dimanche 10 mars 2013

982 - Esther GALIL : échec instructif

La dictature de l’image est universelle, elle s’exerce dans tous les domaines. Chez les esprits faibles, elle alimente aussi bien l’hérésie littéraire, le mensonge artistique que la mauvaise foi critique.

Quand l’esprit est prisonnier de ses chaînes mentales, le préjugé est roi. Son influence altère tout jugement esthétique.

Une signature de prestige au bas d’un texte suffit à le déifier. La photo flatteuse d’un auteur peut le projeter sur l’orbite du succès. Le mouvement de cil du vieillard pèsera toujours plus lourd que les gesticulations du blanc-bec. Bref, à ceux qui triomphent par l’éclat du mirage, l’approbation est acquise.

Et ce, indépendamment du contenu, de la qualité, de la pertinence de leurs oeuvres.

Ainsi Rimbaud doit-il sa renommée bien plus à sa photo qu’à ses écrits ou le Che à son regard farouche immortalisé pour la postérité plutôt qu’à sa moralité. De même, les imbécillités des empereurs passent pour d’admirables pensées et la parole de l’aïeul n’a de portée qu’en vertu de sa barbe d’argent.

Sauf que lorsque les choses sont examinées en aveugle, tout s’écroule. Les masques s’évanouissent, les statues s’effondrent, les pyramides de certitudes tombent en poussière.

Ne reste que la cendre rédemptrice de la vérité.

Samedi 9 mars 2013, 42 ans après avoir obtenu des lauriers planétaires pour “LE JOUR SE LEVE”, c’était en 1971, la chanteuse à l’organe vocal exceptionnel nommée Esther GALIL -qui soit dit en passant à l’époque fut une fort belle femme au charme profond et puissant- avait décidé lors d’une émission télévisée dédiée aux talents nus (c’est à dire une épreuve pour interprètes avec des arbitres ne se fiant qu’aux voix, le visage des candidats leur étant dissimulé) de soumettre sa chanson phare à quatre juges, tous spécialistes de la musique.

Un concept sans pitié.

Une prestation en aveugle donc, le quatuor d’experts ne connaissant nullement l’identité de cette concurrente particulière...

Esther GALIL pour la millième fois depuis 1971 fit donc vibrer ses cordes vocales en célébrant son vieux tube, mais sans que ses quatre compétents examinateurs ne sachent à qui ils avaient affaire, rappelons-le.

La diva sur le retour, à l’unanimité, fut recalée.

Bien évidemment si elle avait chanté en pleine lumière et non dans l’ombre, les quatre érudits l’auraient élue championne de la soirée !

Edifiante leçon sur la vraie indépendance d’esprit ! Dès que l’artiste devient inconnu, son luth a manifestement moins de retentissement, l’auditoire étant plus sensible aux couleurs qu’aux idées, au feu qu’à la lumière, à l’artifice qu’au fond...

A quand la pédagogique présentation en aveugle des fameux textes de Rimbaud à nos lycéens et exégètes ?

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/4d4b4a18b2e89d73d9ffcd962c68bd14/

https://rutube.ru/video/c9cd513a22a24d1380bcd0fb123f2058/

http://www.dailymotion.com/video/x37lknb

dimanche 24 février 2013

981 - La pieuvre homosexuelle

Pour certains pro-homosexuels critiquer c'est haïr. Je n'interdis nullement les GAY PRIDE, je les critique, n'en ai-je pas le droit ? Je me défends contre la pensée unique, le politiquement correct, la censure omniprésente dans notre société de plus en plus frileuse. Je refuse de vivre dans une France qui serait devenue une dictature de la pensée homosexuelle et féministe. Je me battrai toujours pour que chacun puisse s'exprimer en toute liberté. Je suis choqué par les spectacles affligeants des GAY PRIDE. 

Nul n'a le droit de m'obliger à adapter ma sensibilité personnelle à celle des homosexuels dépravés exhibant leur anatomie sur la voie publique. Les GAY PRIDE sont d'ailleurs hors la loi : il y a atteinte aux bonnes moeurs. Je ne comprends pas qu'elles soient autorisées sous leurs formes les plus obscènes. Je n'ai pas de haine envers les homosexuels, je respecte la nature sexuelle de chacun, j'en ai seulement contre leur intolérance, leur agressivité, leurs abus légalistes. Je parle des homosexuels racistes, hystériques, asociaux qui trainent les hétérosexuels devant les tribunaux sous des prétextes fallacieux, exagérés, indécents (comme dans l'affaire du SUBWAY d'ANGERS). C'est ça mon discours et pas autre chose. Ensuite quand je dis "JE SUIS HOMOPHOBE" c'est une provocation en écho à la leur. 

Je parle de l'indécence de CERTAINES Gay Pride, de CERTAINS homosexuels. J'ai reçu une éducation religieuse, on m'a inculqué des valeurs tels que la vertu, la décence, le respect de soi et d'autrui. Il est donc normal que les outrances de certaines GAY PRIDE heurtent ma sensibilité délicate de bourgeois sensible et émotif. 

La plupart de mes détracteurs caricaturent mon propos en le qualifiant de haineux : méthode malhonnête des féministes pour réduire un discours plus large à du racisme pur et simple et de le censurer tout net. C’est évidemment une interprétation de mauvaise de foi de mon propos qui est systématiquement faite de leur part, autrement dit un mensonge leur permettant d'attirer à moi les foudres injustifiées au lieu d'ouvrir intelligemment le dialogue. 

Le mot HAINE est la planche de salut de ces gens dénués d’arguments les empêchant de penser, d'analyser. Ils réagissent avec passion, non avec raison, manipulés qu’ils sont par la dictature féministe. J'ai parfaitement le droit de considérer telle ou telle pratique sexuelle comme une déviance exactement de la même façon que j'ai le droit de considérer un plat mauvais, dégoûtant, immangeable, même si celui-ci agrée à mes détracteurs ou à mes amis.

Ceci n'est pas une affaire de racisme ou d’intolérance mais de sensibilité personnelle. D'ailleurs je suis trop évolué, trop intelligent et trop aristocratiquement sensible pour être réellement homophobe. Dans ma vidéo je dénonce l'intolérance de certains homosexuels me refusant ce droit à travers leurs attaques hétérophobes. 

J'ai même le droit à l'erreur, à l'hérésie, voire à la perversion, exactement comme les homosexuels ont eux aussi ce droit ! Qu'ils en usent ou non, je n'ai pas à les juger. Beaucoup d'entre eux se posent en victime alors qu'en réalité ils jouissent de toutes les libertés et même des libertés du vice et de la décadence. Les vraies victimes ce sont les hétérosexuels (même pas homophobes) qui dans les faits sont oppressés par la dictature homosexuelle. Les larmes de fausses victimes de es homosexuels sont indécentes. Bientôt ils vont accuser les hétérosexuels de dépravation, de perversité, de monstruosité !

Ai-je jugé qui que ce soit dans mes textes et vidéos pour ses orientations sexuelles ? Ai-je même interdit aux gens de se dénuder dans la rue afin d'exprimer leurs préférences sexuelles ? Pas le moins du monde. Je n'ai fait qu'exprimer mon droit à la critique, rien de plus. Je ne souhaite nullement interdire les GAY PRIDE, je veux juste exprimer mon opinion sur le sujet. Je ne suis pas un dictateur, contrairement à certains homosexuels pleins de haine et d'intolérance envers les hétérosexuels courageux. Je ne suis nullement fasciste ni lepéniste. Je déteste le personnage de Pen et ses idées. Certaines personnes classent les gens arbitrairement dans des catégories offensantes, dénigrantes qui les arrangent. Une fuite face au dialogue argumenté qui ne les honore pas. 

En réalité les homosexuels agressifs et intolérants me reprochent une seule chose : de n'avoir pas été lobotomisé par le discours édulcoré ambiant des féministes. Ma liberté de penser leur montre l'ampleur de leurs chaînes mentales, me semble-t-il. Pour moi l'homosexualité est une anomalie, une tare, une aberration dans la nature humaine, une singularité, un mystère, une curiosité, je le pense et nul n'a le droit de m'empêcher de le penser, même si je me trompe. Ce n'est pas parce que je considère que l'homosexualité est une anomalie que je suis homophobe, au même titre que je considère le nanisme comme une anomalie de la croissance, je ne suis nullement raciste à l'égard des nains pour autant. Je reconnais qu'étant hétérosexuel je n'ai pourtant aucune envie de me reproduire. Je n'ai aucun instinct paternel, nulle envie de rendre ma compagne enceinte. Pour cette raison on est en droit de me qualifier d'anormal, je ne vais pas poursuivre en justice pour autant ceux qui le prétendent, d'autant qu’ils seraient certainement dans le vrai. Il est fort possible que je sois anormal, je ne me sens pas injurié pour autant si on le suppose ou l'affirme. 

Le mot ANORMAL n'est pas une insulte. Je déteste la violence physique ou verbale, je condamne sans condition ceux qui agressent ou injurient les homosexuels parce qu'ils sont homosexuels. Pour autant, les homosexuels doivent-il revendiquer avec impudeur leur anormalité comme un temple sacré devant lequel les hétérosexuels devraient s'agenouiller sous peine de réprobation morale de leur part voire de poursuites judiciaires de la part des lobbys homosexuels pour prétendue "discrimination" ? 

Les concessions doivent être mutuelles.

Quand je parle de vertu, de décence, de respect, cela à l'air de bien faire rigoler certains homosexuels pour qui exhiber fesses flasques et strings inesthétiques dans la rue semble être le summum de l'idéal "GAY et lesbien". La vertu, la décence, le respect sont des sujets que certains d'entre eux aiment tourner en dérision au nom de leur sacro-sainte liberté de parader dans leurs chars. Heureusement tous les homosexuels ne sont pas aussi primaires et malsains. 

Beaucoup d'entre eux sont respectables et c'est justement parce qu'ils sont dignes, pudiques et sain d'esprit qu'on ne les remarque pas : ils n'ont pas l'indécence de se déculotter sur la voie publique pour défendre leur cause. 

Je trouve les musulmans beaucoup plus dignes et respectueux de leur image que les occidentaux dégénérés paradant dans leurs chars les fesses à l'air. La France me fait honte. J'ai honte face aux pays musulmans qui nous traitent avec raison de dégénérés. J'aimerais dire aux musulmans honnêtes de ces pays vertueux que tous les français ne sont pas des décadents qui exposent éhontément leur postérieur sur la voie publique avec l'assentiment des préfectures ! 

On me reproche de parler de déviance à propos des attirances des homosexuels pour les personnes de leur sexe. Qu'est-ce que la déviance ? Une injure ? Non, la déviance est une infraction à la norme, tout simplement. Et le terme NORMAL n'est pas une insulte, que je sache. Je suis hétérosexuel et n'en tire d'ailleurs aucune gloire ni fierté particulière (ce qui serait déplacé), contrairement à certains homosexuels. 

Mon hétérosexualité est même anecdotique. Etre hétérosexuel c'est anormal pour vous les homosexuels fanatiques et prosélytes ? C'est un crime ? Une honte ? Je devrais faire repentance selon vous parce que je suis hétérosexuel ? Quand je dis "JE SUIS HOMOPHOBE" c'est une provocation en écho à celle des homosexuels vindicatifs, bien évidemment. D'ailleurs cette pseudo homophobie chez moi est conditionnée à certains critères, et est donc sélective et surtout plus symbolique qu’effective : elle ne s'adresse qu'aux homosexuels intolérants et non pas aux autres, mais mes propos sortis de leur contexte arrangent bien certains manipulateurs cherchant à criminaliser mes paroles saines inspirées par l'honnêteté, la décence, le bon sens. 

