dimanche 16 juin 2013

994 - Calomnies et hérésies homosexuelles

De nos jours dès que l’on exprime des points de vues contraires aux points de vues officiels, on est fasciste ! Il n'y a plus de débat d'idées qui soit acceptable : tout a été lissé, aseptisé, normé !

La moindre “aspérité” est considérée comme subversive.

Mes positions sur le mariage des homosexuels sont d’une absolue banalité : dans toutes les cultures l’écrasante majorité des hommes et des femmes sur cette planète -depuis la nuit des temps et actuellement plus que jamais- perçoit naturellement, culturellement, socialement, intellectuellement, affectivement comme allant de soi ces vérités universelles que je rappelle en  des termes sensés, basiques, raisonnables et intègres. Il n’y a d’ailleurs aucun courage de ma part à énoncer de tels poncifs tant ils sont ancrés dans les esprits, adoptés sainement dans les moeurs, enracinés de manière innée dans les coeurs, les mentalités, les sensibilités...

Pourtant mes adversaires transforment mes paroles parfaitement ordinaires, communes, courantes en discours “réactionnaire” et me qualifient d’anti-social, de raciste, d’intolérant et finalement me considèrent comme dangereux pour la démocratie.

Rien que cela.

Le mariage légal entre deux hommes est choquant, aberrant, anormal pour tout homme réfléchi et de bonne foi. Ces pures évidences admises et reconnues instinctivement par toutes les sensibilités : humaines, chrétiennes, bouddhistes, musulmanes, athées, républicaines, royalistes, communistes, capitalistes, à l’Est, à l’Ouest et du Nord au Sud, bref partout où règne la bonne éducation tout court, l’honnêteté et le sens commun, ces pures évidences disais-je sont à leurs yeux des injures à la démocratie !

Ils dénigrent les sentiments humains les plus ancestraux, ostracisent les individus ayant de simples et sains réflexes hétérosexuels, contestent les principes biologiques, psychologiques et moraux les plus fondamentaux, calomnient les gens dont les comportements sont inspirés par la prééminence génitale, l’héritage génétique, la conformation physiologique majoritaire, la  tradition, la décence, voire la vertu qu’ils s’efforcent d’ailleurs presque toujours de tourner en dérision.

La clairvoyance, l’affectif, les sens, l’ordre héréditaire des éléments, les merveilleuses inventions de la Création, les fleurs, les insectes, les mammifères, partout sur les terres, dans les mers, les airs, la sagesse et même la folie : tout plaide pour l’hétérosexualité, tout été conçu pour l’union du mâle et de la femelle ! A part le cas de l’escargot me rétorqueront les adeptes de l’homosexualité érigée en norme...

Certes.

Sauf que l’escargot ne fait pas encore les lois dans les mairies de la république française.

Ils veulent que leur exception fasse autorité et l’imposer comme priorité à l’Univers entier. Ils trouvent même dans les aberrations de la nature des justifications fallacieuses en faveur de leur anormalité (dans les cas de l’homosexualité animale par exemple qui n’est d’ailleurs même pas de l’homosexualité à proprement parler mais de la simple confusion).

Etre contre le mariage des homosexuels ce n'est pas être fasciste, c'est être sain d'esprit, sensé, équilibré. C’est tout bonnement être en accord avec les lois et principes de ce système naturel, universel, éternel, cosmique, qui nous a tous donné la vie.

L'homosexualisation imposée de la société (et ce dès l'école primaire à travers la “sensibilisation citoyenne” des enfants à l’égard de l’homosexualité) est une atteinte fondamentale à la liberté de pensée et à la sensibilité des individus, un conditionnement démoniaque des consciences dans le but d'instaurer une république dénaturée où les citoyens ne seraient plus que des pions dociles au service de puissances cyniques et malfaisantes, voilà ce que je crois même si je suis ici peut-être dans l’erreur.

Certes il est possible que je me trompe sur les finalités de cette homosexualisation de la société car je ne connais pas tous les rouages, intrigues et secrets politiques de ces désordres orchestrés en hauts lieux, mais le fait est là : il y a une réelle et vaste manipulation de la population de la part des autorités visiblement sous influence de lobbys douteux.

Certains détracteurs me soupçonnent d’être un bougre refoulé tant mon raisonnement leur semble risible, caricatural. Que je sois homosexuel ou non cela ne change rien. Mon argumentation reste valable. En effet je suis peut-être homosexuel assumé ou refoulé, et alors ? Cela n'enlève rien à la validité de ma pensée, bien au contraire car si je suis homosexuel et que je tiens de tels propos cela prouve que mes idées ne sont pas conditionnées par ma sexualité mais par ma raison. Et en cela mon apologie de l’hétérosexualité gagnerait en crédit car je jugerais la question non selon mes penchants personnels mais selon la règle congénitale  humaine et animale gouvernant notre monde. Et par conséquent contre mes intérêts égoïstes.

Pour résumer, et je parle de ma propre expérience puisque la gendarmerie de Sillé-le-Guillaume m’a embarqué et auditionné hier pour le seul motif que je défendais ces présents arguments, lorsqu’un individu isolé souhaite défendre les causes les plus certaines, les questions les plus criantes, les affaires les plus honnêtes il est contrôlé, interrogé, fiché, car suspecté de troubler l’ordre public.

Ainsi vont les choses dans ce monde d’aujourd’hui.

VOIR LA VIDEO SUR RUTUBE :

https://rutube.ru/video/6a7416b6faddba2f6a1658b293516ff8/

vendredi 14 juin 2013

993 - Largesse insoupçonnable

La lèvre molle, l’oeil sinistre, le visage sec et les mains moites, la dévote observe avec une attention morbide le cadavre de son époux.

Demain il faudra dûment inhumer ce qui fut le souffre-douleur préféré de sa longue vie maritale de vierge hargneuse. Et son pire fardeau tout la fois.

Dès le lendemain elle est à pied d’oeuvre : avec sa toilette d'un autre siècle, son odeur de naphtaline et ses dents jaunes, la vieille vache rumine dans la salle d’attente des pompes funèbres.

Tout chez ce serpent chaste transpire l’intérêt, l’avarice, la mesquinerie.

Non contente d’être passablement laide, fort austère et particulièrement cinglante, elle cultive une mentalité archaïque de vieille demeurée haïssant la beauté, la joie et l’amour.

Mais la crotale desséchée est heureuse ainsi, totalement épanouie dans son existence glaciale.

Elle n’a jamais connu de plaisir. Elle déteste le plaisir, à part bien entendu celui, honnête, d’enterrer ses voisins, de dénoncer les “voyous” de son quartier (n’importe qui dont le seul tort est de rire) ou de cracher sur ces “salopes” qui passent sous sa fenêtre (c’est à dire toute femme belle et heureuse).

