mardi 15 septembre 2009

854 - Médias de l'insignifiance


L'affaire Brice Hortefeux qui agite actuellement les cervelles ramollies de "l'abrutiblique française" est révélatrice de l'extrême nullité de nos journalistes à la botte des Dupont de la pensée (ceux qui vont acheter la lessive vantée dans les encarts publicitaires de leurs journaux prétendument d'information).

Un non-événement (une simple blague entre amis dans la sphère dirigeante) fait la une de toutes les rédactions de ce pays peuplé d'eunuques mentaux pleins de frilosité humoristique, gavés de vérités escargotiques...

Et risque même de se terminer au tribunal correctionnel !

Dans cette France de poltrons endormis par la soupe aux navets journalistiques, ce pays d'avachis du ciboulot, cette terre de tradition gauloise aseptisée par l'air du temps où les citoyens dévirilisés, sans cesse flattés, infantilisés par la féminisation généralisée des esprits sont devenus de minables procéduriers, nos hommes politiques ne peuvent même plus plaisanter entre amis sans que des vendeurs de pseudos-scandales relayent "l'information" et que de tristes théoriciens de la loi ne prennent ombrage du sens de l'humour de ces "criminels" !

Qu'elle est loin la France grasseyante, provinciale, saine, bon enfant et pleine de virilité du général de Gaulle quand ce dernier se permettait de dire que les français étaient des veaux sans que cela ne provoque de grands tremblements de plumes dans les rédactions de presse !

De nos jours les médias -qui sont surtout des faiseurs de fric- ont besoin de toujours plus de pigeons obèses et castrés de l'esprit pour picorer leurs grains insipides qu'ils servent pour accompagner les publicités de poudres à laver le linge.



VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/xawp82_journalistes-de-l-insignifiance-rap_creation

23 commentaires:

La culture du bouillon a dit…

Wouah !!! C'est la grande forme Rafounet. Quelle virulence dans vos propos, quelle énergie, quelle vivacité. Vous pratiquez le bodybuilding lorsque vous écrivez ???
Votre textounet n'est pas dénué de bon sens. Je n'ai rien trouvé à jeter pour une fois ! Qui plus est, j'ai beaucoup ri. Joli travail !

Et voilà où nous entraîne la liberté de la papote plus communément appelée la liberté d'expression. Le français fini par se plaire dans la démesure du rien. A l'image de l'américain ! Qu'il soit journaliste de profession ou se prenne pour le journaleux de service avec son caméscope portable made in Taiwan, son téléphone/appareil photo/grilleur de merguez portable made in Taiwan , l'info mixé à l'intox donne un plat succulent pour qui aime à engloutir l'obésité écoeurante journalistique. Le ridicule et l'inessentiel de l'information devient sa caféine, son chichon indispensable pour passer une saine journée. Sans scandale politique, religieux, financier ou sexuel, le français s'ennuie. Et c'est la raison pour laquelle, arrivé à son travail, il se suicide....
Je vais vous faire une confidence Rafounet. Vérifions tout d'abord s'il n'y a pas de micro planqué sur la feuille blanche, ou d'appareil photo portable planqué dans la police de lettres. Je me méfie du FBI, de la CIA, du PQ (papotage de quartier) lorsque je rédige des informations top secrètes sur Internet. Ces brigants sont partout avec leur vérité d'ailleurs.
J'ai répondu à des articles de presse concernant les suicides de france Télécom. Ze chais pas pourquoi, beaucoup voulaient soit me tuer soit me dénoncer. Par exemple et à mon encontre, un extrait: " vous tenez des propos scandaleux, dommage que je puisse pas alerter vos posts avec cette IP, mais sachez qu'on ne se suicide pas pour le plaisir, je suis dégoûté à vous lire."
Ce que les gens peuvent être méchants lorsqu'on traite les suicidés du travail de Cons, d'égoïstes, de lâches. De traîtres à leur patrie....

Sur ce, je vais me consacrer à mon autre activité essentielle. Celle qui remplace la guerre des boutons d'acné...

Mata Kiri

Petits suicides entre collègues a dit…

Pas de fumées sans -Horte- feux ! En vérité, Brice Hortefeux parlait des suicides à France Telecom, car la condition des employés dans les entreprises le préoccupe beaucoup.

« Il en faut toujours un (suicide). Quand il y en a un ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes »

La preuve, il a dit ça en pleine vague de suicides, et depuis qu'il a dit ça, on parle enfin des suicides à France Telecom. Parce que ça devient un problème : si tous les employés de France Telecom se suicident, que vont devenir les fidèles abonnés ? Sans téléphone ils vont se suicider aussi, et la perspective de changer d'opérateur leur bouleversera trop leurs petites habitudes de payer un abonnement exprès et des communications pour rien alors qu'on peut avoir internet et téléphone illimité vers les fixes chez un autre opérateur, ils n'y survivront pas...

Un Lexomil ça va, C quand il y en a bcp... a dit…

"mais sachez qu'on ne se suicide pas pour le plaisir, je suis dégoûté à vous lire."
"Ce que les gens peuvent être méchants lorsqu'on traite les suicidés du travail de Cons, d'égoïstes, de lâches. De traîtres à leur patrie..."

Bien sûr qu'ils se suicident pour le plaisir, leur propre plaisir égoïste (les ravages qu'ils créent dans leur famille par ce geste, c'est pas leur souci). Il y a quand même d'autres moyens de résoudre le problème si on se sent mal dans son entreprise, la meilleure étant de la quitter. Les gens qui préfèrent se suicider plutôt que de remettre en question leur petit confort plus ou moins routinier et que d'affronter un futur inconnu aléatoire sont des lâches, un peu cons et manquant d'imagination et de ressources, car il y a d'autres solutions vraiment.
Mais en admettant qu'ils aient leur libre-arbitre et qu'après tout ils font bien ce qu'ils veulent de leur vie quitte à la supprimer, ok qu'ils se suicident, je n'y vois pas d'objection si je ne suis pas dessous quand ils tombent des fenêtres. A condition aussi que leur suicide soit UTILE : tant qu'à se supprimer (et ils ont bien raison, avec des raisonnements aussi défaitistes ils ne sont pas utiles, ni à eux, ni à leur famille, ni à la société), autant en supprimer d'autres aussi inutiles : je préconise donc le suicide-kamikaze. Si un jour je suis condamnée par une grave maladie qui me fait perdre toutes mes facultés, je mettrai toutes mes capacités et forces restantes, avant qu'elles se barrent complètement, à me mijoter un suicide-euthanasie en beauté. Du genre attentat-kamikaze, style Word Trade Center -il faut avoir de l'ambition dans la vie, et qui peut le plus peut le moins. Pour la cible je n'ai pas encore décidé, dépendra si maladie ou non et si oui quand, on verra le moment venu (je ne cite pas de noms à cause des puces-espions RFID -les mêmes qu'ils vont nous injecter dans le corps par l'intermédiaire du vaccin antigrigrippe, si si !!)- qu'ils ont collées sur mon écran, planquées dans la poussière et véhiculées par les Acariens-espions implantés dans mon appartement du sol au plafond).