L' interprétation abusive et négative de mes propos par certains n'a qu'un but : dénigrer la vertu, la décence, l'honnêteté. Ils me refusent le droit de ne pas adhérer aux "normes" homosexuelles. Vais-je les obliger à aimer mes plats favoris sous prétexte de prétendue égalité des goûts, des sensibilités ? Le monde est riche non de son uniformité mais de ses différences, les lobbys féministes et homosexuels veulent l'uniformiser selon leurs critères. Alors que je n'ai JAMAIS dénigré les homosexuels, que je ne les ai JAMAIS persécutés pour leurs orientations sexuelles, certains d'entre eux n'hésitent pas à me taxer d'anormal, et même de pervers, voire d'homosexuel refoulé sous prétexte que je suis insensible à leur préférence étrange pour la chair masculine.  

Encore une fois, je le répète, je ne suis pas contre les homosexuels mais contre leur dictature, leur irrespect de l'intégrité des hétérosexuels, et là encore je ne mets pas tous les homosexuels dans le même panier, certains sont pudiques, intelligents et respectueux. Au passage, juste un rappel : les injures sont stériles et dégradent ceux qui les utilisent. L'esprit chevaleresque est une grande qualité. Dommage que cette noble attitude ne soit pas adoptée par tous... C'est mon droit le plus strict de trouver déviante telle ou telle pratique. Que je me trompe ou pas, c'est une tout autre question. 

Le terme "déviant",faut-il le répéter ? n'est pas une injure, c'est juste le constat d'un fait par rapport à mes critères, mon éducation et ma sensibilité personnels. Et nul n'a le droit de dénigrer mon éducation religieuse. Je ne déteste pas les homosexuels, beaucoup d'homosexuels se trompent effroyablement sur mon discours, et à ce sujet il est inquiétant de donner le droit de vote à des citoyens incapables de comprendre un discours sensé, qui voient de la haine brûlante là où il n'y a que froid raisonnement. 

Je n'ai jamais fait l'apologie de la haine anti-homosexuelle, bien au contraire je fais l'apologie du respect mutuel entre homosexuels et hétérosexuels. Critiquer n'est pas discriminer, encore moins haïr. Selon mes adversaires avoir une sensibilité différente de la majorité c'est avoir de la haine. Ne pas être lobotomisé par le féminisme ambiant c’est être raciste. Avoir le courage de ses opinions personnelles, à leurs yeux c'est répandre la haine homophobe. Pourquoi certains adeptes de la cause homosexuelle me montrent leurs fesses sur la voie publique lors des GAY PRIDE ? 

Ces personnes impudentes respectent-elles ma délicate sensibilité, mon émotivité d'honnête citoyen, ma pudeur d'hétérosexuel bien éduqué, mon intégrité culturelle ? J'ai parfaitement le droit de considérer qu'il est honteux d'exhiber sa flasque nudité sur des chars cheminant sur la voie publique lors des parades de GAY PRIDE. J'ai reçu une belle et pieuse éducation religieuse basée sur le respect, la décence, la pudeur. A partir du moment où les homosexuels font preuve de DÉCENCE et ne m'obligent pas à les applaudir pour la seule raison de leurs préférences sexuelles" dont je n'ai, par ailleurs, que faire, je n'ai strictement rien à leur reprocher. Je réagirais semblablement si des hétérosexuels manifestaient leur hétérosexualité avec indécence sur des chars. 

Pour moi il n'y a pas lieu d'établir une égalité entre homosexuels et hétérosexuels puisqu'il n'y a pas de discrimination basée sur les orientations sexuelles, nul n'étant responsable, en effet, de ses attirances intimes. En toute franchise, honnêteté, indépendance d'esprit et de sensibilité. Je n'adhère pas au discours édulcoré auquel certains médias et politiques nous accoutument depuis une dizaine d'années. Et ce n'est pas avec l'insulte qu'on fait avancer les débats. Ce visage du mépris et de l'irrespect que montrent certains homosexuels fanatisés sans éducation face à mon attitude courageuse et intègre est désolante. Ceux-là n'ont aucun esprit chevaleresque, ne respectent pas leurs interlocuteurs, sont indignes de débattre. Ils montrent de leur communauté une image déplorable. 

La vraie liberté c'est de respecter autrui, non de l'injurier. 

L'injure est stérile et dégradante pour son auteur et rend vain tout débat. On peut ne pas partager des valeurs, des opinions et se montrer respectueux, chevaleresque. L'injure ne mène qu'à la clôture du débat et signe le peu d'intelligence de leurs auteurs. Selon moi les homosexuels sont anormaux de la même manière, pour prendre un exemple éloquent, que les nains sont anormaux. Les nains et les homosexuels sont des gens anormaux donc, la norme étant la taille conforme aux lois naturelles, c’est à dire dictée par les bonnes proportions physiques en ce qui concerne le nanisme, et la bonne orientation des attirances charnelles en ce qui concerne l'homosexualité. On peut parfaitement vivre une vie heureuse et épanouie en étant anormal. Ce serait du racisme de prétendre le contraire. 

Et ce n'est pas parce que les nains et les homosexuels sont anormaux qu'il faut les juger, exercer contre eux des discriminations ou les haïr. Pourtant certains prétendent que je prône la haine, la discrimination, voire la raillerie contre ces gens sous prétexte que j'emploi le terme ANORMAL pour qualifier ce que eux nomment DIFFERENCE, ce qui est purement et simplement de la diffamation à mon endroit. Un veau à deux têtes, qu'on l'appelle DIFFERENT ou ANORMAL reste un veau à deux têtes. Je ne vois pas où est l'injure, la discrimination, l'irrespect dans le fait d'appeler ANORMAL un veau né avec une tête supplémentaire. 

Ma pensée et mon discours que certains tentent de criminaliser et de ridiculiser sont la pensée et le discours sains et traditionnels, millénaires de millions, de milliards de personnes honnêtes et respectables, discours et pensées qui ont fait leurs preuves dans toutes les sociétés. Autant dire que ces détracteurs aveuglés par la défense de la cause homosexuelle considèrent avec une incroyable désinvolture l'Humanité toute entière qui vit sous ces mêmes valeurs, ma foi toutes ordinaires, basiques, universelles que moi Raphaël Zacharie de IZARRA je défends. La société marche décidément sur la tête. 

Par delà les divergences d'opinions ou de sensibilité sexuelle, que règne la bonne intelligence entre gens sensés et de bonne volonté, que vous soyez homosexuels ou hétérosexuels.

VOIR LA VIDEO SUR RUTUBE :

jeudi 21 février 2013

980 - La dictature homosexuelle

L’indécence et la décadence de l’homosexualité masculine sont dans le fait d’en parler devant les caméras et de l’exprimer avec vulgarité, indécence, outrance sur la voie publique à travers les chars des GAY PRIDE.

Avec ce parti-pris tacite de présenter la chose comme une nouvelle norme défendue dans un état d’esprit décomplexé. Et l’insidieux désir de sa massification. Le tout dans une atmosphère non seulement dédramatisée, désacralisée, mais encore avec une forme d’apologie festive, voire agressive avec de la part de certains de ses partisans une odieuse stigmatisation des “arriérés” (autrement dit les âmes sensibles et autrement éduquées) choqués par cet étalage de mauvais goût et de provocation sexuelle.

Je n’ai très sincèrement rien contre les homosexuels ni même contre leurs étranges ébats ou pratiques singulières (les gens sont libres de faire ce qu’ils veulent avec leur corps et je respecte scrupuleusement ce droit de chacun) tant que cela reste secret, décemment caché.
Mais dès qu’il y a cette forme de promotion, d’aveu public dans un but publicitaire, d’affirmation (et non de questionnement, voire, pourquoi pas, de contrition pour ceux que leur penchant afflige pour des raisons religieuses ou familiales, contrition qui n’est en soi pas une tare), ou dans le désir de normaliser ces singularités, il y a perversité.

Ce n’est pas l’homosexualité en elle-même qui me choque (elle ne me choque pas du tout), c’est le fait que certains de ses adeptes y placent leur fierté et même leur plus profonde humanité au point de voir de l’homophobie là où il n’y a que normes hétérosexuelles, sains, naturels réflexes de gens sans arrière pensée et rien de plus.

L’indécence suprême, c’est de porter plainte contre le SUBWAY d’Angers pour soi-disant “discrimination envers les couples homosexuels”. Là j’ai vu le vrai visage de l’homosexualité hystérique et victimaire : inique, injuste, intolérant, laid, bête et méchant.

Sans la moindre pudeur certains homosexuels et bisexuels se dandinent sur les pathétiques chars de la GAY PRIDE, comme si le fait de leurs chorégraphies obscènes était admis par tous au nom de la tolérance pour ce qui est “différent” (terme hypocrite permettant d’exclure l’emploie de mots tellement plus justes mais moins valorisants tels que VICE, PERVERSITE, DEVIANCE, INDECENCE, IMPUDEUR ou DEBAUCHE).

On peut être homosexuel, bisexuel. Est-il besoin pour autant d’être sans dignité ?

Non, je ne tolère pas cette forme de promotion de décadence homosexuelle (soyons clairs : la décadence n’est pour moi non pas dans l’homosexualité en elle-même -nul n’étant responsable de ses orientations sensuelles- mais dans ses expressions sociales impudentes et abus légalistes.)

Dans le mot DIFFÉRENT il n’y a plus cette connotation de réprobation morale qu’il y a, par exemple, dans le mot PERVERSITÉ. Or je refuse de faire le jeu de l’esprit “progressiste” qui veut évacuer cette dimension morale en employant des termes neutres, édulcorés voire franchement gratifiants.

Ainsi au lieu de dire HOMOSEXUEL terme devenant de plus en plus péjoratif, on utilise le mot GAY tellement plus chic...

En réaction à cette hypocrisie moi je dis SODOMITE ou PÉDÉRASTE.

Les mots sont très importants, ils véhiculent l’inconscient, le ressenti. Ils en disent beaucoup plus qu’il n’y paraît au premier abord. D’où l’importance de décrypter l’emploi de ces termes qui contribuent à façonner les esprits dans un sens ou un autre. C’est pourquoi je me suis toujours refusé à dire GAY.

Me laisser contaminer par ces modes verbales me rendrait complice de certaines déchéances de notre société.

Ce qui est également choquant c’est de ne plus être choqué par ces chars de décadence, comme une perte d’innocence. Il y a quelques années je n’aurai pas été choqué du moins je me serais prétendu non choqué, me serais efforcé de ne pas l’être, et cela au nom d’une prétendue ouverture d’esprit.

J'avais cette “ouverture d’esprit” qui en réalité se résumait à une non réflexion. C’était l’ouverture d’esprit du mouton conditionné par les lobbys homosexuels et féministes. C’est cette “ouverture d’esprit” qu’adoptent la plupart des “progressistes” se disant “tolérants”.