Assise dans la petite pièce feutrée, les effluves rances venus du salon funéraire à proximité la ravissent, flattant son goût pour la mort, la maladie et les larmes... Bercée par l’odeur du malheur, elle médite voluptueusement sur le devenir du macchabée enfermé dans son cercueil qu’elle vient d’abandonner aux agents du service funèbre moyennant le prix le plus bas de leur catalogue.

Soudain l’employé des pompes funèbre sort la vipère de sa rêverie macabre : il y aura un supplément à payer à cause d’un problème de surpoids du détesté défunt. Il faut venir signer un document dans le bureau.

Alors la cracheuse de venin se lève, serre rageusement son sac à main contre son flanc flétri et, dans un signe de joie ou de colère mal retenue (on ne sait pas trop bien sur le moment) laissant apparaître toute l’ampleur de sa denture douteuse, écarquille ses yeux de reptile et s’exclame contre toute attente :

- “Payer un supplément pour l’enfouir encore plus profondément, plus sûrement, plus sombrement dans la terre,  payer un surplus pour engraisser les vers du cimetière, vous donner un peu plus de sous pour une cause comme celle-ci au lieu d‘aller les dépenser pour des bagatelles ? Ha ! oui alors là c’est un vrai bonheur !”

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/68ff3e5c7e94093947bef6853a9cf1b9/


993 - Largesse insoupçonnable

La lèvre molle, l’oeil sinistre, le visage sec et les mains moites, la dévote observe avec une attention morbide le cadavre de son époux.

Demain il faudra dûment inhumer ce qui fut le souffre-douleur préféré de sa longue vie maritale de vierge hargneuse. Et son pire fardeau tout la fois.

Dès le lendemain elle est à pied d’oeuvre : avec sa toilette d'un autre siècle, son odeur de naphtaline et ses dents jaunes, la vieille vache rumine dans la salle d’attente des pompes funèbres.

Tout chez ce serpent chaste transpire l’intérêt, l’avarice, la mesquinerie.

Non contente d’être passablement laide, fort austère et particulièrement cinglante, elle cultive une mentalité archaïque de vieille demeurée haïssant la beauté, la joie et l’amour.

Mais la crotale desséchée est heureuse ainsi, totalement épanouie dans son existence glaciale.

Elle n’a jamais connu de plaisir. Elle déteste le plaisir, à part bien entendu celui, honnête, d’enterrer ses voisins, de dénoncer les “voyous” de son quartier (n’importe qui dont le seul tort est de rire) ou de cracher sur ces “salopes” qui passent sous sa fenêtre (c’est à dire toute femme belle et heureuse).

Assise dans la petite pièce feutrée, les effluves rances venus du salon funéraire à proximité la ravissent, flattant son goût pour la mort, la maladie et les larmes... Bercée par l’odeur du malheur, elle médite voluptueusement sur le devenir du macchabée enfermé dans son cercueil qu’elle vient d’abandonner aux agents du service funèbre moyennant le prix le plus bas de leur catalogue.

Soudain l’employé des pompes funèbre sort la vipère de sa rêverie macabre : il y aura un supplément à payer à cause d’un problème de surpoids du détesté défunt. Il faut venir signer un document dans le bureau.

Alors la cracheuse de venin se lève, serre rageusement son sac à main contre son flanc flétri et, dans un signe de joie ou de colère mal retenue (on ne sait pas trop bien sur le moment) laissant apparaître toute l’ampleur de sa denture douteuse, écarquille ses yeux de reptile et s’exclame contre toute attente :

- “Payer un supplément pour l’enfouir encore plus profondément, plus sûrement, plus sombrement dans la terre,  payer un surplus pour engraisser les vers du cimetière, vous donner un peu plus de sous pour une cause comme celle-ci au lieu d‘aller les dépenser pour des bagatelles ? Ha ! oui alors là c’est un vrai bonheur !”

VOIR LA VIDEO :

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dimanche 19 mai 2013

992 - Quand les médias rient du ciel bleu

RÉPONSE Á UN JOURNALISTE SE MOQUANT DU "DÉVERSEMENT DE BONS SENTIMENTS ET D'ALTRUISME" DANS LES CHANSONS DE L'EUROVISION

Evidemment, depuis la hauteur du pigiste oeuvrant sur papier glacé, il faut évoquer avec un air de dérision convenue les “bons sentiments” et “l’altruisme” émanant des chansons de l’Eurovision.

Valeurs nécessairement sirupeuses et irréalistes pour des journalistes de “haute volée” qui se consacrent volontiers aux noirceurs autrement plus consistantes et crédibles de notre monde pataugeant dans la boue... Voilà un bel exemple du cynisme et de la corruption d’esprit des médias se disant “sérieux” !

Une presse trop grave, trop impliquée, trop professionnelle pour parler des “bons sentiments” et de “l’altruisme” avec cette même déférence accordée à la politique, à l’économie, à l’armement.

Le regard moqueur que portent ces médias cravatés, érudits, officiels sur les “bons sentiments” et “l’altruisme” est révélateur de l’état d’esprit institutionnel de la société.

A leurs yeux tout chanteur sacrifiant son image dans l’arène de l’Eurovision en brisant les codes de l’intelligentsia afin d’y délivrer un message “doucereux” de paix, de fraternité, de “bons sentiments” et “d’altruisme”  est un sot, un naïf, le bouc-émissaire autorisé des rieurs.

Tandis que celui qui au lieu de gratter sa guitare béatement sous les caméras de l’Eurovision dégoulinantes de “bons sentiments et d’altruisme”  tue pour défendre des mensonges étatiques et l'autre qui parle de déployer des troupes martiales pour telle ou telle raison sont tellement plus raisonnables...

Il est facile de railler les “bons sentiments” et “l’altruisme” benoîts colportés par les troubadours.

Beaucoup plus estimable est de rétablir l’éclat souillé de la BONTÉ, du BIEN, du BEAU, de la VÉRITÉ comme je tente de le faire à travers le présent article avec ce panache follement désespéré des âmes authentiquement idéalistes.

Panache que certains esprits bien-pensants qualifieront de “ridicule”.

VOIR LES DEUX VIDEOS :

https://rutube.ru/video/7232966b33715f8eefb6ac2af259ee43/

mardi 14 mai 2013

991 - Deux légumes

Assise depuis le matin près de la fenêtre, la vieille fixe le vide. Le regard placide, le front terne, la bouche bée, l’air bête.

