jeudi 13 octobre 2016

1197 - Votre société ne m'intéresse pas

On m'a toujours considéré comme un élément extérieur à la société, une sorte de corps étranger au système, une force libre -ou un poids mort- totalement inutilisable, un rouage isolé n’entrant dans aucune structure.

Ce qui est parfaitement vrai. 

Je suis une peau de banane sociale.

Vos plus chères valeurs glissent sur moi le plus naturellement du monde. D’un seul rire moqueur je fais voltiger tout ce pour quoi vous consacrez votre existence. Je suis né avec un épiderme allergique aux carottes qui font avancer les ânes que vous êtes.

Ce qui est sacré pour vous est clownesque pour moi. Vos gravités de caniches ne valent pas mes allures d’albatros.

Ce qui vous fait pleurer me fait ricaner, ce qui vous afflige m’allège, ce qui vous effraie me fait rêver.

Mes trésors vous sont inaccessibles. Je suis pour vous un point d’interrogation vaste comme le ciel, vous êtes à mes yeux des miettes d’humanité.

Vous donneriez votre vie pour un sou de vanité, un bout de combat, un reste d’honneur bovin, et finalement faire des bustes en marbre de vos têtes de Guignols. Je ne suis pas de votre étable, vous n’êtes pas de ma galaxie.

Pour ne pas vous déplaire et charitablement me mettre à votre portée, aimablement vous caresser -conscient des immensités nous séparant-, je fais souvent semblant d’apprécier votre foin. J’imite vos beuglements et je bois dans votre auge. Et vous me prenez pour votre frère.

Un peu fou, un peu bancal sous prétexte qu’avec ma plume je ne touche pas votre sol.

Et c’est vous qui avez pitié de moi parce que vous me croyez infirme. Vous les ruminants, moi l’ailé.

Et je vous laisse à vos lourdeurs, à vos chaînes et à vos pâtures pour m’échapper dans mes hauteurs et contempler tristement vos clôtures.

mardi 11 octobre 2016

1196 - Les hommes sans bruit

Parmi les hommes il y a, tout en haut, les oiseaux d’envergure que tous voient. Esprits de haut vol (dont, en toute vanité mais aussi en toute vérité, je me réclame). 

Plus bas, les pachydermes qui laissent les traces de leurs pas. Pragmatiques de poids.

Et, entre sol et soleil, la masse des gens ni grands ni petits, ni blancs ni noirs, ni bons ni mauvais mais qui au moins comblent les creux, occupent de la place, agitent l’air ou tracent le sillon, battent leurs ailes ou remuent leurs pattes autour du globe. Peuple d’humains qu’on qualifierait de “sans histoire” qui a des histoires quand même. 

Bref le monde est fait des grandes figures du ciel et des façonneurs de siècles entraînant dans leur sillage les passagers communs de la Terre.

Et puis il y a les autres. Les minuscules, les oubliés, les invisibles, les sans-gloire, les sans existence.

Je veux parler des fades, des silencieux, des incolores qui ressemblent à des ombres.

Des sans esprit pour le dire en un mot.

On les voit sans les voir.

Ils sont toujours seuls, muets, pâles. Totalement insipides, parfaitement inconsistants, exceptionnellement transparents. Ni tièdes ni médiocres, ils sont là sans être là, inexistants. 

Caricatures d’eux-mêmes, ils se confondent avec les journées qui passent, le temps qu’il fait, les heures qui se figent.

Ces anonymes (des hommes, invariablement) n’ont pas de compagne mais souvent un chien, voire trois ou quatre, ou alors ils ont une femme mais pas de vie. Ils errent entre aubes et soirs, chemins et cités, métros et administrations, bistrots et caniveaux sans laisser d’empreinte. Pétrifiés dans leurs habitudes d’abrutis.

Je les appelle les “minables”. C’est de ma part fort peu charitable mais c’est ainsi que je les désigne parce que c’est ainsi qu’ils m’apparaissent.

Ils dorment depuis si longtemps, sont si timides, si insignifiants qu’ils n’auront pas même de tombe.

D'ailleurs ils sont déjà morts.

Leur visage est celui des jours vides, ils marchent vers le rien en regardant le néant. On les reconnait à leur casquette, leurs airs d’ivrogne, leur mégot collé à la lèvre inférieure, leurs cartes de syndiqués, leur permis de pêche.

Parfois à leur seule tête de bovin : résultat de plusieurs décennies de placidité.

Ces fourmis toutes pareilles, effacées, creuses, somnolentes sont-elles heureuses ? On ne prête pas de tels états d’âmes aux moucherons, aux fétus de paille ou aux cailloux... Les balourds dans le moule remplissent simplement leur fonction de clones passifs plantés sur notre planète. Sans réfléchir, sans ressentir, sans espérer autre chose que l’acquisition de bons de réductions pour l’achat de biens domestiques au supermarché du coin ou la conservation des points de leur permis de conduire...

Et pourtant je leur souhaite l’éveil, le tonnerre, les hauteurs.

En attendant, ces égarés léthargiques à la destinée plate sont la poussière de nos villes et la fumée de nos campagnes.

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vendredi 7 octobre 2016

1195 - Le néant du féminisme

La lutte des femmes pour les femmes c’est comme le vent qui se révolterait contre la rotation terrestre : vain et grotesque.
 
Le féminisme est une boursouflure de la femelle bêtise dans le ciel de la gloire masculine.
 
Celle qui se bat pour sa “liberté” n’a pas compris que la dignité du sexe faible est de se tenir à côté du mâle, non de lui faire face. Le salut d’Eve est dans sa soumission, non dans l’affrontement.
 
La porteuse d’enfants n’est fondamentalement heureuse que dans les bras protecteurs et sanctifiants de son seigneur et non pas dans les égarements d’une “libération” qui l’aliène à des codes sociaux et moraux toujours plus vulgaires et déprimants.
 
Colette, Beauvoir, Woolf, Badinter et leurs soeurs dégradées par les idées en vogue ne sont que de vastes chimères pour petits esprits. Ces célébrités prenant la pose avec des airs pénétrés sur des photos en noir et blanc sont les monstres imberbes de notre société émasculée, matée, athée.
 
Ces suffragettes en chef sont les mentors des syndicats d’eunuques. Productrices de brumes toxiques d’une pensée morbide et mensongère, elles alimentent les âmes faibles de leur nourriture létale. De leur cervelle sort non pas du sens mais de la cendre : les fruits de leur génie sont l’avorton, le divorce, l’amertume.
 
Ces grandes figures de la cause suprême sont avant tout fières d’être “ce qu’elles ne sont pas” : des hommes.
 
Le putsch de Vénus contre la Création confère à ces illustres combattantes des allures de statues en jupette : le grand style du siècle.
 
Ces fleurs plates, pâles, sèches, portent les graines de la stérilité promise ! L’espoir des poires dans toute sa splendeur. Le rêve de la volaille émancipée. Les lendemains de la dinde votante.
 
Bref, de leurs germes naît la ruine des genres. Tel est leur fait d’armes.
 
De leur plume émane la fumée, de leur vie sort le vide. Et leur tombe est fleurie d’illusions.
 
Ces séductrices ne conquièrent que les penseurs creux : les seuls ciboulots flasques à leur portée.
 
Ces accoucheuses de pages de mort, parées de paillettes folles, impressionnent beaucoup, il est vrai, les caniches de ce monde.
 
Mais on a oublié les loups et me voici.
 
Et d’un seul coup de gueule, dans un fracas de rires et de crocs, je les égorge tout net.

samedi 24 septembre 2016

1194 - J'aime pas la guimauve !

Ce qui me botte dans la vie ce n’est pas la guimauve mais la compote !

Oui, j’aime écrabouiller tout ce qui est flasque ! Les sentiments à la noix, les états d’âme à la gomme, les caramels mous et le petit lait, c’est pas mon truc.