C’est au nom de mon indépendance d’esprit et de sensibilité que je refuse de me conformer à cet état d’esprit que l’on nomme TOLERANCE mais qui en fait n’est que l’adhésion à des idées décadentes. C’est ainsi que l’on manipule des gens de bonne foi, que l’on change artificiellement les mentalités, que l’on corrompt les esprits, viole les conscience sous des prétextes faussement humanistes.

Hier les défilés de GAY PRIDE ne me choquaient pas. J’étais lobotomisé par le système.

Cette affaire du Suwbay d’Angers m’a réveillé et aujourd’hui je suis enfin libre de pouvoir dire “JE SUIS HOMOPHOBE”.

Avec bien entendu les nuances clairement expliquées dans mon article précédent "JE SUIS DEVENU HOMOPHOBE" : 


VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/6fa97469f6f957bbd11d6e2845b58b51/

http://www.dailymotion.com/video/xxoniq_la-dictature-homosexuelle-raphael-zacharie-de-izarra_news#.UScqdaWfHns

samedi 16 février 2013

979 - Comment je suis devenu homophobe

  • VIOLENCES MORALES EXERCÉES PAR LES LOBBYS HOMOSEXUELS SUR LES GENS SAINS D’ESPRIT
(SUR L’HOMOSEXUALITÉ MASCULINE)

A force de revendiquer leur différence avec une fierté déplacée et de se définir presque essentiellement par rapport à leurs pratiques amoureuses déviantes (je dis bien déviantes, ce n’est pas une injure de qualifier de déviance les moeurs intimes des sodomites) les zélés défenseurs de la cause homosexuelle ont fini par me rendre homophobe.

Je ne souffre plus les manifestations choquantes de leur dignité mal placée, leur intolérance vis-à-vis des schémas traditionnels de la relation conjugale -ce qu’on appelle la norme- (voire leur racisme anti hétérosexuels), leur agressivité doctrinaire et leur vulgarité publique. 

Ces obsédés de l’égalité (égalité de second ordre d’ailleurs) devraient faire preuve de pudeur, de décence, de discrétion, bref vivre en bonne intelligence dans notre société (éventuellement faire des concessions, ce qui est la moindre des choses dans toute vie sociale) au lieu de chercher querelle aux administrations, institutions, commerces ou personnes qui (non par vice, homophobie, esprit de rébellion ou provocation mais par simples conformation intellectuelle, réflexe culturel, voire esprit de bon sens) ne joueraient pas leur jeu.

La dérive de ces pédérastes-là en font, à mes yeux, de parfaits dégénérés.

De “Gay Prides” pornographico-clownesques en abus légalistes jusqu’à la victimisation de leur cul, cette population de décadents m’est devenue franchement antipathique.

Je n’inclus évidemment pas dans le lot les inversés bien éduqués, raffinés, congrus vivant leurs singularités affectives et sensuelles en toute amabilité au sein de notre société, laquelle est, quoi qu’on dise, foncièrement tolérante, ouverte, humaniste. Parce que les plus discrets d’entre eux sont les plus instruits, les plus civilisés, les plus évolués, j’apprécie particulièrement la compagnie cordiale, la sociabilité de bon aloi et la retenue pudique en tous points de ces hommes qui ne font pas de leur penchants baroques une affaire d’état.

Hélas ! Les inquisiteurs du culte homosexuel rendent notre monde de plus en plus pervers, injuste et oppressant !

Qui ne se conforme pas à leur dictature légalement instituée est nécessairement un arriéré, un réactionnaire, un méchant intégriste...

Numériquement minoritaires, ils ont fait de leur anormalité sexuelle une cause première d’exigences sociales, une prétention politique, une vanité individuelle, une valeur humaine, une arrogance vestimentaire. Et même un prétexte mercantile ! Comme si le fait d’être nés bougres leur donnait des droits supplémentaires, légitimerait de faire condamner leurs frères humains dont le crime consiste à naître hétérosexuels. Pourtant c’est exactement ce qui se passe en France : des innocents se voient trainés dans les tribunaux par des gardiens du dogme sodomite pour des peccadilles.

Avoir une mentalité d’hétérosexuel est en voie d’être considéré comme une discrimination aux yeux et à l’égard des disciples d’Adonis.

Cette catégorie d’invertis semant systématiquement le trouble public, je manifeste à leur intention mes sentiments homophobiques les plus vifs.

Il est à signaler que ma vidéo se rapportant à cet article a été odieusement censurée sur DAILYMOTION et YOUTUBE.

VOIR LA VIDEO SUR RUTUBE :

lundi 14 janvier 2013

978 - Mali : démobilisation générale

Des Maliens belliqueux, plus précisément des religieux musulmans fanatiques et dégénérés, menacent la France actuellement.

Le meilleur moyen de ne pas être ennuyé par ces fous furieux totalement demeurés, englués dans leurs superstitions et certitudes locales, est de ne pas nous mêler de leurs problèmes.

Pourquoi la France met-elle donc son nez dans le cul de ces pays puants, indigents, parfois même pas beaux, bref sans nul intérêt, alors qu’elle pourrait tout aussi bien se tenir peinarde loin de ces miasmes à faire des choses plus agréables et fructueuses ?

Laissons donc ces idiots de Maliens si fiers de leur archaïsme et de leur patrie de va-nu-pieds s’enliser dans leur mélasse politico-religieuse d’un autre âge. C’est leur dada, pas le nôtre.

Abandonnons définitivement les pays sous développés à leur sort de pays sous-développés en voie de sous-développement, regardons-les se massacrer entre eux au lieu de vouloir systématiquement intervenir. Il ne sert à rien de vouloir dresser un chien féroce à devenir un toutou de salon s’il ne comprend pas de lui même que c’est dans son propre intérêt. C’est le clébard lui-même qui opte pour la piqûre létale en refusant de donner gentiment la papatte à son maître.

Ce qui est le cas du Mali : en refusant de rentrer les crocs et de lever la patte, les Maliens s’administrent d’eux-mêmes leur malheur. C’est leur choix, respectons-le.

La maturité politique, spirituelle, économique, sociale, etc., de tous ces pays en recherche de stabilité viendra en son heure sans qu’il ait besoin de nous exposer.

Elle viendra naturellement, progressivement, à force de coups reçus de leur propre initiative comme le poulet s’assommant de lui-même, inlassablement, contre la vitre qu’il ne voit décidément pas. A la fin, réveillé par la douleur devenant de plus en plus forte, le gallinacé finit par comprendre qu’il faut changer de chemin pour avancer.

Si les gens de ces pays défavorisés où survivre est déjà pénible souhaitent en plus retourner à l’état de demi-sauvages, voire de fauves, cultiver la bêtise et l’ignorance, vivre dans la peur, la souffrance et le malheur, pourquoi les en empêcher ? Ainsi ces adversaires de la liberté et de la Civilisation expérimenteront de leur plein gré leur propre enfer.

Les laisser se brûler les doigts est beaucoup plus pédagogique que de forcer ces ânes à boire à notre coupe de démocratie.

Lutter contre les injustices, les guerres, les horreurs, les atrocités, les viols, les lapidations, la barbarie religieuse ?

Au contraire, laissons faire.

La meilleure façon de contrer la chiasse morale de ces contrées malades, c’est de laisser ceux qui les peuplent se chier les uns sur les autres. Les populations pauvres de l’Afrique adorent se faire la guerre entre elles. C’est leurs traditions chéries, quasiment dans leurs gènes. D’ailleurs là-bas plus les hommes sont dans le besoin alimentaire, meurent de choléra, de SIDA, ou pire, d’une simple grippe, plus ils aiment se quereller pour des histoires de lois coraniques, de couleur de drapeau ou de choix vestimentaire. Ca n’a aucun rapport avec leurs vrais problèmes de fond mais ils aiment ça quand même. Jouer à des jeux aussi dangereux que futiles le ventre vide, la tête pleine de rêves irréalisables.

Les Nègres en Afrique, ils sont comme ça.

Lorsque l’odeur régnant dans ces pays de misère et de souffrance sera trop insupportable à leurs habitants, ils changeront de cap. C’est dans l’ordre des choses. Quand le vent est à la merde, il finit toujours par tourner. C’est par la succession des échecs que vient la réussite. Tant que ces pays de déserts de sable et de sécheresses des coeurs n’auront pas atteints le fond de la bêtise sous leur soleil de mort, il ne leur viendra jamais l’idée de remonter vers les lumières de l’intelligence, l’eau de la douceur et la caresse du progrès.

Cessons de nous occuper des affaires des attardés qui pataugent encore dans leur caca, tel est le secret de l’ordre et de l’harmonie universelle !

Pascal ne disait-il pas que tous les maux du monde venaient du fait que les hommes ne savent pas rester tranquillement dans leur chambre ? Voltaire n’a-t-il pas fait l’éloge du jardinage ?

Désintéressons-nous du destin de ces sauvages belliqueux et arriérés, c’est en isolant un feu qu’on en empêche sa propagation.

Je jour où les pays enviés et évolués comme la France arrêteront d’intervenir et de s’intéresser au sort des trainards de la civilisation, ces derniers s’extrairont d’eux-mêmes de leur bête enlisement religieux, idéologique ou économique.

Intervenir c’est provoquer leur résistance. Donc les renforcer dans leurs hérésies.

Aussi, détournons-nous vertueusement de l’ivraie qu’ils sèment sur leur propre sol.

Cultivons nos clairs potagers, demeurons dans nos chambres sereines, jouissons de tout coeur de notre confort, de notre liberté, de notre paix, de notre richesse, donnons-leur simplement l’exemple de notre bonheur, voilà des actes politiques réellement révolutionnaires !

PRECISION :

Je suis du parti de ne rien faire ou plutôt, de laisser faire.

Attitude sage, hautement pédagogique, profondément philosophique et même séditieusement politique.

L'avantage du laisser-faire, c'est que cela nous épargne, nous gens évolués, de nous salir les mains dans des conflits sans intérêt.

Nous avons la chance de vivre dans un pays tempéré, civilisé, faisons comme les grecs anciens : philosophons proprement au lieu d'aller nous embourber dans la merde des métèques.


Quand l'éducation ne suffit pas, la pédagogie suprême consiste à laisser les ânes patauger dans leur fumier.

Et puis pourquoi aller contre la volonté des méchants, des immatures, des dégénérés qui souhaitent s'étriper ? Que l'on prenne parti ou non, cela ne changera rien à leurs mouvements belliqueux profondément ancré dans leur cervelet quasi préhistorique : il faut qu'ils se rentrent dedans coûte que coûte, pour ensuite mieux éprouver en eux-mêmes, profondément, le désir de paix.

Tant qu'à se massacrer entre eux, que cela se fasse dans un esprit positif. Ne nous désolons pas du spectacle de leur bêtise, au contraire réjouissons-nous de ne pas leur ressembler, réjouissons-nous d'être les témoins passifs de leur cheminement vers l'évolution.

L'étripage collectif est un stade dans l'évolution de ces peuples arriérés.

Quoi de plus pédagogique que l'enfant qui se brûle la main sur une plaque chaude quand les conseils de prudence ne suffisent pas ? Lorsque ces peuples se seront bien brûlés les doigts, après quelques guerres bien sanguinaires, ils commenceront à désirer nous imiter, nous les gens évolués. 

Car nous préférons galamment parler littérature, art et gastronomie en des lieux feutrés plutôt que d'aller nous bagarrer au fond du désert au nom de lois coraniques dépassées.