Son retraité de mari se tient pareillement au fond de la pièce, sagement installé devant le saladier qui trône au centre de la table bien cirée, les bras sur ses genoux, à attendre tout comme elle. Ses mains viennent se poser entre les couverts et se figent, comme si l'instant devenait crucial. Mais, rien n'arrivant, le vieillard sénile les retire pour aller imbécilement réajuster la position de sa chaise. Essayant de se caler, il entreprend laborieusement l'exécution d'une série de petits bonds. Ses minuscules sautillements rendent le tableau encore plus pathétique. Sa tête se tourne tantôt vers les carreaux, tantôt vers la comtoise, puis revient se fixer sur le récipient de verre. L’extrême lenteur caractérise ses gestes ponctuant les heures qui coulent, car c’est bien en termes d’heures qu’il faut considérer ces non-évènements...

Ils attendent quoi ?

Que le temps passe, sans doute.

L’horloge est au coeur de la scène, remplissant la demeure de son âme morbide.

- Tic, Tac ! Tic, Tac !

C’est le néant qui leur parle.

Protégés par leurs frileuses habitudes, ils se sentent pleinement dans leur élément.

Parfois la femme s’exclame, les yeux levés vers le ciel qui se couvre : “Ha ben tiens regarde donc ça l’René, y’a le ciel qui s’couvre !” Sa voix morne fait l’effet d’une couche de poussière déposée sur une toile d’araignée.

Et l’autre de répondre, comme pour se rassurer de pouvoir meubler lui aussi l’espace inerte : “Ah ! ben, c’est vrai ça dis, la Germaine ! L’ ciel y s’couvre dis-donc !”

La pendule acquiesce.

De ses balancements de mort, elle accompagne chaque parole creuse, chaque pensée insignifiante, chaque mouvement stérile de ce couple sans vie.

- Tic, Tac ! Tic, Tac !  “Y a l’chien du voisin qui aboie dis l’René, t’as t-y entendu ça ?”- Tic, Tac ! Tic, Tac ! “La Germaine, c’est d’main dimanche ! Ca passe-t-y bien vite la semaine ! ” - Tic, Tac ! Tic, Tac !

Dès le crépuscule, après un tour de cadran interminable passé à ne rien faire et des dizaines de milliers de “Tic-tac, tic-tac”  dans les oreilles, c’est le moment fatidique de la soupe. Le grand rendez-vous de la journée.

Il leur faut plus d’une plombe pour la réchauffer, avaler leur assiette cuillerée après cuillerée, patienter encore un peu, puis faire la vaisselle. Ce sont les centaines de minutes du jour achevé qu’ils re-dégustent ainsi tard le soir. Avec une mollesse de réflexion calculée, consciencieusement ils ressassent leurs mortels non-événements à travers chaque once du bouillon.

Une double peine. Ou double jouissance, eux-mêmes ne savent pas trop s’ils se complaisent ou se morfondent dans leur confort de prudence et de tranquillité mêlé de paresse intellectuelle...

Une chose est sûre : les aiguilles de l'imposant réveil auront toujours le dernier mot sur leurs échanges de navets. En effet, l'entité mécanique qui les observe depuis presque un siècle veille scrupuleusement sur leur existence végétative.

Tel un visage austère incrusté au mur, elle ne les quitte pas de ses douze chiffres inquisiteurs. Son allure funèbre plaît d'ailleurs beaucoup aux deux reclus. Pareille à une ombre spectrale, elle les écrase de son omniprésence. 

Jamais ils n’oublieront de la remonter avant d’aller se coucher.

Comme pour mieux préparer, à travers ce rituel de sclérosés, d’enterrés, de névrosés, les arguments imparables de ses tic-tac qui le lendemain donneront tort et raison à leurs propos de légumes roulant à petit feu vers un potager de marbre où tout finira dans un silence... définitif.

dimanche 12 mai 2013

990 - L'amour chez les homosexuels n'est que tromperie !

L’homosexualité devrait être décemment vécue dans la clandestinité.

Sauf que de nos jours il est de bon ton de revendiquer ses tares, travers et outrances sexuels et d’en tirer une fierté déplacée.

Le mariage des sodomites est une pure obscénité parée du vernis de la tolérance et du respect des différences. Ce n’est ni plus ni moins que la pornographie de la république dévoyée, prostituée à la cause des lobbys homosexuels et féministes.

L’homosexualité masculine (la moins avouable à mes yeux car la plus répugnante, mais c’est parfaitement subjectif je l’admets) devrait être vécue dans la décence, la discrétion, voire le total secret au nom du respect de l’ordre établi et de la tradition hétérosexuelle dominante.

Et nul n’a le droit de m’empêcher d’éprouver de la répugnance face à l’homosexualité masculine ainsi exhibée, revendiquée, socialement assumée à travers ses revendications décadentes.

L’argument de l’AMOUR avancé par les homosexuels pour justifier leur délire de mariage n’est qu’ILLUSION, voire MENSONGE.

L’amour véritable n’a rien à voir avec leur commerce charnel et affectif de bas étage.

Ils ne savent pas ce qu’est l’amour, ces gens qui pour défendre la cause homosexuelle en pervertissent le sens profond car le vrai amour c’est l’altruisme, c’est l’amour de son prochain, la fraternité, l’amour christique, c’est l’amour désintéressé de l’Humanité et non ces moeurs dégradées érigées en autel sacré !

Ils confondent l’AMOUR avec la vulgaire, banale, confortable CONJUGALITÉ qui n’est qu’une attirance charnelle, animale, un besoin physiologique et psychologique à la portée de n’importe quel pervers en manque de nouvelles expériences sexuelles ou de célibataire en mal d’affection.

L’harmonie conjugale est la forme la plus primaire de l’amour, accessible au premier égoïste venu. Cet amour ne requiert pas d’effort ni aucune élévation, tandis que l’Amour véritable est l’apanage des grandes et chastes âmes.

Ces homosexuels qui parlent d’amour ne parlent en réalité que de conjugalité, preuve de leur manque de consistance et de la nullité de leur raisonnement.

http://www.youtube.com/watch?v=rcOLGu6nGhM

989 - Vive la discrimination !

La discrimination est naturelle, universelle, elle fait partie de l'ordre essentiel des choses.
 
Elle permet de se protéger, de sélectionner ses relations, de mettre de salutaires et parfois définitives barrières entre les pommes saines et les pommes pourries. Certaines personnes mal intentionnées ont voulu donner un sens péjoratif à ce terme afin de servir les intérêts abusifs des sodomites, des faux pauvres, des femmes, alors qu'en fait la ségrégation est une nécessité absolue, dans tous les domaines.
 