"Pour vivre heureux, vivons cachets" (Xanax, Lexomil, Prozac, Effexor, Stillnox, etc...).

Laid Média a dit…

Mais je déconne... si je dois un jour me suicider de vieillesse et être amenée à devancer la mort de quelques jours, mois ou semaines, je le ferai probablement bien tranquillement, sans faire chier personne. Le mieux c'est dans mon lit, seule, je n'ai pas envie de spectateurs pour un acte ultime choisi que je considère comme un choix intime. Je trouve que c'est de l'indécence de se suicider devant tout le monde et de faire participer les autres à son suicide. Et je passerai plutôt mes forces restantes s'il m'en reste à effacer de mon environnement tout ce qui procède de ma vie intime et de mon jardin secret, que j'ai préservés toute ma vie et que je souhaite préserver toute ma mort. Si la mort me laisse le choix...

Rubrique nécro :
Elle n'a pas laissé le choix à Patrick Swayze qui est décédé d'un cancer contre lequel il s'est battu jusqu'au bout. C'est ça les battants, ils se battent toute leur vie contre la mort plutôt que de l'attendre ou la provoquer. J'admire plus les gens qui se battent contre le cancer que de plaindre les gens qui se suicident à cause de leurs conditions de travail...

ça éloigne du sujet des médias de l'insignifiance, mais c'est aussi la société de l'insignifiance, on a les médias qu'on mérite et qu'on regarde. Parce qu'on est pas obligé non plus de regarder...

So buzzy a dit…

"Un non-événement (une simple blague entre amis dans la sphère dirigeante) fait la une de toutes les rédactions de ce pays peuplé d'eunuques mentaux pleins de frilosité humoristique, gavés de vérités escargotiques..."

Et qui font aussi les choux gras des associations antiracistes, elles sont bien là pour en rajouter une couche... car il n'y a pas que les journalistes, mais aussi toutes ces assoc's qui prospèrent par le biais de phrases qui seraient anodines et peu sujettes à malentendus si l'on parlait des Auvergnats (c'est d'ailleurs comme ça qu'Hortefeux minimise) mais qui ne le sont plus quand on parle des Arabes (c'est comme ça que les assoc's magnimisent -il faut bien justifier leur existence à but non lucratif qui leur rapporte quand même de la thune (selon les médias : voir julien dray - SOS racisme : info, intox, trop d'infos tue l'info, allez savoir...).
Trop d'infos tue l'info, évidemment ! un film réalisé par Public-Sénat n'aurait pas été diffusé par l'intermédiaire du Net (c'est ce que j'ai compris de l'histoire ?) quand le net n'existait pas et il y aurait eu moins de "buzz" autour de cette affaire, car les médias télévisuels et journalistiques ne l'ont pas diffusés au départ il me semble ? maintenant on fait des "buzz" avec n'importe quelle insignifiance, c'est vrai. Même le mot "buzz" est significatif d'une certaine insignifiance. Hein Rafou que ça fait un peu "onomatopée" buzz buzz buzz ? Ils n'ont même pas trouvé de mot plus signifiant tellement toutes ces infos buzziques sont dénuées de base, ou au contraire tellement basiques, qu'il n'y a pas lieu d'en faire tout un plat dans tous les cas.

Vive la vie a dit…

« Il en faut toujours un (suicide). Quand il y en a un ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes »
ça vaut le détour !!!

"(les ravages qu'ils créent dans leur famille par ce geste, c'est pas leur souci). "
C'est justement une des raison que j'évoquais qui m'a valu tant de réponses récalcitrantes (probablement des futurs suicidaires...). Mon constat fut simple au lu de leurs réponses: j'avais meurtri la corde sensible. Les précédents suicidaires n'avaient pensé qu'à eux.
Il me semble que l'on peut admettre l'acte suicidaire pour la mort d'un enfant, par passion amoureuse ou parce qu'on est atteint d'une maladie incurable à la douleur morale ou physique quasi-inhumaine. Je trouve infiniment stupide de se suicider pour le boulot.
Nous constatons de fait l'évolution des adages: Plaie d'argent est devenue mortelle...
C'est incroyable comme certaines expressions populaires prennent vie: "je me tue au travail" trouve corps. M'enfin ! Cette expression ne passera pas par moi.

"Il y a quand même d'autres moyens de résoudre le problème si on se sent mal dans son entreprise, la meilleure étant de la quitter"
Il y a aussi mettre la société pour laquelle on oeuvre en procès. Ça marche ! Mais comme je le soulignais, pour entreprendre ces démarches, il faut du courage (aimer jouer à David contre Goliath) sur quelques années de patience.
Une seule règle à respecter lorsque l'on engage cette partie de poker: à baiseur, baiseur et demi...

Vive la mort a dit…

"C'est ça les battants, ils se battent toute leur vie contre la mort plutôt que de l'attendre ou la provoquer."
Se battre contre la mort, c'est engager un duel perdu d'avance. C'est reculer (et non roucouler) pour mieux sauter (et non baiser)
Perso, j'attends la gente dame et la recevrais avec tous les honneurs qu'elle mérite. Bien que je ne sois pas pressé de lui faire des avances, je ne me vois pas, contrairement à beaucoup de mes semblables, devenir vieux et décrépi. Je trouve ce passage de vie inutile. Les vieux coûtent cher à la société et ils ne servent à rien. Encore que ! Ils emmerdent royalement la jeunesse. Elle se sent obligée de les soutenir, parfois même de les loger. Devant même parfois leur torcher un cul dégoulinant. Devoir rendre visite à ces créatures morbides le week-end, je trouve que ce n'est pas une occupation de jeunes ça !!! Y'a de quoi se suicider...

Plan A
Je compte m'euthanasier en temps et en heure. Je ne laisserai aucun politichien (chienne) , aucun religieux (chieuse), aucun médecin, prendre la décision à ma place. Mon corps et mon esprit ne leur appartiennent pas. Je tiens à rester une propriété privée jusqu'au moment où je passerai dans l'autre monde. Si autre monde il y a. Surprise !!!
Plan B:
C'est en cas d'inaptitude à mettre en oeuvre cette noble action qu'on reconnaît ses Amis. Et là, le mot "Ami" utilisé de nos jours à tort et à travers, prends tout son sens.
La mort, ça se planifie avec du bon, dévoué et loyal personnel...


"Allo maman bobo
Comment tu m'as fais , j'suis pas beau"
Souchon

Ha ! Ha ! petit riz a dit…

Suicide mode d'emploi:

Pourquoi ne se suicide-t-on pas ?
Parce qu'il faut prendre le train, parce que quelqu'un appelle au téléphone, parce que la cloche sonne pour le dîner. Rousseau tenta vingt fois de se jeter dans l'eau de l'étang de Montmorency.
« Pourquoi ne pas l'avoir fait ? lui demanda Diderot. J'ai mis la main dans l'eau. Et je l'ai trouvée trop froide, lui répondit l'autre.

