vendredi 19 février 2016

1155 - Hollande est un clown, le Pen sera un guignol !

C’est en exerçant son intelligence que l’on progresse. 

C’est ce que j’ai fait récemment à propos des élections et je suis parvenu à cette réflexion simple et tranchante : en élisant leur prochain président de la république, les français éliront en réalité leur prochain clown de cirque. 

“Populisme élitiste”, si je puis dire, penseront beaucoup de ceux qui me liront ?

Les faits me donneront tristement raison. Comiquement plutôt, puisque qu’il s’agit de clownerie. Ces mêmes faits donnent toujours raisons aux esprits perçants et invariablement tort aux naïfs. 

Moi je suis une flèche, les autres, ceux qui iront voter, des cibles.

Je pense, observe, analyse, agis en conséquence. Tandis que les moutons se contentent de bêler en croyant bêtement qu’un bulletin de vote scellera leur destin. En pensant agir, ils s’endorment.

Promesses, attentes et déceptions seront au rendez-vous dans les urnes. Cela se vérifie élections après élections avec la régularité des saisons. Pourquoi donc aux prochaines ce modèle de crétinisation des masses crédules cela changerait-il ? Nous sommes installés dans ce système de piège-à-gogos depuis que les politiques sont des politiques, c’est à dire des manipulateurs professionnels, et que les pigeons sont des pigeons, c’est à dire des complices de ceux qui les croquent tout crus. 

Et je m’adresse à vous ici en particulier, à vous les votants. 

En 1981 le soir de la mise en orbite autour de la France du roi Mitterrand, on a versé des larmes de joie depuis les pieds de l’obélisque des Champs-Elysées jusque dans le fond de nos derniers sillons d’arrière-pays. 

L’allégresse populaire fut générale, totale, mémorable. Le désenchantement également.

Je parle de ce numéro de cirque de 1981 car celui-là fut historique. Un cas d’école.

Et ainsi de suite, tous les sept ans, puis tous les cinq ans, on a assisté aux mêmes numéros de concours de sourires, c’est à dire de grimaces, entre les candidats à la présidence.

Constat consternant... Cependant je préfère encore prendre à la rigolade cette farce sérieuse, en restant loin de ces chapiteaux remplis de nez rouges, plutôt que d’y participer en allant voter !

Hollande, le Pen, Sarkozy ou Duchnoque en 2017, au final vous serez tous des couillons, vous les citoyens. Aucune promesse ne sera tenue par aucun élu. 

Sauf celle consistant à vous faire avaler la poussière du mensonge.

Comme d’habitude, très peu d’entre vous me croient ici. Et toujours comme d’habitude, vous me croirez tous au lendemain de vos désillusions.

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=DEhcHKQayc8

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lundi 15 février 2016

1154 - Soral sort du lot

Soral la cible officielle, pour ne pas dire quasi étatique, de la France corrompue résiste encore et toujours, dans une relative indifférence générale. Avec cette vaillance, cet éclat, cette intégrité propres aux grands hommes. Vertus qui, selon moi, feront de lui une gloire de l’Histoire. Aujourd’hui pestiféré, demain réhabilité. C’est le lot des diseurs de vérités que de recevoir les médailles après avoir encaissé les coups.

Cet astre qu’on tente d’éteindre a le tempérament des âmes d’envergure qui ont choisi leur destinée : la sienne sera âpre et mythique.

Tourmentée et biblique.

Je perçois Soral comme un soleil qu’on maudit, un Christ qu’on persécute, un évangile que l’on veut brûler.

Ce siècle immoral déteste ceux qui parlent droit, clair, vrai. C’est bien pour cela que tous les incrédules veulent crucifier cet aigle.

La Justice aux ordres du Mal ne cesse d’accabler cet innocent. Certes, calvaires des âges barbares et autres bûchers de l’Inquisition ont été remplacés par la “peine d’écu” de notre monde civilisé, mais l’iniquité demeure la même. L’enclume des menteurs écrase toujours la plume du juste.

Pour ne pas dire du saint car il faut être royal pour supporter avec hauteur tant de misères et d’injures.

L’emballage du totalitarisme change mais le contenu est aussi amer. Procès après procès, cette république cherche à détruire son propre porteur de flambeau. Elle s’acharne sur ce martyr de la cause supérieure. Elle oppresse économiquement cette voix, cette pensée, ce souffle dans le désert.

Il ne ploie cependant pas. Dans l’insensibilité médiatique.

vendredi 12 février 2016

1153 - Je hais l'homosexualité

Parce que Dieu, ou ce que d’autres appelleraient le Cosmos, la Création, la nature, le génie du monde, l’ordre de l’Univers, bref ce qui revient à dire la main divine, parce que Dieu disais-je, a conçu le mâle et la femelle, l’eau et le feu, l’air et la terre, le roi Soleil et sa pâle image la Lune, il ne peut y avoir plus parfaite entente entre deux clartés faites l’une pour l’autre. 

L’homosexualité est le viol inique, cynique, absurde et très pervers de cette loi sacrée, c’est une corruption, une ingratitude, une folie contre la bonté infinie de notre Créateur qui au départ a choisi le meilleur pour l’homme et son fragile reflet, la femme. Les deux sont nés pour se réunir. 

Les séparer l’un de l’autre pour qu’ils se fondent avec un conjoint du même sexe, c’est à dire avec leur opposé et non avec leur complément, est un non-sens génétique et spirituel.

Cela reviendrait à vouloir séparer les fleurs de la pluie, les nuages de l’azur, les poissons de l’océan. La pluie n’arroserait que la pluie, les fleurs stériles se faneraient sous un ciel sec, les nuages s’évanouiraient dans une mer de poissons déprimés ne reflétant plus que le néant... 

C’est pourquoi je n’aime pas la bougrerie et hais au plus haut point la sacralisation, la valorisation, la promotion de ce mensonge contre ce qui nous a donné la vie ! 

L’homme est un seigneur et la femme sa princesse. Il faut être l’empereur des fous pour se détourner de l’or hérité des sommets génésiques et se jeter dans un mirage venu des gouffres de la déviance !

Rien n’est plus glorieux, plus charmant, plus ingénieux et plus fabuleux que l’hyménée normal, ordinaire, traditionnel, classique, honnête institué par la danse du satellite autour de son astre majeur. Attraction mutuelle, évolution et consolidation des deux destinées sanctifiées par les liens séminaux, affectifs, intellectuels, cosmiques... 

La fête nuptiale ne peut se concevoir, dans les inventions infinies du vivant, qu’entre le rayon de l’étoile virile et les sables virginaux de l’aqueuse planète. De leur fusion féconde jaillit encore plus de lumière. 

Forcer à nous faire entendre qu’une vache attend d’être comblée par une autre vache, qu’une rose rêve de champignons et non d’abeilles, qu’un arbre aspire à enterrer ses branches au lieu de les élever dans les airs, c’est ignorer l’essentiel : l’excellence n’est pas dans l’artifice mais dans le vrai, le simple, le clair. 

L’inversion sexuelle est un fait certes, mais c’est une hérésie, non un évangile.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/aa01462aac507d1addbad97c1a88ed23/

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mardi 9 février 2016

1152 - Hymne à Farrah Fawcett

Farrah Fawcett, je vous respecte, vous chante et vous bénis.

Et glorieusement, du bout mon sceptre, vous fait reine de mon panthéon esthétique, stellaire, atomique autant que sidéral, ce qui au final est tout à fait cosmique il faut le reconnaître.

Farah Fawcett, vous la défunte Aphrodite qui fûtes vive lune de mon ciel et solaire rayonnement de miel, de par vos cheveux d’or et votre face plus qu’aimable, je vous salue magistralement, humblement cependant, ce qui est paradoxal et même peu orthodoxe, et vous aime de toute ma plume, vous la légère, vous la blonde, vous la blanche, vous la bleue.

Je dépose à vos pieds, bien qu’ils furent épais ma foi, la frêle fleur de mon épée.

Farrah Fawcett vous aviez le front fin, franc, large. La taille mince, le corps osseux, le geste aérien. Et moi j’ai pour vous le mot choisi. Votre sourire fit merveille, mon luth est vermeil. Vous voilà aujourd’hui dans la terre, ce qui revient à dire dans l’éther.

Et moi je suis aux anges de vous savoir en âge de nager dans les nuages.