Aux entrées des restaurants, des théâtres, sur le terrain de l'embauche, etc., si une personne sent mauvais, se présente les fesses à l'air ou est mal habillée, on lui interdira immédiatement et fermement l'accès des lieux, c'est une mise à l'écart tranchée et je ne vois pas en quoi cela est choquant. Accepter de côtoyer sans discernement tous les infectés, les délirants, les égarés, les lépreux, les dangereux malfaisants, c'est cela qui est choquant, irresponsable, criminel.
 
On ne mélange pas les chiffons avec les serviettes, un inversé n'est pas un hétérosexuel, un sujet sain de corps n'est point un malade contagieux, un être honnête n'est nullement un escroc, je ne vois pas en quoi il est choquant de faire une séparation morale, hygiénique, sociale,  physique ou géographique entre certaines catégories d'humains.
 
Je ne me laisserai pas sodomiser par les lobbys aux valeurs frelatées. Je suis là non pour bêler béatement avec le troupeau de moutons que l'on tond mais pour combattre l'iniquité de ces dictatures de la pensée, violeuses de consciences et de sensibilités.
 
Je refuse, au nom de cette conception corrompue de la tolérance, qui en réalité est une malsaine licence, de faire le jeu de cette pieuvre LGBT, féministe, gauchiste gangrenant la société !
 
Je ne veux pas abdiquer face aux délires de ces pervers dénaturés qui prennent leur anomalie sexuelle pour une norme à faire accepter par tous.
 
L'égalité entre les unions homosexuelles et les couples procréateurs n'existe pas.
 
C'est une illusion, une farce, un mensonge, un mirage, une hérésie, une aberration, un faux débat politique.
 
Une grande partie de la communauté gay est manipulée par des chapelles impies qui leur font avaler des énormités. Elles les caricaturent et les humilient, pour dire la vérité. Et ces pantins prennent tout cela au sérieux.
 
Demain nos descendants riront de cette aberration du siècle comme nous rions aujourd'hui des croyances et moeurs absurdes du passé.
 
N'est-ce pas un immense dérèglement de l'esprit qu'un homme puisse en arriver à dire de la manière la plus normale qui soit : "Attendez je vais demander son avis à mon mari !" ?
 
Grotesque.
 
Ces groupes de pression sont en train de mettre des jupettes dans la tête des mâles et eux, le plus sérieusement du monde, revendiquent ce "droit" de pouvoir déambuler dans la rue habillés en tutu tout dignement juchés sur leur rose trottinette...
 
Au nom d'un idéal de nivellement général de la raison et de la folie, du beau et du laid, du bien et du mal.

mardi 30 avril 2013

988 - Je suis un arriéré intolérant

Aux yeux de ce monde perverti par la pensée aseptisée, ramolli par les sacro-saints lobbys manipulateurs de masses bêlantes, je passe bien évidemment pour un horrible tyran irrespectueux qui ne tolère pas la différence...

En réalité c’est tout le contraire: la tyrannie et l’irrespect sont du côté de ceux qui sous couvert de progrès corrompent le siècle, dénaturent l’homme en rabaissant tout au niveau de ses casseroles, de son slip, de son compte en banque, glorifiant le divertissement, l’homosexualité, la dépravation, le consumérisme, les jouissances immédiates. Ce sont ces dictateurs de la pensée uniformisée qui salissent les vieux en les appelant SENIORS, les Noirs en les désignant sous le terme de BLACKS, les grosses en les qualifiant de RONDES.

Avec ces menteurs, plus aucune aspérité verbale n’est autorisée ! 

“VIEUX”, “NOIR” ou “GROSSE” ne sont même pas des aspérités de langage mais des vocables ordinaires sans la moindre connotation offensante, c’est cela qui est vraiment extraordinaire ! Criminaliser le langage courant est la meilleure méthode pour asservir en douceur le troupeau humain. A travers ce contrôle des mots, c’est à dire de la pensée, une véritable révolution est en train de s’effectuer dans notre société sans que personne ne réagisse.

Ce que mes détracteurs nomment “tolérance” ou “respect d’autrui” n’est qu’avachissement fédérateur des moeurs et des consciences, érigé en vertu.

Tolérer l’avortement au nom du confort de la femme, la pornographie au nom de l’art, le mariage des sodomites au nom de l’égalité et se scandaliser sous prétexte que des “indélicats” ne masquent pas le logo d’un produit, ne floutent pas le visage d’un enfant, les plaques d’immatriculation des véhicules ou les simples passants filmés lors de reportages télévisés, n’est-ce pas là le signe évident de la décadence générale du système ?  On admet sans problème des crimes tels que l’IVG, la dépravation morale, la corruption des institutions et on s’enflamme pour dénoncer des peccadilles relatives à des choix de mots, des rejets de modes, des protections de marques...

Moi je suis choqué par la vue de bougres se donnant la main dans la rue. Je ne reconnais pas le mariage des homosexuels, sans valeur à mes yeux. Je ne transige pas sur cette ignominie que constitue la légalisation de l’avortement. Je me dresse résolument contre les lobbys homosexuels et féministes qui voudraient rendre légitimes les outrances et perversions qu’ils incarnent tout en culpabilisant l’honnêteté, la droiture, la modestie.

Je demeure intègre : j’appelle un vieux un vieux, un Noir un Noir, une grosse une grosse.

Et un homosexuel, un sodomite même s’il ne pratique pas la sodomie.

Et je ne crains pas d'exhiber les logos de COCA-COLA et de TF1 en disant que ces deux choses sont de la merde.

Je ne me laisserai pas châtrer par la pensée molle de cette France de frileux, de décérébrés, d’épilés.

Oui, définitivement, moi Raphaël Zacharie de IZARRA je suis ce que mes contradicteurs avilis par les compromis du temps, dévoyés par les pressions profanes, abâtardis par les lavages de cerveaux des médias, abêtis par les manoeuvres des marchands de lessive, putréfiés par les intérêts de dégénérés hauts placés appellent un “arriéré intolérant”.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/9f2da8caf1952030f5590ab5b977359b/

vendredi 26 avril 2013

987 - Justice esthétique et droits de la beauté

Dans cette société obsédée d’égalité artificielle entre les individus, pourtant tous différents par définition, paradoxalement on a tendance à dénigrer beauté, fortune, réussite et chance insolentes sous prétexte qu’elles seraient contraires à l’idéologie égalitaire, plus proche du tyrannique désir de nivellement généralisé que de la reconnaissance et du profond respect -voire de la promotion- des sommets éclatants de certains êtres.

Selon les critères non pas de nos théories sociales, morales ou religieuses fumeuses mais selon les réalités et lois physiques (atomiques, astronomiques, chimiques, physiologiques, etc.) et également historiques, artistiques et psychologiques universelles observées dans la Création et les oeuvres humaines, la vraie justice devrait être basée non sur la glorification des fruits médiocres mais sur le modèle de l’élitisme.