Ne nous mêlons pas des oignons des peuples barbares. Laissons-les faire l'expérience de leur inhumanité. Leur désir d'humanité naîtra de notre "indifférence", qui en réalité est un acte de grand humanisme.

mardi 8 janvier 2013

977 - La religion : joujou d'un mortel ennui

Je ne suis nullement athée, au contraire. C’est parce que je crois définitivement en un Dieu beaucoup plus lumineux qu’on le prétend que je raille les religions si étriquées.

La religion est l'ennemie des vrais mystiques.

Quoi de plus emmerdant que la religion ?

Chrétiens, ,juifs, musulmans, polythéistes, adeptes de clubs cultuels de toutes sortes, tous schizophrènes !

Rien que des serviteurs d’une même cause : la chiantitude universelle.

Comme si le pape ne déféquait jamais sous son pontificat, les juifs orthodoxes n’avaient aucun désir sexuel sous leur barbe-masque ou chez les fidèles de Mahomet il n’y avait nul sodomite...

Tous constipés, castrés, figés dans leurs certitudes glacées, rigidifiés dans leurs postures rigoureuses.

Avec en prime leurs sales têtes d’enterrement à faire peur aux oiseaux...

Même nos moines français, je les trouve très chiants.

J’aimerais mieux que l’on place des clowns au Vatican, des vrais, au lieu de ces sinistres eunuques blancs comme la mort, aussi tristes.que des cercueils sur pattes avec leurs gueules de vieux chnoques déglingués.

Barbus, vêtus de robes, le front chargé de signes sacrés, la tête rehaussée de quelque ridicule couvre-chef et parlant des langues anciennes pleines de fumées recyclées, les grands prêtres des causes célestes ne sont que des grands gamins. Des galopins qui jouent aux adultes : faire caca dans la tête des crédules plutôt que dans leurs couches.

Avec leur gravité pileuse, leur austérité sépulcrale et leurs milliers de colifichets, ces ombres solennelles chutent considérablement dans l’estime des professionnels du cirque qui eux, héroïquement, tentent de contrer leurs méfaits.

Remplaçons ces criminels incompétents par d’authentiques rigolos et le monde se portera mieux ! Ca rigolerait quand même plus sous les étoiles !

Les religieux ne sont que des créateurs de doctes singeries polluant les esprits. Ils n’arrêtent pas d’emmerder les gens en les convainquant d’adopter depuis des générations des rituels de crétins immatures du niveau mental d’enfants de quatre ans !

Pour que je les prenne vraiment au sérieux, il faudrait qu’ils ne le soient plus.

VIVE RAPHAËL ZACHARIE DE IZARRA, VÉRITABLE ESPRIT LIBRE SEUL APTE Á DÉCULOTTER PUBLIQUEMENT CES CHAROGNARDS DE L'ÂME QUE SONT LES RELIGIEUX ÉTRIQUÉS ! 

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/fc559e9f266417f00f0f242ac233cbad/

mardi 11 décembre 2012

976 - Eloge de la "vie virtuelle"

Les esprits sans profondeur opposent la densité, la richesse des occupations culturelles, intellectuelles ''(ou mêmes plus simplement ludiques) des gens passant leurs journées sur INTERNET aux vaines agitations et vacuités de leur quotidien passé loin de la toile, persuadés qu’ils sont qu’une bonne grosse conversation sur le beau temps avec leur concierge vaut mieux que le visionnage d’une vidéo instructive ou la lecture d’un article de fond. Ils prétendent que la “vraie” vie c’est la vie sans INTERNET, comme si le NET équivalait à un songe...

La “vie virtuelle” telle qu’elle est perçue de façon péjorative par ces critiques n’existe pas : tout ce qui est expérience humaine est réalité.

Converser avec un ami en face à face n’est ni plus virtuel ni plus concret qu’échanger avec lui des mots par mails ou des paroles à travers une webcam. L’écran n’altère en rien la qualité ou la valeur des échanges.

Au contraire, certaines vérités peuvent même plus facilement sortir par écrans interposés. Les rapports sociaux rapprochés parasitent parfois le discours. Par exemple un esprit averti fera preuve de diplomatie -aux dépens de la vérité- face à un interlocuteur primaire, bileux ou violent, à qui il ne confiera pas toute sa pensée. J’ai souvent constaté la chose dans les relations sociales directes : la proximité des interlocuteurs n’est pas nécessairement un gage de probité intellectuelle de leurs échanges. Des facteurs humains, psychologiques, socio-culturels, affectifs interviennent, faussant la sincérité des propos.

Grâce à l’écran d’ordinateur, l’essentiel est perçu, le reste oublié. C’est peut-être cela qui est si insupportable à ces gens : ils appellent les rapports strictement cérébraux ayant lieu sur INTERNET de la “NON VIE”. Peut-être parce qu’ils préfèrent l’artifice conventionnel et l’emballage social vides mais sécurisants des rapports humains directs...

Arabesques d’inanités plus confortables à appréhender que le froid, sec, vif tranchant de la lame purement intellectuelle... Il est en effet plus facile de papoter sur la météorologie avec la brave Madame Michu en nommant cela “la vraie vie” que d’admettre son incapacité à argumenter avec intelligence sur des sujets sensibles.

“Vraie vie”, voici en outre une parfaite illustration de ces termes passe-partout, vagues, abusifs, à forte connotation dépréciative et pour tout dire d’une incommensurable sottise que certains utilisent, sans jamais les analyser, en guise d’argumentation finale. Or ce concept demeure particulièrement inepte. “Vraie vie”, un paradoxe. Une notion dénuée de sens bêtement validée par les habitudes de langage de ceux qui confondent réflexion avec immatérialité ou “non vie” et qui justifie surtout leur existence paresseuse.

La vraie échappatoire n’est pas INTERNET mais la brave madame Michu.

Au vu de ces considérations, la vie “réelle” de ces esprits sans pénétration est beaucoup plus superficielle et futile que celle des internautes avisés.

Les âmes inconsistantes pensent que ce qu’elles appellent “le réel”, c’est à dire tout ce qui se passe hors d’un écran d’ordinateur, fait exclusivement partie de la vie, tandis que ce qui traverse l’écran, serait de la non vie ou pour être plus exact de la vie factice, donc sans valeur... Que je sache, écrire à la main sur une feuille de papier, contempler un paysage, écouter le son d’une rivière, envoyer un mail, regarder une photo sur écran, écouter de la musique issue d’un fichier mp3, tout cela fait partie de la vie humaine, de son expérience, de sa richesse.

Entre le sable sur lequel on trace un signe du doigt, la feuille de papier sur laquelle on écrit à la plume et l’écran d’ordinateur à travers lequel on envoie un mail, fondamentalement il n’y a aucune différence. Ca reste de l’écriture.

Sous prétexte que des idées volent d’un cerveau à l’autre en circulant à travers un réseau INTERNET (sans courts-circuitages ou déformations, interprétations que constituent les mimiques, odeurs, postillons) elles auraient moins de valeur ?

Qu’une image soit constituée d’octets informatiques ou d’ondes lumineuses, l’information, la beauté et la vérité de cette image demeurent les mêmes. Pour être parfaitement honnête les images en haute définition captées par des appareils de photos numériques sont bien plus intéressantes que celles perçues directement par nos yeux à partir de leur source naturelle... Difficile à faire accepter aux êtres primaires prisonniers de leur sens visuel, victimes de leurs préjugés !

Comme les lunettes corrigeant la vue faussée des myopes, l’écran d’ordinateur permet de voir plus finement les réalités de notre monde.

Prétendre qu’INTERNET ce n’est pas la “vraie vie” est aussi stupide qu’affirmer que les bigleux sont en permanence dans un monde irréel sous prétexte qu’ils portent des verres correcteurs ou qu’un astronome vit dans un  univers imaginaire parce qu’il passe ses nuits à scruter le zénith à travers son télescope et ses jours à faire des calculs relatifs à ses observations ! Bien des gens prennent tout ce qui est abstrait -ou plus idiotement tout ce que leur oeil ne perçoit pas- pour du vent.

D’ailleurs dans les relations de proximité, il y maints écrans qui interfèrent avec les interlocuteurs, sauf que ces intermédiaires sont invisibles. Et pourtant ces écrans sont bien tangibles. La réalité des profanes se limitant à ce qu’ils perçoivent avec leurs seuls yeux et deux oreilles d’âne et non, plus subtilement, avec leur mental, leur intellect, voire leur sensibilité, ceux-ci sont incapables d’admettre, de détecter, de percevoir la présence envahissante de ces paravents dans leurs rapports sociaux “naturels”.

Un écran n’a pas nécessairement une forme rectangulaire. L’air qui véhicule les mots oraux que se communiquent deux concierges s’enquérant de la température de l’air n’est ni plus ni moins qu’un écran, une interface, un rideau palpable, réel, concret contre lequel est projeté leur petit film verbal.

Il y a aussi des supports mentaux : un conditionnement culturel peut tout bonnement constituer un voile opaque. Placez un Pygmée issue de sa jungle en face d’un Esquimau encore givré des perles de son igloo : on assistera à un non échange entre deux personnes se faisant pourtant face...

INTERNET est le prolongement cérébral, esthétique, philosophique, etc., de ceux qui par leur finesse, leur acuité, leur hauteur, leur évolution ont accédé à des activités subtiles, c’est à dire mentales, intellectualisées et même spiritualisées.

La “vraie vie” ou la “non vie”, la “no life” comme on dit, sont des absurdités.

Il y a juste la vie avec ses incroyables potentialités, ses éclats intérieurs et ses merveilles visibles, et puis il y a ceux, les moins éveillés, qui de manière fruste la bornent à leur environnement immédiat, strictement matériel, inconscients qu’ils sont de se murer dans leurs seules certitudes oculaires...

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/c8b68d13ab3dc26b88bb79d351f04ddd/

https://rutube.ru/video/ba8dbb30e19875d0d6c178a56676bc18/

976 - Eloge de la "vie virtuelle"

Les esprits sans profondeur opposent la densité, la richesse des occupations culturelles, intellectuelles ''(ou mêmes plus simplement ludiques) des gens passant leurs journées sur INTERNET aux vaines agitations et vacuités de leur quotidien passé loin de la toile, persuadés qu’ils sont qu’une bonne grosse conversation sur le beau temps avec leur concierge vaut mieux que le visionnage d’une vidéo instructive ou la lecture d’un article de fond. Ils prétendent que la “vraie” vie c’est la vie sans INTERNET, comme si le NET équivalait à un songe...

La “vie virtuelle” telle qu’elle est perçue de façon péjorative par ces critiques n’existe pas : tout ce qui est expérience humaine est réalité.

Converser avec un ami en face à face n’est ni plus virtuel ni plus concret qu’échanger avec lui des mots par mails ou des paroles à travers une webcam. L’écran n’altère en rien la qualité ou la valeur des échanges.

Au contraire, certaines vérités peuvent même plus facilement sortir par écrans interposés. Les rapports sociaux rapprochés parasitent parfois le discours. Par exemple un esprit averti fera preuve de diplomatie -aux dépens de la vérité- face à un interlocuteur primaire, bileux ou violent, à qui il ne confiera pas toute sa pensée. J’ai souvent constaté la chose dans les relations sociales directes : la proximité des interlocuteurs n’est pas nécessairement un gage de probité intellectuelle de leurs échanges. Des facteurs humains, psychologiques, socio-culturels, affectifs interviennent, faussant la sincérité des propos.

