau tenta vingt fois de se jeter dans l'eau de l'étang de Montmorency.
« Pourquoi ne pas l'avoir fait ? lui demanda Diderot. J'ai mis la main dans l'eau. Et je l'ai trouvée trop froide, lui répondit l'autre.
Et pourquoi se suicide-t-on ?
Par pudeur, par orgueil, par modestie, par discrétion, par peur de la mort ou des gendarmes ; par lassitude, par vengeance, par plaisir, pour embêter le voisin ou par curiosité.
Et qui se suicide ?
Un peu tout le monde. Et d'abord ceux qui ont trop de confort comme en Suède ou au Danemark.
Les hommes ont besoin de malheur.
En France, pays sans logement pour les jeunes ménages, sans professeurs pour les élèves, et où les grèves font partie du paysage, il a été calculé que trois mille six cent cinquante personnes se donnaient la mort tous les ans. Et sans tracas, ce serait bien pire. L'homme sans ennuis est proche du désespoir.
Mais comment juge-t-on le suicidé ?
Les gens solidement attablés devant une choucroute à trois étages assurent généralement qu'il est extrêmement lâche de préférer la mort à la vie. « Le courage, c'est de vivre » disent-ils. Et, la bouche encore pleine de saucisse de Morteau, ils commandent vaillamment un camembert bien fait avec une bouteille de bourgogne.
La vérité, c'est qu'ils n'aiment pas la mort. Inversement, des gens
qui ont une vie de chien la mènent pendant soixante-dix ans, sans
cesser d'affirmer que la mort est préférable.
.......
"Ce mois, Coca-cola en est à son troisième suicidé...
Cette société perd du terrain face à France Télécom.
Attendons l'arrivée pour savoir qui va gagner sachant qu'il y a un Oscar et un César en jeu
Que le meilleur gagne !"
Info : La compétition au suicide est ouverte à tous ! autres concurrents en lice :
"Entre mai et septembre six agriculteurs se sont suicidés dans le département de la Manche, indique Europe1.
Des suicides qui ne seraient pas uniquement dus à des problèmes personnels.
C’est en tout cas ce que pense, Jean-François Legrand, le président UMP du conseil général de la Manche.
Ce dernier a révélé, hier que cette série de suicides "ne sont probablement pas dus à des problèmes personnels mais essentiellement à une angoisse sur l'avenir", selon Europe1.
La Manche est le deuxième département français en termes de volume de lait produit.
Selon la Mutualité sociale agricole (MSA) du département il y avait eu un suicide d’agriculteur en 2008, trois en 2007, cinq en 2006, aucun en 2005 et onze en 2002.
Pour le président du conseil général, la crise que traverse actuellement la filière laitière est à l’origine de ces suicides (...)"
Mes pronostics : employés France Telecom médaille d'Or, agriculteurs médaille d'Argent, employés Coca-Cola médaille de Bronze.
Mais malgré une angoisse de l'avenir galvanisante pourtant très prometteuse cette saison, les agriculteurs sont en perte de vitesse par rapport à 2002 et n'ont plus que quelques mois pour battre leur record. Vont-ils réussir ce challenge ??
Il y a aussi "la femme-canon", une attraction du cirque d'antan, avec un vrai canon et une vraie femme dedans, qui est propulsée à plusieurs mètres (elle retombe sur des matelas gonflables, il ne faut pas louper la cible !). Cette figure a été mise au goût du jour il y a quelques saisons au cirque Bouglione. Impressionnant. J'aime les artistes du cirque, ils défient le danger, les lois de l'équilibre, ils repoussent les limites du possible, ils n'ont pas froid aux yeux ; j'ai admiration et respect pour leur talent, leur force, leur courage, leur persévérance, leurs performances, leur générosité, etc...
Aussi quitte à se jeter par la fenêtre pour se suicider, autant s'entraîner avant et le faire avec art et générosité pour les spectateurs involontaires de ces scènes, au lieu de s'écraser comme des merdes égoïstes sur le bitume. Evitez les façades de France Telecom si vous tenez à la vie ! la voirie devrait installer un panneau pour prévenir "Attention Danger : risques de chutes d'employés". Et les patrons de FT prévoir des filets de protection et des boudins amortisseurs d'employés suicidaires, pour la sécurité des piétons.
Et Nicolas Sarkosy vient de succomber à une crise cardiaque pendant son jogging ce week-end !
(c'est chouette le journalisme d'anticipation !)