Ainsi, pour prendre un exemple quotidien, les belles femmes devraient être respectées pour leur seule beauté, entretenues par des hommes fortunés, éduqués, bien nés, chantées et protégées par nos textes de loi au lieu d’être injustement, honteusement ravalées au rang de simples, vulgaires citoyennes comme les autres. Non, les enfants d’Aphrodite ne sont pas des femmes comme les autres.

Les poupées de porcelaines ne sont pas des poupées de chiffon.

Les laides, plutôt que de les placer iniquement à la même hauteur que les créatures sous prétexte qu’elles sont boiteuses, obèses ou que leurs traits sont grotesques, devraient être battues pour leur indécence de vouloir usurper le trône des élues. Raillées pour leur ignoble imposture. Mises à l’écart de la belle population et pourquoi pas, attelées de force aux charrues. Les champs, voilà la place méritée de ces femelles ridicules et nuisibles qui tentent de singer les mannequins de salons. Cette vile volaille serait moins stérile à tracer des sillons du matin au soir qu’à vouloir vivre 24 heures sur 24 dans une peau trop flatteuse pour son plumage sans éclat !

Augmenter les délices de ceux et celles qui ont eu la grâce de naître sous l’aile de quelque dieu débordant de bonté et de générosité, n’est-ce pas une vraie noble cause pour la société ? Promouvoir la beauté, la fortune, l'allégresse des gens qui le méritent, que ce soit par la naissance, la chance ou le travail, ne serait-ce pas un acte plus fructueux, plus efficace, plus sain, plus valorisant, plus juste et plus cohérent que celui de s’échiner à faire croître une ortie qui, on le sait bien, ne deviendra jamais rose ?

La condition humaine ne correspond pas à l’imbécile idéal d’égalité de ces écervelés qui décrètent que les humains doivent tous se ressembler devant la divinité républicaine, avoir les mêmes chances de réussite, mériter la même félicité, accéder aux mêmes pommes sur l’arbre, aspirer à de semblables buts, partager les mêmes goûts, vivre le même nombre d’années, etc.

Les hommes ne sont pas des robots et la beauté, la laideur, la santé, la sottise, le génie, la maladie, la vie et la mort font partie de l’Humanité en dépit de toutes dénégations.

Aussi, à l’aune de cette réalité dure mais belle, cruelle mais divine, je prône la justice esthétique et le rétablissement des faveurs et bénéfices naturels : un statut privilégié et des droits supplémentaires à l’égard de la beauté, de la fortune et de l’intelligence des gens chanceux afin de protéger leurs avantages contre la jalousie perverse et la méchanceté gratuite des pauvres, des contrefaits et des sots, et de faire perdurer ce bonheur en tant que nouvelle norme cosmique inaliénable, revue non pas simplement à la hausse mais au sommet.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/2638f85d89cbbaca49e377d73ce29283/

dimanche 7 avril 2013

986 - A propos de Juan Asensio

Asensio est une outrance de la littérature, une aberration des Lettres. Au début je me suis doucement laissé prendre au piège des apparences mais peu à peu j’ai compris à qui j’avais réellement affaire : un prétentieux vif et drôle dans ses poses de critique maudit et à travers ses inénarrables insultes scatologiques.
 
Bref, un clown instruit.
 
Malheureusement, capable de réelle méchanceté envers ses détracteurs.
 
Sa conception de l'écriture ? Poussiéreuse, sinistre, comiquement grave, vainement intellectualisée, à l’extrême.
 
Plusieurs fois j'ai essayé d’entrer dans son univers austère mais, non content d’arborer le masque de la gravité, cette bulle de salon est décidément touffue, irrespirable, aussi impénétrable qu'une jungle, étouffante, soporifique, indigeste et furieuse.
 
Je ne lui reproche pas de ne pas savoir écrire, seulement de vouloir enfermer les Belles Lettres dans cet inutile carcan intellectuel.
 
Nombreux sont ceux qui ont eu tristement affaire sur le web à cette baudruche savante..
 
Personnellement ce personnage m’amuse. En 2001 j’ai raté un rendez-vous avec lui à Paris, dommage... Je n’ai plus eu l’occasion de pouvoir rencontrer cet orageux lettré.
 
Il faut savoir que ce brûleur de feuilles sèches à l’écrit rébarbatif, presque toujours illisible, est un fou des livres.
 
Fou au sens pathologique du terme.
 
Tête brillante au coeur pourri, cet animal semble incapable de compassion, d’humanité élémentaire envers ses frères. Il parle beaucoup de Dieu, pratique peu l’amour de son prochain.
 
Je ne lui connaissais aucun ami sur un Forum du web où je l’avais croisé pour la première fois, rien que des ennemis ! Et de vrais, qu’il a voués à la merde, au diable, à toutes les ordures. Il préfère résolument  la compagnie de ses romans plutôt que celle de ses semblables.
 
Avec son panache surchargé l’injure gratuite, systématique et étronesque étirée au kilomètre côtoie la dissection littéraire la plus mortellement ennuyeuse. Je ne dis pas que le fond est nécessairement inepte, je dis que la forme est inabordable, lourde, confuse parfois. 

Justement, parce qu’Asensio ne sait pas manier le stylo, ou plutôt parce qu'il scribouille bien, ce qui revient au même, il barre d’emblée le passage à la plupart des lecteurs.

Il peut à merveille cracher de la salive. Mais pas de l'encre.

Pour entrer dans son blog, il faut une volonté de fer. Pénible à lire, le verbe aussi aérien qu’une enclume, notre Don Quichotte des librairies est peut-être persuadé que pour résonner dans son rôle de pyromane de pages creuses il faut fatalement adopter un style complexe, dense, pesant... Pense-t-il au courageux lectorat qui le suit ?
 
Pour moi c’est un éclatant vaniteux.
 
Je ne prends pas au sérieux ses productions. Flatteusement emballés dans du papier journal du Figaro, ses doctes articles restent pour moi du poisson rance. J’avais déjà expliqué que l’authentique "flamme de la prose" n’avait rien à voir avec les analyses à la fois enragées et dormitives de ce clerc précieux.
 
A mon avis il doit se nourrir des fumées âcres de tous ses contradicteurs qui le prennent au premier degré... C'est un foudroyeur d'auteurs vivant dans un monde d’artifices mentaux, d’abstractions masturbatoires, de chimères conceptuelles auxquels il donne du prix.
 
Ce géant du microcosme des infatués a un énorme défaut : son manque absolu de bienveillance à l’égard des petits.
 
Mais surtout à l‘égard des grands : ils risquent de lui faire de l’ombre.
 