Grâce à l’écran d’ordinateur, l’essentiel est perçu, le reste oublié. C’est peut-être cela qui est si insupportable à ces gens : ils appellent les rapports strictement cérébraux ayant lieu sur INTERNET de la “NON VIE”. Peut-être parce qu’ils préfèrent l’artifice conventionnel et l’emballage social vides mais sécurisants des rapports humains directs...

Arabesques d’inanités plus confortables à appréhender que le froid, sec, vif tranchant de la lame purement intellectuelle... Il est en effet plus facile de papoter sur la météorologie avec la brave Madame Michu en nommant cela “la vraie vie” que d’admettre son incapacité à argumenter avec intelligence sur des sujets sensibles.

“Vraie vie”, voici en outre une parfaite illustration de ces termes passe-partout, vagues, abusifs, à forte connotation dépréciative et pour tout dire d’une incommensurable sottise que certains utilisent, sans jamais les analyser, en guise d’argumentation finale. Or ce concept demeure particulièrement inepte. “Vraie vie”, un paradoxe. Une notion dénuée de sens bêtement validée par les habitudes de langage de ceux qui confondent réflexion avec immatérialité ou “non vie” et qui justifie surtout leur existence paresseuse.

La vraie échappatoire n’est pas INTERNET mais la brave madame Michu.

Au vu de ces considérations, la vie “réelle” de ces esprits sans pénétration est beaucoup plus superficielle et futile que celle des internautes avisés.

Les âmes inconsistantes pensent que ce qu’elles appellent “le réel”, c’est à dire tout ce qui se passe hors d’un écran d’ordinateur, fait exclusivement partie de la vie, tandis que ce qui traverse l’écran, serait de la non vie ou pour être plus exact de la vie factice, donc sans valeur... Que je sache, écrire à la main sur une feuille de papier, contempler un paysage, écouter le son d’une rivière, envoyer un mail, regarder une photo sur écran, écouter de la musique issue d’un fichier mp3, tout cela fait partie de la vie humaine, de son expérience, de sa richesse.

Entre le sable sur lequel on trace un signe du doigt, la feuille de papier sur laquelle on écrit à la plume et l’écran d’ordinateur à travers lequel on envoie un mail, fondamentalement il n’y a aucune différence. Ca reste de l’écriture.

Sous prétexte que des idées volent d’un cerveau à l’autre en circulant à travers un réseau INTERNET (sans courts-circuitages ou déformations, interprétations que constituent les mimiques, odeurs, postillons) elles auraient moins de valeur ?

Qu’une image soit constituée d’octets informatiques ou d’ondes lumineuses, l’information, la beauté et la vérité de cette image demeurent les mêmes. Pour être parfaitement honnête les images en haute définition captées par des appareils de photos numériques sont bien plus intéressantes que celles perçues directement par nos yeux à partir de leur source naturelle... Difficile à faire accepter aux êtres primaires prisonniers de leur sens visuel, victimes de leurs préjugés !

Comme les lunettes corrigeant la vue faussée des myopes, l’écran d’ordinateur permet de voir plus finement les réalités de notre monde.

Prétendre qu’INTERNET ce n’est pas la “vraie vie” est aussi stupide qu’affirmer que les bigleux sont en permanence dans un monde irréel sous prétexte qu’ils portent des verres correcteurs ou qu’un astronome vit dans un  univers imaginaire parce qu’il passe ses nuits à scruter le zénith à travers son télescope et ses jours à faire des calculs relatifs à ses observations ! Bien des gens prennent tout ce qui est abstrait -ou plus idiotement tout ce que leur oeil ne perçoit pas- pour du vent.

D’ailleurs dans les relations de proximité, il y maints écrans qui interfèrent avec les interlocuteurs, sauf que ces intermédiaires sont invisibles. Et pourtant ces écrans sont bien tangibles. La réalité des profanes se limitant à ce qu’ils perçoivent avec leurs seuls yeux et deux oreilles d’âne et non, plus subtilement, avec leur mental, leur intellect, voire leur sensibilité, ceux-ci sont incapables d’admettre, de détecter, de percevoir la présence envahissante de ces paravents dans leurs rapports sociaux “naturels”.

Un écran n’a pas nécessairement une forme rectangulaire. L’air qui véhicule les mots oraux que se communiquent deux concierges s’enquérant de la température de l’air n’est ni plus ni moins qu’un écran, une interface, un rideau palpable, réel, concret contre lequel est projeté leur petit film verbal.

Il y a aussi des supports mentaux : un conditionnement culturel peut tout bonnement constituer un voile opaque. Placez un Pygmée issue de sa jungle en face d’un Esquimau encore givré des perles de son igloo : on assistera à un non échange entre deux personnes se faisant pourtant face...

INTERNET est le prolongement cérébral, esthétique, philosophique, etc., de ceux qui par leur finesse, leur acuité, leur hauteur, leur évolution ont accédé à des activités subtiles, c’est à dire mentales, intellectualisées et même spiritualisées.

La “vraie vie” ou la “non vie”, la “no life” comme on dit, sont des absurdités.

Il y a juste la vie avec ses incroyables potentialités, ses éclats intérieurs et ses merveilles visibles, et puis il y a ceux, les moins éveillés, qui de manière fruste la bornent à leur environnement immédiat, strictement matériel, inconscients qu’ils sont de se murer dans leurs seules certitudes oculaires...

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/c8b68d13ab3dc26b88bb79d351f04ddd/

https://rutube.ru/video/ba8dbb30e19875d0d6c178a56676bc18/

vendredi 30 novembre 2012

975 - FACEBOOK vous embobine !

Cette vidéo est une bombe : 


Un explosif destiné à détruire de l’intérieur le célèbre réseau social, le plus abêtissant et pernicieux jamais conçu, j’ai nommé FACEBOOK. Rompre les barreaux dorés de cette prison mentale aux allures si conviviales pour mieux dénoncer l'ignominie de ses orientations idéologiques et libérer ses adeptes de ses influences délétères.

Par la contagion d'une réflexion indépendante chez ses membres les plus éveillés, je souhaite briser cette vaste chaîne de décérébration planétaire en injectant de fortes doses d’intelligence entre ses maillons les plus dupontesques.

Censures à tous niveaux, formatage des esprits et nivellement des sensibilités à l’échelle mondiale au bénéfice des doctrines politiques et intérêts hégémoniques d’une Amérique brutale, vulgaire et inique... Vous connaissez tous la chanson. Est-il besoin que je vous énumère dans les détails les classiques, rebattus, banals mais très réels dangers de FACEBOOK ?

Tellement entendus que peu de gens y prêtent encore attention, et c’est précisément ce qui fait la force de cette structure aux apparences si inoffensives : faire passer les critiques du système FACEBOOK pour des arriérés solitaires, des trublions anti-sociaux à la traîne du prétendu progrès facebookien, voire des intégristes anti-yankees primaires empêcheurs de facebooker en rond.

Et pendant ce temps, la pieuvre FACEBOOK s’engraisse de sang neuf.

Elle opère quiètement dans une allégresse embaumée des plus flatteuses fumées démocratiques, une sorte d’hystérie lénifiante si je puis dire, généralisée au globe entier, allégresse et fumées couvrant les bruits de digestion et masquant les mauvaises odeurs de la bête qui le dévore en douceur, ce monde anesthésié en pleine fête informatique !

FACEBOOK veut faire de chacun de vous un pion à la solde de l’Oncle Sam, un bouffeur de pétrole, un défenseur des forces de la douleur... pardon du dollar, un allié de la dictature mondiale actuellement mise en place avec des subtilités assassines par des machiavels arborant la flamme constellée de ce pays que tous vous portez dans votre coeur.

Bref FACEBOOK vole à chacun des petits soldats virtuels involontaires que vous êtes, disponibilité, lucidité, liberté, dans le but de servir les causes mensongères de cette Rome moderne qui, en dépit de ses criminels agissements, continue de vous fasciner, vous les complices.

Ouvrez les yeux : sur FACEBOOK chaque clic claque comme une balle étoilée tirée sur le croissant pétrolifère.

VOIR LES DEUX VIDEOS :

https://rutube.ru/video/cd4ab077bc6935e226997e85dc1936c1/

http://www.dailymotion.com/video/x4fv56v

dimanche 28 octobre 2012

974 - Névroses à la naphtaline

Depuis trente ans la couronne mortuaire desséchée croupit au fond du placard de la vieille fille, exhalant des effluves voluptueusement âcres, rances et mystérieux. C’est son trésor à elle, sa relique chérie, le point de départ de ses ivresses passéistes. Trois décennies d’abstinence sexuelle enragée. Six lustres de plaisirs délicieusement inassouvis...
 
Chaque semaine elle va polir le tombeau familial de ses caresses glacées occasionnellement mêlées de postillons (issus des psalmodies de ses inintelligibles prières), vêtue de son légendaire manteau. Rigide. Plombé par un siècle de retard sur la mode.
 
Avec son allure d’une époque révolue, elle ressemble à une statue en marche vers des souvenirs jaunis. Une progression en arrière en réalité, grotesque et troublante, en direction de la poussière. Une fuite à reculons.
 
Sur la cheminée de sa chambre, des photos anciennes voilées par le temps présentent des visages graves de défunts oubliés. Comme de pâles fantômes en noir et blanc. Figés dans le silence pieux de cette pièce au relent de cadavre, aux couleurs d’ennui.
 
Au-dessus de son lit, désert de sécheresse, véritable temple de tristesse, éden de chasteté interdit aux hommes, sanctuaire de sa solitude, un crucifix rouillé veille sur la pureté de son hymen.
 
Ce chignon ambulant affectionne les atmosphères pesantes, austères et sinistres des dimanches de pluie consacrés à coudre en songeant au passé dans la pénombre de sa demeure honnête et navrée... Avec, pour seules compagnies, le grand corps froid en bois de l’horloge et le chant funèbre de la théière suant sur le feu.
 
Le “cercueil debout qui sonne les heures” est d’ailleurs la seule silhouette vaguement humaine avec qui elle a des rapports un tant soit peu intimes. Le soir en la remontant elle lui confie les menus évènements survenus dans sa journée vide, que ce soit à propos d’un dé à coudre égaré ou d’un oiseau venu chaparder quelque miette de vieux pain, lui parle de son existence de recluse, de ses errances au cimetière, de son renoncement à la chair, de sa mort, enfin de tous ces sujets insignifiants, mais surtout morbides, qui lui sont chers.
 
A cinquante ans, cette plante sans saveur aux formes atrophiées par des années d'hypocrite piété s‘est subitement enflammée pour son curé, un trentenaire séduisant et musculeux au regard cérulescent dont elle convoite les mâles faveurs depuis sa rêche alcôve (en prenant soin lors de ses fièvres lubriques de retourner la Sainte Croix).
 
Après quelques vaines, pathétiques et calamiteuse tentatives de séduction auprès de cet improbable objet de culte amoureux, blessée de n’avoir point été désirée par l'éphèbe d’église, elle s’est définitivement réfugiée dans ses névroses.
 