Moi ma tasse de thé c‘est de casser les têtes. Mais aussi casser les pieds, casser les oreilles, et le reste, à toutes ces andouilles qui carburent au chamallow...

Bref, verser du vitriol dans les biberons des gogos tout gagas que vous êtes, ça m’amuse !

Je ne suis pas une nouille : j’aime pas la guimauve.

Moi je ne cherche pas de la soie, de la liqueur ou du fromage blanc mais de la bave de crapaud, de la langue de vipère ou du venin de scorpion. Toutes ces choses qui ont du goût : comme un coup de feu, une odeur de poudre, un parfum de lion, des crocs de loups, une saveur amère.

Le miel m’est insipide, le fiel délice !

Moi les ramollos du ciboulot j’en fais de la bouillie, de la purée, de la chique !

En un mot les petits rigolos de la pensée rose et des mots lisses, adeptes des salades vertes et patates douces, je les transforme en sauce tomate !

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https://www.youtube.com/watch?v=nrEuXxa2QAU&feature=youtu.be


https://rutube.ru/video/fcbcab2f7e859151ca23892567bde032/


http://www.dailymotion.com/video/x5ymsum


https://www.youtube.com/watch?v=9yIzso1AWbI&feature=youtu.be


http://www.dailymotion.com/video/x4w4zht

samedi 10 septembre 2016

1193 - Les vogues passent, l'océan demeure

Le siècle peut bien dérailler et vous avez beau emprunter des routes tordues, rêver de travers, célébrer la marge, suivre les modes et chérir le toc, au final le vrai vous reviendra en pleine face dans le fracas du tonnerre.

Grisés par les fausses libertés, les évangiles éphémères, les diamants qui brillent comme des mensonges, illusion après illusion vos valeurs se sont inversées et vous vous retrouvez aujourd’hui à patauger dans le le vice. 

Même si vous mettrez du temps à vous en rendre compte.

Dans votre volonté d’échapper à votre condition d’incarnés -sots, pervers, naïfs, fous que vous êtes- vous violez les autels sacrés en vous croyant des dieux. Vous avortez, divorcez, êtes infidèles, homosexuels, débauchés, féministes, scandaleux, dénaturés, contre-nature, cyniques, immoraux... Et vous prenez ces échecs, cette ruine,
 cette crasse, cette déstructuration pour les biens les plus précieux de votre vie d’humains, d’individus, de citoyens.

Que vous êtes fiers de qualifier de “modernes”...

Vous pensez être des hommes et des femmes “libérés” alors que vous êtes les incarnations de la misère, du vide et de l’imbécillité... Des oiseaux perdus, sans ailes ni repères. Des déracinés du modèle universel ancestral : celui de vos parents, de vos aïeux, d’Adam et Eve. Même le mythe, vous avez voulu le piétiner pour le remplacer par vos désirs sordides et égoïstes de jouisseurs sans morale.

A la fin nul parmi vous n’est heureux.sous ce régime de solitude, de trahison, d’obscurité, de dissolution.

Les pieds dans la merde, la tête dans la merde, vous ne voyez plus la merde. Mais ce qui vaut de l’or survivra à votre merde : ce qui a du prix est inaltérable.

Cela vous semblera bête, ridicule, dépassé, arriéré, outrageant, inconcevable mais c’est pourtant la vérité : le mariage, la préservation de la virginité, le respect de la vie embryonnaire, la fidélité, l’unité familiale, la femme au foyer, l’hétérosexualité, la maternité, l’éducation, la rigueur morale, la décence, les poupées pour les filles et les trains pour les garçons, la promotion de la vertu, les belles traditions, bref tout ce qui vous fait horreur -et rire-, vous y reviendrez tôt ou tard, finalement affamés de pain spirituel, assoiffés de source claire, attirés par cette flamme immémoriale qui tous nous réchauffe et nous apporte de la lumière, que l’on nomme CIVILISATION.

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samedi 20 août 2016

1192 - Un enfant fier de sa maman libérée...

Je suis fier d’avoir une maman courageuse, une maman progressiste, une maman libérée !

Soucieuse de ton indépendance de femme, adepte des idées modernes, engagée dans les combats féministes, à la tête des avancées sociales, t’opposant à la fatalité de la nature, ma chère maman tu as pris une décision qui honore la patrie des Lumières !

Je t’admire pour ton acte héroïque. 

Jusqu’au bout, tu as su résister aux pressions de tes adversaires, contrer les arguments ridicules des obscurantistes. Tu as supporté leurs regards réprobateurs et continué à avancer seule, sûre de tes droits inaliénables de Fille de la Liberté ! 

Tu as gravi la montagne de l’émancipation afin d’accoucher de la fleur rouge de la Révolution !

Bravo chère petite maman ! Tu incarnes en effet l’humanisme, le progrès, la droiture, la maternité protectrice, l’épanouissement et la joie de vivre...

Pauvre, pauvre petite maman chérie...

Je suis ton petit avorton, le fruit de ton IVG, l’enfant non-né jeté aux ordures.

Je n’ai jamais été aimé de toi mais moi je t’aime, ma maman chérie.

Tu m’as envoyé au Ciel et c’est d’en haut que désormais je prie pour toi, chère petite maman libérée, divorcée, homosexualisée, botoxée, gauchisée, athée, névrosée,  infectée, sidaïsée...

Oui par tes erreurs, ton aveuglement, ton égoïsme, ton orgueil ayant engendré en toi tant de souffrances à retardement, tu as gagné ma pitié et donc ton salut.

Comme un Christ rédempteur, je prends sur moi ton crime, chère maman. Depuis ce jour où tu m’as jeté à la poubelle, je prie pour que le sacrifice de cet embryon que je fus ne soit pas vain.

Je rachète ton péché, maman.

Parce qu’au nom des mirages de ton siècle tu as raté ta vie de femme, de mère, d’épouse, parce que tu t’es faite l’esclave des hérésies terrestres, je veux que tu réussisses ta vie d’ange et qu’ainsi, après m’avoir si cruellement éjecté de ton ventre, tu sois enfin avec moi pour toujours, chère maman.

Signé : ton foetus assassiné.

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vendredi 19 août 2016

1191 - Mort aux embryons-gêneurs !

Le monde, la civilisation, la société, les individus, les mères ont le devoir de tuer les importuns.

Précisément parce que par nature ce sont des choses non encore formées, les foetus doivent périr.

Un embryon est un gêneur. Un parasite. Une sangsue.

Un bouffeur de liberté.

Il ne sert à rien.

Les bébés embryonnaires sont des indésirables qui s’incrustent.

Ces bestioles s’invitent dans le ventre des femmes sans le leur demander. Ce sont par conséquent des violeurs de propriétés privées, des tueurs de joie féminine, des obstacles à l’amour libéré, autrement dit des fachos intolérants squattant illégitimement l’autel sacré de la république laïque car l’antre maternel n’appartient pas au Ciel mais à la suffragette !

Bref, l’avorton doit être condamné.

Condamné à mort. Anéanti. Pulvérisé. Méprisé. Haï. Transformé en produits pour la cosmétique.

C’est pour cela que, Dieu merci, l’avortement a été légalisé.

Afin de laisser plus de place à la frivolité, à l’insouciance, à l’individualisme, au plaisir et ainsi contribuer à l’émancipation des êtres déjà formés, adultes, responsables, doués de raison et dotés d’une conscience que nous sommes.

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mercredi 10 août 2016

1190 - Le vrai et l'ivraie

Entre clarté stellaire et douceur virginale, ce visage chaste est la figure idéale de toute âme éprise de simplicité, de vérité, d’intégrité.

Le feu des passionnés est rouge et vulgaire mais la flamme de l’éveillé, bien plus pure, est bleue.