Farrah Fawcett votre image me hante, me tente et ma tante dit que vous êtes trente à être entrées dans ma tête, mais moi je dis qu’il n’y a qu’une unique Farrah Fawcett dans toute la galaxie, pas trente. Et puis je lui rétorque que dire “vous êtes trente”, autrement dit “elles sont trente” de son point de vue à elle, en parlant d’une seule, ce n’est guère français, pas syntaxiquement correct je veux dire. Voilà une anti-pirouette qui clôt bien mon paragraphe.

Bref, Farrah Fawcett je vous célèbre, vous encense et vous oins.

D’un baiser de ma bouche qui a du goût vous place en orbite autour de ma particule de fer.

Farrah Fawcett vous êtes morte et en poussière, enterrée et partie, c’est peu de le dire, mais dans vos restes et bien au-delà, je vois encore et toujours votre lumière.

samedi 6 février 2016

1151 - Rencontre mémorable au Mont Saint-Michel

En déviant sa route jusque vers les hauteurs du Mont-Saint-Michel afin d’y trouver un peu de paix et de fraîcheur en plein été, il ne s’attendait pas à être entouré de tant d’espace. Parvenu au sommet de ce lieu sans âge, comme isolé dans l’azur, sans plus de repères avec son quotidien, à l’écart des flots humains qui grouillaient plus bas, il sentit son âme dépasser les limites coutumières de son monde prosaïque, se déployer, se dilater encore puis occuper les étendues marines, célestes, oniriques...

Si proche du mystère et si loin de ses habitudes, un ciel nouveau se présentait à lui.

Baignant dans cette clarté, éblouis par le bleu, fouetté par le vent, emporté par la poésie soudaine de cette terre élevée, il s’éveillait peu à peu à une réalité suprême.

Il sentait cependant que les rouages, invisibles, immenses, sacrés de cette “mécanique transcendante” lui échappaient, lui l’humble fourmi bipède que le hasard avait déposée sur cette montagne de pierres ciselées...

Mais il savait, sans se l’expliquer, qu’en cet endroit, en cet instant, en cet état de conscience tout en lui était devenu lumineux, plein de sens et de profondeur, comme si en accédant à ce point culminant de la Terre, le Cosmos était venu s’agenouiller à ses pieds.

Une conjonction parfaite entre les éléments extérieurs et son esprit  avait fait naître un processus spirituel unique, une grâce diront certains : en faisant lui-même les premiers pas vers l’infini, le Ciel posait son regard sur cette étincelle humaine en train de s’embraser au contact de la Beauté.

En rejoignant cette flèche géante qui désignait l’éternité au-dessus de la mer, il avait tout simplement causé un principe mystique essentiel, entrepris une démarche intérieure. Pour la première fois de sa vie. Et l’océan de la divinité s’était naturellement ouvert en lui.

Il n’était plus que prière, atome relié au Soleil, particule de poussière connectée aux astres, et là, son être devenu éther, sa pensée subtile, il sut possible l’impensable : rompre sa solitude de célibataire malheureux.

Il sentit une flamme illuminer ses fonds, un espoir éclaircir son coeur, un tonnerre ébranler ses anciennes certitudes. Une lucidité fulgurante l’habitait. L’élue était là, il en était sûr. Il ne la voyait pas mais il savait qu’elle lui apparaîtrait ici, au Mont-Saint-Michel.

Soudainement sensibilisé aux vérités sublimes, il demeura un long moment à contempler l’immensité autour de lui, guettant la femme.

Il revint chez lui tard le soir.

Seul.

C’est en pleine nuit qu’il la rencontra.

Tout en haut du Mont saint-Michel il la trouva, à la même place où il l'attendait quelques heures auparavant. Elle lui souriait, belle, idéale, éthéréenne.

Légère, étrange, énigmatique, irréelle, spectrale et fabuleuse, elle l'appela longtemps, longtemps dans son rêve.

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jeudi 4 février 2016

1150 - Ma folie des enterrements !

J’aime les enterrements.

Comment pourrais-je encore cacher cette vérité de marbre qui éclate comme un sombre artifice aux yeux du monde mais brille dans le Ciel ?

La douce tristesse et bleue atmosphère des inhumations ravissent mon âme de nécro-poète faite pour voir enterrer les amis et rêver de leur envol.

Dès que des échos de funérailles me parviennent, je vole comme un oiseau de malheur vers les cimetières, enchanté par la perspective d’un tombeau ouvert qui fera couler vos larmes et puis étinceler ma plume... En effet, je ne chante jamais aussi bien qu’accompagné de vos pleurs de désespérés ne croyant en rien ou en si peu de choses...

Je suis la mauvaise herbe des champs mortuaires qui pousse sous vos pluies de chagrins.

Moi je me sens léger, debout devant les dépouilles, tandis que vous, vous vous sentez vides.

Je ne pleure jamais face à ces trous dévorant les cercueils car je vois de l’azur là où vous ne trouvez que des vers et du néant, pauvres matérialistes que vous êtes ! Comme je vous plains, vous qui n’avez pas d’ailes mais des chaînes ! Je ne vous envie guère, vous qui n’avez point d’éther mais plein de plomb !

Un proche qu’on sème en terre, c’est un astre qui s’allume. Voilà de quoi me mettre en joie toute la journée et aimer encore plus la vie !

La mort est la porte vers l’infini, c’est pourquoi je trouve si poétiques les jours de deuil sous la grisaille, charmants tous ces sinistres enjolivements autour des défunts, c’est à dire les cortèges funéraires, les mises en scènes morbides, le tragique, les fleurs, le silence...

J’ai plaisir à me préparer dès le matin pour aller ensevelir ceux que j’aime et ceux que je n’aime pas.

Suis-je donc le seul à entendre cette musique jouée par des anges, cet air d’éternité qui m’enivre, m’apaise et me transporte et que vous prenez pour le simple bruit du vent au-dessus des tombes ?

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/7059d2639bf61e58b0738e670f9f1c9b/

https://youtu.be/KoPvgdjFYLY

mercredi 3 février 2016

1149 - Éloge funèbre pour Robert GRAVIER

Père GRAVIER, bon drille de passage, vous l’ami des hommes et des vieux chemins, vous le drôle d’oiseau aux ailes vives, vous le vieux hibou tout joyeux que j’ai toujours connu, je vous envoie le chant de ma plume en guise d’hommage. 

Je le veux aussi frais qu’une pluie vernale dans votre Ciel d’étoiles mêlées de blés. 

Ces épis qui sur cette Terre éclairaient votre vie... Parce que votre âme a emporté avec elle le souvenir de cet or, le seul qui avait du prix à vos yeux, je sais léger votre envol vers ces contrées de moissons éternelles.

Par votre bonne humeur toute simple et votre incroyable entrain, vous faisiez rire et sourire le monde entier monsieur GRAVIER ! Du moins les gens que vous connaissiez, ce qui est déjà beaucoup. Vous étiez un amoureux de la vie, un soleil plein de gaieté, un bon vivant et une excellente compagnie, compère d’un jour ou complice d’un soir de tous ceux que vous croisiez.

Aussi bienveillant que malicieux, vous enseigniez avec coeur votre art horticole chez les uns et les autres ! Je vous revois juché sur votre vélo, père GRAVIER, alerte silhouette passant dans l’horizon, j’ignore vers quel nouveau jardin tant vos sillons étaient disséminés, vos fraternités nombreuses, vos routes multiples... 

Je vous revois cheminant le soir de retour de l’un de ces potagers, fatigué mais heureux d’avoir contribué à faire fleurir le sol autant que le coeur des hommes.

Laissez-moi imaginez, vous l’illustre passager de notre mémoire campagnarde, que de là-haut vous récoltez les fruits mérités de votre passage terrestre... Laissez-moi espérer que, toujours rieur, vous chevauchez désormais les airs d’un autre crépuscule en direction de nuages de lumière, sous un firmament de blés étincelants.

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vendredi 29 janvier 2016

1148 - Voilà pourquoi la femme est bête...

La bêtise femelle est si flagrante, si profonde, si viscérale, si fatale et si régulière depuis que le monde tourne qu’elle passe inaperçue aux yeux de la plupart des hommes même les plus intelligents, de la même manière que le soleil est devenu invisible pour la plupart des humains tellement il brille, éblouit -et donc aveugle- par son évidence.