Et pourquoi se suicide-t-on ?
Par pudeur, par orgueil, par modestie, par discrétion, par peur de la mort ou des gendarmes ; par lassitude, par vengeance, par plaisir, pour embêter le voisin ou par curiosité.

Et qui se suicide ?
Un peu tout le monde. Et d'abord ceux qui ont trop de confort comme en Suède ou au Danemark.
Les hommes ont besoin de malheur.
En France, pays sans logement pour les jeunes ménages, sans professeurs pour les élèves, et où les grèves font partie du paysage, il a été calculé que trois mille six cent cinquante personnes se donnaient la mort tous les ans. Et sans tracas, ce serait bien pire. L'homme sans ennuis est proche du désespoir.

Mais comment juge-t-on le suicidé ?
Les gens solidement attablés devant une choucroute à trois étages assurent généralement qu'il est extrêmement lâche de préférer la mort à la vie. « Le courage, c'est de vivre » disent-ils. Et, la bouche encore pleine de saucisse de Morteau, ils commandent vaillamment un camembert bien fait avec une bouteille de bourgogne.
La vérité, c'est qu'ils n'aiment pas la mort. Inversement, des gens
qui ont une vie de chien la mènent pendant soixante-dix ans, sans
cesser d'affirmer que la mort est préférable.
.......

Perrette et le pote, olé ! a dit…

"Ce mois, Coca-cola en est à son troisième suicidé...
Cette société perd du terrain face à France Télécom.
Attendons l'arrivée pour savoir qui va gagner sachant qu'il y a un Oscar et un César en jeu
Que le meilleur gagne !"


Info : La compétition au suicide est ouverte à tous ! autres concurrents en lice :

"Entre mai et septembre six agriculteurs se sont suicidés dans le département de la Manche, indique Europe1.
Des suicides qui ne seraient pas uniquement dus à des problèmes personnels.
C’est en tout cas ce que pense, Jean-François Legrand, le président UMP du conseil général de la Manche.
Ce dernier a révélé, hier que cette série de suicides "ne sont probablement pas dus à des problèmes personnels mais essentiellement à une angoisse sur l'avenir", selon Europe1.
La Manche est le deuxième département français en termes de volume de lait produit.
Selon la Mutualité sociale agricole (MSA) du département il y avait eu un suicide d’agriculteur en 2008, trois en 2007, cinq en 2006, aucun en 2005 et onze en 2002.
Pour le président du conseil général, la crise que traverse actuellement la filière laitière est à l’origine de ces suicides (...)"


Mes pronostics : employés France Telecom médaille d'Or, agriculteurs médaille d'Argent, employés Coca-Cola médaille de Bronze.
Mais malgré une angoisse de l'avenir galvanisante pourtant très prometteuse cette saison, les agriculteurs sont en perte de vitesse par rapport à 2002 et n'ont plus que quelques mois pour battre leur record. Vont-ils réussir ce challenge ??

Déviation ----->>>>> a dit…

Il y a aussi "la femme-canon", une attraction du cirque d'antan, avec un vrai canon et une vraie femme dedans, qui est propulsée à plusieurs mètres (elle retombe sur des matelas gonflables, il ne faut pas louper la cible !). Cette figure a été mise au goût du jour il y a quelques saisons au cirque Bouglione. Impressionnant. J'aime les artistes du cirque, ils défient le danger, les lois de l'équilibre, ils repoussent les limites du possible, ils n'ont pas froid aux yeux ; j'ai admiration et respect pour leur talent, leur force, leur courage, leur persévérance, leurs performances, leur générosité, etc...
Aussi quitte à se jeter par la fenêtre pour se suicider, autant s'entraîner avant et le faire avec art et générosité pour les spectateurs involontaires de ces scènes, au lieu de s'écraser comme des merdes égoïstes sur le bitume. Evitez les façades de France Telecom si vous tenez à la vie ! la voirie devrait installer un panneau pour prévenir "Attention Danger : risques de chutes d'employés". Et les patrons de FT prévoir des filets de protection et des boudins amortisseurs d'employés suicidaires, pour la sécurité des piétons.

Petit restera petit a dit…

Et Nicolas Sarkosy vient de succomber à une crise cardiaque pendant son jogging ce week-end !

(c'est chouette le journalisme d'anticipation !)

Raphaël Zacharie de IZARRA a dit…

Ils m'ont choisi un cercueil bon marché. Ils ont eu raison, faut pas jeter l'argent des pauvres par les fenêtres. Je suis mort et j'ai pas pu finir de dire ce que je devais dire. Y avait le bas du frigo à nettoyer. Pis le gars Hubert à voir, vu qu'il avait encore quequ' dettes à m'devoir.

Y vont m'enterrer dans la terre. Y feront bien, vu que je suis mort. Mort comme un ver. Complètement mort, comme que je dirais. Ca fera encore des dépenses pour rien, vu que je suis plus vivant. Mais c'est comme ça, j'y peux rien. Faudra qu'y fassent attention à bien nettoyer le bas du frigo, vu qu'y a du lapin qu'y faut faire cuire avant qu'il soye plus bon à manger. C'est ça surtout que j'ai peur. C'est de les laisser tous avec le lapin dans le bas du frigo qu'ils n'y pensent plus à cause que je suis mort. Y va plus être bon à manger, si ils oublient de faire cuire le lapin à force de m'enterrer.

Je suis mort et je pars dans les craintes abominab' et pas possib' d'aller droit dans la mort de l'enfer sans être sûr que le bas du frigo il sera nettoyé.

Adieu mes z'éfants. Je vous aimais bien. Toi la Germaine, ma fille préférée, toi que j'aimais tant, oublie pas de mettre la pièce de rechange dans la machine à planter les patates. Je l'ai payée cinquante-trois francs juste avant de mourir, ça serait dommage.

Adieu ma femme. Va pas aller raconter sur les toits de la ville que j'ai pas payé le gars Alphonse qui m'avait vendu un quartier de lard. De toute façon y s'en rappelle plus depuis quarante-neuf ans. Pis c'était pendant la guerre, faut pas charrier. Pis d'abord ça fait quand même plus de vingt-cinq ans qu'il est mort l'Alphonse. Adieu ma femme, tu m'as donné plein de gosses de toutes les couleurs et je t'en suis bien reconnaissant. Achète pas le pain chez le vieux Couillassier, il a pas mon estime. Va plutôt aller voir l'ancien boulanger du village d'à côté. Je t'aimais bien la Gertrude. Je suis mort. Pleure pas, maintenant t'es une veuve avec un veuvage.

Raphaël Zacharie de Izarra

Raphaël Zacharie de IZARRA a dit…

Nous avons l'immense douleur de vous annoncer le décès de Raphaël Zacharie de Izarra dans des circonstances pour le moins inattendues, victime d'un accident météorologique rarissime : foudroyé en pleine gloire. Par le feu du ciel justement, un jour d'orage.

Le symbole, terrible, quasi prophétique, n'échappera pas à ses admirateurs.