Le romantique est poisseux, lourd, indigeste, sensuel et grossier. Ses sentiments indélicats puent le poisson pas frais. Son coeur est malade de sa pensée jaunie. Son haleine est si chargée de fleurs capiteuses qu’elle en est répugnante !

L’esprit noble méprise les gloires temporelles et s’agenouille devant l’humilité de l’eau, du cierge, de la pierre. Sa prière est un poème, son poème un silence dédié aux galaxies.

Il aime la modestie, chérit l’innocence, honore la vertu.

Et en une seule messe fracasse les mensonges du siècle, brise les valeurs en toc, écrase les lois honteuses, brûle les évangiles de paille !

L’adepte de la lumière respecte le sacrifice des cloitrés, aime les enseignements âpres mais justes, accepte les silex des chemins droits.

Le pain noir est sa lanterne car il ne s’éclaire qu’avec ce qui est essentiel, bon, honnête. Ce n’est pas simplement le Soleil qui le réjouit, ni le vin, ni l’or, mais l’éclat de tout ce qui reflète le vrai, le bien, l’incorruptible.

Moi je me prosterne devant tout joyau de véritable prix afin de bien montrer la hauteur de mon camp, d’éloigner de moi l’ordure, de chasser les mauvais penseurs et promouvoir les célestes trésors.

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dimanche 7 août 2016

1189 - L'esprit des corps

Ce texte a été écrit dans le même esprit que “TEXTE A PIGEONS” http://izarralune.blogspot.fr/2012/03/950-texte-pigeons.html

M’inspirant du procédé littéraire malhonnête mais efficace consistant à écrire de belles phrases incompréhensibles, voici un texte totalement dénué de sens que je viens d’écrire pour mieux tourner en dérision les paroles saugrenues issues de la chanson absconse de Bob DYLAN “Adieu Angelina“, Bob DYLAN considéré comme le plus grand poète américain aux yeux de certains !

C’est un texte absurde mais que l’on pourrait quand même faire passer pour une oeuvre profonde aux yeux de certains gogos(recrutés notamment parmi les adeptes de RIMBAUD). 

Construit avec de seuls artifices verveux, de purs clichés alambiqués, ces évocations sont totalement creuses mais bien clinquantes. De quoi tromper non seulement les naïfs mais également certains exégètes enivrés des vents stériles de ce siècle d’hérésies littéraires. Bref, ce texte est une belle imposture que certains esprits faibles prendront pour un authentique poème.

Que la rigolade commence !

Les hommes sont des insectes, les insectes des dieux. Les uns ont de l’esprit, les autres des ailes.

Cet Univers est celui des miracles et des illusions, des mirages et des actions. Une vision lucide et lointaine des choses, le terrain vague des idées, l’océan des clartés incertaines.

Le monde est la réalisation de nos rêves et le sommeil des éveillés que nous sommes est peuplé de silhouettes étranges aux noms pourtant familiers.

Des gouffres sort de la lumière, du ciel tombent les eaux et les germes de la Terre.

Et les créatures des plaines s’abreuvent dans les ruisseaux, et les hôtes des airs chantent pour ceux d’en bas.

Les sommets s’éclaircissent des vérités qui sont dites et les pierres les plus dures sont les plus précieuses.

Ce qui dure brille comme un soleil et ce qui est pur bat comme un coeur.
Ce qui est vif pleure et rit, ce qui est mort plane et prie. Ce qui bouge est flamme, ce qui gît est éther.

Et tout à ses racines.

Dans ce brouillard lumineux, entre ces horizons de neige et d’azur, de roc et de chair, les astres ressemblent aux fleurs et nos âmes légères s’envolent comme des papillons.

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lundi 1 août 2016

1188 - Mon bonheur simple

De la vie je ne demande que la lumière du soleil et ses reflets sur la Lune, de la pluie sur mon front et de la neige sous ma semelle, sans oublier la grêle dans mon jardin.

Je veux que chaque plainte des saisons, chaque chant de la Terre berce mes nuits ou les hante. Je souhaite beaucoup d’heures pleines et peu de pertes de temps.

Mais aussi, quelques salutaires amertumes à savourer philosophiquement, afin de me faire apprécier la douceur des fruits cueillis ici et là au gré des jours qui passent.

Du vent dans la tête et de la liberté entre mes ailes, c’est tout ce qu’il me faut pour être heureux.

Bref, de l’existence je n’attends que l’essentiel, c’est à dire deux fois rien. Je ne réclame du Ciel que ce qui est gratuit, simple, sans valeur pour le reste du monde. Je n’exige rien d’autre que ce qui me tombe sur la tête, pousse sous mes pieds, entre dans mon coeur.

Je prends ce qui vient avec une infinie gratitude, accepte ce qui ne vient pas avec autant de légèreté, et en retour de ces trésors quotidiens je distribue gracieusement à qui le veut tout ce dont je n’ai pas besoin.

Je me nourris de blé dur et de mots tendres, d’eau claire et de sentiments troubles, de fleurs fraîches et de souvenirs de marbre, de pensées neuves et de vieilles recettes ayant fait leurs preuves : je chemine du sol au firmament d’un pas alerte, confiant, serein, sans autre bagage sur le dos que mes certitudes de papillon.

Je ne me fâche ni du gel ni du sel, ni du sec ni de la suée. Tout m’est joie, tout m’est vin ! Le givre et le feu, l’onde et l’éclat, la flamme et la sève sont le suc des éléments.

Je m’abreuve à grands flots de ce qui est vif, glacé, brûlant, tiède, âcre, suave.

Ce qui est doux est excellent. Ce qui pique est encore meilleur.

Je ne maudis rien de ce qui est. Rose et ronce sont pour moi choses aussi divines l’une que l’autre, miracles sortis d’un même souffle, peintures d’un même tableau.

Quand la vigne est sucrée elle m’enivre de son nectar. Si elle est aigre elle embellira mon potager. Rien ne me déçoit dans la Création, tout y est bon, beau, précieux. Les diamants peuvent me servir de pierre comme les cailloux faire office de bijoux. Le spectacle des étoiles jamais ne me lasse, nul parfum ne s’émousse en moi et chaque soir le coucher prend des couleurs différentes.

Et lorsque les saveurs sont les mêmes, elles sont toujours délectables.

Bien des incrédules, étonnés de me voir sourire de mon sort, se demandent comment je peux être comblé avec ce qu’ils prennent pour des miettes...

Qu’ils le sachent : c’est parce que mon corps se satisfait de l’esprit des choses qu’il en rend tant à mon âme !

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https://rutube.ru/video/8cd2244726d37d01a9d1c994700f0e60/

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vendredi 29 juillet 2016

1187 - Critique du film "BLACK STONE"

Une histoire regardable dans la première partie, sobre et passablement intéressante mais qui vers la fin succombe à la facilité -pour ne pas dire à l'imposture- de l'hermétisme onirique. Un procédé certes assez habituel dans le cinéma dit d'auteur, mais malhonnête selon moi.

Bref avec ce film on est encore confronté à une bonne masturbation cinématographico-intellectuelle.

Une recette évidemment hautement prétentieuse sans vouloir s’en donner les airs... Ou plus exactement, maladroitement poétique. Le type de “survol des sommets” sans queue ni tête au moyen d’ailes psychédéliques. Un genre magico-onirico-hermétique qui laisse sans voix parce que sans saveur à force de prendre de trop grandes distances avec le réel. Une farce involontaire vue et revue dans le cinéma d’art et d’essai. Bref, quand le grand n'importe quoi est sensé dire de grandes choses "intelligentes et sensibles"...

Une oeuvre en partie absconse que bien des gogos -et des bobos- s'empresseront de faire semblant de comprendre et d'admirer juste pour ne pas passer pour des bourrins...