Ainsi il n' y a que la femme pour se ruiner dans des frais de chirurgie esthétique qui, au final, l’enlaidira ! Les exemples abondent en ce domaine. Juste un parmi tant et tant d’autres, la Duchesse d’Alba : http://www.pausepeople.com/top-25-pires-rates-chirurgie-esthetique-stars/2/


On dit qu’il n’y a que l’homme pour faire la guerre, la femme étant pacifique par nature. Sauf que ces bécasses ne se rendent pas compte une seule seconde de la terrible réalité : c’est pour elles précisément que, fondamentalement, les mâles s’étripent ! Non seulement ces incitatrices à la haine entre les peuples ne font rien pour empêcher ces conflits, mais en plus elles alimentent criminellement les feux martiaux avec leurs huiles cosmétiques ! En nous séduisant, elles nous montent les uns contre les autres, exacerbent nos viriles rivalités, font exploser nos hormones, nos bombes n’étant que le prolongement de nos orages intérieurs. Les femmes, c’est bien connu, ont toujours été le mauvais ferment des coulisses politiques.


La femme préférera dilapider l’argent de son conjoint pour s’acheter prioritairement de quoi ajouter de l’écume dans ses cheveux, mettre de l’artifice sur ses joues, rougir ses lèvres bavardes ou bien, paradoxe de sa vanité, vernir ses ongles avec de la pacotille tout en alourdissant ses doigts inutiles avec des bijoux hors de prix, plutôt qu’acquérir intelligemment  et économiquement serpillières, brosses à récurer, dés à coudre. La femme, dans son infinie sottise, ignore que l’homme la désirera de toute façon sans qu’elle aie nul besoin de se déguiser en sapin de Noël si au départ elle possède les atouts essentiels. Lorsque Vénus est en tablier de ménage et s’active à faire la vaisselle, cela est suffisant pour enflammer son honnête mari ! C’est lorsqu’elle ne quitte pas son rôle d’experte de l’éponge et d’obsédée de l‘évier tournant autour de ses casseroles que la Lune plaît au Soleil.


Traditionnelle, elle fait briller et son lavabo et son astre d’homme. Rebelle, elle laisse s’empiler les assiettes sales et épuise les finances du foyer en futilités.


La poulette n’est plaisante à son coq que lorsqu’elle ne quitte pas sa cocotte.


C’est à la cuisine que la femme est intelligente, sensée, séduisante. Mais étant donné son immense stupidité, elle fait tout pour déplaire au générateur de semence en croyant se comporter en princesse...


Bref, en voulant faire la poupée auprès de son époux, l’écervelée ne fait que le pantin de sa propre condition d’ânesse.


Voilà les raisons principales pour lesquelles je pense que la femme est fort bête.


VOIR LA VIDEO :


https://youtu.be/Q8YOZWpjSFU

https://rutube.ru/video/39eca2ab5fb9ee3bad36291025ee13ce/

http://www.dailymotion.com/video/x3p89tg_voila-pourquoi-la-femme-est-bete-par-raphael-zacharie-de-izarra_webcam

dimanche 6 décembre 2015

1147 - La laideur sur l'échafaud

Je vivais une existence brillante dans mon château, entouré de beauté, d’esthétisme, de rieuses créatures, de dentelles et de musique.

Un mauvais vent fit échouer à ma porte une éclopée, horrible boiteuse venue m’importuner en implorant ma générosité, cherchant mon feu et pire encore, convoitant mon coeur de sybarite ! 

Inutile de préciser aux gens de belle naissance qui connaissent mon allergie à la peste que je reçus cette mendiante de cinglante manière ! Avant de la chasser sous mes crachats en guise de baume aux soufflets que je venais de lui adresser et doucement réconfortée par les quolibets de mes favorites pour toute chanson d’adieu...

La lépreuse, hantée par sa flamme amoureuse à mon endroit revint bientôt s’agenouiller à mes pieds. Cette fois je décidai de châtier cette vaniteuse de la plus cruelle des façons. 

Insupporté par les prières grotesques de cette pouilleuse éprise d’un aigle inaccessible, sorte de grosse poule claudicante quêtant sottement chez cet hôte des sommets que je suis une tendresse indue, je feignis de succomber à ses charmes infects, bien résolu à piéger cet infâme oiseau se croyant l’égal des princes...

Ayant mis mon entourage dans la confidence de mes artifices, j’introduisis cet affreux volatile dans mes salons. 

S’imaginant enfin consolée de sa misère, restaurée dans ses droits, comblée dans ses attentes, des larmes de joie faisaient luire sa joue rougeaude mal fardée sous les lustres de cet asile choisi. De plus, grimée en courtisane, la gueuse supposait être devenue belle, séduisante, agréable à regarder, alors qu’en réalité le faste contre sa peau de paysanne la rendait encore plus ridicule, plus pitoyable, plus méprisable aux yeux de la belle et cynique espèce !

Je voulais que l’illusion de ses hauteurs soit complète afin que sa chute lui fût d’autant plus pénible, et donc encore plus drôle pour nous.

Pour que ce tableau comique fût parfait il manquait à l’invalide de quoi étinceler entre son menton de lourde coche et son buste de bovine avinée : une des mondaines lui prêta son collier de diamants et toute l’assemblée applaudit ! L’invitée ne percevait nullement l’ironie de cette acclamation générale... Puis je l’accusai d’avoir volé -ou du moins d’avoir voulu garder- la parure de bijoux ornant son col grossier, et tous me suivirent dans mon indignation. Et peu importe la démesure de la calomnie : les apparences étaient de toute façon contre ce laideron déguisé en précieuse et l’essentiel était que cette gredine ayant voulu conquérir les faveurs intimes d’un seigneur comme moi paye chèrement son forfait !

Bref, devant les gendarmes appelés de toute urgence sa parole de bohémienne ne fit pas le poids face aux ors et cris de ses dénonciateurs : elle fut condamnée à la décapitation.

Il se trouve que j’officiais en tant que bourreau, que là était mon affaire, ce qui explique d’ailleurs ma fortune, mon rang, mes privilèges, et j’eus vif plaisir à recevoir de la Justice bon salaire pour cette nouvelle oeuvre. 

Au moment où la tête de l’ignoble femelle chuta dans le panier sous les éclats de rires de ses “rivales” de fine extraction, je pus une dernière fois maudire la coupable à bon escient et tout à ma guise étant donné la grande peine que me causa cette décollation : ma belle chemise blanche toute neuve, en effet, fut tachée de trois gouttes de son sang.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/79201e7afb1cfcea8992752951357ead/

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samedi 5 décembre 2015

1146 - Insensible, dur, plein de morgue

Posez la question-test au premier bipède commun que vous croiserez : “Êtes-vous une personne sensible ou insensible” ?

A coup sûr vous obtiendrez la réponse suivante sur un ton presque offensé tant cette idée lui semblera aller de soi : “Oh moi je suis quelqu’un de très sensible !” Voire : “Je suis à fleur de peau ! ” 

Ces clones humains se disent tous “sensibles”, c’est invariable. Ils associent même leurs pleurnicheries de castrés et de frileux à leur émotivité de caniches. La flamme, la virilité, la hauteur leur fait tellement peur qu’ils préfèrent se réfugier dans cette attitude tiède et molle rassurante, conforme aux critères instaurés par les émasculés, les féministes, les poltrons et autres professionnels du nivellement par le bas de la pensée ambiante. Si bien que tout ce qui est grand, fort, lumineux les scandalise.

Moi je suis haut, fracassant, éclatant. Ce qui effraye ces bêlants.

Tout ce qui tremble, pâlit, gémit a mon mépris. Je foudroie d’un seul regard ce qui est insipide, terne, petit. D’une gifle magistrale je pulvérise l’insignifiance. Par un rire retentissant j’ébranle toute statuette d’argile. J’écrase ce qui ne dépasse pas mon front, piétine ce qui rampe au ras de mes semelles, crache sur ce qui gît en bas.

Et fait résonner vers le ciel infini mon rire sonore et puissant.

Je suis insensible aux larmoiements des limaces humaines, insensible à leurs modes de “roseaux pansés”, insensible aux moeurs flasques de ces gastéropodes, éternels épilés... Ces mollassons sont si fragiles qu'ils versent leurs larmichettes à la moindre pluie s'abattant sur leur monde de mollusques... A force de chialer pour un "couic !", pour un "bong !", ils sont devenus d’intarissables baveux.

Moi je suis dur, je suis sans pitié, je suis plein de roc, je suis tout de feu, je suis un iceberg, je suis un volcan, je suis terrible, je suis un tonnerre, je suis un orage d’éclairs tranchants et d’acier trempé !