Plume d'envergure s'il en est, visionnaire d'exception, mauvais citoyen, excellent sonneur de cloches, machiavélique envers son épicier, naïf avec les grands de ce monde, médiocre au tir à l'arc, le cher disparu sera inhumé en terre poétique après l'heure de la sieste. Eviter d'ennuyer les convives, même aux heures les plus pénibles de l'existence, telle fut, en effet, sa dernière volonté. Touchante délicatesse de notre ami Raphaël Zacharie de Izarra... Au triste banquet de ses funérailles le mets principal sera froid mais les coeurs des hôtes seront chauds eux, n'en doutons pas.

Un discours bref et bien articulé écrit par le défunt lui-même (décidément très prévoyant) sera prononcé à la fin de la cérémonie funèbre. Les amateurs de reportage, qu'ils soient férus de technologie ou simples aéronautes, sont chaudement invités à prendre sans restriction et sur tous supports photos, films vidéo ou argentique ainsi qu'enregistrements audio de la cérémonie, le défunt ayant souhaité une large couverture publicitaire pour son ultime prestation en ce monde.Tous les angles de vue sur la cérémonie seront non seulement permis mais vivement recommandés, que ce soit à travers films, photos ou même -pourquoi pas ?- croquis pour les plus artistes. Pour les distraits ou les retardataires, le discours sera éventuellement prononcé une seconde fois, toujours bien articulé, lentement, haut et fort.

Les pleureuses seront artistiquement dévêtues.

Enfin une quête est prévue, merci à tous pour votre générosité.

Raphaël Zacharie de IZARRA

Viva la muerte a dit…

Si je meurs de rire après avoir lu les derniers commentaires de Rafou, mon dernier commentaire vaut testament : je lègue mon frigo tout neuf avec compartiment congélateur(sous garantie 2 ans) à ma nièce qui en a déjà un, mais le sien ne fait pas congélateur.

Les bagnards de France Telecom a dit…

Un 24ème suicide chez France Telecom...

Pourquoi ne pas embaucher chez France Telecom les criminels récidivistes à qui la prison ne sert pas de leçon et dont on ne sait pas quoi faire ? ça pourrait être la solution au problème de la délinquance, au problème de surpopulation des prisons, et même au problème des suicides dans les prisons !!

Caméra cachée a dit…

"Enfin une quête est prévue, merci à tous pour votre générosité."

Il avait tout prévu, Rafounet, même les fautes de frappe. C'était un visionnaire.

Raphaël Zacharie de IZARRA a dit…

MON EPITAPHE

En cette terre repose celui par qui les muses s'exprimèrent de la plus belle des façons. Il fut leur porte-parole, le confident des anges, l'ami des astres. Il rêvait de chevauchées célestes, d'essor cosmique, poursuivant sans cesse les étoiles, épris des hauteurs incorrompues.

Et d'amour pur.

Il aimait la compagnie des femmes, chantant les vierges beautés, fut aimé de ses pires ennemies les laides, les acariâtres et les déflorées qu'il raillait sans remords.

Il fut proche de Vertu, fuyant vice, gueusaille, mollesse.

Il éprouva des passions charnelles pour des bonnes soeurs, des naïves fortunées, des servantes de sa maison qui lui en furent toutes reconnaissantes.

Il n'aimait pas les enfants, ni les chiens, ni les engrossées. Narcisse fut son frère d'arme. Harpagon son conseiller financier. La Camarde, sa hantise, à laquelle il succomba finalement, cédant vers la fin de sa vie à ses avances, toujours en quête d'aventures inédites...

Raphaël Zacharie de IZARRA

WANTED - Dead or alive a dit…

Très bien votre épitaphe, vivement que vous décédiez que nous puissions vous la dédicacer !

Mais évoquer votre mémoire sans parler de votre particule, n'est-ce pas passer à côté d'un élément essentiel de votre existence ?

Quelle est votre définition de l'amour pur ? merci de me répondre tant que vous êtes encore vivant.

Les conseils de la Martine a dit…

"Quelle est votre définition de l'amour pur ?"

Pour Rafounet, c'est vite vu ! C'est du sans sexe

"Aimons donc, aimons donc !
De l'heure fugitive, Hâtons-nous, jouissons !"
Alphonse de Lamartine
Méditations poétiques - 1820 - , le Lac

C'est toujours les vieux qui détiennent la sagesse. Quand il est trop tard pour eux...

Saine île a dit…

"C'est toujours les vieux qui détiennent la sagesse. Quand il est trop tard pour eux..."

Je ne pense pas, car cette sagesse les fait s'éloigner des réflexions et occupations futiles et les fait aller à l'essentiel.

Correction a dit…

"Ils ont compris, l'EXPERIENCE aidant"

Lulu Topique a dit…

"Seuls les vieux sages (les vieux cons sont la majorité)ont acquis la certitude que le monde ne peut se refaire. Ni même aller dans le sens de l'amélioration."

Ce n'est pas de la sagesse cette certitude à mon avis, c'est du fatalisme, inch'allah. Je pense qu'on ne peut pas améliorer le monde, mais qu'on peut améliorer sa vie. Et si tout le monde améliorait sa vie, peut-être que le monde s'améliorerait ?

Terre ! Taire... a dit…

Je ne suis pas du tout fataliste ! Je suis aquoiboniste (à quoi bon ! ) en ce qui concerne mes sois-disants, semblables

"Et si tout le monde améliorait sa vie, peut-être que le monde s'améliorerait ?"

Je ne suis pas certain que les gens souhaitent améliorer leur vie. CHANGER LEUR STYLE DE VIE...
Pour améliorer sa vie aujourd'hui, il faudrait que les gens se remettent en cause. Repositionnent les fausses et excessives valeurs qu'on leur enfoncé dans leur crâne de piaf.
Ils se sont laissé, pour la grande grande majorité, envasé dans la matérialité (Rafou le dénonce aussi dans différents textounets)
Les cartes de crédits ont réalisé leur objectif à la longue. La basse, volontaire et calculée intellectualisation de masse, aussi.
Demander à un français aujourd'hui de faire marche arrière, ou ne serais-ce que de vous citer les vvraies valeurs de la vie (parce qu'il les connait mais ne les utilise pas) serait lui prouver qu'il est tombé dans le piège à cons tendu depuis 1968 environs.

La France (pour ne citer qu'elle comme pays) n'est pas tombé malade du jour au lendemain. Sa psychose, sa névrose, sa paranoïa couvent depuis de longues années. J'espère ne plus être là pour son feu d'artifice...
Sarkoko à pris une France merdique. Il l'a voulu, qu'il se démerde.

Je n'ai pas de mépris pour mes con-citoyens. Qu'ils soient de gauche, de droite, du centre ou de la pédale. Juste de la pitié. J'ai honte qu'ils soient mes semblables.