C’est un gamin de quatre ans trop gâté qui au nom de l’art des mots se croit permis d’outrager ses adversaires. Il a une très haute opinion de lui-même, un mépris total des autres. Il fout le feu a leurs bibliothèques quand il les estime trop plates, trop pauvres, trop flasques. Cela dit, je ne lui donne pas forcément tort sur ce point...
 
Dans les rapports humains les extrêmes chez lui sont la norme.
 
C'est un pitre plumesque irrespectueux, injurieux et agressif.
 
Mais il faut en rire. Saine attitude à adopter face à ses provocations. Engager le combat avec lui est une grossière erreur, qui plus est stérile : il ne cherche qu’à transformer les plumes en glaives. Et se montre fort zélé dans cette martiale entreprise.
 
Quand on a compris à qui on a affaire, il n’est plus possible de lui accorder une attention solennelle. Je n’éprouve nulle animosité à son égard : en voulant singer les statues, il fait le guignol. Plus il se veut considérable, érudit, profond dans ses analyses des oeuvres, plus je le trouve ridicule car il en devient incompréhensible, inutilement embrouillé, volontairement inintelligible, faussement pénétrant, voire franchement délirant.
 
Avec son invariable numéro de cirque, il incarne à mes yeux la plus flagrante tromperie de la pensée.
 
C’est surtout un immature social. Il est bas envers ses opposants. S’en rend-il seulement compte ? Comme tous les sales galopins aux âmes dégueulasses, il n’a pas cette faculté de se mettre à la place de ses victimes.
 
Il a toute la lumière de l'esprit. Mais d'élan fraternel, point. Son éclat cérébral, il le met au service de la discorde, preuve de sa coupable malfaisance, alors qu’il aime à se faire passer pour un ami des hommes, du bien et de la vérité.
 
C’est un malade intelligent. Il faut  prendre en compte le fait que nous avons affaire ici à un cas morbide. D'ailleurs, il a peut-être des circonstances atténuantes.
 
Pour résumer, ce spectre des couloirs d'éditions a le cerveau surchauffé d’un gosse. A la différence près que l'enfant est vide et puéril. Lui est cultivé et poisseux.

Moi il me fait sourire et j’ai plaisir à dénoncer sa fate posture d'exégète à travers mes textes que je place sous les siens, de la même manière que l’on ferait apparaître un soleil en pleine nuit.

VOIR LA VIDEO :

samedi 6 avril 2013

985 - Savoir parler aux femmes

Je déteste les grosses vaches. Je suis un vrai prince qui garde sa dignité : uniquement attiré par les femelles minces, si possible aux énormes cervelles explosives.

Quant à ma généreuse crinière de lion cosmique aux crocs ruisselants de bave argentée, elle s’auréole automatiquement de lumière savanesque pour les plus fringantes autruches.

Je ne me prosterne pas aux pieds des femmes comme un minable gueux sans valeur, moi je suis un seigneur et ce sont elles qui viennent me supplier de leur foutre illico presto mon énorme plume d’auteur-conteur-interprète dans leur joli trou à oeufs !

Mes grosses poires à jus pleines d’écume gluante de vrai carnassier sophistiqué sont exclusivement réservées aux bichettes à taille fine, les autres, les éléphantes à la panse comme des saucisses allemandes, qu’elles passent leur chemin ! Aucune truie ne savourera ma longue merguez parfumée au piment d’Espelette, seules les belles petites belettes au corps svelte auront droit de recevoir ma paire de rognons étincelants dans leur adorable cruche de pondeuse.

Mon système intellectuel de taureau carbure aux femmes qui ressemblent à des fées, non aux coches engraissées d’ordures dans nos campagnes sans finesse. La pouliche des cités antiques grecques, tel est mon idéal de femme, c’est vraiment ça qui fait durcir comme le roc les muscles de mes côtelettes viriles jusqu’au fond de leurs culottes bordées de dentelles ! Les petites chamelles aux flancs délicieusement étroits me feront toujours plus d’effet que les lourdes cochonnes aux chairs gargantuesques dilatées par la redoutable graisse campagnarde !

Une génisse qui broute le tendre gazon de sa cambrousse m’inspire plus de respect que l’ample madame humaine qui se goinfre de fritaille trempant dans l’huile de colza. La ruminante quadrupède et cornue donne de la bouse merdeuse et c’est encore utile pour l’équilibre super rigolo de la nature, tandis que la dame beuglante aux bourrelets se gavant de patates molles en friture, elle ne donne que des soucis à son mari dépité qui la taxe de pute adipeuse.

Regardez donc mon impressionnante banane verte agrémentée de ses pesantes noix de coco remplies de bonne confiture visqueuse de nénuphar : c’est pas du lait de guimauve-à-chiottes ça !

Voilà le résultat glorieux, magnifique et sain de la vue de ces demoiselles bien faites qui ne bouffent pas des sandwichs bourrés de fromages américains pour ensuite enfler comme des vaches normandes !

Alors donc si une de ces gentilles poulettes à peau de miel et aux formes linéales que j’aime tant a envie que je lui enfile ma corne de gladiateur endurci bien à fond dans sa taverne à passagers clandestins, qu’elle n’hésite pas à me faire une demande, j’y répondrai certes avec une authentique fureur névralgique mais aussi avec grande capacité d’extrapolation, surtout si elle possède une paire d’outres aux arrondis séléniens pareilles à celles des mammifères.

Les sacs à patates, abstenez-vous de prendre contact avec moi.

mercredi 3 avril 2013

984 - Cahuzac : à cause d'eux

Objet des courroux populistes les plus mesquins pour avoir courageusement menti à propos de fortes sommes d’argent dissimulées aux regards du peuple vengeur et du droit oppresseur, Cahuzac se retrouve dans l’enfer de l’actualité.

Il a dissimulé une petite vérité sur une grosse affaire bancaire, oui et alors ? Pas de quoi en faire une montagne. Il n’a tué, agressé, blessé personne.

Les beaux menteurs fortunés ont toujours été les boucs-émissaires préférés des pleutres désargentés. Il n’y a que les coeurs étroits, les âmes étriquées qui réagissent avec virulence à cette mince affaire de dissimulation bancaire.

Mentir de la part d’un homme politique, que ce soit sur sa vie privée ou publique, cela n’a rien de choquant. C’est même la première des qualités. La politique c’est avant tout l’art de diriger, manipuler les masses, c'est aussi l’habileté à manier le langage ambigu, montrer les choses sous d’autres angles, c’est encore se montrer psychologue, voire machiavélique quand il le faut... On ne fait pas de bons politiciens avec de mauvais menteurs. Croire le contraire serait faire preuve d’une irresponsable naïveté.