Je suis insensible, cinglant, plein de morgue.

Je ne suis pas rose, je ne suis pas tendre, je ne suis pas douillet, pas timide, pas efféminé, je suis un diamant blanc, sec, brillant, je suis un astre incendiaire, rouge, moqueur, je suis un lion à la gueule ouverte, à la crinière enflammée et au rugissement glaçant !

dimanche 29 novembre 2015

1145 - La boiteuse, l'aristocrate et l'ange

Depuis les brumes de son pays obscur une méchante boiteuse aux traits ingrats et à la taille porcine s’était follement éprise d’un bel aristocrate de France découvert au cours de ses lectures : coq superbe, séduisant, cruel, inaccessible et férocement hautain à la plume d’acier.

Elle, n’était qu’un laideron au coeur sombre et à l’âme envieuse. Elle n’ignorait point cette mortifiante vérité, ce qui rendait sa flamme à l’égard de ce soleil français encore plus coupable.

La gueuse, stupidement intrépide mais fort ladre, avait parcouru à pieds les mille lieues la séparant de son auteur favori pour venir habiter aux abords de son manoir, ce qui avait définitivement -et comiquement- accentué sa claudication. Décidément avaricieuse, elle logeait dans un taudis comme un rat pour mieux voir, de son trou, l’être lumineux quelle admirait. Cette existence malhonnête la rendait encore plus négligente et bientôt elle baigna dans la malpropreté en compagnie des rongeurs... La recluse dégageait une forte odeur de saleté mais n'en éprouvait pas la moindre honte.

S’étant bien vite manifestée à l’esthète, celui-ci, étant donné les circonstances, la traitait avec la hauteur et la rudesse qui le caractérisaient, ce à quoi il fallait s’attendre.

Fruits amers qu’elle méritait d’ailleurs, ne serait-ce que pour lui faire payer son extraordinaire vanité de croire qu’une lépreuse comme elle pût séduire un seigneur comme lui.

L’horrible coche à la patte débile vivait donc dans l’ombre du sybarite guindé, lequel ne manquait jamais une occasion de ganter bruyamment, d’humilier publiquement cette admiratrice grotesque que par l’effet d’un mépris prodigieux il assimilait sans nuance,  avec force ricanements, à une bossue, tant sur le plan physique que moral.

N’importe ! L’importune à la vilaine apparence avait des prétentions amoureuses sur ce prince maniéré plein de promesses, paré d’or, de vertus et d’intelligence. Lui, partageait sa vie intime, particulièrement brillante, avec une angélique américaine à la chevelure vive et au sourire magnétique. La créature lui vouait un amour idéal et ce couple illuminait de ses seuls feux le monde des gens bien nés.

Jalouse de cette amante à la beauté triomphante qui, pensait-elle sottement, détournait la lumière de l’astre majeur à son profil, et donc à ses dépens à elle, la perfide conçut de poignarder celui qu’elle aimait en secret.

La guenon avant d’exécuter ce funeste projet, n’ayant plus rien à perdre sinon son honneur (ce qui de toute façon était déjà fait), tenta de voler un baiser à l’aristocrate en présence-même de sa légitime et blonde accompagnatrice, tous deux de sortie ce jour-là en quelque société choisie. La première était en guenilles, l’autre en robe de soirée. A se demander comment l’intruse avait pu entrer en cet endroit afin d’y souiller les lustres de sa face affreuse ... Toujours est-il que l’audacieuse n’eut pas le loisir d’achever son geste impie : sa rivale la stoppa d’une gifle magistrale, tandis que l’offensé vint aussitôt à sa rescousse en assénant à l’agresseuse une autre gifle encore plus retentissante suivie d’un crachat au front qu’il aurait voulu aussi fatal qu’une balle de revolver.

La misérable chuta à terre sous les moqueries de la belle et les injures de son cavalier. Son  membre chétif en fut considérablement amoindri. Cette fois, inguérissablement blessée par ces flèches reçues en plein visage et dont la plus douloureuse consistait en ce jet de salive et de fiel mêlés, la criminelle s’en retourna en boitant comme jamais (héritage de ses vices) vers ses terres lointaines d’où, elle le savait, elle n’aurait jamais dû sortir, abandonnant à la vermine son ignoble masure et à la fangeuse légende le souvenir de son passage en France.

Peu à peu on l’oublia dans les salons, bien que sa puanteur y ait laissé longtemps son empreinte.

Sauf l’élégant qui, en hommage à sa mémorable laideur et fabuleuse bêtise, accrocha son portrait dans une étable recyclée en lieu informel d’engraissage de truies malades, seul endroit au monde où son image dûment encadrée ne pouvait outrager personne.

A part, peut-être, les pauvres truies en convalescence.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/c3d861277ea1469198c59711c4609b2e/

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samedi 28 novembre 2015

1144 - Il neige

L’air est figé dans un silence feutré, un rêve palpable descend de la nue et diffuse une clarté irréelle. Une vague de paix se répand sur les choses, qui recouvre jusqu’aux réflexions.

Il neige.

Je pénètre progressivement dans un autre univers fait d’immensités uniformes, d’écume lunaire et de poésie pure.

La monotonie des flocons me berce, les cristaux me brûlent, le blanc m’illusionne.

Et je prends ce qui virevolte autour de moi pour des étoiles, et je prête au givre des saveurs lactées, des voluptés crémeuses, et sous ma semelle j’entends des bruits de meringue écrasée, et je vois des étincelles dans la glace...

Dans cette blancheur triomphante, je ne perçois plus que du bleu. Et je songe mollement sous le ciel argenté qui déverse ses flots de pensées immaculées...

Ces fleurs de l’hiver déposées silencieusement sur le sol, c’est la manne des poètes, la nourriture des éveillés, la récompense des enfants, les fruits du froid offerts aux contemplatifs.

Et c’est de la magie naturelle.

Quand tombe ce lait d’artifice mon âme s’éclaire, l’horizon s’illumine, le paysage se transfigure. L’onde que blanchit le gel est comme une flamme qui irradie tout.

Il neige et sous l’éclat de cet éther tangible fait simplement, chastement d’eau gelée, le mystère habite le monde et la lumière l’habille.

samedi 21 novembre 2015

1143 - Farrah Fawcett, l'amie des mollusques

Sa chevelure aux boucles incendiées couleur de Lune cascadait sur ses épaules comme des flots de miel s’écoulant d’une pyramide égyptienne.

Elle était inhumainement séduisante, cette abeille de l’Amérique à l’aiguillon inoculant de l’azur...

C’était un fantôme descendu des nuages, un spectre solaire, une pluie mêlée de rêve qui arrosa les jardins aériens d’un siècle lourd et criard.

Ses yeux étaient les yeux d’une femme, mais aussi des vapeurs d’éther dans des grands déserts de sable, des chants sacrés autour des pesanteurs du quotidien, des envolées sidérales derrière le mur des apparences et finalement des promesses de galaxies sous les asticots.

Moi, j’ai été transfiguré par ce feu esthétique purifiant.

Y aurait-il en ce bas-monde des êtres dont la mission serait de faire éclore le papillon chez les larves que nous sommes ?

Pourquoi pas ?

La beauté est, selon moi, une flamme qui éclaire les âmes sombres, éveille les consciences à l’infini, attire à elle les intelligences en devenir et réchauffe même les cailloux...

La vue de Farrah Fawcett rend la vie acide et verte, jaune et piquante, elle confère aux autruches gloire et dignité, place les potirons en orbite autour de leurs pépins et fait mûrir les blés sur Mars au mois d’avril.

Bref, la tête de Farrah Fawcett était une fête en soi. Pas une farce molle mais une face forte qui, en bavant de la lumière de son vivant, continue aujourd’hui de faire briller les limaces.

VOIR LES DEUX VIDEOS :

https://rutube.ru/video/ee92ff57dfb631e1ba16a81385dd30bd/

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mercredi 18 novembre 2015

1142 - Seigneur sans pleurs

J’aime les âmes exigeantes, les tempéraments d’acier, les coeurs d’airain, les durs-à-cuire.

Et si je suis, il est vrai, très dur avec les autres, cela ne m’empêche pas de faire preuve d’une extrême indulgence envers moi-même.

Amis et ennemis sont placés à la même distance autant de ma bourse que de ma considération. En cela j’ai le sens prononcé de l’égalité. 