Sauf qu'à moi on ne fait pas ce coup, tellement classique que je m'étonne qu'il fonctionne toujours !

Rappelons que le vrai génie du cinéma, et c'est valable dans tous les domaines artistiques, se révèle dans la clarté, la simplicité, l'accessibilité.

Ici on cherche très visiblement à endormir le spectateur avec les brumes de l'approximation narrative, de la fatuité esthético-pompeuse, des silences à creuses résonances de cloches.

Autrement dit avec “BLACK STONE” on a affaire à une pure et simple -et énième- tentative d'enfumage d'un public prétendument sélectif !

VOIR LA VIDEO :


https://youtu.be/ZOYJjHApdcY

https://rutube.ru/video/a972fd5deadfc38bb26f6fd3c80705b2/


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mercredi 27 juillet 2016

1186 - La brume

La brume de novembre enchante mon âme lunaire.

Le brouillard de l’automne est l’écume du ciel, le point culminant de l’année, le sommet des jours sans histoire.

C’est un nuage descendu sur Terre, un vent immobile qui fige le temps, un tombeau humide qui dissimule les corbeaux et fait ressortir leur chant rauque au coeur du silence.

Ce vaste fantôme de la morte saison qui m’entoure blanchit mes pensées, éclaire mes pas, et vaguement me fait quitter le sol...

La bruine est un poème d’eau et de blancheur berçant oiseaux des champs et esthètes égarés.

Je suis heureux et serein en pleine fumée : c’est dans ces vapeurs que je monte et que je m’envole.

Derrière ce voile laiteux la Lune se montre encore plus proche, plus amie, plus spectrale.

Alors son sourire pâle, si paisible, se confond avec son front de moqueuse, avec ses joues de joueuse, avec sa chandelle de défunte et je ne sais plus très bien qui m’appelle dans le firmament... Un rêve ? Un clair cauchemar ? Un nouveau visage ? Une vieille chimère ?

Lorsqu’aux soirs propices s'installe la nébulosité, des ailes -froides ou vives je ne saurais le dire, mais molles et muettes c’est certain- me font voyager vers les horizons inconnus, phosphorescents, doux et inquiétants de Séléné, les nappes lactescentes d’en bas répandant leur haleine fantasmagorique sur le satellite qui, imprégné de mystère, diffuse sa lumière de cadavre.

mardi 12 juillet 2016

1185 - J'écrabouille les bananes molles !

Moi je n’aime pas les gentils. Je les déteste même. Je les méprise et les incendie de la casquette aux chaussettes mais toujours par derrière, jamais de face, leur édulcorante bêtise les empêchant de voir les flammes de Zeus.

Ces agneaux ne voient pas plus loin que mes sourires trompeurs, ignorant que mes crocs sont faits pour les croquer.

Bref, les endives m’ennuient.

Ces andouilles au coeur pur sont des cornichons à la cervelle vide.

Moi je suis un méchant, un vrai, un dur à la dent tueuse, un chien féroce, un dévoreur de nouilles.

Leurs bonnes intentions étalées sans pudeur sur leurs blogs insipides ou dans les sables poisseux de FACEBOOK sont mes mets favoris : d’une seule bouchée j’avale leur foin sec et pâle mais quand même bien croustillant sous mon palais de feu.

Je me rassasie tout d’un bloc de leur mélasse : leurs hommages lénifiants à leur mémé, leur amour flasque pour leur cabot, leurs ruptures conjugales conjuguées à tous les passés pas simples, leurs fades souvenirs d’enfance, leur tiède tempérament de caniches, leurs larmes d’escargots baveux adressées aux chanteurs à la mode... 

J’anéantis ces fumées incolores d’un simple souffle, fais disparaître ces niaiseries d’un seul coup de mâchoire assassine, réduis à zéro ces héros de l’insignifiance !

Moi le dragon rigolard, j’écrabouille ces limaces larmoyantes. Je me délecte du spectacle des viscères de ces mollusques répandus dans le caniveau des joyeux-affreux dont suis l’empereur incontesté !

Les bonnes âmes qui écrivent des poèmes sur la douceur des sentiments m’écoeurent au plus haut degré. Les natures sensibles qui pleurent de compassion sur les malheurs des autres m’inspirent les plus cruelles représailles. Les oies blanches qui aiment aider les pauvres et le faire savoir au monde entier méritent la récompense de mon encre vengeresse la plus sanglante.

Ces “belles personnes” aimant chanter les “belles choses” et partager les “belles pensées” de leur “belle vie” sur le NET, je leur balance à la tronche les rats crevés et les chatons éventrés de mes plus “belles intentions”...

Avant de massacrer la banane blanche qui leur tient lieu de face d’un définitif, atomique, pulvérisateur coup de talon izarrien !

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https://rutube.ru/video/857920904a5043fd485bc49c624e70f6/

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dimanche 3 juillet 2016

1184 - Le mur de parpaings

Tout est givré et la clarté du matin illumine le béton d’une petite construction sur un terrain privé.

En cet hiver ensoleillé, les parpaings sous le gel reflètent le ciel.

Et la glace ressemble à l’azur.

Le froid est vif, l’air léger et à cet instant sous les yeux d’un enfant plein d’éveil -ou de folie- l’érection de ciment devient transparente.

La propriété est assez grande, quoique banale.

Les gens qui vivent ici sont passablement lourds, épais, béotiens. Ainsi que le voisinage. Et même toute la rue. Seule la progéniture de cette société de lourdauds, dehors, rit et chante. Eux les adultes bouffent, boivent, paressent, se chauffent, à l’intérieur. Leurs voitures sont neuves, leurs femmes pré-ménopausées, leurs aspirations vulgaires.

Mais revenons à la maison dont dépend le bétonnage évoqué...

Cette demeure moderne tout confort que les propriétaires trouvent fort belle est bien évidemment fort laide : pragmatique, blanche, bien carrée, bien isolée, bien chauffée, dûment remboursée.

Et ce mur de rectangles couleur cendre dans la blancheur de cette matinée de janvier, le dernier de leurs soucis d’épiciers bedonnants.

C’est ce qu’il y a dans cette maçonnerie sommaire qui les intéresse. Là dorment les outils d’été : tondeuses à gazons, pneus de rechange, tronçonneuses et autres inepties d’adipeux Duponts.

Bref, un semblable mystère se dégage et de la matière rêche, grise, gelée que constitue cet abri et de la couche de givre blanchissant le monde.

Et submerge une jeune âme.

J’ai dix ou onze ans, je suis dans un village habité par des veaux, nommé Warloy-Baillon, et à travers une architecture basique faite de blocs rugueux, érigée par un de ces bovins qui m'entourent, je perçois subitement toute la subtilité de l’Univers.

Pour moi l’opacité des choses n’est plus un voile, plus une barrière : l’essentiel transperce la pierre, traverse les agglomérats et l’éclat de la neige se révèle en toutes circonstances aux natures éthérées.

Une quarantaine d’années après, je garde de cette expérience un souvenir aussi lumineux qu’au premier jour.

J’ai entendu dire que les veaux de mon enfance étaient devenus des boeufs, là-bas, à Warloy-Baillon.