Ils m'ont choisi un cercueil bon marché. Ils ont eu raison, faut pas jeter l'argent des pauvres par les fenêtres. Je suis mort et j'ai pas pu finir de dire ce que je devais dire. Y avait le bas du frigo à nettoyer. Pis le gars Hubert à voir, vu qu'il avait encore quequ' dettes à m'devoir.
Y vont m'enterrer dans la terre. Y feront bien, vu que je suis mort. Mort comme un ver. Complètement mort, comme que je dirais. Ca fera encore des dépenses pour rien, vu que je suis plus vivant. Mais c'est comme ça, j'y peux rien. Faudra qu'y fassent attention à bien nettoyer le bas du frigo, vu qu'y a du lapin qu'y faut faire cuire avant qu'il soye plus bon à manger. C'est ça surtout que j'ai peur. C'est de les laisser tous avec le lapin dans le bas du frigo qu'ils n'y pensent plus à cause que je suis mort. Y va plus être bon à manger, si ils oublient de faire cuire le lapin à force de m'enterrer.
Je suis mort et je pars dans les craintes abominab' et pas possib' d'aller droit dans la mort de l'enfer sans être sûr que le bas du frigo il sera nettoyé.
Adieu mes z'éfants. Je vous aimais bien. Toi la Germaine, ma fille préférée, toi que j'aimais tant, oublie pas de mettre la pièce de rechange dans la machine à planter les patates. Je l'ai payée cinquante-trois francs juste avant de mourir, ça serait dommage.
Adieu ma femme. Va pas aller raconter sur les toits de la ville que j'ai pas payé le gars Alphonse qui m'avait vendu un quartier de lard. De toute façon y s'en rappelle plus depuis quarante-neuf ans. Pis c'était pendant la guerre, faut pas charrier. Pis d'abord ça fait quand même plus de vingt-cinq ans qu'il est mort l'Alphonse. Adieu ma femme, tu m'as donné plein de gosses de toutes les couleurs et je t'en suis bien reconnaissant. Achète pas le pain chez le vieux Couillassier, il a pas mon estime. Va plutôt aller voir l'ancien boulanger du village d'à côté. Je t'aimais bien la Gertrude. Je suis mort. Pleure pas, maintenant t'es une veuve avec un veuvage.
Raphaël Zacharie de Izarra
Nous avons l'immense douleur de vous annoncer le décès de Raphaël Zacharie de Izarra dans des circonstances pour le moins inattendues, victime d'un accident météorologique rarissime : foudroyé en pleine gloire. Par le feu du ciel justement, un jour d'orage.
Le symbole, terrible, quasi prophétique, n'échappera pas à ses admirateurs.
Plume d'envergure s'il en est, visionnaire d'exception, mauvais citoyen, excellent sonneur de cloches, machiavélique envers son épicier, naïf avec les grands de ce monde, médiocre au tir à l'arc, le cher disparu sera inhumé en terre poétique après l'heure de la sieste. Eviter d'ennuyer les convives, même aux heures les plus pénibles de l'existence, telle fut, en effet, sa dernière volonté. Touchante délicatesse de notre ami Raphaël Zacharie de Izarra... Au triste banquet de ses funérailles le mets principal sera froid mais les coeurs des hôtes seront chauds eux, n'en doutons pas.
Un discours bref et bien articulé écrit par le défunt lui-même (décidément très prévoyant) sera prononcé à la fin de la cérémonie funèbre. Les amateurs de reportage, qu'ils soient férus de technologie ou simples aéronautes, sont chaudement invités à prendre sans restriction et sur tous supports photos, films vidéo ou argentique ainsi qu'enregistrements audio de la cérémonie, le défunt ayant souhaité une large couverture publicitaire pour son ultime prestation en ce monde.Tous les angles de vue sur la cérémonie seront non seulement permis mais vivement recommandés, que ce soit à travers films, photos ou même -pourquoi pas ?- croquis pour les plus artistes. Pour les distraits ou les retardataires, le discours sera éventuellement prononcé une seconde fois, toujours bien articulé, lentement, haut et fort.
Les pleureuses seront artistiquement dévêtues.
Enfin une quête est prévue, merci à tous pour votre générosité.
Raphaël Zacharie de IZARRA
Si je meurs de rire après avoir lu les derniers commentaires de Rafou, mon dernier commentaire vaut testament : je lègue mon frigo tout neuf avec compartiment congélateur(sous garantie 2 ans) à ma nièce qui en a déjà un, mais le sien ne fait pas congélateur.
Un 24ème suicide chez France Telecom...