Liste des textes

2549 - Roi des pissenlits
2548 - Secrets de chemins
2547 - Le temps des giboulées
2546 - Quand je traîne...
2545 - Les poires
2544 - Les clochers
2543 - La vieille cabane
2542 - Les granges
2541 - Les villageois
2540 - Mes bottes
2539 - Rencontres dans mes nuages
2538 - Vagabond au printemps
2537 - Dimanches de mars
2536 - La chandeleur chez les Garbichon
2535 - Mon royaume de petits riens
2534 - Soirs de pluie
2533 - Une amitié de fer et de feu
2532 - Monsieur le maire
2531 - Mes vertiges de vagabond
2530 - Expédition nocturne avec la Garbichon
2529 - Une flamme dans ma poche
2528 - La Garbichon, ma chère chevêche
2527 - Les nids de corbeaux
2526 - Jours de tempête
2525 - Matins de brouillard
2524 - Mes chemins de poussière
2523 - Là où m’emportent mes bottes
2522 - La douleur de mon âme ?
2521 - Mon manteau
2520 - L’envol de mon chapeau
2519 - Lalune, une femme de roc
2518 - L’imbroglio des conflits du Moyen-Orient
2517 - Chez Mademoiselle Lataupe
2516 - Mes riches chemins
2515 - Extase
2514 - Jour de pluie
2513 - Seul dans mon coin
2512 - Mon pain quotidien
2511 - Ma route de nuages
2510 - La paille ou la soie ?
2509 - Chez monsieur le curé
2508 - Les corbeaux dans mon sillage
2507 - Mes amies les vaches
2506 - Mes braconnages
2505 - Mes chères cheminées
2504 - Perché sur mon pommier
2503 - Mes jours de joie
2502 - La femme du notaire
2501 - Mes nuits de rêve
2500 - Mes voyages
2499 - J’ai la peau dure
2498 - Qui est-il ?
2497 - Mes lits de ronces
2496 - Les épouvantails
2495 - Un oiseau déplumé
2494 - L’endive Dunord
2493 - La mère Garbichon
2492 - A travers champs
2491 - Heureux comme un rat !
2490 - Fin de peine
2489 - Un fou dans le noir
2488 - Mon testament
2487 - Sur mon lit de mort
2486 - Mon sort carcéral
2485 - L’aventure de mon vide
2484 - J’attends la fin
2483 - Derrière les murs, il y a Dieu
2482 - Je perds mes forces
2481 - Mon cinéma
2480 - Sinistre andouille
2479 - Mon secret
2478 - Mes vues ultimes
2477 - Après la peine, la paix
2476 - Tristesse en fête
2475 - La tache
2474 - La marche des secondes
2473 - Déliré-je ?
2472 - Vieillesse
2471 - Le tour de ma cellule
2470 - Qui me croira ?
2469 - Mon avenir lointain
2468 - Mes amis les rêves
2467 - Grise nourriture
2466 - Je m’enfonce dans la nuit
2465 - Loin des femmes
2464 - Du néant vers la lumière
2463 - Mes trésors dérisoires
2462 - Aucune visite
2461 - Des ombres me parlent
2460 - Une porte s’ouvre
2459 - Les passages du temps
2458 - Le train des jours
2457 - Le directeur
2456 - Au pied du mur
2455 - La loi du plus “fer”
2454 - Ma maison
2453 - Poussière
2452 - Les larmes de la nuit
2451 - Mutisme
2450 - Mon fantôme
2449 - Hallucinations
2448 - Je compte les jours
2447 - Vie de flamme
2446 - De vagues souvenirs
2445 - Les étoiles s’éloignent de moi
2444 - Eclats de joie
2443 - Je parle aux murs
2442 - La marche des matons
2441 - Sainte à l’air
2440 - À l’ombre de ma vie
2439 - Ma geôle sans sucre d’orge
2438 - Des ombres
2437 - Les feuilles
2436 - Quelle issue à mon chemin ?
2435 - Des ailes dans la nuit
2434 - Éclat d’ange
2433 - Le temps me tue
2432 - Les flammes du silence
2431 - Plus de Lune
2430 - Un jour de plus
2429 - Mes rêves
2428 - Une journée ordinaire
2427 - Reine d’un monde
2426 - La pluie
2425 - Je perds pied
2424 - Un oiseau à ma fenêtre
2423 - L’évadé
2422 - Les barreaux
2421 - Eclats et monotonie de la prison
2420 - Les clés
2419 - Espérance
2418 - A travers la fenêtre
2417 - Les années passent
2416 - Une lettre mystérieuse
2415 - Le psychologue
2414 - La douche
2413 - Je tourne en rond
2412 - L’anniversaire
2411 - Quelques visites
2410 - Insomnies
2409 - La promenade
2408 - Mes repas
2407 - Mon lit
2406 - Les printemps
2405 - Solitude de fer
2404 - L’ennui
2403 - Tête de taulard
2402 - La fouille
2401 - Passe-temp
2400 - Les gens libres
2399 - Prière
2398 - Les heures
2397 - La mouche
2396 - La porte
2395 - Le plafond
2394 - Nulle compagnie
2393 - Bientôt fou ?
2392 - Départ
2391 - Mes geôliers
2390 - L’enfermement
2389 - Quatre murs
2388 - Des mots en guise d’ailes
2387 - Mon trou
2386 - Connexion céleste
2385 - Une flamme de l’azur
2384 - Seigneur cinglant
2383 - L’âme en l’air
2382 - Flamme verte
2381 - Au feu les plumes sombres !
2380 - Sombre forêt
2379 - Emportés par le vent
2378 - Un homme des nues
2377 - Courage de Bayrou
2376 - Un chemin sans fin
2375 - Mon univers infini
2374 - Je ne suis pas de la ville !
2373 - Seul parmi les arbres
2372 - Au bout des chemins
2371 - Mon trésor
2370 - Les cumulus
2369 - Qui donc m’observe ?
2368 - Le loup
2367 - Cauchemar
2366 - Un peu de foin
2365 - Bain de crépuscule
2364 - Voyage sous un arbre
2363 - Ma solitude de roi
2362 - Le silence
2361 - Aubes de plomb
2360 - Mes anges les corbeaux
2359 - Vertueuse verdure
2358 - Le parachute
2357 - Au bord de l’eau
2356 - J’y suis et j’y reste !
2355 - Ma soupe
2354 - Les fées n’existent pas !
2353 - Le bon air de mon exil
2352 - Un jour ordinaire
2351 - Vie de rêve
2350 - Ma solitude
2349 - Je découvre une tombe
2348 - Le randonneur
2347 - La nuit
2346 - Le braconnier
2345 - A l’ombre des arbres
2344 - Une belle journée
2343 - L’intruse
2342 - La chasse à courre
2341 - Les vers luisants
2340 - L’hôte qui pique
2339 - Dans la pénombre
2338 - Le ballon
2337 - Ma lanterne
2336 - La barque
2335 - Le chemin creux
2334 - Les deux chasseurs
2333 - Flamme noire
2332 - Deux corbeaux dans un arbre