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Liste des textes

2649 - L’antre de Pierre
2648 - Simplicité de l’amour
2647 - Choc public
2646 - La bosse comme une flèche
2645 - L’envol de Pierre
2644 - Carrière de bossu
2643 - Fort, fragile et lucide
2642 - Amant idéal
2641 - En dehors du monde
2640 - La lente montée des larmes
2639 - La chair qui complète l’esprit
2638 - Un petit qui devient grand
2637 - Pierre dans un nuage
2636 - La bosse et le phallus
2635 - La pierre et le ciel
2634 - La chair
2633 - Pensées du lendemain
2632 - Retrouvailles sulfureuses
2631 - Faux espoirs ?
2630 - L’infirmière
2629 - Les anges
2628 - Dérive verticale
2627 - Bêtise ou grandeur ?
2626 - Une flamme en plein jour
2625 - Fracassantes platitudes
2624 - Entre abysse et ciel
2623 - La soupe pour baume
2622 - L’épouvantail vainqueur
2621 - La bosse de la discorde
2620 - Point sensible
2619 - La rose et la pierre
2618 - La minute de vérité
2617 - Passeport pour l’amour
2616 - La gloire du polichinelle
2615 - Question de point de vue
2614 - Entre sol et ciel
2613 - Feux prudents
2612 - Deux astres
2611 - Choc en plein champ
2610 - Pierre "présente" l'apparition à ses parents
2609 - Elle parlait à un épouvantail
2608 - Bête et bossu ?
2607 - Campagne triste
2606 - Une chance sur mille
2605 - S’écraser ou s’envoler
2604 - Retour sur Terre
2603 - Loin
2602 - Le choc de la chute
2601 - L’amour loin du sol
2600 - Fantômes d’azur
2599 - Les rêves de Pierre
2598 - La hauteur du ciel
2597 - Le stage
2596 - Libération
2595 - La chair et l’esprit
2594 - Beauté de bossu
2593 - Dos de gnome et tête de rat
2592 - Un rêve d’amour
2591 - La femme de ménage
2590 - L’ascension de la bosse
2589 - Marcher pour s’envoler
2588 - Le trou pour gagner le ciel
2587 - Le prix du vrai
2586 - La punition
2585 - Au sommet du trou
2584 - Asile de bossu
2583 - Retraite éducative
2582 - Fuir la honte
2581 - La raclée
2580 - Bulle de verre
2579 - Deux étincelles
2578 - Etreinte
2577 - Des flammes et des ombres
2576 - La bosse au centre du débat
2575 - Choc des contraires
2574 - L’union de la discorde
2573 - La tare et la star
2572 - Première conquête
2571 - L’éclat de sa bêtise
2570 - Dur réveil
2569 - Première épreuve
2568 - Juvénile bêtise
2567 - Entrée fracassante ans l’adolescence
2566 - Le bout de ma route
2565 - Quelques oiseaux sur une branche
2564 - Pluie de joie
2563 - Polir Pierre
2562 - Redresser la barre
2561 - Mauvais garnement
2560 - Au premier rang
2559 - Cachez cette bosse !
2558 - Rigide hypocrisie
2557 - La montagne de Pierre
2556 - Mes feux de joie
2555 - Les regards
2554 - Première école
2553 - Les mares
2552 - Petite bosse
2551 - Devenir parents
2550 - Naissance
2549 - Roi des pissenlits
2548 - Secrets de chemins
2547 - Le temps des giboulées
2546 - Quand je traîne...
2545 - Les poires
2544 - Les clochers
2543 - La vieille cabane
2542 - Les granges
2541 - Les villageois
2540 - Mes bottes
2539 - Rencontres dans mes nuages
2538 - Vagabond au printemps
2537 - Dimanches de mars
2536 - La chandeleur chez les Garbichon
2535 - Mon royaume de petits riens
2534 - Soirs de pluie
2533 - Une amitié de fer et de feu
2532 - Monsieur le maire
2531 - Mes vertiges de vagabond
2530 - Expédition nocturne avec la Garbichon
2529 - Une flamme dans ma poche
2528 - La Garbichon, ma chère chevêche
2527 - Les nids de corbeaux
2526 - Jours de tempête
2525 - Matins de brouillard
2524 - Mes chemins de poussière
2523 - Là où m’emportent mes bottes
2522 - La douleur de mon âme ?
2521 - Mon manteau
2520 - L’envol de mon chapeau
2519 - Lalune, une femme de roc
2518 - L’imbroglio des conflits du Moyen-Orient
2517 - Chez Mademoiselle Lataupe
2516 - Mes riches chemins
2515 - Extase
2514 - Jour de pluie
2513 - Seul dans mon coin
2512 - Mon pain quotidien
2511 - Ma route de nuages
2510 - La paille ou la soie ?
2509 - Chez monsieur le curé
2508 - Les corbeaux dans mon sillage
2507 - Mes amies les vaches
2506 - Mes braconnages
2505 - Mes chères cheminées
2504 - Perché sur mon pommier
2503 - Mes jours de joie
2502 - La femme du notaire
2501 - Mes nuits de rêve
2500 - Mes voyages
2499 - J’ai la peau dure
2498 - Qui est-il ?
2497 - Mes lits de ronces
2496 - Les épouvantails
2495 - Un oiseau déplumé
2494 - L’endive Dunord
2493 - La mère Garbichon
2492 - A travers champs
2491 - Heureux comme un rat !
2490 - Fin de peine
2489 - Un fou dans le noir
2488 - Mon testament
2487 - Sur mon lit de mort
2486 - Mon sort carcéral
2485 - L’aventure de mon vide
2484 - J’attends la fin
2483 - Derrière les murs, il y a Dieu
2482 - Je perds mes forces
2481 - Mon cinéma
2480 - Sinistre andouille
2479 - Mon secret
2478 - Mes vues ultimes
2477 - Après la peine, la paix
2476 - Tristesse en fête
2475 - La tache
2474 - La marche des secondes
2473 - Déliré-je ?
2472 - Vieillesse
2471 - Le tour de ma cellule
2470 - Qui me croira ?
2469 - Mon avenir lointain
2468 - Mes amis les rêves
2467 - Grise nourriture
2466 - Je m’enfonce dans la nuit
2465 - Loin des femmes
2464 - Du néant vers la lumière
2463 - Mes trésors dérisoires
2462 - Aucune visite
2461 - Des ombres me parlent
2460 - Une porte s’ouvre
2459 - Les passages du temps
2458 - Le train des jours
2457 - Le directeur
2456 - Au pied du mur
2455 - La loi du plus “fer”
2454 - Ma maison
2453 - Poussière
2452 - Les larmes de la nuit
2451 - Mutisme
2450 - Mon fantôme
2449 - Hallucinations
2448 - Je compte les jours
2447 - Vie de flamme
2446 - De vagues souvenirs
2445 - Les étoiles s’éloignent de moi
2444 - Eclats de joie
2443 - Je parle aux murs
2442 - La marche des matons
2441 - Sainte à l’air
2440 - À l’ombre de ma vie
2439 - Ma geôle sans sucre d’orge
2438 - Des ombres
2437 - Les feuilles
2436 - Quelle issue à mon chemin ?
2435 - Des ailes dans la nuit
2434 - Éclat d’ange
2433 - Le temps me tue
2432 - Les flammes du silence
2431 - Plus de Lune
2430 - Un jour de plus
2429 - Mes rêves
2428 - Une journée ordinaire
2427 - Reine d’un monde
2426 - La pluie
2425 - Je perds pied
2424 - Un oiseau à ma fenêtre
2423 - L’évadé
2422 - Les barreaux
2421 - Eclats et monotonie de la prison