Pourquoi ne pas embaucher chez France Telecom les criminels récidivistes à qui la prison ne sert pas de leçon et dont on ne sait pas quoi faire ? ça pourrait être la solution au problème de la délinquance, au problème de surpopulation des prisons, et même au problème des suicides dans les prisons !!
"Enfin une quête est prévue, merci à tous pour votre générosité."
Il avait tout prévu, Rafounet, même les fautes de frappe. C'était un visionnaire.
MON EPITAPHE
En cette terre repose celui par qui les muses s'exprimèrent de la plus belle des façons. Il fut leur porte-parole, le confident des anges, l'ami des astres. Il rêvait de chevauchées célestes, d'essor cosmique, poursuivant sans cesse les étoiles, épris des hauteurs incorrompues.
Et d'amour pur.
Il aimait la compagnie des femmes, chantant les vierges beautés, fut aimé de ses pires ennemies les laides, les acariâtres et les déflorées qu'il raillait sans remords.
Il fut proche de Vertu, fuyant vice, gueusaille, mollesse.
Il éprouva des passions charnelles pour des bonnes soeurs, des naïves fortunées, des servantes de sa maison qui lui en furent toutes reconnaissantes.
Il n'aimait pas les enfants, ni les chiens, ni les engrossées. Narcisse fut son frère d'arme. Harpagon son conseiller financier. La Camarde, sa hantise, à laquelle il succomba finalement, cédant vers la fin de sa vie à ses avances, toujours en quête d'aventures inédites...
Raphaël Zacharie de IZARRA
Très bien votre épitaphe, vivement que vous décédiez que nous puissions vous la dédicacer !
Mais évoquer votre mémoire sans parler de votre particule, n'est-ce pas passer à côté d'un élément essentiel de votre existence ?
Quelle est votre définition de l'amour pur ? merci de me répondre tant que vous êtes encore vivant.
"Quelle est votre définition de l'amour pur ?"
Pour Rafounet, c'est vite vu ! C'est du sans sexe
"Aimons donc, aimons donc !
De l'heure fugitive, Hâtons-nous, jouissons !"
Alphonse de Lamartine
Méditations poétiques - 1820 - , le Lac
C'est toujours les vieux qui détiennent la sagesse. Quand il est trop tard pour eux...
"C'est toujours les vieux qui détiennent la sagesse. Quand il est trop tard pour eux..."
Je ne pense pas, car cette sagesse les fait s'éloigner des réflexions et occupations futiles et les fait aller à l'essentiel.
"Ils ont compris, l'EXPERIENCE aidant"
"Seuls les vieux sages (les vieux cons sont la majorité)ont acquis la certitude que le monde ne peut se refaire. Ni même aller dans le sens de l'amélioration."
Ce n'est pas de la sagesse cette certitude à mon avis, c'est du fatalisme, inch'allah. Je pense qu'on ne peut pas améliorer le monde, mais qu'on peut améliorer sa vie. Et si tout le monde améliorait sa vie, peut-être que le monde s'améliorerait ?
Je ne suis pas du tout fataliste ! Je suis aquoiboniste (à quoi bon ! ) en ce qui concerne mes sois-disants, semblables
"Et si tout le monde améliorait sa vie, peut-être que le monde s'améliorerait ?"
Je ne suis pas certain que les gens souhaitent améliorer leur vie. CHANGER LEUR STYLE DE VIE...
Pour améliorer sa vie aujourd'hui, il faudrait que les gens se remettent en cause. Repositionnent les fausses et excessives valeurs qu'on leur enfoncé dans leur crâne de piaf.
Ils se sont laissé, pour la grande grande majorité, envasé dans la matérialité (Rafou le dénonce aussi dans différents textounets)
Les cartes de crédits ont réalisé leur objectif à la longue. La basse, volontaire et calculée intellectualisation de masse, aussi.
Demander à un français aujourd'hui de faire marche arrière, ou ne serais-ce que de vous citer les vvraies valeurs de la vie (parce qu'il les connait mais ne les utilise pas) serait lui prouver qu'il est tombé dans le piège à cons tendu depuis 1968 environs.
La France (pour ne citer qu'elle comme pays) n'est pas tombé malade du jour au lendemain. Sa psychose, sa névrose, sa paranoïa couvent depuis de longues années. J'espère ne plus être là pour son feu d'artifice...
Sarkoko à pris une France merdique. Il l'a voulu, qu'il se démerde.
Je n'ai pas de mépris pour mes con-citoyens. Qu'ils soient de gauche, de droite, du centre ou de la pédale. Juste de la pitié. J'ai honte qu'ils soient mes semblables.
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