A eux tous, sans distinction, je destine les mets les plus infâmes de mes banquets d’alerte grigou, pendant que je me réserve les meilleurs morceaux. Non pas par je ne sais quelle âpre, légitime et impérieuse nécessité hygiénique ou politique mais pour le pur plaisir de leur déplaire. Les actes gratuits chez moi sont toujours payants !

En attendant que mes amis deviennent mes ennemis, un processus assez rapide chez moi, je cultive les épines que demain ils mériteront chèrement.

Mon échelle des valeurs est celle des astres, non celle des castrés. Quand je brille, c’est pour tout le monde et lorsque je me couche, les chiens dorment à ma porte.

Insensible aux pleurnicheries des uns, aux peines quotidiennes et misères générales des autres; lesquelles ne me concernent en rien, je fais grand cas de mes moindres frémissements, furtives humeurs et fugaces vertiges... Et réclame la plus grande attention publique pour chacun de mes pas que j’estime dignes d’être consignés en lettres de lumière.

Je combats la souffrance, respecte la quiétude, cherche à préserver le bonheur. Du moins, les miens personnels. Très charitable à l’égard de ma personne, je suis beaucoup moins strict sur ce point pour le reste du monde.

Je prends certes grand soin de ma vie mais ne crains nullement la mort de mon entourage. En cela mon insouciance fait plaisir à voir.

Bref je suis la plus magnifique image de vertu hyper-auto-centrée et parfaitement satisfaite, un soleil de franchise aux fiers rayons de fer et de fiel, l’anti-zéro aux mille pattes en forme de 1, le modèle grandeur nature de la grandeur mature magistralement mise en peinture en ces mots avec une complaisance admirable qui fait honneur à mon nom.

VOIR LA VIDEO :