2420 - Les clés
2419 - Espérance
2418 - A travers la fenêtre
2417 - Les années passent
2416 - Une lettre mystérieuse
2415 - Le psychologue
2414 - La douche
2413 - Je tourne en rond
2412 - L’anniversaire
2411 - Quelques visites
2410 - Insomnies
2409 - La promenade
2408 - Mes repas
2407 - Mon lit
2406 - Les printemps
2405 - Solitude de fer
2404 - L’ennui
2403 - Tête de taulard
2402 - La fouille
2401 - Passe-temp
2400 - Les gens libres
2399 - Prière
2398 - Les heures
2397 - La mouche
2396 - La porte
2395 - Le plafond
2394 - Nulle compagnie
2393 - Bientôt fou ?
2392 - Départ
2391 - Mes geôliers
2390 - L’enfermement
2389 - Quatre murs
2388 - Des mots en guise d’ailes
2387 - Mon trou
2386 - Connexion céleste
2385 - Une flamme de l’azur
2384 - Seigneur cinglant
2383 - L’âme en l’air
2382 - Flamme verte
2381 - Au feu les plumes sombres !
2380 - Sombre forêt
2379 - Emportés par le vent
2378 - Un homme des nues
2377 - Courage de Bayrou
2376 - Un chemin sans fin
2375 - Mon univers infini
2374 - Je ne suis pas de la ville !
2373 - Seul parmi les arbres
2372 - Au bout des chemins
2371 - Mon trésor
2370 - Les cumulus
2369 - Qui donc m’observe ?
2368 - Le loup
2367 - Cauchemar
2366 - Un peu de foin
2365 - Bain de crépuscule
2364 - Voyage sous un arbre
2363 - Ma solitude de roi
2362 - Le silence
2361 - Aubes de plomb
2360 - Mes anges les corbeaux
2359 - Vertueuse verdure
2358 - Le parachute
2357 - Au bord de l’eau
2356 - J’y suis et j’y reste !
2355 - Ma soupe
2354 - Les fées n’existent pas !
2353 - Le bon air de mon exil
2352 - Un jour ordinaire
2351 - Vie de rêve
2350 - Ma solitude
2349 - Je découvre une tombe
2348 - Le randonneur
2347 - La nuit
2346 - Le braconnier
2345 - A l’ombre des arbres
2344 - Une belle journée
2343 - L’intruse
2342 - La chasse à courre
2341 - Les vers luisants
2340 - L’hôte qui pique
2339 - Dans la pénombre
2338 - Le ballon
2337 - Ma lanterne
2336 - La barque
2335 - Le chemin creux
2334 - Les deux chasseurs
2333 - Flamme noire
2332 - Deux corbeaux dans un arbre
2331 - Insomnie
2330 - Cris des corbeaux
2329 - Papillons de nuit
2328 - Froid et pluies
2327 - Les ronces
2326 - Chemins de boue
2325 - Tristesse de la forêt
2324 - Provisions de bois
2323 - Dans les buissons
2322 - Pluie matinale
2321 - Les grands arbres
2320 - Terribles crépuscules
2319 - Les rats
2318 - Un ami frappe à ma porte
2317 - Entouré de rusticité
2316 - Le sanglier
2315 - Mon sac
2314 - Le renard
2313 - Ma marmite
2312 - Des bruits dans la nuit
2311 - Les lapins
2310 - Un signe sous le ciel
2309 - La Lune vue de mon toit
2308 - Une gauchiste explosive
2307 - Sortie nocturne
2306 - Le vent sur la forêt
2305 - Un air de feu
2304 - Rêve dans les branches
2303 - L’écolo
2302 - Les papillons
2301 - La corneille
2300 - Les patates
2299 - L’escorte des souches
2298 - Un orage au dessert
2297 - Nulle femme dans ma forêt
2296 - Indispensables pommes de pin
2295 - Promenade
2294 - La pluie sur mon toit
2293 - A la chandelle
2292 - Un soir de brume
2291 - Vie de feu
2290 - La rosée matinale
2289 - Dans l’herbe
2288 - Par la fenêtre
2287 - Ma cheminée
2286 - Mes chemins d’ermite
2285 - Au réveil
2284 - Les cailloux sur mes chemins
2283 - Mes sentiments de bûche
2282 - Nuit de pleine lune en forêt
2281 - Ivresse de femme
2280 - Loin de ma grotte
2279 - Tempête dans mon trou
2278 - Baignades d'ermite
2277 - Un hibou dans la nuit
2276 - Mes ennemis les frileux
2275 - Ermite aux pieds sur terre
2274 - Mon jardin d’ermite
2273 - La récolte des fagots
2272 - Un étrange visiteur
2271 - Ma demeure d’ermite
2270 - Un homme clair
2269 - Un foyer au fond de la forêt
2268 - Les raisons du peintre
2267 - La célibataire
2266 - Les femmes
2265 - Une femme
2264 - France sous les étoiles
2263 - Un homme hors du monde
2262 - Homme de feu
2261 - Rencontre du troisième type
2260 - Voyage
2259 - Déprime
2258 - Fiers de leur race
2257 - La fille lointaine
2256 - Le Noir méchant
2255 - L’attente
2254 - J’ai entendu une musique de l’an 3000
2253 - Le modèle
2252 - Blonde ordinaire
2251 - Mâle archaïque mais authentique
2250 - La femme et la flamme
2249 - Voyages au bout de la terre
2248 - Ma chambre
2247 - Le vieil homme entre ses murs
2246 - L'ovin
2245 - Vous les mous, les mouches, les mouchards
2244 - Mon humanisme fracassant
2243 - Ma cabane sur la Lune
2242 - Les marques rouges du ciel
2241 - Je reviens !
2240 - Une fille de toque
2239 - La légèreté de la Lune
2238 - Janvier
2237 - Elena Yerevan
2236 - Oiseaux de rêve ?
2235 - J’irai vivre à la campagne
2234 - Fiers de leurs péchés
2233 - Deux faces
2232 - Le soleil de la jeunesse
2231 - Dans les bois
2230 - Nuit de vents
2229 - Mon fauteuil de lune
2228 - Le sourire d’une marguerite
2227 - Je ne suis pas antiraciste
2226 - Qui est-elle ?
2225 - L’arc-en-ciel
2224 - Je suis parti dormir sur la Lune
2223 - La sotte intelligence
2222 - Leurre ou lueur ?
2221 - Clinchamp, cet ailleurs sans fin
2220 - La tempête Trump
2219 - Femme de lune
2218 - Une plume de poids
2217 - Douches glacées
2216 - Les arbres et moi
2215 - Je pulvérise le féminisme !
2214 - J’aime les vieux “fachos”
2213 - La surprise
2212 - Promenade en forêt
2211 - Je vis dans une cabane
2210 - Plouc
2209 - Je suis un mâle primaire
2208 - Musique triste
2207 - Ma cabane au fond des bois
2206 - Hommage à Christian FROUIN
2205 - Installation sur la Lune
2204 - Barreaux brisés
2203 - Affaire Pélicot : juste retour de bâton du féminisme
2202 - L’abbé Pierre, bouc-émissaire des féministes
2201 - Par tous les flots
2200 - Votre incroyable aventure !
2199 - Je ne suis pas en vogue
2198 - Jadis, je rencontrai un extraterrestre
2197 - Dernière pitrerie
2196 - Alain Delon
2195 - Je déteste les livres !
2194 - L’esprit de la poire
2193 - Je ne suis pas citoyen du monde
2192 - Ma cabane dans la prairie
2191 - Devant l’âtre
2190 - Plus haut que tout
2189 - Pourquoi la femme vieillit si mal ?
2188 - Je prends l’avion
2187 - Sous la Lune
2186 - La pourriture de gauche
2155 - L’horloge
2154 - A la boulangerie de Mont-Saint-Jean
2153 - L’écologiste, ce primitif
2152 - Madame Junon
2151 - Chemins de pluie à Clinchamp