2331 - Insomnie
2330 - Cris des corbeaux
2329 - Papillons de nuit
2328 - Froid et pluies
2327 - Les ronces
2326 - Chemins de boue
2325 - Tristesse de la forêt
2324 - Provisions de bois
2323 - Dans les buissons
2322 - Pluie matinale
2321 - Les grands arbres
2320 - Terribles crépuscules
2319 - Les rats
2318 - Un ami frappe à ma porte
2317 - Entouré de rusticité
2316 - Le sanglier
2315 - Mon sac
2314 - Le renard
2313 - Ma marmite
2312 - Des bruits dans la nuit
2311 - Les lapins
2310 - Un signe sous le ciel
2309 - La Lune vue de mon toit
2308 - Une gauchiste explosive
2307 - Sortie nocturne
2306 - Le vent sur la forêt
2305 - Un air de feu
2304 - Rêve dans les branches
2303 - L’écolo
2302 - Les papillons
2301 - La corneille
2300 - Les patates
2299 - L’escorte des souches
2298 - Un orage au dessert
2297 - Nulle femme dans ma forêt
2296 - Indispensables pommes de pin
2295 - Promenade
2294 - La pluie sur mon toit
2293 - A la chandelle
2292 - Un soir de brume
2291 - Vie de feu
2290 - La rosée matinale
2289 - Dans l’herbe
2288 - Par la fenêtre
2287 - Ma cheminée
2286 - Mes chemins d’ermite
2285 - Au réveil
2284 - Les cailloux sur mes chemins
2283 - Mes sentiments de bûche
2282 - Nuit de pleine lune en forêt
2281 - Ivresse de femme
2280 - Loin de ma grotte
2279 - Tempête dans mon trou
2278 - Baignades d'ermite
2277 - Un hibou dans la nuit
2276 - Mes ennemis les frileux
2275 - Ermite aux pieds sur terre
2274 - Mon jardin d’ermite
2273 - La récolte des fagots
2272 - Un étrange visiteur
2271 - Ma demeure d’ermite
2270 - Un homme clair
2269 - Un foyer au fond de la forêt
2268 - Les raisons du peintre
2267 - La célibataire
2266 - Les femmes
2265 - Une femme
2264 - France sous les étoiles
2263 - Un homme hors du monde
2262 - Homme de feu
2261 - Rencontre du troisième type
2260 - Voyage
2259 - Déprime
2258 - Fiers de leur race
2257 - La fille lointaine
2256 - Le Noir méchant
2255 - L’attente
2254 - J’ai entendu une musique de l’an 3000
2253 - Le modèle
2252 - Blonde ordinaire
2251 - Mâle archaïque mais authentique
2250 - La femme et la flamme
2249 - Voyages au bout de la terre
2248 - Ma chambre
2247 - Le vieil homme entre ses murs
2246 - L'ovin
2245 - Vous les mous, les mouches, les mouchards
2244 - Mon humanisme fracassant
2243 - Ma cabane sur la Lune
2242 - Les marques rouges du ciel
2241 - Je reviens !
2240 - Une fille de toque
2239 - La légèreté de la Lune
2238 - Janvier
2237 - Elena Yerevan
2236 - Oiseaux de rêve ?
2235 - J’irai vivre à la campagne
2234 - Fiers de leurs péchés
2233 - Deux faces
2232 - Le soleil de la jeunesse
2231 - Dans les bois
2230 - Nuit de vents
2229 - Mon fauteuil de lune
2228 - Le sourire d’une marguerite
2227 - Je ne suis pas antiraciste
2226 - Qui est-elle ?
2225 - L’arc-en-ciel
2224 - Je suis parti dormir sur la Lune
2223 - La sotte intelligence
2222 - Leurre ou lueur ?
2221 - Clinchamp, cet ailleurs sans fin
2220 - La tempête Trump
2219 - Femme de lune
2218 - Une plume de poids
2217 - Douches glacées
2216 - Les arbres et moi
2215 - Je pulvérise le féminisme !
2214 - J’aime les vieux “fachos”
2213 - La surprise
2212 - Promenade en forêt
2211 - Je vis dans une cabane
2210 - Plouc
2209 - Je suis un mâle primaire
2208 - Musique triste
2207 - Ma cabane au fond des bois
2206 - Hommage à Christian FROUIN
2205 - Installation sur la Lune
2204 - Barreaux brisés
2203 - Affaire Pélicot : juste retour de bâton du féminisme
2202 - L’abbé Pierre, bouc-émissaire des féministes
2201 - Par tous les flots
2200 - Votre incroyable aventure !
2199 - Je ne suis pas en vogue
2198 - Jadis, je rencontrai un extraterrestre
2197 - Dernière pitrerie
2196 - Alain Delon
2195 - Je déteste les livres !
2194 - L’esprit de la poire
2193 - Je ne suis pas citoyen du monde
2192 - Ma cabane dans la prairie
2191 - Devant l’âtre
2190 - Plus haut que tout
2189 - Pourquoi la femme vieillit si mal ?
2188 - Je prends l’avion
2187 - Sous la Lune
2186 - La pourriture de gauche
2155 - L’horloge
2154 - A la boulangerie de Mont-Saint-Jean
2153 - L’écologiste, ce primitif
2152 - Madame Junon
2151 - Chemins de pluie à Clinchamp
2150 - Voyage vers Mars
2149 - Galaxies
2148 - Je suis de la droite honteuse
2147 - Les écrivains sont des poids morts
2146 - L’héritage de Clinchamp
2145 - Clinchamp, une histoire sans fin
2144 - Vent de mystère à Clinchamp
2143 - Ma cachette à Clinchamp
2142 - Randonnée à Clinchamp
2141 - Eclipse de Lune à Clinchamp
2140 - Un arc-en-Ciel à Clinchamp
2139 - Clinchamp sous l’orage
2138 - J’ai rêvé de Clinchamp
2137 - Jour de l’An à Clinchamp
2136 - Vacances d’été à Clinchamp
2135 - Attente à Clinchamp
2134 - Un jour ordinaire à Clinchamp
2133 - Or de France
2132 - La compagne des esseulés
2131 - Loup de lumière
2130 - Spleen
2129 - Le pitre
2128 - Les corbeaux de Clinchamp
2127 - Un homme heureux à Clinchamp
2126 - Le mouton
2125 - Des lutins à Clinchamp ?
2124 - Je suis fort !
2123 - Paroles prophétiques
2122 - L’égalité entre les hommes est injuste !
2121 - L’idéaliste de gauche
2120 - La femme est la monture de l’homme
2119 - Clinchamp sous la neige
2118 - Le Nord et le Sud
2117 - Pourquoi j’aime Clinchamp ?
2116 - Convaincre Blandine
2115 - Un couple de vieillards à Clinchamp
2114 - Le facteur de Clinchamp
2113 - Tristesse et beauté à Clinchamp
2112 - L’Art
2111 - Botte à l’oeuf
2110 - Les bûcherons de Clinchamp
2109 - Le coucou de Clinchamp
2108 - BFMTV : l’écran de la vérité
2107 - Lettre anonyme