https://youtu.be/QbaCq1z9RE0

https://rutube.ru/video/d8cb0480dae9ca65d632e7ecb21bd61a/


http://www.dailymotion.com/video/x3edz8o

Liste des textes

2649 - L’antre de Pierre
2648 - Simplicité de l’amour
2647 - Choc public
2646 - La bosse comme une flèche
2645 - L’envol de Pierre
2644 - Carrière de bossu
2643 - Fort, fragile et lucide
2642 - Amant idéal
2641 - En dehors du monde
2640 - La lente montée des larmes
2639 - La chair qui complète l’esprit
2638 - Un petit qui devient grand
2637 - Pierre dans un nuage
2636 - La bosse et le phallus
2635 - La pierre et le ciel
2634 - La chair
2633 - Pensées du lendemain
2632 - Retrouvailles sulfureuses
2631 - Faux espoirs ?
2630 - L’infirmière
2629 - Les anges
2628 - Dérive verticale
2627 - Bêtise ou grandeur ?
2626 - Une flamme en plein jour
2625 - Fracassantes platitudes
2624 - Entre abysse et ciel
2623 - La soupe pour baume
2622 - L’épouvantail vainqueur
2621 - La bosse de la discorde
2620 - Point sensible
2619 - La rose et la pierre
2618 - La minute de vérité
2617 - Passeport pour l’amour
2616 - La gloire du polichinelle
2615 - Question de point de vue
2614 - Entre sol et ciel
2613 - Feux prudents
2612 - Deux astres
2611 - Choc en plein champ
2610 - Pierre "présente" l'apparition à ses parents
2609 - Elle parlait à un épouvantail
2608 - Bête et bossu ?
2607 - Campagne triste
2606 - Une chance sur mille
2605 - S’écraser ou s’envoler
2604 - Retour sur Terre
2603 - Loin
2602 - Le choc de la chute
2601 - L’amour loin du sol
2600 - Fantômes d’azur
2599 - Les rêves de Pierre
2598 - La hauteur du ciel
2597 - Le stage
2596 - Libération
2595 - La chair et l’esprit
2594 - Beauté de bossu
2593 - Dos de gnome et tête de rat
2592 - Un rêve d’amour
2591 - La femme de ménage
2590 - L’ascension de la bosse
2589 - Marcher pour s’envoler
2588 - Le trou pour gagner le ciel
2587 - Le prix du vrai
2586 - La punition
2585 - Au sommet du trou
2584 - Asile de bossu
2583 - Retraite éducative
2582 - Fuir la honte
2581 - La raclée
2580 - Bulle de verre
2579 - Deux étincelles
2578 - Etreinte
2577 - Des flammes et des ombres
2576 - La bosse au centre du débat
2575 - Choc des contraires
2574 - L’union de la discorde
2573 - La tare et la star
2572 - Première conquête
2571 - L’éclat de sa bêtise
2570 - Dur réveil
2569 - Première épreuve
2568 - Juvénile bêtise
2567 - Entrée fracassante ans l’adolescence
2566 - Le bout de ma route
2565 - Quelques oiseaux sur une branche
2564 - Pluie de joie
2563 - Polir Pierre
2562 - Redresser la barre
2561 - Mauvais garnement
2560 - Au premier rang
2559 - Cachez cette bosse !
2558 - Rigide hypocrisie
2557 - La montagne de Pierre
2556 - Mes feux de joie
2555 - Les regards
2554 - Première école
2553 - Les mares
2552 - Petite bosse
2551 - Devenir parents
2550 - Naissance
2549 - Roi des pissenlits
2548 - Secrets de chemins
2547 - Le temps des giboulées
2546 - Quand je traîne...
2545 - Les poires
2544 - Les clochers
2543 - La vieille cabane
2542 - Les granges
2541 - Les villageois
2540 - Mes bottes
2539 - Rencontres dans mes nuages
2538 - Vagabond au printemps
2537 - Dimanches de mars
2536 - La chandeleur chez les Garbichon
2535 - Mon royaume de petits riens
2534 - Soirs de pluie
2533 - Une amitié de fer et de feu
2532 - Monsieur le maire
2531 - Mes vertiges de vagabond
2530 - Expédition nocturne avec la Garbichon
2529 - Une flamme dans ma poche
2528 - La Garbichon, ma chère chevêche
2527 - Les nids de corbeaux
2526 - Jours de tempête
2525 - Matins de brouillard
2524 - Mes chemins de poussière
2523 - Là où m’emportent mes bottes
2522 - La douleur de mon âme ?
2521 - Mon manteau
2520 - L’envol de mon chapeau
2519 - Lalune, une femme de roc
2518 - L’imbroglio des conflits du Moyen-Orient
2517 - Chez Mademoiselle Lataupe
2516 - Mes riches chemins
2515 - Extase
2514 - Jour de pluie
2513 - Seul dans mon coin
2512 - Mon pain quotidien
2511 - Ma route de nuages
2510 - La paille ou la soie ?
2509 - Chez monsieur le curé
2508 - Les corbeaux dans mon sillage
2507 - Mes amies les vaches
2506 - Mes braconnages
2505 - Mes chères cheminées
2504 - Perché sur mon pommier
2503 - Mes jours de joie
2502 - La femme du notaire
2501 - Mes nuits de rêve
2500 - Mes voyages
2499 - J’ai la peau dure
2498 - Qui est-il ?
2497 - Mes lits de ronces
2496 - Les épouvantails
2495 - Un oiseau déplumé
2494 - L’endive Dunord
2493 - La mère Garbichon
2492 - A travers champs
2491 - Heureux comme un rat !
2490 - Fin de peine
2489 - Un fou dans le noir
2488 - Mon testament
2487 - Sur mon lit de mort
2486 - Mon sort carcéral
2485 - L’aventure de mon vide
2484 - J’attends la fin
2483 - Derrière les murs, il y a Dieu
2482 - Je perds mes forces
2481 - Mon cinéma
2480 - Sinistre andouille
2479 - Mon secret
2478 - Mes vues ultimes
2477 - Après la peine, la paix
2476 - Tristesse en fête
2475 - La tache
2474 - La marche des secondes
2473 - Déliré-je ?
2472 - Vieillesse
2471 - Le tour de ma cellule
2470 - Qui me croira ?
2469 - Mon avenir lointain
2468 - Mes amis les rêves
2467 - Grise nourriture
2466 - Je m’enfonce dans la nuit
2465 - Loin des femmes
2464 - Du néant vers la lumière
2463 - Mes trésors dérisoires
2462 - Aucune visite
2461 - Des ombres me parlent
2460 - Une porte s’ouvre
2459 - Les passages du temps
2458 - Le train des jours
2457 - Le directeur
2456 - Au pied du mur
2455 - La loi du plus “fer”
2454 - Ma maison
2453 - Poussière
2452 - Les larmes de la nuit
2451 - Mutisme
2450 - Mon fantôme
2449 - Hallucinations
2448 - Je compte les jours
2447 - Vie de flamme
2446 - De vagues souvenirs
2445 - Les étoiles s’éloignent de moi
2444 - Eclats de joie
2443 - Je parle aux murs
2442 - La marche des matons
2441 - Sainte à l’air
2440 - À l’ombre de ma vie
2439 - Ma geôle sans sucre d’orge
2438 - Des ombres
2437 - Les feuilles
2436 - Quelle issue à mon chemin ?
2435 - Des ailes dans la nuit
2434 - Éclat d’ange
2433 - Le temps me tue
2432 - Les flammes du silence
2431 - Plus de Lune
2430 - Un jour de plus
2429 - Mes rêves
2428 - Une journée ordinaire
2427 - Reine d’un monde
2426 - La pluie
2425 - Je perds pied
2424 - Un oiseau à ma fenêtre
2423 - L’évadé
2422 - Les barreaux
2421 - Eclats et monotonie de la prison
2420 - Les clés
2419 - Espérance
2418 - A travers la fenêtre
2417 - Les années passent
2416 - Une lettre mystérieuse
2415 - Le psychologue
2414 - La douche
2413 - Je tourne en rond
2412 - L’anniversaire
2411 - Quelques visites
2410 - Insomnies
2409 - La promenade
2408 - Mes repas
2407 - Mon lit
2406 - Les printemps
2405 - Solitude de fer
2404 - L’ennui
2403 - Tête de taulard
2402 - La fouille
2401 - Passe-temp
2400 - Les gens libres
2399 - Prière
2398 - Les heures
2397 - La mouche
2396 - La porte
2395 - Le plafond
2394 - Nulle compagnie
2393 - Bientôt fou ?
2392 - Départ
2391 - Mes geôliers
2390 - L’enfermement
2389 - Quatre murs
2388 - Des mots en guise d’ailes
2387 - Mon trou
2386 - Connexion céleste
2385 - Une flamme de l’azur
2384 - Seigneur cinglant
2383 - L’âme en l’air
2382 - Flamme verte
2381 - Au feu les plumes sombres !
2380 - Sombre forêt
2379 - Emportés par le vent
2378 - Un homme des nues
2377 - Courage de Bayrou
2376 - Un chemin sans fin
2375 - Mon univers infini
2374 - Je ne suis pas de la ville !
2373 - Seul parmi les arbres
2372 - Au bout des chemins
2371 - Mon trésor
2370 - Les cumulus
2369 - Qui donc m’observe ?
2368 - Le loup
2367 - Cauchemar
2366 - Un peu de foin
2365 - Bain de crépuscule
2364 - Voyage sous un arbre
2363 - Ma solitude de roi
2362 - Le silence
2361 - Aubes de plomb
2360 - Mes anges les corbeaux
2359 - Vertueuse verdure
2358 - Le parachute
2357 - Au bord de l’eau
2356 - J’y suis et j’y reste !
2355 - Ma soupe
2354 - Les fées n’existent pas !
2353 - Le bon air de mon exil
2352 - Un jour ordinaire
2351 - Vie de rêve
2350 - Ma solitude
2349 - Je découvre une tombe
2348 - Le randonneur
2347 - La nuit
2346 - Le braconnier
2345 - A l’ombre des arbres
2344 - Une belle journée
2343 - L’intruse
2342 - La chasse à courre
2341 - Les vers luisants
2340 - L’hôte qui pique
2339 - Dans la pénombre
2338 - Le ballon
2337 - Ma lanterne
2336 - La barque
2335 - Le chemin creux
2334 - Les deux chasseurs
2333 - Flamme noire