2150 - Voyage vers Mars
2149 - Galaxies
2148 - Je suis de la droite honteuse
2147 - Les écrivains sont des poids morts
2146 - L’héritage de Clinchamp
2145 - Clinchamp, une histoire sans fin
2144 - Vent de mystère à Clinchamp
2143 - Ma cachette à Clinchamp
2142 - Randonnée à Clinchamp
2141 - Eclipse de Lune à Clinchamp
2140 - Un arc-en-Ciel à Clinchamp
2139 - Clinchamp sous l’orage
2138 - J’ai rêvé de Clinchamp
2137 - Jour de l’An à Clinchamp
2136 - Vacances d’été à Clinchamp
2135 - Attente à Clinchamp
2134 - Un jour ordinaire à Clinchamp
2133 - Or de France
2132 - La compagne des esseulés
2131 - Loup de lumière
2130 - Spleen
2129 - Le pitre
2128 - Les corbeaux de Clinchamp
2127 - Un homme heureux à Clinchamp
2126 - Le mouton
2125 - Des lutins à Clinchamp ?
2124 - Je suis fort !
2123 - Paroles prophétiques
2122 - L’égalité entre les hommes est injuste !
2121 - L’idéaliste de gauche
2120 - La femme est la monture de l’homme
2119 - Clinchamp sous la neige
2118 - Le Nord et le Sud
2117 - Pourquoi j’aime Clinchamp ?
2116 - Convaincre Blandine
2115 - Un couple de vieillards à Clinchamp
2114 - Le facteur de Clinchamp
2113 - Tristesse et beauté à Clinchamp
2112 - L’Art
2111 - Botte à l’oeuf
2110 - Les bûcherons de Clinchamp
2109 - Le coucou de Clinchamp
2108 - BFMTV : l’écran de la vérité
2107 - Lettre anonyme
2106 - Je ne suis pas amoureux de Paris !
2105 - Un jour d’hiver à Warloy-Baillon
2104 - La femme soumise brille comme une casserole
2103 - Les chouettes de Clinchamp
2102 - Quand la tempête s’abat sur Clinchamp...
2101 - L’aile et la pierre
2100 - Mes amis les maudits
2099 - Le brouillard de Clinchamp
2098 - Artiste de gauche
2097 - L’éternité dans la tête
2096 - Toussaint à Clinchamp
2095 - Chagrin échappé
2094 - Clinchamp-sur-Mystère
2093 - Les cafards
2092 - Loup des airs
2091 - Le loup de Clinchamp
2090 - En latin, c’est plus beau !
2089 - Les patates de Clinchamp
2088 - L’enfant des airs
2087 - Ciel de France
2086 - Thaïs d’Escufon
2085 - Les tomates de Clinchamp
2084 - Jérôme Bourbon
2083 - Les chats de Clinchamp
2082 - Poupée d’ailleurs
2081 - Pierre de feu
2080 - Les champs de Clinchamp
2079 - L’éclosion
2078 - Vacuité des bouquinistes
2077 - Les toits
2076 - Freud
2075 - Sport
2074 - Le simplet de Clinchamp
2073 - Les oiseaux de Clinchamp
2072 - Je ne suis pas cartésien
2071 - Au cimetière de Clinchamp
2070 - Le Panthéon pour Hugo, l’évasion pour Izarra
2069 - Les rats de la France
2068 - Le curé de Clinchamp
2067 - Mon trou à Clinchamp
2066 - Saint-Léonard-des-Bois
2065 - Les cloches de Clinchamp
2064 - Un épouvantail à Clinchamp
2063 - Les rêves de Clinchamp
2062 - Je suis raciste
2061 - L’injustice sociale ne me choque pas
2060 - Les femmes de Clinchamp
2059 - Les jours vides de Clinchamp
2058 - Une grand-mère
2057 - Clinchamp vers 1970
2056 - La femme de soixante ans
2055 - Sale temps à Clinchamp
2054 - Un grand voyage en forêt
2053 - L’ailé et l’aliéné
2052 - Souvenirs lointains
2051 - Domestication d’une greluche
2050 - Déprime à Clinchamp
2049 - L’amour à Clinchamp
2048 - Les Droits de l'Homme, c'est la négation de l'homme !
2047 - Les hivers de Clinchamp
2046 - Les chemins de Clinchamp
2045 - Seul au monde
2044 - Ne me parlez pas d’amour
2043 - Tristesse de l’été
2042 - Jour de fête à Clinchamp
2041 - Monsieur Lecon
2040 - Châtelain
2039 - Les ailes de Clinchamp
2038 - Tremblement de terre
2037 - Nuit d’amour
2036 - Pluie de joie à Clinchamp
2035 - Les gauchistes
2034 - Clinchamp sous les clartés lunaires
2033 - Henri d’Anselme, héros hétéro rétro
2032 - Les hirondelles
2031 - Retraite dans la forêt
2030 - Mon bosquet
2029 - L’or de Clinchamp
2028 - Sur le chemin
2027 - La souche
2026 - Clinchamp, ce voyage sans fin
2025 - Sardines à l’huile
2024 - Les fantômes
2023 - Le silence de la forêt
2022 - Les arbres
2021 - Les joies de Clinchamp
2020 - La merde républicaine
2019 - Les ailés
2018 - Les soirées de Clinchamp
2017 - Parasite
2016 - Clinchamp, les routes de l’ennui
2015 - Moi français, je déteste les migrants !
2014 - Répugnante
2013 - Les complotistes
2012 - Je déteste les livres de philosophie !
2011 - Le bossu de Clinchamp
2010 - La lumière de Clinchamp
2009 - Les crépuscules de Clinchamp
2008 - Les nuits à Clinchamp
2007 - Les aubes de Clinchamp
2006 - Je suis un oiseau à Clinchamp
2005 - Les rats de Clinchamp
2004 - Les papillons de Clinchamp
2003 - Les richesses de la normalité
2002 - Le Rimbaud des bobos
2001 - Les vaches de Clinchamp
2000 - La folle de Clinchamp
1999 - Mon ego solaire
1998 - Vague Lune
1997 - Ma cabane à Clinchamp
1996 - Moi, IZARRA
1995 - Mais qui donc est Dardinel ?
1994 - La Dame Blanche de Clinchamp
1993 - Le Dalaï-Lama
1992 - Pluie à Clinchamp
1991 - Je suis sexiste
1990 - Les flammes du printemps
1989 - Le rustaud de Clinchamp
1988 - Les larmes d’Amsterdam
1987 - Clinchamp, terre d’envol
1986 - La Joconde de Clinchamp
1985 - Face cachée de Clinchamp
1984 - La clocharde de Clinchamp
1983 - Je suis un extraterrestre
1982 - Clinchamp sous les éclats de novembre
1981 - Clinchamp au bord des larmes
1980 - Les fantômes de Clinchamp
1979 - Les pissenlits de Clinchamp
1978 - Clinchamp : fin et commencement de tout
1977 - Amsterdam
1976 - J’habite sur la Lune
1975 - Secret de Lune
1974 - Les ailes de la Lune
1973 - Voir Clinchamp et sourire
1972 - La pierre et l’éther
1971 - Clinchamp, au bonheur des larmes
1970 - Clinchamp, mon dernier refuge
1969 - Croissant de Lune
1968 - Mais d’où vient donc la Lune ?
1967 - Lune lointaine
1966 - Lune éternelle
1965 - Sandrine, notre voisine
1964 - Rêve de Lune
1963 - Lune des rêves
1962 - La Lune dans le bleu
1961 - Lune ultime
1960 - Les tourmentés
1959 - Clinchamp, paradis des ombres
1958 - Lune absente
1957 - Je raffole des commérages !
1956 - Clinchamp : royaume des humbles
1955 - La Dame dans le ciel
1954 - Palmade : de la gloire au gouffre
1953 - Evasion
1952 - Tatouages, ces marques de faiblesse
1951 - L’égalité est un enfer !
1950 - Repas sur l’herbe à Clinchamp
1949 - Escale à Clinchamp
1948 - Beauté morbide de la Lune