2106 - Je ne suis pas amoureux de Paris !
2105 - Un jour d’hiver à Warloy-Baillon
2104 - La femme soumise brille comme une casserole
2103 - Les chouettes de Clinchamp
2102 - Quand la tempête s’abat sur Clinchamp...
2101 - L’aile et la pierre
2100 - Mes amis les maudits
2099 - Le brouillard de Clinchamp
2098 - Artiste de gauche
2097 - L’éternité dans la tête
2096 - Toussaint à Clinchamp
2095 - Chagrin échappé
2094 - Clinchamp-sur-Mystère
2093 - Les cafards
2092 - Loup des airs
2091 - Le loup de Clinchamp
2090 - En latin, c’est plus beau !
2089 - Les patates de Clinchamp
2088 - L’enfant des airs
2087 - Ciel de France
2086 - Thaïs d’Escufon
2085 - Les tomates de Clinchamp
2084 - Jérôme Bourbon
2083 - Les chats de Clinchamp
2082 - Poupée d’ailleurs
2081 - Pierre de feu
2080 - Les champs de Clinchamp
2079 - L’éclosion
2078 - Vacuité des bouquinistes
2077 - Les toits
2076 - Freud
2075 - Sport
2074 - Le simplet de Clinchamp
2073 - Les oiseaux de Clinchamp
2072 - Je ne suis pas cartésien
2071 - Au cimetière de Clinchamp
2070 - Le Panthéon pour Hugo, l’évasion pour Izarra
2069 - Les rats de la France
2068 - Le curé de Clinchamp
2067 - Mon trou à Clinchamp
2066 - Saint-Léonard-des-Bois
2065 - Les cloches de Clinchamp
2064 - Un épouvantail à Clinchamp
2063 - Les rêves de Clinchamp
2062 - Je suis raciste
2061 - L’injustice sociale ne me choque pas
2060 - Les femmes de Clinchamp
2059 - Les jours vides de Clinchamp
2058 - Une grand-mère
2057 - Clinchamp vers 1970
2056 - La femme de soixante ans
2055 - Sale temps à Clinchamp
2054 - Un grand voyage en forêt
2053 - L’ailé et l’aliéné
2052 - Souvenirs lointains
2051 - Domestication d’une greluche
2050 - Déprime à Clinchamp
2049 - L’amour à Clinchamp
2048 - Les Droits de l'Homme, c'est la négation de l'homme !
2047 - Les hivers de Clinchamp
2046 - Les chemins de Clinchamp
2045 - Seul au monde
2044 - Ne me parlez pas d’amour
2043 - Tristesse de l’été
2042 - Jour de fête à Clinchamp
2041 - Monsieur Lecon
2040 - Châtelain
2039 - Les ailes de Clinchamp
2038 - Tremblement de terre
2037 - Nuit d’amour
2036 - Pluie de joie à Clinchamp
2035 - Les gauchistes
2034 - Clinchamp sous les clartés lunaires
2033 - Henri d’Anselme, héros hétéro rétro
2032 - Les hirondelles
2031 - Retraite dans la forêt
2030 - Mon bosquet
2029 - L’or de Clinchamp
2028 - Sur le chemin
2027 - La souche
2026 - Clinchamp, ce voyage sans fin
2025 - Sardines à l’huile
2024 - Les fantômes
2023 - Le silence de la forêt
2022 - Les arbres
2021 - Les joies de Clinchamp
2020 - La merde républicaine
2019 - Les ailés
2018 - Les soirées de Clinchamp
2017 - Parasite
2016 - Clinchamp, les routes de l’ennui
2015 - Moi français, je déteste les migrants !
2014 - Répugnante
2013 - Les complotistes
2012 - Je déteste les livres de philosophie !
2011 - Le bossu de Clinchamp
2010 - La lumière de Clinchamp
2009 - Les crépuscules de Clinchamp
2008 - Les nuits à Clinchamp
2007 - Les aubes de Clinchamp
2006 - Je suis un oiseau à Clinchamp
2005 - Les rats de Clinchamp
2004 - Les papillons de Clinchamp
2003 - Les richesses de la normalité
2002 - Le Rimbaud des bobos
2001 - Les vaches de Clinchamp
2000 - La folle de Clinchamp
1999 - Mon ego solaire
1998 - Vague Lune
1997 - Ma cabane à Clinchamp
1996 - Moi, IZARRA
1995 - Mais qui donc est Dardinel ?
1994 - La Dame Blanche de Clinchamp
1993 - Le Dalaï-Lama
1992 - Pluie à Clinchamp
1991 - Je suis sexiste
1990 - Les flammes du printemps
1989 - Le rustaud de Clinchamp
1988 - Les larmes d’Amsterdam
1987 - Clinchamp, terre d’envol
1986 - La Joconde de Clinchamp
1985 - Face cachée de Clinchamp
1984 - La clocharde de Clinchamp
1983 - Je suis un extraterrestre
1982 - Clinchamp sous les éclats de novembre
1981 - Clinchamp au bord des larmes
1980 - Les fantômes de Clinchamp
1979 - Les pissenlits de Clinchamp
1978 - Clinchamp : fin et commencement de tout
1977 - Amsterdam
1976 - J’habite sur la Lune
1975 - Secret de Lune
1974 - Les ailes de la Lune
1973 - Voir Clinchamp et sourire
1972 - La pierre et l’éther
1971 - Clinchamp, au bonheur des larmes
1970 - Clinchamp, mon dernier refuge
1969 - Croissant de Lune
1968 - Mais d’où vient donc la Lune ?
1967 - Lune lointaine
1966 - Lune éternelle
1965 - Sandrine, notre voisine
1964 - Rêve de Lune
1963 - Lune des rêves
1962 - La Lune dans le bleu
1961 - Lune ultime
1960 - Les tourmentés
1959 - Clinchamp, paradis des ombres
1958 - Lune absente
1957 - Je raffole des commérages !
1956 - Clinchamp : royaume des humbles
1955 - La Dame dans le ciel
1954 - Palmade : de la gloire au gouffre
1953 - Evasion
1952 - Tatouages, ces marques de faiblesse
1951 - L’égalité est un enfer !
1950 - Repas sur l’herbe à Clinchamp
1949 - Escale à Clinchamp
1948 - Beauté morbide de la Lune
1947 - J’ai dormi dehors à Clinchamp
1946 - Les humanitaires sont des parasites !
1945 - Sur les routes de Clinchamp
1944 - Une année à Clinchamp
1943 - Tristesse du printemps
1942 - Bulle de Terre
1941 - Jour de joie à Clinchamp
1940 - L’inconnu de Clinchamp
1939 - Le ciel de Clinchamp
1938 - Les éclats de Clinchamp
1937 - Le voyageur
1936 - Fête triste
1935 - Les antiracistes
1934 - Jean Messiha
1933 - Coeur gelé
1932 - Romantisme de pierre
1931 - La femme est sous mes pieds
1930 - Burcu Güneş, un air léger
1929 - Je déteste les pauvres !
1928 - Quand mon coeur s’allume
1927 - Intègre, entier, râpeux
1926 - Le cheval
1925 - Homme mauvais
1924 - Un trou sous le ciel