La pendule qui déverse ses larmes monotones meuble désormais toute sa vie, tissant de ses tic-tac horripilants un suaire de spleen sans fin.

jeudi 18 octobre 2012

973 - L'arnaque de la misère

L'exclusion telle qu’elle est généralement décrite par des observateurs alarmés est un phénomène extra marginal. Elle ne concerne qu'une infime partie de la population. On voudrait nous faire croire que cette forme extrême d’exclusion sociale est une généralité, c'est faux !

En France, pays de sécurité alimentaire, médicale, technologique et d'extrême opulence, la "misère" est un abus de langage.

Les "miséreux", selon la définition générique, ne sont que des insatisfaits capricieux s’estimant mal lotis tandis qu’ils croulent sous les richesses. Ou bien des malades mentaux qui font la manche alors que rien financièrement ne les y oblige puisqu’ils sont pensionnés. Beaucoup de tricheurs aussi parmi les mendigots (j’en débusque parfois directement dans la rue en les interrogeant sur leurs revenus sociaux parallèles).

Cela dit je reconnais qu'il y a un réel problème quant au logement, au prix des loyers pour la plupart des faibles revenus. Il est vrai que certains loyers absorbent une grande partie des faibles revenus. Mais il existe des solutions, parmi lesquelles une que j'applique moi-même (non pas surtout par souci d'économie mais par simple habitude et confort, mon bien-être hivernal étant de vivre en harmonie avec la saison) et qui consiste à s'adapter aux températures naturelles en ne chauffant pas l'hiver. Un mode de vie sain (sport, locomotion musculaire, esprit positif) permet de se passer avantageusement de chauffage.

Le simple fait de l'existence des “Restaurants du Coeur” et autres entreprises bénévoles ou étatiques du même genre est la preuve de l'opulence de notre pays et de l’efficacité de son organisation d’entraide.

Certes on a remplacé la pénurie de travail par de la générosité. Mais je ne vois pas en quoi cette solution n’en serait pas une à long terme puisque le but de la mécanisation industrielle de toute société moderne est de libérer du travail un maximum de citoyens. Le progrès industriel, n’est-ce pas précisément de faire bénéficier de l’abondance et de la qualité aux multitudes à moindre coût ?

Ce fonctionnement est d’ailleurs parfaitement viable.

Le problème, c’est la mentalité des bénéficiaires qui veulent tous travailler alors que dans cette société industrialisée le travail fait fatalement défaut, ce qui est exactement le but désiré selon la logique de cet ordre économique : rendre le travail rare, l’alléger, le faciliter, l’humaniser si on peut dire, en le confiant à des machines, en le structurant de manière idéologique au service de l’Humanité de la même manière, pour prendre un exemple emblématique, que les photos de Mars, de Jupiter ou de la Lune ainsi que les découvertes fondamentales qui en sont issues sont livrées gratuitement au monde entier par la NASA.

Tel est le paradoxe de notre civilisation industrielle : on fait tout pour libérer les gens du travail en les remplaçant par des machines, par des fonctions autonomes de plus en plus plus efficaces, et pourtant les bénéficiaires de ce modèle réclament quand même du travail, c’est à dire de l’esclavage.

Les “Restaurants du Coeurs” sont l’illustration parfaite de l’aboutissement de ce principe : la société offrant ici ses excès de productions aux gens au chômage, c’est à dire aux citoyens libérés des chaînes du travail. La formule idéale. Sauf que personne n’est content de l’image de ce système considérée comme dévalorisante.

Voilà le grand paradoxe de notre société qui souffre non pas de misère mais d’abondance mal assumée.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/7911bbaa3194263ebcf4d0c32b384fe2/

973 - L'arnaque de la misère

L'exclusion telle qu’elle est généralement décrite par des observateurs alarmés est un phénomène extra marginal. Elle ne concerne qu'une infime partie de la population. On voudrait nous faire croire que cette forme extrême d’exclusion sociale est une généralité, c'est faux !

En France, pays de sécurité alimentaire, médicale, technologique et d'extrême opulence, la "misère" est un abus de langage.

Les "miséreux", selon la définition générique, ne sont que des insatisfaits capricieux s’estimant mal lotis tandis qu’ils croulent sous les richesses. Ou bien des malades mentaux qui font la manche alors que rien financièrement ne les y oblige puisqu’ils sont pensionnés. Beaucoup de tricheurs aussi parmi les mendigots (j’en débusque parfois directement dans la rue en les interrogeant sur leurs revenus sociaux parallèles).

Cela dit je reconnais qu'il y a un réel problème quant au logement, au prix des loyers pour la plupart des faibles revenus. Il est vrai que certains loyers absorbent une grande partie des faibles revenus. Mais il existe des solutions, parmi lesquelles une que j'applique moi-même (non pas surtout par souci d'économie mais par simple habitude et confort, mon bien-être hivernal étant de vivre en harmonie avec la saison) et qui consiste à s'adapter aux températures naturelles en ne chauffant pas l'hiver. Un mode de vie sain (sport, locomotion musculaire, esprit positif) permet de se passer avantageusement de chauffage.

Le simple fait de l'existence des “Restaurants du Coeur” et autres entreprises bénévoles ou étatiques du même genre est la preuve de l'opulence de notre pays et de l’efficacité de son organisation d’entraide.

Certes on a remplacé la pénurie de travail par de la générosité. Mais je ne vois pas en quoi cette solution n’en serait pas une à long terme puisque le but de la mécanisation industrielle de toute société moderne est de libérer du travail un maximum de citoyens. Le progrès industriel, n’est-ce pas précisément de faire bénéficier de l’abondance et de la qualité aux multitudes à moindre coût ?

Ce fonctionnement est d’ailleurs parfaitement viable.

Le problème, c’est la mentalité des bénéficiaires qui veulent tous travailler alors que dans cette société industrialisée le travail fait fatalement défaut, ce qui est exactement le but désiré selon la logique de cet ordre économique : rendre le travail rare, l’alléger, le faciliter, l’humaniser si on peut dire, en le confiant à des machines, en le structurant de manière idéologique au service de l’Humanité de la même manière, pour prendre un exemple emblématique, que les photos de Mars, de Jupiter ou de la Lune ainsi que les découvertes fondamentales qui en sont issues sont livrées gratuitement au monde entier par la NASA.

Tel est le paradoxe de notre civilisation industrielle : on fait tout pour libérer les gens du travail en les remplaçant par des machines, par des fonctions autonomes de plus en plus plus efficaces, et pourtant les bénéficiaires de ce modèle réclament quand même du travail, c’est à dire de l’esclavage.

Les “Restaurants du Coeurs” sont l’illustration parfaite de l’aboutissement de ce principe : la société offrant ici ses excès de productions aux gens au chômage, c’est à dire aux citoyens libérés des chaînes du travail. La formule idéale. Sauf que personne n’est content de l’image de ce système considérée comme dévalorisante.

Voilà le grand paradoxe de notre société qui souffre non pas de misère mais d’abondance mal assumée.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/7911bbaa3194263ebcf4d0c32b384fe2/