1947 - J’ai dormi dehors à Clinchamp
1946 - Les humanitaires sont des parasites !
1945 - Sur les routes de Clinchamp
1944 - Une année à Clinchamp
1943 - Tristesse du printemps
1942 - Bulle de Terre
1941 - Jour de joie à Clinchamp
1940 - L’inconnu de Clinchamp
1939 - Le ciel de Clinchamp
1938 - Les éclats de Clinchamp
1937 - Le voyageur
1936 - Fête triste
1935 - Les antiracistes
1934 - Jean Messiha
1933 - Coeur gelé
1932 - Romantisme de pierre
1931 - La femme est sous mes pieds
1930 - Burcu Güneş, un air léger
1929 - Je déteste les pauvres !
1928 - Quand mon coeur s’allume
1927 - Intègre, entier, râpeux
1926 - Le cheval
1925 - Homme mauvais
1924 - Un trou sous le ciel
1923 - Hauteur de la Lune
1922 - Nulle part, là-bas, ailleurs
1921 - Belle Lune
1920 - Salades lunaires
1919 - Lettre à Reynouard
1918 - MARGUERITE OU L’HISTOIRE D’UNE VIEILLE FILLE
1917 - Récoltes lunaires
1916 - Je suis français de souche
1915 - Lune mortuaire
1914 - Clinchamp, cité des oubliés
1913 - Clinchamp, l’air de rien
1912 - Clinchamp, sommet du monde
1911 - La pollution, c’est la vie !
1910 - Seule au monde ?
1909 - Le Ciel et la Terre
1908 - Lune de haut vol
1907 - La Lune s’allume
1906 - Nuit sombre
1905 - Soupe de Lune
1904 - Puretés raciales
1903 - Lune-pizza
1902 - La grande question
1901 - Amiens
1900 - Pleur de Lune
1899 - Rêve d’amour
1898 - Vive le patriarcat !
1897 - La libellule
1896 - L’eau qui m’éclaire
1895 - Une question de clarté
1894 - La Lune dort
1893 - Les artifices du spirituel
1892 - Lune normale
1891 - Ni chauffage ni travail
1890 - Lune de fer
1889 - Molle Lune
1888 - Insensible aux malheurs des autres
1887 - Mon visage de vérité
1886 - Amante russe
1885 - J’écris
1884 - Lune martiale
1883 - Je suis un incapable
1882 - Lune creuse
1881 - 1975
1880 - L’éclat d’un fard
1879 - Amour impossible
1878 - Femme au foyer
1877 - L’esprit de la Lune
1876 - Ingérence féministe
1875 - Cratères lunaires
1874 - Lune d’effroi
1873 - Lune des chats
1872 - Les athées
1871 - Lune d’or
1870 - Lune carrée
1869 - Lune de miel
1868 - Folle lune
1867 - Jour de joie
1866 - SMARPHONES : abrutissement des masses
1865 - Sombre lune
1864 - Les mouches
1863 - Ma vie simple
1862 - Clinchamp, terre lointaine
1861 - Je suis un conservateur
1860 - Lune de glace
1859 - Le lac
1858 - Qu’est-ce que la beauté ?
1857 - Lune blanche
1856 - Lune de mer
1855 - Lune de feu
1854 - Présence immortelle
1853 - Surprenante Lune !
1852 - L’éclat de la Lune
1851 - Epis lunaires
1850 - L’autre Lune
1849 - L’amie des cheminées
1848 - Lune morte
1847 - Lune Parmentier
1846 - Lune fatale
1845 - Amour céleste
1844 - Grâces et disgrâces
1843 - Ma maison, c'est la Lune
1842 - Poids de la Lune
1841 - La morte visiteuse
1840 - Ma cabane sous la Lune
1839 - Bleu ciel
1838 - Histoire de lune
1837 - Suc de Turque
1836 - Stéphane Blet
1835 - Ciel bleu
1834 - Bonheur de rat
1833 - Redneck
1832 - Sur le rivage
1831 - Attraction lunaire
1830 - Je suis anti-féministe radical
1829 - Mais qui est-il ?
1828 - Je veux des frontières !
1827 - Les francs-maçons
1826 - Folies lunaires
1825 - Alunir, en un mot
1824 - “Comme ils disent”, chanson d’Aznavour
1823 - Lune tiède
1822 - Globe de rêve
1821 - Effroi
1820 - Vangelis
1819 - L’air de la Lune
1818 - La campagne
1817 - Lune tombale
1816 - Les cailloux
1815 - Je déteste Paris !
1814 - Boules de neige
1813 - Je n’ai pas peur
1812 - Parler vrai
1811 - Les hommes simples
1810 - Quand la Lune panse
1809 - Régine : extinction d’un feu
1808 - Morte veilleuse
1807 - Coeur de pierre
1806 - Noir
1805 - Mystère de la Lune
1804 - Jackson Pollock
1803 - En pleine lumière
1802 - Harmonie des sexes
1801 - Dix ans dans l’azur
1800 - Pluie d’avril
1799 - Le gueux
1798 - Les pommes de pin
1797 - Voyage vers la Lune
1796 - Mystère d’une nuit
1795 - Une lumière turque
1794 - Sans coeur et avec écorce
1793 - Envolé !
1792 - Galante ou l’abcès crevé
1791 - La lumière du Bosphore
1790 - Claude Monet
1789 - Rat aristocrate
1788 - Ukraine : sortez de vos ornières mentales !
1787 - Tranche de ciel et plumes de la Terre
1786 - Les sots écolos
1785 - L’astre turc
1784 - L’Ukraine, je m’en fous totalement !
1783 - Vive la guerre !
1782 - Réponses à un coatch
1781 - Droite pure
1780 - Vains hypersensibles
1779 - Mes valeurs vives
1778 - Le secret
1777 - Force et lumière
1776 - De l’herbe à l’aiguillon
1775 - Jusqu’à la mort
1774 - Zemmour et les journalistes de gauche
1773 - Dur et juste
1772 - La flamme et le marbre
1771 - Mon chat est mort
1770 - Les frères Bogdanoff
1769 - J’ai rêvé de Natacha
1768 - Technologie
1767 - Vers la Lune
1766 - C’était la guerre
1765 - La “tondue de Chartres”
1764 - Dans le métro
1763 - Naissance d’un virus
1762 - Zemmour est-il un de Gaulle ?
1761 - Je suis grand
1760 - Jour de gloire
1758 - Une muse du Bosphore
1758 - Je suis un extrémiste
1757 - Les éoliennes
1756 - Femme terminale
1755 - Autoportrait
1754 - Je suis un sanglier
1753 - Faux fou
1752 - Les affaires
1751 - Octobre
1750 - Le fantôme
1749 - Les écrivains
1748 - Sauvez la France !
1747 - Mes sentiments de pierre
1746 - Une araignée raconte
1745 - Un coeur clair
1744 - Phallocrate
1743 - Les vaches
1742 - Les faibles sont mauvais
1741 - Les sans-visage
1740 - Le trouillard de gauche
1739 - Léonard de Vinci enfant
1738 - Mes froideurs sublimes
1737 - Le romantisme, c’est la décadence
1736 - La Joconde
1735 - La tour Eiffel
1734 - Le Soleil
1733 - Une boule de mystère
1732 - Les masqués
1731 - Burcu Günes, l’or turc
1730 - Léa Désandre
1729 - Le père Dédé
1728 - “Blanc lumière” de Pollock
1727 - Les kikis et les cocos
1726 - Les funérailles de Belmondo
1725 - Pôle Sud
1724 - Vierge au mariage
1723 - La forêt
1722 - Le réveil des clochers
1721 - En septembre
1720 - Extraterrestre
1719 - Ni cagoule ni sérum
1718 - L’astre des morts
1684 - Enfants du monde
1679 - Vie d’élite
1328 - Je suis apolitique
115 - Le cygne
114 - Le spleen de Warloy-Baillon
113 - Les visiteurs
112 - La Lune
111 - L’amant des laides
110 - Mémoires d’un libertin
109 - Une existence de pompiste
108 - Lettre à mes amis des listes sur Internet