Bref, je ne suis nullement scandalisé par son mensonge. On contraire cela me rassure sur ses compétences d’homme politique.

Cahuzac a voulu protéger son bien des médisances (voire de l’avidité) des justiciers du dimanche prompts à s’enflammer dès qu’il est question du fric des autres. C’est respectable. Il est en effet honorable de mentir, surtout effrontément, afin de préserver sa fortune des coups de gueule des caniches de la république assoiffés de justice en toc. C’est même personnellement et politiquement héroïque de sa part d’avoir pris un tel risque.

Pour cette raison j’admire Cahuzac.

Malheureusement je suis déçu qu’il fasse finalement preuve d’une telle faiblesse en demandant pardon au lieu de se battre comme un lion contre les moucherons de la France d’en bas.

Cahuzac ayant les moyens et exigences des personnages d’envergure -et n’ignorant pas, j’en suis persuadé, la bassesse des gens de peu-, il fut en droit de vouloir mettre en lieu sûr et à l’abri des malsaines curiosités ce qui lui appartient.

Je regrette que les aboiements des milliers de roquets à l’affût de leur proie aient finalement réussi à ébranler la belle statue politique.

C’est une défaîte pour l’esprit élitiste victime de la vindicte médiatique et de l’ire populaire. Une honte pour la France vengeresse s’attaquant à ses dirigeants pour de vulgaires histoires d’argent. Cette France des petits, des médias dévoyés, des politicards ouvriéristes, cette France ingrate offensée pour des broutilles, insensible aux grandes causes qui dépassent ses vues sordides.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/d786ae0ffb023b7370bacc64b7fc6a2f/

mardi 26 mars 2013

983 - La Toile, ce tissu de l'âme

Il est instructif de constater ce que certains font de leurs dix doigts et de leur cerveau selon les outils mis à leur portée.

Un marteau pour les uns sera l’instrument de leur chef-d’oeuvre, pour les autres il servira à détruire.

De même l’accès à INTERNET pour les seconds sera également l’accès à la guerre, pour les premiers la toile représentera le support de leur meilleures intentions.

J’observe avec attention ce que des humains font avec l’outil informatique, les oeuvres étant révélatrices des âmes.

Il y a ceux qui ne font qu’injurier, menacer, provoquer, agresser, etc. Une assez grande partie des utilisateurs du NET, malheureusement. Et puis il y les autres, des esprits sains ayant compris la puissance créatrice et bénéfique que l’on pouvait tirer d’un simple clavier...

Jamais un accessoire à fonction sociale et à usage universel n’aura comme INTERNET aussi bien dévoilé les personnalités.

Certes le marteau comme dans l’exemple cité plus haut peut également trahir la lumière ou l’obscurité d’une âme à travers l’usage qu'il en sera fait, sauf que de par la simplicité de cet outil sommaire on pourra toujours faire illusion, les possibilités d’expression étant limitées. 

Ainsi pour caricaturer, avec un marteau le génie façonnera une statue, le vandale la brisera. Mais ce matériel archaïque ne laissera pas apparaître les nuances comportementales entre ces deux extrêmes.

Tandis que de par sa sophistication, sa subtilité, sa très grande marge de manoeuvre le NET à un moment donné fait ressortir la vérité profonde de son utilisateur.

Jamais dans l’histoire humaine un vêtement n’aura épousé d’aussi près la peau de son porteur.

INTERNET est le miroir exact non pas de l’image publique ou privée que chacun veut se donner mais de son âme profonde.

Dans la vie dite “réelle”, l’insulteur ne se montre pas nécessairement, il n’agresse pas toujours verbalement son prochain.

Sur le NET, il se découvre insulteur.

De même un simple mécanicien automobile peut se découvrir sur le NET une âme de bienfaiteur universel, d’artiste, de sauveur du monde, d’écrivain, de cinéaste ou de bonne soeur !

Le NET ne montre pas forcément ce qui est affiché sur la place publique de la part de ses usagers mais ce qui est dans LEUR TÊTE, et c’est cela qui est révolutionnaire.

La toile de par sa portée égocentrico-planétaire exacerbe les esprits, les coeurs, les tendances, les vertus comme les passions, les vices comme les rigueurs.

C’est par ses oeuvres que l’homme montre son vrai visage.

Par conséquent, étudions-les non pas dans la rue mais sur la toile, c’est à dire dans cet espace "spirituel" enfin observable, tangible, mesurable...