1923 - Hauteur de la Lune
1922 - Nulle part, là-bas, ailleurs
1921 - Belle Lune
1920 - Salades lunaires
1919 - Lettre à Reynouard
1918 - MARGUERITE OU L’HISTOIRE D’UNE VIEILLE FILLE
1917 - Récoltes lunaires
1916 - Je suis français de souche
1915 - Lune mortuaire
1914 - Clinchamp, cité des oubliés
1913 - Clinchamp, l’air de rien
1912 - Clinchamp, sommet du monde
1911 - La pollution, c’est la vie !
1910 - Seule au monde ?
1909 - Le Ciel et la Terre
1908 - Lune de haut vol
1907 - La Lune s’allume
1906 - Nuit sombre
1905 - Soupe de Lune
1904 - Puretés raciales
1903 - Lune-pizza
1902 - La grande question
1901 - Amiens
1900 - Pleur de Lune
1899 - Rêve d’amour
1898 - Vive le patriarcat !
1897 - La libellule
1896 - L’eau qui m’éclaire
1895 - Une question de clarté
1894 - La Lune dort
1893 - Les artifices du spirituel
1892 - Lune normale
1891 - Ni chauffage ni travail
1890 - Lune de fer
1889 - Molle Lune
1888 - Insensible aux malheurs des autres
1887 - Mon visage de vérité
1886 - Amante russe
1885 - J’écris
1884 - Lune martiale
1883 - Je suis un incapable
1882 - Lune creuse
1881 - 1975
1880 - L’éclat d’un fard
1879 - Amour impossible
1878 - Femme au foyer
1877 - L’esprit de la Lune
1876 - Ingérence féministe
1875 - Cratères lunaires
1874 - Lune d’effroi
1873 - Lune des chats
1872 - Les athées
1871 - Lune d’or
1870 - Lune carrée
1869 - Lune de miel
1868 - Folle lune
1867 - Jour de joie
1866 - SMARPHONES : abrutissement des masses
1865 - Sombre lune
1864 - Les mouches
1863 - Ma vie simple
1862 - Clinchamp, terre lointaine
1861 - Je suis un conservateur
1860 - Lune de glace
1859 - Le lac
1858 - Qu’est-ce que la beauté ?
1857 - Lune blanche
1856 - Lune de mer
1855 - Lune de feu
1854 - Présence immortelle
1853 - Surprenante Lune !
1852 - L’éclat de la Lune
1851 - Epis lunaires
1850 - L’autre Lune
1849 - L’amie des cheminées
1848 - Lune morte
1847 - Lune Parmentier
1846 - Lune fatale
1845 - Amour céleste
1844 - Grâces et disgrâces
1843 - Ma maison, c'est la Lune
1842 - Poids de la Lune
1841 - La morte visiteuse
1840 - Ma cabane sous la Lune
1839 - Bleu ciel
1838 - Histoire de lune
1837 - Suc de Turque
1836 - Stéphane Blet
1835 - Ciel bleu
1834 - Bonheur de rat
1833 - Redneck
1832 - Sur le rivage
1831 - Attraction lunaire
1830 - Je suis anti-féministe radical
1829 - Mais qui est-il ?
1828 - Je veux des frontières !
1827 - Les francs-maçons
1826 - Folies lunaires
1825 - Alunir, en un mot
1824 - “Comme ils disent”, chanson d’Aznavour
1823 - Lune tiède
1822 - Globe de rêve
1821 - Effroi
1820 - Vangelis
1819 - L’air de la Lune
1818 - La campagne
1817 - Lune tombale
1816 - Les cailloux
1815 - Je déteste Paris !
1814 - Boules de neige
1813 - Je n’ai pas peur
1812 - Parler vrai
1811 - Les hommes simples
1810 - Quand la Lune panse
1809 - Régine : extinction d’un feu
1808 - Morte veilleuse
1807 - Coeur de pierre
1806 - Noir
1805 - Mystère de la Lune
1804 - Jackson Pollock
1803 - En pleine lumière
1802 - Harmonie des sexes
1801 - Dix ans dans l’azur
1800 - Pluie d’avril
1799 - Le gueux
1798 - Les pommes de pin
1797 - Voyage vers la Lune
1796 - Mystère d’une nuit
1795 - Une lumière turque
1794 - Sans coeur et avec écorce
1793 - Envolé !
1792 - Galante ou l’abcès crevé
1791 - La lumière du Bosphore
1790 - Claude Monet
1789 - Rat aristocrate
1788 - Ukraine : sortez de vos ornières mentales !
1787 - Tranche de ciel et plumes de la Terre
1786 - Les sots écolos
1785 - L’astre turc
1784 - L’Ukraine, je m’en fous totalement !
1783 - Vive la guerre !
1782 - Réponses à un coatch
1781 - Droite pure
1780 - Vains hypersensibles
1779 - Mes valeurs vives
1778 - Le secret
1777 - Force et lumière
1776 - De l’herbe à l’aiguillon
1775 - Jusqu’à la mort
1774 - Zemmour et les journalistes de gauche
1773 - Dur et juste
1772 - La flamme et le marbre
1771 - Mon chat est mort
1770 - Les frères Bogdanoff
1769 - J’ai rêvé de Natacha
1768 - Technologie
1767 - Vers la Lune
1766 - C’était la guerre
1765 - La “tondue de Chartres”
1764 - Dans le métro
1763 - Naissance d’un virus
1762 - Zemmour est-il un de Gaulle ?
1761 - Je suis grand
1760 - Jour de gloire
1758 - Une muse du Bosphore
1758 - Je suis un extrémiste
1757 - Les éoliennes
1756 - Femme terminale
1755 - Autoportrait
1754 - Je suis un sanglier
1753 - Faux fou
1752 - Les affaires
1751 - Octobre
1750 - Le fantôme
1749 - Les écrivains
1748 - Sauvez la France !
1747 - Mes sentiments de pierre
1746 - Une araignée raconte
1745 - Un coeur clair
1744 - Phallocrate
1743 - Les vaches
1742 - Les faibles sont mauvais
1741 - Les sans-visage
1740 - Le trouillard de gauche
1739 - Léonard de Vinci enfant
1738 - Mes froideurs sublimes
1737 - Le romantisme, c’est la décadence
1736 - La Joconde
1735 - La tour Eiffel
1734 - Le Soleil
1733 - Une boule de mystère
1732 - Les masqués
1731 - Burcu Günes, l’or turc
1730 - Léa Désandre
1729 - Le père Dédé
1728 - “Blanc lumière” de Pollock
1727 - Les kikis et les cocos
1726 - Les funérailles de Belmondo
1725 - Pôle Sud
1724 - Vierge au mariage
1723 - La forêt
1722 - Le réveil des clochers
1721 - En septembre
1720 - Extraterrestre
1719 - Ni cagoule ni sérum
1718 - L’astre des morts
1684 - Enfants du monde
1679 - Vie d’élite
1328 - Je suis apolitique
115 - Le cygne
114 - Le spleen de Warloy-Baillon
113 - Les visiteurs
112 - La Lune
111 - L’amant des laides
110 - Mémoires d’un libertin
109 - Une existence de pompiste
108 - Lettre à mes amis des listes sur Internet