2332 - Deux corbeaux dans un arbre
2331 - Insomnie
2330 - Cris des corbeaux
2329 - Papillons de nuit
2328 - Froid et pluies
2327 - Les ronces
2326 - Chemins de boue
2325 - Tristesse de la forêt
2324 - Provisions de bois
2323 - Dans les buissons
2322 - Pluie matinale
2321 - Les grands arbres
2320 - Terribles crépuscules
2319 - Les rats
2318 - Un ami frappe à ma porte
2317 - Entouré de rusticité
2316 - Le sanglier
2315 - Mon sac
2314 - Le renard
2313 - Ma marmite
2312 - Des bruits dans la nuit
2311 - Les lapins
2310 - Un signe sous le ciel
2309 - La Lune vue de mon toit
2308 - Une gauchiste explosive
2307 - Sortie nocturne
2306 - Le vent sur la forêt
2305 - Un air de feu
2304 - Rêve dans les branches
2303 - L’écolo
2302 - Les papillons
2301 - La corneille
2300 - Les patates
2299 - L’escorte des souches
2298 - Un orage au dessert
2297 - Nulle femme dans ma forêt
2296 - Indispensables pommes de pin
2295 - Promenade
2294 - La pluie sur mon toit
2293 - A la chandelle
2292 - Un soir de brume
2291 - Vie de feu
2290 - La rosée matinale
2289 - Dans l’herbe
2288 - Par la fenêtre
2287 - Ma cheminée
2286 - Mes chemins d’ermite
2285 - Au réveil
2284 - Les cailloux sur mes chemins
2283 - Mes sentiments de bûche
2282 - Nuit de pleine lune en forêt
2281 - Ivresse de femme
2280 - Loin de ma grotte
2279 - Tempête dans mon trou
2278 - Baignades d'ermite
2277 - Un hibou dans la nuit
2276 - Mes ennemis les frileux
2275 - Ermite aux pieds sur terre
2274 - Mon jardin d’ermite
2273 - La récolte des fagots
2272 - Un étrange visiteur
2271 - Ma demeure d’ermite
2270 - Un homme clair
2269 - Un foyer au fond de la forêt
2268 - Les raisons du peintre
2267 - La célibataire
2266 - Les femmes
2265 - Une femme
2264 - France sous les étoiles
2263 - Un homme hors du monde
2262 - Homme de feu
2261 - Rencontre du troisième type
2260 - Voyage
2259 - Déprime
2258 - Fiers de leur race
2257 - La fille lointaine
2256 - Le Noir méchant
2255 - L’attente
2254 - J’ai entendu une musique de l’an 3000
2253 - Le modèle
2252 - Blonde ordinaire
2251 - Mâle archaïque mais authentique
2250 - La femme et la flamme
2249 - Voyages au bout de la terre
2248 - Ma chambre
2247 - Le vieil homme entre ses murs
2246 - L'ovin
2245 - Vous les mous, les mouches, les mouchards
2244 - Mon humanisme fracassant
2243 - Ma cabane sur la Lune
2242 - Les marques rouges du ciel
2241 - Je reviens !
2240 - Une fille de toque
2239 - La légèreté de la Lune
2238 - Janvier
2237 - Elena Yerevan
2236 - Oiseaux de rêve ?
2235 - J’irai vivre à la campagne
2234 - Fiers de leurs péchés
2233 - Deux faces
2232 - Le soleil de la jeunesse
2231 - Dans les bois
2230 - Nuit de vents
2229 - Mon fauteuil de lune
2228 - Le sourire d’une marguerite
2227 - Je ne suis pas antiraciste
2226 - Qui est-elle ?
2225 - L’arc-en-ciel
2224 - Je suis parti dormir sur la Lune
2223 - La sotte intelligence
2222 - Leurre ou lueur ?
2221 - Clinchamp, cet ailleurs sans fin
2220 - La tempête Trump
2219 - Femme de lune
2218 - Une plume de poids
2217 - Douches glacées
2216 - Les arbres et moi
2215 - Je pulvérise le féminisme !
2214 - J’aime les vieux “fachos”
2213 - La surprise
2212 - Promenade en forêt
2211 - Je vis dans une cabane
2210 - Plouc
2209 - Je suis un mâle primaire
2208 - Musique triste
2207 - Ma cabane au fond des bois
2206 - Hommage à Christian FROUIN
2205 - Installation sur la Lune
2204 - Barreaux brisés
2203 - Affaire Pélicot : juste retour de bâton du féminisme
2202 - L’abbé Pierre, bouc-émissaire des féministes
2201 - Par tous les flots
2200 - Votre incroyable aventure !
2199 - Je ne suis pas en vogue
2198 - Jadis, je rencontrai un extraterrestre
2197 - Dernière pitrerie
2196 - Alain Delon
2195 - Je déteste les livres !
2194 - L’esprit de la poire
2193 - Je ne suis pas citoyen du monde
2192 - Ma cabane dans la prairie
2191 - Devant l’âtre
2190 - Plus haut que tout
2189 - Pourquoi la femme vieillit si mal ?
2188 - Je prends l’avion
2187 - Sous la Lune
2186 - La pourriture de gauche
2155 - L’horloge
2154 - A la boulangerie de Mont-Saint-Jean
2153 - L’écologiste, ce primitif
2152 - Madame Junon
2151 - Chemins de pluie à Clinchamp
2150 - Voyage vers Mars
2149 - Galaxies
2148 - Je suis de la droite honteuse
2147 - Les écrivains sont des poids morts
2146 - L’héritage de Clinchamp
2145 - Clinchamp, une histoire sans fin
2144 - Vent de mystère à Clinchamp
2143 - Ma cachette à Clinchamp
2142 - Randonnée à Clinchamp
2141 - Eclipse de Lune à Clinchamp
2140 - Un arc-en-Ciel à Clinchamp
2139 - Clinchamp sous l’orage
2138 - J’ai rêvé de Clinchamp
2137 - Jour de l’An à Clinchamp
2136 - Vacances d’été à Clinchamp
2135 - Attente à Clinchamp
2134 - Un jour ordinaire à Clinchamp
2133 - Or de France
2132 - La compagne des esseulés
2131 - Loup de lumière
2130 - Spleen
2129 - Le pitre
2128 - Les corbeaux de Clinchamp
2127 - Un homme heureux à Clinchamp
2126 - Le mouton
2125 - Des lutins à Clinchamp ?
2124 - Je suis fort !
2123 - Paroles prophétiques
2122 - L’égalité entre les hommes est injuste !
2121 - L’idéaliste de gauche
2120 - La femme est la monture de l’homme
2119 - Clinchamp sous la neige
2118 - Le Nord et le Sud
2117 - Pourquoi j’aime Clinchamp ?
2116 - Convaincre Blandine
2115 - Un couple de vieillards à Clinchamp
2114 - Le facteur de Clinchamp
2113 - Tristesse et beauté à Clinchamp
2112 - L’Art
2111 - Botte à l’oeuf
2110 - Les bûcherons de Clinchamp
2109 - Le coucou de Clinchamp
2108 - BFMTV : l’écran de la vérité
2107 - Lettre anonyme
2106 - Je ne suis pas amoureux de Paris !
2105 - Un jour d’hiver à Warloy-Baillon
2104 - La femme soumise brille comme une casserole
2103 - Les chouettes de Clinchamp
2102 - Quand la tempête s’abat sur Clinchamp...
2101 - L’aile et la pierre
2100 - Mes amis les maudits
2099 - Le brouillard de Clinchamp
2098 - Artiste de gauche
2097 - L’éternité dans la tête
2096 - Toussaint à Clinchamp
2095 - Chagrin échappé
2094 - Clinchamp-sur-Mystère
2093 - Les cafards
2092 - Loup des airs
2091 - Le loup de Clinchamp
2090 - En latin, c’est plus beau !
2089 - Les patates de Clinchamp
2088 - L’enfant des airs
2087 - Ciel de France
2086 - Thaïs d’Escufon
2085 - Les tomates de Clinchamp
2084 - Jérôme Bourbon
2083 - Les chats de Clinchamp
2082 - Poupée d’ailleurs
2081 - Pierre de feu
2080 - Les champs de Clinchamp
2079 - L’éclosion
2078 - Vacuité des bouquinistes
2077 - Les toits
2076 - Freud
2075 - Sport
2074 - Le simplet de Clinchamp
2073 - Les oiseaux de Clinchamp
2072 - Je ne suis pas cartésien
2071 - Au cimetière de Clinchamp
2070 - Le Panthéon pour Hugo, l’évasion pour Izarra
2069 - Les rats de la France
2068 - Le curé de Clinchamp
2067 - Mon trou à Clinchamp
2066 - Saint-Léonard-des-Bois
2065 - Les cloches de Clinchamp
2064 - Un épouvantail à Clinchamp
2063 - Les rêves de Clinchamp
2062 - Je suis raciste
2061 - L’injustice sociale ne me choque pas
2060 - Les femmes de Clinchamp
2059 - Les jours vides de Clinchamp
2058 - Une grand-mère
2057 - Clinchamp vers 1970
2056 - La femme de soixante ans
2055 - Sale temps à Clinchamp
2054 - Un grand voyage en forêt
2053 - L’ailé et l’aliéné
2052 - Souvenirs lointains
2051 - Domestication d’une greluche
2050 - Déprime à Clinchamp
2049 - L’amour à Clinchamp
2048 - Les Droits de l'Homme, c'est la négation de l'homme !
2047 - Les hivers de Clinchamp
2046 - Les chemins de Clinchamp
2045 - Seul au monde
2044 - Ne me parlez pas d’amour
2043 - Tristesse de l’été
2042 - Jour de fête à Clinchamp
2041 - Monsieur Lecon
2040 - Châtelain
2039 - Les ailes de Clinchamp
2038 - Tremblement de terre
2037 - Nuit d’amour
2036 - Pluie de joie à Clinchamp
2035 - Les gauchistes
2034 - Clinchamp sous les clartés lunaires
2033 - Henri d’Anselme, héros hétéro rétro
2032 - Les hirondelles
2031 - Retraite dans la forêt
2030 - Mon bosquet
2029 - L’or de Clinchamp
2028 - Sur le chemin
2027 - La souche
2026 - Clinchamp, ce voyage sans fin
2025 - Sardines à l’huile
2024 - Les fantômes
2023 - Le silence de la forêt
2022 - Les arbres
2021 - Les joies de Clinchamp
2020 - La merde républicaine
2019 - Les ailés
2018 - Les soirées de Clinchamp
2017 - Parasite
2016 - Clinchamp, les routes de l’ennui
2015 - Moi français, je déteste les migrants !