Liste des textes

2514 - Jour de pluie
2513 - Seul dans mon coin
2512 - Mon pain quotidien
2511 - Ma route de nuages
2510 - La paille ou la soie ?
2509 - Chez monsieur le curé
2508 - Les corbeaux dans mon sillage
2507 - Mes amies les vaches
2506 - Mes braconnages
2505 - Mes chères cheminées
2504 - Perché sur mon pommier
2503 - Mes jours de joie
2502 - La femme du notaire
2501 - Mes nuits de rêve
2500 - Mes voyages
2499 - J’ai la peau dure
2498 - Qui est-il ?
2497 - Mes lits de ronces
2496 - Les épouvantails
2495 - Un oiseau déplumé
2494 - L’endive Dunord
2493 - La mère Garbichon
2492 - A travers champs
2491 - Heureux comme un rat !
2490 - Fin de peine
2489 - Un fou dans le noir
2488 - Mon testament
2487 - Sur mon lit de mort
2486 - Mon sort carcéral
2485 - L’aventure de mon vide
2484 - J’attends la fin
2483 - Derrière les murs, il y a Dieu
2482 - Je perds mes forces
2481 - Mon cinéma
2480 - Sinistre andouille
2479 - Mon secret
2478 - Mes vues ultimes
2477 - Après la peine, la paix
2476 - Tristesse en fête
2475 - La tache
2474 - La marche des secondes
2473 - Déliré-je ?
2472 - Vieillesse
2471 - Le tour de ma cellule
2470 - Qui me croira ?
2469 - Mon avenir lointain
2468 - Mes amis les rêves
2467 - Grise nourriture
2466 - Je m’enfonce dans la nuit
2465 - Loin des femmes
2464 - Du néant vers la lumière
2463 - Mes trésors dérisoires
2462 - Aucune visite
2461 - Des ombres me parlent
2460 - Une porte s’ouvre
2459 - Les passages du temps
2458 - Le train des jours
2457 - Le directeur
2456 - Au pied du mur
2455 - La loi du plus “fer”
2454 - Ma maison
2453 - Poussière
2452 - Les larmes de la nuit
2451 - Mutisme
2450 - Mon fantôme
2449 - Hallucinations
2448 - Je compte les jours
2447 - Vie de flamme
2446 - De vagues souvenirs
2445 - Les étoiles s’éloignent de moi
2444 - Eclats de joie
2443 - Je parle aux murs
2442 - La marche des matons
2441 - Sainte à l’air
2440 - À l’ombre de ma vie
2439 - Ma geôle sans sucre d’orge
2438 - Des ombres
2437 - Les feuilles
2436 - Quelle issue à mon chemin ?
2435 - Des ailes dans la nuit
2434 - Éclat d’ange
2433 - Le temps me tue
2432 - Les flammes du silence
2431 - Plus de Lune
2430 - Un jour de plus
2429 - Mes rêves
2428 - Une journée ordinaire
2427 - Reine d’un monde
2426 - La pluie
2425 - Je perds pied
2424 - Un oiseau à ma fenêtre
2423 - L’évadé
2422 - Les barreaux
2421 - Eclats et monotonie de la prison
2420 - Les clés
2419 - Espérance
2418 - A travers la fenêtre
2417 - Les années passent
2416 - Une lettre mystérieuse
2415 - Le psychologue
2414 - La douche
2413 - Je tourne en rond
2412 - L’anniversaire
2411 - Quelques visites
2410 - Insomnies
2409 - La promenade
2408 - Mes repas
2407 - Mon lit
2406 - Les printemps
2405 - Solitude de fer
2404 - L’ennui
2403 - Tête de taulard
2402 - La fouille
2401 - Passe-temp
2400 - Les gens libres
2399 - Prière
2398 - Les heures
2397 - La mouche
2396 - La porte
2395 - Le plafond
2394 - Nulle compagnie
2393 - Bientôt fou ?
2392 - Départ
2391 - Mes geôliers
2390 - L’enfermement
2389 - Quatre murs
2388 - Des mots en guise d’ailes
2387 - Mon trou
2386 - Connexion céleste
2385 - Une flamme de l’azur
2384 - Seigneur cinglant
2383 - L’âme en l’air
2382 - Flamme verte
2381 - Au feu les plumes sombres !
2380 - Sombre forêt
2379 - Emportés par le vent
2378 - Un homme des nues
2377 - Courage de Bayrou
2376 - Un chemin sans fin
2375 - Mon univers infini
2374 - Je ne suis pas de la ville !
2373 - Seul parmi les arbres
2372 - Au bout des chemins
2371 - Mon trésor
2370 - Les cumulus
2369 - Qui donc m’observe ?
2368 - Le loup
2367 - Cauchemar
2366 - Un peu de foin
2365 - Bain de crépuscule
2364 - Voyage sous un arbre
2363 - Ma solitude de roi
2362 - Le silence
2361 - Aubes de plomb
2360 - Mes anges les corbeaux
2359 - Vertueuse verdure
2358 - Le parachute
2357 - Au bord de l’eau
2356 - J’y suis et j’y reste !
2355 - Ma soupe
2354 - Les fées n’existent pas !
2353 - Le bon air de mon exil
2352 - Un jour ordinaire
2351 - Vie de rêve
2350 - Ma solitude
2349 - Je découvre une tombe
2348 - Le randonneur
2347 - La nuit
2346 - Le braconnier
2345 - A l’ombre des arbres
2344 - Une belle journée
2343 - L’intruse
2342 - La chasse à courre
2341 - Les vers luisants
2340 - L’hôte qui pique
2339 - Dans la pénombre
2338 - Le ballon
2337 - Ma lanterne
2336 - La barque
2335 - Le chemin creux
2334 - Les deux chasseurs
2333 - Flamme noire
2332 - Deux corbeaux dans un arbre
2331 - Insomnie
2330 - Cris des corbeaux
2329 - Papillons de nuit
2328 - Froid et pluies
2327 - Les ronces
2326 - Chemins de boue
2325 - Tristesse de la forêt
2324 - Provisions de bois
2323 - Dans les buissons
2322 - Pluie matinale
2321 - Les grands arbres
2320 - Terribles crépuscules
2319 - Les rats
2318 - Un ami frappe à ma porte
2317 - Entouré de rusticité
2316 - Le sanglier
2315 - Mon sac
2314 - Le renard
2313 - Ma marmite
2312 - Des bruits dans la nuit
2311 - Les lapins
2310 - Un signe sous le ciel
2309 - La Lune vue de mon toit
2308 - Une gauchiste explosive
2307 - Sortie nocturne
2306 - Le vent sur la forêt
2305 - Un air de feu
2304 - Rêve dans les branches
2303 - L’écolo
2302 - Les papillons
2301 - La corneille
2300 - Les patates
2299 - L’escorte des souches
2298 - Un orage au dessert
2297 - Nulle femme dans ma forêt
2296 - Indispensables pommes de pin
2295 - Promenade
2294 - La pluie sur mon toit
2293 - A la chandelle
2292 - Un soir de brume
2291 - Vie de feu
2290 - La rosée matinale
2289 - Dans l’herbe
2288 - Par la fenêtre
2287 - Ma cheminée
2286 - Mes chemins d’ermite
2285 - Au réveil
2284 - Les cailloux sur mes chemins
2283 - Mes sentiments de bûche
2282 - Nuit de pleine lune en forêt
2281 - Ivresse de femme
2280 - Loin de ma grotte
2279 - Tempête dans mon trou
2278 - Baignades d'ermite
2277 - Un hibou dans la nuit
2276 - Mes ennemis les frileux
2275 - Ermite aux pieds sur terre
2274 - Mon jardin d’ermite
2273 - La récolte des fagots
2272 - Un étrange visiteur
2271 - Ma demeure d’ermite
2270 - Un homme clair
2269 - Un foyer au fond de la forêt
2268 - Les raisons du peintre
2267 - La célibataire
2266 - Les femmes
2265 - Une femme
2264 - France sous les étoiles
2263 - Un homme hors du monde
2262 - Homme de feu
2261 - Rencontre du troisième type
2260 - Voyage
2259 - Déprime
2258 - Fiers de leur race
2257 - La fille lointaine
2256 - Le Noir méchant
2255 - L’attente
2254 - J’ai entendu une musique de l’an 3000
2253 - Le modèle
2252 - Blonde ordinaire
2251 - Mâle archaïque mais authentique
2250 - La femme et la flamme
2249 - Voyages au bout de la terre
2248 - Ma chambre
2247 - Le vieil homme entre ses murs
2246 - L'ovin
2245 - Vous les mous, les mouches, les mouchards
2244 - Mon humanisme fracassant
2243 - Ma cabane sur la Lune
2242 - Les marques rouges du ciel
2241 - Je reviens !
2240 - Une fille de toque
2239 - La légèreté de la Lune
2238 - Janvier
2237 - Elena Yerevan
2236 - Oiseaux de rêve ?
2235 - J’irai vivre à la campagne
2234 - Fiers de leurs péchés
2233 - Deux faces
2232 - Le soleil de la jeunesse
2231 - Dans les bois
2230 - Nuit de vents
2229 - Mon fauteuil de lune
2228 - Le sourire d’une marguerite
2227 - Je ne suis pas antiraciste
2226 - Qui est-elle ?
2225 - L’arc-en-ciel
2224 - Je suis parti dormir sur la Lune
2223 - La sotte intelligence
2222 - Leurre ou lueur ?
2221 - Clinchamp, cet ailleurs sans fin
2220 - La tempête Trump
2219 - Femme de lune
2218 - Une plume de poids
2217 - Douches glacées
2216 - Les arbres et moi
2215 - Je pulvérise le féminisme !
2214 - J’aime les vieux “fachos”
2213 - La surprise
2212 - Promenade en forêt
2211 - Je vis dans une cabane
2210 - Plouc
2209 - Je suis un mâle primaire
2208 - Musique triste
2207 - Ma cabane au fond des bois
2206 - Hommage à Christian FROUIN
2205 - Installation sur la Lune
2204 - Barreaux brisés
2203 - Affaire Pélicot : juste retour de bâton du féminisme
2202 - L’abbé Pierre, bouc-émissaire des féministes
2201 - Par tous les flots
2200 - Votre incroyable aventure !
2199 - Je ne suis pas en vogue
2198 - Jadis, je rencontrai un extraterrestre
2197 - Dernière pitrerie
2196 - Alain Delon
2195 - Je déteste les livres !
2194 - L’esprit de la poire
2193 - Je ne suis pas citoyen du monde
2192 - Ma cabane dans la prairie
2191 - Devant l’âtre
2190 - Plus haut que tout
2189 - Pourquoi la femme vieillit si mal ?
2188 - Je prends l’avion
2187 - Sous la Lune
2186 - La pourriture de gauche
2155 - L’horloge
2154 - A la boulangerie de Mont-Saint-Jean
2153 - L’écologiste, ce primitif
2152 - Madame Junon
2151 - Chemins de pluie à Clinchamp
2150 - Voyage vers Mars
2149 - Galaxies
2148 - Je suis de la droite honteuse
2147 - Les écrivains sont des poids morts
2146 - L’héritage de Clinchamp
2145 - Clinchamp, une histoire sans fin
2144 - Vent de mystère à Clinchamp
2143 - Ma cachette à Clinchamp
2142 - Randonnée à Clinchamp
2141 - Eclipse de Lune à Clinchamp
2140 - Un arc-en-Ciel à Clinchamp
2139 - Clinchamp sous l’orage
2138 - J’ai rêvé de Clinchamp
2137 - Jour de l’An à Clinchamp
2136 - Vacances d’été à Clinchamp
2135 - Attente à Clinchamp
2134 - Un jour ordinaire à Clinchamp
2133 - Or de France
2132 - La compagne des esseulés
2131 - Loup de lumière
2130 - Spleen
2129 - Le pitre
2128 - Les corbeaux de Clinchamp
2127 - Un homme heureux à Clinchamp
2126 - Le mouton
2125 - Des lutins à Clinchamp ?
2124 - Je suis fort !
2123 - Paroles prophétiques
2122 - L’égalité entre les hommes est injuste !
2121 - L’idéaliste de gauche
2120 - La femme est la monture de l’homme
2119 - Clinchamp sous la neige
2118 - Le Nord et le Sud
2117 - Pourquoi j’aime Clinchamp ?
2116 - Convaincre Blandine
2115 - Un couple de vieillards à Clinchamp
2114 - Le facteur de Clinchamp
2113 - Tristesse et beauté à Clinchamp
2112 - L’Art
2111 - Botte à l’oeuf
2110 - Les bûcherons de Clinchamp
2109 - Le coucou de Clinchamp
2108 - BFMTV : l’écran de la vérité
2107 - Lettre anonyme
2106 - Je ne suis pas amoureux de Paris !
2105 - Un jour d’hiver à Warloy-Baillon
2104 - La femme soumise brille comme une casserole
2103 - Les chouettes de Clinchamp
2102 - Quand la tempête s’abat sur Clinchamp...
2101 - L’aile et la pierre
2100 - Mes amis les maudits
2099 - Le brouillard de Clinchamp
2098 - Artiste de gauche
2097 - L’éternité dans la tête
2096 - Toussaint à Clinchamp
2095 - Chagrin échappé
2094 - Clinchamp-sur-Mystère
2093 - Les cafards
2092 - Loup des airs
2091 - Le loup de Clinchamp
2090 - En latin, c’est plus beau !
2089 - Les patates de Clinchamp
2088 - L’enfant des airs
2087 - Ciel de France
2086 - Thaïs d’Escufon
2085 - Les tomates de Clinchamp
2084 - Jérôme Bourbon
2083 - Les chats de Clinchamp
2082 - Poupée d’ailleurs
2081 - Pierre de feu
2080 - Les champs de Clinchamp
2079 - L’éclosion
2078 - Vacuité des bouquinistes
2077 - Les toits
2076 - Freud
2075 - Sport
2074 - Le simplet de Clinchamp
2073 - Les oiseaux de Clinchamp
2072 - Je ne suis pas cartésien
2071 - Au cimetière de Clinchamp
2070 - Le Panthéon pour Hugo, l’évasion pour Izarra
2069 - Les rats de la France
2068 - Le curé de Clinchamp
2067 - Mon trou à Clinchamp
2066 - Saint-Léonard-des-Bois
2065 - Les cloches de Clinchamp
2064 - Un épouvantail à Clinchamp
2063 - Les rêves de Clinchamp
2062 - Je suis raciste
2061 - L’injustice sociale ne me choque pas
2060 - Les femmes de Clinchamp
2059 - Les jours vides de Clinchamp
2058 - Une grand-mère
2057 - Clinchamp vers 1970
2056 - La femme de soixante ans
2055 - Sale temps à Clinchamp
2054 - Un grand voyage en forêt
2053 - L’ailé et l’aliéné
2052 - Souvenirs lointains
2051 - Domestication d’une greluche
2050 - Déprime à Clinchamp
2049 - L’amour à Clinchamp
2048 - Les Droits de l'Homme, c'est la négation de l'homme !
2047 - Les hivers de Clinchamp
2046 - Les chemins de Clinchamp
2045 - Seul au monde
2044 - Ne me parlez pas d’amour
2043 - Tristesse de l’été
2042 - Jour de fête à Clinchamp
2041 - Monsieur Lecon
2040 - Châtelain
2039 - Les ailes de Clinchamp
2038 - Tremblement de terre
2037 - Nuit d’amour
2036 - Pluie de joie à Clinchamp
2035 - Les gauchistes
2034 - Clinchamp sous les clartés lunaires
2033 - Henri d’Anselme, héros hétéro rétro
2032 - Les hirondelles
2031 - Retraite dans la forêt
2030 - Mon bosquet
2029 - L’or de Clinchamp
2028 - Sur le chemin
2027 - La souche
2026 - Clinchamp, ce voyage sans fin
2025 - Sardines à l’huile
2024 - Les fantômes
2023 - Le silence de la forêt
2022 - Les arbres
2021 - Les joies de Clinchamp
2020 - La merde républicaine
2019 - Les ailés
2018 - Les soirées de Clinchamp
2017 - Parasite
2016 - Clinchamp, les routes de l’ennui
2015 - Moi français, je déteste les migrants !
2014 - Répugnante
2013 - Les complotistes
2012 - Je déteste les livres de philosophie !
2011 - Le bossu de Clinchamp
2010 - La lumière de Clinchamp
2009 - Les crépuscules de Clinchamp
2008 - Les nuits à Clinchamp
2007 - Les aubes de Clinchamp
2006 - Je suis un oiseau à Clinchamp
2005 - Les rats de Clinchamp
2004 - Les papillons de Clinchamp
2003 - Les richesses de la normalité
2002 - Le Rimbaud des bobos
2001 - Les vaches de Clinchamp
2000 - La folle de Clinchamp
1999 - Mon ego solaire
1998 - Vague Lune
1997 - Ma cabane à Clinchamp
1996 - Moi, IZARRA
1995 - Mais qui donc est Dardinel ?
1994 - La Dame Blanche de Clinchamp
1993 - Le Dalaï-Lama
1992 - Pluie à Clinchamp
1991 - Je suis sexiste
1990 - Les flammes du printemps
1989 - Le rustaud de Clinchamp
1988 - Les larmes d’Amsterdam
1987 - Clinchamp, terre d’envol
1986 - La Joconde de Clinchamp
1985 - Face cachée de Clinchamp
1984 - La clocharde de Clinchamp
1983 - Je suis un extraterrestre
1982 - Clinchamp sous les éclats de novembre
1981 - Clinchamp au bord des larmes
1980 - Les fantômes de Clinchamp
1979 - Les pissenlits de Clinchamp
1978 - Clinchamp : fin et commencement de tout
1977 - Amsterdam
1976 - J’habite sur la Lune
1975 - Secret de Lune
1974 - Les ailes de la Lune
1973 - Voir Clinchamp et sourire
1972 - La pierre et l’éther
1971 - Clinchamp, au bonheur des larmes
1970 - Clinchamp, mon dernier refuge
1969 - Croissant de Lune
1968 - Mais d’où vient donc la Lune ?
1967 - Lune lointaine
1966 - Lune éternelle
1965 - Sandrine, notre voisine
1964 - Rêve de Lune
1963 - Lune des rêves
1962 - La Lune dans le bleu
1961 - Lune ultime
1960 - Les tourmentés
1959 - Clinchamp, paradis des ombres
1958 - Lune absente
1957 - Je raffole des commérages !
1956 - Clinchamp : royaume des humbles
1955 - La Dame dans le ciel
1954 - Palmade : de la gloire au gouffre
1953 - Evasion
1952 - Tatouages, ces marques de faiblesse
1951 - L’égalité est un enfer !
1950 - Repas sur l’herbe à Clinchamp
1949 - Escale à Clinchamp
1948 - Beauté morbide de la Lune
1947 - J’ai dormi dehors à Clinchamp
1946 - Les humanitaires sont des parasites !
1945 - Sur les routes de Clinchamp
1944 - Une année à Clinchamp
1943 - Tristesse du printemps
1942 - Bulle de Terre
1941 - Jour de joie à Clinchamp
1940 - L’inconnu de Clinchamp
1939 - Le ciel de Clinchamp
1938 - Les éclats de Clinchamp
1937 - Le voyageur
1936 - Fête triste
1935 - Les antiracistes
1934 - Jean Messiha
1933 - Coeur gelé
1932 - Romantisme de pierre
1931 - La femme est sous mes pieds
1930 - Burcu Güneş, un air léger
1929 - Je déteste les pauvres !
1928 - Quand mon coeur s’allume
1927 - Intègre, entier, râpeux
1926 - Le cheval
1925 - Homme mauvais
1924 - Un trou sous le ciel
1923 - Hauteur de la Lune
1922 - Nulle part, là-bas, ailleurs
1921 - Belle Lune
1920 - Salades lunaires
1919 - Lettre à Reynouard
1918 - MARGUERITE OU L’HISTOIRE D’UNE VIEILLE FILLE
1917 - Récoltes lunaires
1916 - Je suis français de souche
1915 - Lune mortuaire
1914 - Clinchamp, cité des oubliés
1913 - Clinchamp, l’air de rien
1912 - Clinchamp, sommet du monde
1911 - La pollution, c’est la vie !
1910 - Seule au monde ?
1909 - Le Ciel et la Terre
1908 - Lune de haut vol
1907 - La Lune s’allume
1906 - Nuit sombre
1905 - Soupe de Lune
1904 - Puretés raciales
1903 - Lune-pizza
1902 - La grande question
1901 - Amiens
1900 - Pleur de Lune
1899 - Rêve d’amour
1898 - Vive le patriarcat !
1897 - La libellule
1896 - L’eau qui m’éclaire
1895 - Une question de clarté
1894 - La Lune dort
1893 - Les artifices du spirituel
1892 - Lune normale
1891 - Ni chauffage ni travail
1890 - Lune de fer
1889 - Molle Lune
1888 - Insensible aux malheurs des autres
1887 - Mon visage de vérité
1886 - Amante russe
1885 - J’écris
1884 - Lune martiale
1883 - Je suis un incapable
1882 - Lune creuse
1881 - 1975
1880 - L’éclat d’un fard
1879 - Amour impossible
1878 - Femme au foyer
1877 - L’esprit de la Lune
1876 - Ingérence féministe
1875 - Cratères lunaires
1874 - Lune d’effroi
1873 - Lune des chats
1872 - Les athées
1871 - Lune d’or
1870 - Lune carrée
1869 - Lune de miel
1868 - Folle lune
1867 - Jour de joie
1866 - SMARPHONES : abrutissement des masses
1865 - Sombre lune
1864 - Les mouches
1863 - Ma vie simple
1862 - Clinchamp, terre lointaine
1861 - Je suis un conservateur
1860 - Lune de glace
1859 - Le lac
1858 - Qu’est-ce que la beauté ?
1857 - Lune blanche
1856 - Lune de mer
1855 - Lune de feu
1854 - Présence immortelle
1853 - Surprenante Lune !
1852 - L’éclat de la Lune
1851 - Epis lunaires
1850 - L’autre Lune
1849 - L’amie des cheminées
1848 - Lune morte
1847 - Lune Parmentier
1846 - Lune fatale
1845 - Amour céleste
1844 - Grâces et disgrâces
1843 - Ma maison, c'est la Lune
1842 - Poids de la Lune
1841 - La morte visiteuse
1840 - Ma cabane sous la Lune
1839 - Bleu ciel
1838 - Histoire de lune
1837 - Suc de Turque
1836 - Stéphane Blet
1835 - Ciel bleu
1834 - Bonheur de rat
1833 - Redneck
1832 - Sur le rivage
1831 - Attraction lunaire
1830 - Je suis anti-féministe radical
1829 - Mais qui est-il ?
1828 - Je veux des frontières !
1827 - Les francs-maçons
1826 - Folies lunaires
1825 - Alunir, en un mot
1824 - “Comme ils disent”, chanson d’Aznavour
1823 - Lune tiède
1822 - Globe de rêve
1821 - Effroi
1820 - Vangelis
1819 - L’air de la Lune
1818 - La campagne
1817 - Lune tombale
1816 - Les cailloux
1815 - Je déteste Paris !
1814 - Boules de neige
1813 - Je n’ai pas peur
1812 - Parler vrai
1811 - Les hommes simples
1810 - Quand la Lune panse
1809 - Régine : extinction d’un feu
1808 - Morte veilleuse
1807 - Coeur de pierre
1806 - Noir
1805 - Mystère de la Lune
1804 - Jackson Pollock
1803 - En pleine lumière
1802 - Harmonie des sexes
1801 - Dix ans dans l’azur
1800 - Pluie d’avril
1799 - Le gueux
1798 - Les pommes de pin
1797 - Voyage vers la Lune
1796 - Mystère d’une nuit
1795 - Une lumière turque
1794 - Sans coeur et avec écorce
1793 - Envolé !
1792 - Galante ou l’abcès crevé
1791 - La lumière du Bosphore
1790 - Claude Monet
1789 - Rat aristocrate
1788 - Ukraine : sortez de vos ornières mentales !
1787 - Tranche de ciel et plumes de la Terre
1786 - Les sots écolos
1785 - L’astre turc
1784 - L’Ukraine, je m’en fous totalement !
1783 - Vive la guerre !
1782 - Réponses à un coatch
1781 - Droite pure
1780 - Vains hypersensibles
1779 - Mes valeurs vives
1778 - Le secret
1777 - Force et lumière
1776 - De l’herbe à l’aiguillon
1775 - Jusqu’à la mort
1774 - Zemmour et les journalistes de gauche
1773 - Dur et juste
1772 - La flamme et le marbre
1771 - Mon chat est mort
1770 - Les frères Bogdanoff
1769 - J’ai rêvé de Natacha
1768 - Technologie
1767 - Vers la Lune
1766 - C’était la guerre
1765 - La “tondue de Chartres”
1764 - Dans le métro
1763 - Naissance d’un virus
1762 - Zemmour est-il un de Gaulle ?
1761 - Je suis grand
1760 - Jour de gloire
1758 - Une muse du Bosphore
1758 - Je suis un extrémiste
1757 - Les éoliennes
1756 - Femme terminale
1755 - Autoportrait
1754 - Je suis un sanglier
1753 - Faux fou
1752 - Les affaires
1751 - Octobre
1750 - Le fantôme
1749 - Les écrivains
1748 - Sauvez la France !
1747 - Mes sentiments de pierre
1746 - Une araignée raconte
1745 - Un coeur clair
1744 - Phallocrate
1743 - Les vaches
1742 - Les faibles sont mauvais
1741 - Les sans-visage
1740 - Le trouillard de gauche
1739 - Léonard de Vinci enfant
1738 - Mes froideurs sublimes
1737 - Le romantisme, c’est la décadence
1736 - La Joconde
1735 - La tour Eiffel
1734 - Le Soleil
1733 - Une boule de mystère
1732 - Les masqués
1731 - Burcu Günes, l’or turc
1730 - Léa Désandre
1729 - Le père Dédé
1728 - “Blanc lumière” de Pollock
1727 - Les kikis et les cocos
1726 - Les funérailles de Belmondo
1725 - Pôle Sud
1724 - Vierge au mariage
1723 - La forêt
1722 - Le réveil des clochers
1721 - En septembre
1720 - Extraterrestre
1719 - Ni cagoule ni sérum
1718 - L’astre des morts
1684 - Enfants du monde
1679 - Vie d’élite
1328 - Je suis apolitique
115 - Le cygne
114 - Le spleen de Warloy-Baillon
113 - Les visiteurs
112 - La Lune
111 - L’amant des laides
110 - Mémoires d’un libertin
109 - Une existence de pompiste
108 - Lettre à mes amis des listes sur Internet