2014 - Répugnante
2013 - Les complotistes
2012 - Je déteste les livres de philosophie !
2011 - Le bossu de Clinchamp
2010 - La lumière de Clinchamp
2009 - Les crépuscules de Clinchamp
2008 - Les nuits à Clinchamp
2007 - Les aubes de Clinchamp
2006 - Je suis un oiseau à Clinchamp
2005 - Les rats de Clinchamp
2004 - Les papillons de Clinchamp
2003 - Les richesses de la normalité
2002 - Le Rimbaud des bobos
2001 - Les vaches de Clinchamp
2000 - La folle de Clinchamp
1999 - Mon ego solaire
1998 - Vague Lune
1997 - Ma cabane à Clinchamp
1996 - Moi, IZARRA
1995 - Mais qui donc est Dardinel ?
1994 - La Dame Blanche de Clinchamp
1993 - Le Dalaï-Lama
1992 - Pluie à Clinchamp
1991 - Je suis sexiste
1990 - Les flammes du printemps
1989 - Le rustaud de Clinchamp
1988 - Les larmes d’Amsterdam
1987 - Clinchamp, terre d’envol
1986 - La Joconde de Clinchamp
1985 - Face cachée de Clinchamp
1984 - La clocharde de Clinchamp
1983 - Je suis un extraterrestre
1982 - Clinchamp sous les éclats de novembre
1981 - Clinchamp au bord des larmes
1980 - Les fantômes de Clinchamp
1979 - Les pissenlits de Clinchamp
1978 - Clinchamp : fin et commencement de tout
1977 - Amsterdam
1976 - J’habite sur la Lune
1975 - Secret de Lune
1974 - Les ailes de la Lune
1973 - Voir Clinchamp et sourire
1972 - La pierre et l’éther
1971 - Clinchamp, au bonheur des larmes
1970 - Clinchamp, mon dernier refuge
1969 - Croissant de Lune
1968 - Mais d’où vient donc la Lune ?
1967 - Lune lointaine
1966 - Lune éternelle
1965 - Sandrine, notre voisine
1964 - Rêve de Lune
1963 - Lune des rêves
1962 - La Lune dans le bleu
1961 - Lune ultime
1960 - Les tourmentés
1959 - Clinchamp, paradis des ombres
1958 - Lune absente
1957 - Je raffole des commérages !
1956 - Clinchamp : royaume des humbles
1955 - La Dame dans le ciel
1954 - Palmade : de la gloire au gouffre
1953 - Evasion
1952 - Tatouages, ces marques de faiblesse
1951 - L’égalité est un enfer !
1950 - Repas sur l’herbe à Clinchamp
1949 - Escale à Clinchamp
1948 - Beauté morbide de la Lune
1947 - J’ai dormi dehors à Clinchamp
1946 - Les humanitaires sont des parasites !
1945 - Sur les routes de Clinchamp
1944 - Une année à Clinchamp
1943 - Tristesse du printemps
1942 - Bulle de Terre
1941 - Jour de joie à Clinchamp
1940 - L’inconnu de Clinchamp
1939 - Le ciel de Clinchamp
1938 - Les éclats de Clinchamp
1937 - Le voyageur
1936 - Fête triste
1935 - Les antiracistes
1934 - Jean Messiha
1933 - Coeur gelé
1932 - Romantisme de pierre
1931 - La femme est sous mes pieds
1930 - Burcu Güneş, un air léger
1929 - Je déteste les pauvres !
1928 - Quand mon coeur s’allume
1927 - Intègre, entier, râpeux
1926 - Le cheval
1925 - Homme mauvais
1924 - Un trou sous le ciel
1923 - Hauteur de la Lune
1922 - Nulle part, là-bas, ailleurs
1921 - Belle Lune
1920 - Salades lunaires
1919 - Lettre à Reynouard
1918 - MARGUERITE OU L’HISTOIRE D’UNE VIEILLE FILLE
1917 - Récoltes lunaires
1916 - Je suis français de souche
1915 - Lune mortuaire
1914 - Clinchamp, cité des oubliés
1913 - Clinchamp, l’air de rien
1912 - Clinchamp, sommet du monde
1911 - La pollution, c’est la vie !
1910 - Seule au monde ?
1909 - Le Ciel et la Terre
1908 - Lune de haut vol
1907 - La Lune s’allume
1906 - Nuit sombre
1905 - Soupe de Lune
1904 - Puretés raciales
1903 - Lune-pizza
1902 - La grande question
1901 - Amiens
1900 - Pleur de Lune
1899 - Rêve d’amour
1898 - Vive le patriarcat !
1897 - La libellule
1896 - L’eau qui m’éclaire
1895 - Une question de clarté
1894 - La Lune dort
1893 - Les artifices du spirituel
1892 - Lune normale
1891 - Ni chauffage ni travail
1890 - Lune de fer
1889 - Molle Lune
1888 - Insensible aux malheurs des autres
1887 - Mon visage de vérité
1886 - Amante russe
1885 - J’écris
1884 - Lune martiale
1883 - Je suis un incapable
1882 - Lune creuse
1881 - 1975
1880 - L’éclat d’un fard
1879 - Amour impossible
1878 - Femme au foyer
1877 - L’esprit de la Lune
1876 - Ingérence féministe
1875 - Cratères lunaires
1874 - Lune d’effroi
1873 - Lune des chats
1872 - Les athées
1871 - Lune d’or
1870 - Lune carrée
1869 - Lune de miel
1868 - Folle lune
1867 - Jour de joie
1866 - SMARPHONES : abrutissement des masses
1865 - Sombre lune
1864 - Les mouches
1863 - Ma vie simple
1862 - Clinchamp, terre lointaine
1861 - Je suis un conservateur
1860 - Lune de glace
1859 - Le lac
1858 - Qu’est-ce que la beauté ?
1857 - Lune blanche
1856 - Lune de mer
1855 - Lune de feu
1854 - Présence immortelle
1853 - Surprenante Lune !
1852 - L’éclat de la Lune
1851 - Epis lunaires
1850 - L’autre Lune
1849 - L’amie des cheminées
1848 - Lune morte
1847 - Lune Parmentier
1846 - Lune fatale
1845 - Amour céleste
1844 - Grâces et disgrâces
1843 - Ma maison, c'est la Lune
1842 - Poids de la Lune
1841 - La morte visiteuse
1840 - Ma cabane sous la Lune
1839 - Bleu ciel
1838 - Histoire de lune
1837 - Suc de Turque
1836 - Stéphane Blet
1835 - Ciel bleu
1834 - Bonheur de rat
1833 - Redneck
1832 - Sur le rivage
1831 - Attraction lunaire
1830 - Je suis anti-féministe radical
1829 - Mais qui est-il ?
1828 - Je veux des frontières !
1827 - Les francs-maçons
1826 - Folies lunaires
1825 - Alunir, en un mot
1824 - “Comme ils disent”, chanson d’Aznavour
1823 - Lune tiède
1822 - Globe de rêve
1821 - Effroi
1820 - Vangelis
1819 - L’air de la Lune
1818 - La campagne
1817 - Lune tombale
1816 - Les cailloux
1815 - Je déteste Paris !
1814 - Boules de neige
1813 - Je n’ai pas peur
1812 - Parler vrai
1811 - Les hommes simples
1810 - Quand la Lune panse
1809 - Régine : extinction d’un feu
1808 - Morte veilleuse
1807 - Coeur de pierre
1806 - Noir
1805 - Mystère de la Lune
1804 - Jackson Pollock
1803 - En pleine lumière
1802 - Harmonie des sexes
1801 - Dix ans dans l’azur
1800 - Pluie d’avril
1799 - Le gueux
1798 - Les pommes de pin
1797 - Voyage vers la Lune
1796 - Mystère d’une nuit
1795 - Une lumière turque
1794 - Sans coeur et avec écorce
1793 - Envolé !
1792 - Galante ou l’abcès crevé
1791 - La lumière du Bosphore
1790 - Claude Monet
1789 - Rat aristocrate
1788 - Ukraine : sortez de vos ornières mentales !
1787 - Tranche de ciel et plumes de la Terre
1786 - Les sots écolos
1785 - L’astre turc
1784 - L’Ukraine, je m’en fous totalement !
1783 - Vive la guerre !
1782 - Réponses à un coatch
1781 - Droite pure
1780 - Vains hypersensibles
1779 - Mes valeurs vives
1778 - Le secret
1777 - Force et lumière
1776 - De l’herbe à l’aiguillon
1775 - Jusqu’à la mort
1774 - Zemmour et les journalistes de gauche
1773 - Dur et juste
1772 - La flamme et le marbre
1771 - Mon chat est mort
1770 - Les frères Bogdanoff
1769 - J’ai rêvé de Natacha
1768 - Technologie
1767 - Vers la Lune
1766 - C’était la guerre
1765 - La “tondue de Chartres”
1764 - Dans le métro
1763 - Naissance d’un virus
1762 - Zemmour est-il un de Gaulle ?
1761 - Je suis grand
1760 - Jour de gloire
1758 - Une muse du Bosphore
1758 - Je suis un extrémiste
1757 - Les éoliennes
1756 - Femme terminale
1755 - Autoportrait
1754 - Je suis un sanglier
1753 - Faux fou
1752 - Les affaires
1751 - Octobre
1750 - Le fantôme
1749 - Les écrivains
1748 - Sauvez la France !
1747 - Mes sentiments de pierre
1746 - Une araignée raconte
1745 - Un coeur clair
1744 - Phallocrate
1743 - Les vaches
1742 - Les faibles sont mauvais
1741 - Les sans-visage
1740 - Le trouillard de gauche
1739 - Léonard de Vinci enfant
1738 - Mes froideurs sublimes
1737 - Le romantisme, c’est la décadence
1736 - La Joconde
1735 - La tour Eiffel
1734 - Le Soleil
1733 - Une boule de mystère
1732 - Les masqués
1731 - Burcu Günes, l’or turc
1730 - Léa Désandre
1729 - Le père Dédé
1728 - “Blanc lumière” de Pollock
1727 - Les kikis et les cocos
1726 - Les funérailles de Belmondo
1725 - Pôle Sud
1724 - Vierge au mariage
1723 - La forêt
1722 - Le réveil des clochers
1721 - En septembre
1720 - Extraterrestre
1719 - Ni cagoule ni sérum
1718 - L’astre des morts
1684 - Enfants du monde
1679 - Vie d’élite
1328 - Je suis apolitique
115 - Le cygne
114 - Le spleen de Warloy-Baillon
113 - Les visiteurs
112 - La Lune
111 - L’amant des laides
110 - Mémoires d’un libertin
109 - Une existence de pompiste
108 - Lettre à mes amis des listes sur Internet