Liste des textes

2514 - Jour de pluie
2513 - Seul dans mon coin
2512 - Mon pain quotidien
2511 - Ma route de nuages
2510 - La paille ou la soie ?
2509 - Chez monsieur le curé
2508 - Les corbeaux dans mon sillage
2507 - Mes amies les vaches
2506 - Mes braconnages
2505 - Mes chères cheminées
2504 - Perché sur mon pommier
2503 - Mes jours de joie
2502 - La femme du notaire
2501 - Mes nuits de rêve
2500 - Mes voyages
2499 - J’ai la peau dure
2498 - Qui est-il ?
2497 - Mes lits de ronces
2496 - Les épouvantails
2495 - Un oiseau déplumé
2494 - L’endive Dunord
2493 - La mère Garbichon
2492 - A travers champs
2491 - Heureux comme un rat !
2490 - Fin de peine
2489 - Un fou dans le noir
2488 - Mon testament
2487 - Sur mon lit de mort
2486 - Mon sort carcéral
2485 - L’aventure de mon vide
2484 - J’attends la fin
2483 - Derrière les murs, il y a Dieu
2482 - Je perds mes forces
2481 - Mon cinéma
2480 - Sinistre andouille
2479 - Mon secret
2478 - Mes vues ultimes
2477 - Après la peine, la paix
2476 - Tristesse en fête
2475 - La tache
2474 - La marche des secondes
2473 - Déliré-je ?
2472 - Vieillesse
2471 - Le tour de ma cellule
2470 - Qui me croira ?
2469 - Mon avenir lointain
2468 - Mes amis les rêves
2467 - Grise nourriture
2466 - Je m’enfonce dans la nuit
2465 - Loin des femmes
2464 - Du néant vers la lumière
2463 - Mes trésors dérisoires
2462 - Aucune visite
2461 - Des ombres me parlent
2460 - Une porte s’ouvre
2459 - Les passages du temps
2458 - Le train des jours
2457 - Le directeur
2456 - Au pied du mur
2455 - La loi du plus “fer”
2454 - Ma maison
2453 - Poussière
2452 - Les larmes de la nuit
2451 - Mutisme
2450 - Mon fantôme
2449 - Hallucinations
2448 - Je compte les jours
2447 - Vie de flamme
2446 - De vagues souvenirs
2445 - Les étoiles s’éloignent de moi
2444 - Eclats de joie
2443 - Je parle aux murs
2442 - La marche des matons
2441 - Sainte à l’air
2440 - À l’ombre de ma vie
2439 - Ma geôle sans sucre d’orge
2438 - Des ombres
2437 - Les feuilles
2436 - Quelle issue à mon chemin ?
2435 - Des ailes dans la nuit
2434 - Éclat d’ange
2433 - Le temps me tue
2432 - Les flammes du silence
2431 - Plus de Lune
2430 - Un jour de plus
2429 - Mes rêves
2428 - Une journée ordinaire
2427 - Reine d’un monde
2426 - La pluie
2425 - Je perds pied
2424 - Un oiseau à ma fenêtre
2423 - L’évadé
2422 - Les barreaux
2421 - Eclats et monotonie de la prison
2420 - Les clés
2419 - Espérance
2418 - A travers la fenêtre
2417 - Les années passent
2416 - Une lettre mystérieuse
2415 - Le psychologue
2414 - La douche
2413 - Je tourne en rond
2412 - L’anniversaire
2411 - Quelques visites
2410 - Insomnies
2409 - La promenade
2408 - Mes repas
2407 - Mon lit
2406 - Les printemps
2405 - Solitude de fer
2404 - L’ennui
2403 - Tête de taulard
2402 - La fouille
2401 - Passe-temp
2400 - Les gens libres
2399 - Prière
2398 - Les heures
2397 - La mouche
2396 - La porte
2395 - Le plafond
2394 - Nulle compagnie
2393 - Bientôt fou ?
2392 - Départ
2391 - Mes geôliers
2390 - L’enfermement
2389 - Quatre murs
2388 - Des mots en guise d’ailes
2387 - Mon trou
2386 - Connexion céleste
2385 - Une flamme de l’azur
2384 - Seigneur cinglant
2383 - L’âme en l’air
2382 - Flamme verte
2381 - Au feu les plumes sombres !
2380 - Sombre forêt
2379 - Emportés par le vent
2378 - Un homme des nues
2377 - Courage de Bayrou
2376 - Un chemin sans fin
2375 - Mon univers infini
2374 - Je ne suis pas de la ville !
2373 - Seul parmi les arbres
2372 - Au bout des chemins
2371 - Mon trésor
2370 - Les cumulus
2369 - Qui donc m’observe ?
2368 - Le loup
2367 - Cauchemar
2366 - Un peu de foin
2365 - Bain de crépuscule
2364 - Voyage sous un arbre
2363 - Ma solitude de roi
2362 - Le silence
2361 - Aubes de plomb
2360 - Mes anges les corbeaux
2359 - Vertueuse verdure
2358 - Le parachute
2357 - Au bord de l’eau
2356 - J’y suis et j’y reste !
2355 - Ma soupe
2354 - Les fées n’existent pas !
2353 - Le bon air de mon exil
2352 - Un jour ordinaire
2351 - Vie de rêve
2350 - Ma solitude
2349 - Je découvre une tombe
2348 - Le randonneur
2347 - La nuit
2346 - Le braconnier
2345 - A l’ombre des arbres
2344 - Une belle journée
2343 - L’intruse
2342 - La chasse à courre
2341 - Les vers luisants
2340 - L’hôte qui pique
2339 - Dans la pénombre
2338 - Le ballon
2337 - Ma lanterne
2336 - La barque
2335 - Le chemin creux
2334 - Les deux chasseurs
2333 - Flamme noire
2332 - Deux corbeaux dans un arbre
2331 - Insomnie
2330 - Cris des corbeaux
2329 - Papillons de nuit
2328 - Froid et pluies
2327 - Les ronces
2326 - Chemins de boue
2325 - Tristesse de la forêt
2324 - Provisions de bois
2323 - Dans les buissons
2322 - Pluie matinale
2321 - Les grands arbres
2320 - Terribles crépuscules
2319 - Les rats
2318 - Un ami frappe à ma porte
2317 - Entouré de rusticité
2316 - Le sanglier
2315 - Mon sac
2314 - Le renard
2313 - Ma marmite
2312 - Des bruits dans la nuit
2311 - Les lapins
2310 - Un signe sous le ciel
2309 - La Lune vue de mon toit
2308 - Une gauchiste explosive
2307 - Sortie nocturne
2306 - Le vent sur la forêt
2305 - Un air de feu
2304 - Rêve dans les branches
2303 - L’écolo
2302 - Les papillons
2301 - La corneille
2300 - Les patates
2299 - L’escorte des souches
2298 - Un orage au dessert
2297 - Nulle femme dans ma forêt
2296 - Indispensables pommes de pin
2295 - Promenade
2294 - La pluie sur mon toit
2293 - A la chandelle
2292 - Un soir de brume
2291 - Vie de feu
2290 - La rosée matinale
2289 - Dans l’herbe
2288 - Par la fenêtre
2287 - Ma cheminée
2286 - Mes chemins d’ermite
2285 - Au réveil
2284 - Les cailloux sur mes chemins
2283 - Mes sentiments de bûche
2282 - Nuit de pleine lune en forêt
2281 - Ivresse de femme
2280 - Loin de ma grotte
2279 - Tempête dans mon trou
2278 - Baignades d'ermite
2277 - Un hibou dans la nuit
2276 - Mes ennemis les frileux
2275 - Ermite aux pieds sur terre
2274 - Mon jardin d’ermite
2273 - La récolte des fagots
2272 - Un étrange visiteur
2271 - Ma demeure d’ermite
2270 - Un homme clair
2269 - Un foyer au fond de la forêt
2268 - Les raisons du peintre
2267 - La célibataire
2266 - Les femmes
2265 - Une femme
2264 - France sous les étoiles
2263 - Un homme hors du monde
2262 - Homme de feu
2261 - Rencontre du troisième type
2260 - Voyage
2259 - Déprime
2258 - Fiers de leur race
2257 - La fille lointaine
2256 - Le Noir méchant
2255 - L’attente
2254 - J’ai entendu une musique de l’an 3000
2253 - Le modèle
2252 - Blonde ordinaire
2251 - Mâle archaïque mais authentique
2250 - La femme et la flamme
2249 - Voyages au bout de la terre
2248 - Ma chambre
2247 - Le vieil homme entre ses murs
2246 - L'ovin
2245 - Vous les mous, les mouches, les mouchards
2244 - Mon humanisme fracassant
2243 - Ma cabane sur la Lune
2242 - Les marques rouges du ciel
2241 - Je reviens !
2240 - Une fille de toque
2239 - La légèreté de la Lune
2238 - Janvier
2237 - Elena Yerevan
2236 - Oiseaux de rêve ?
2235 - J’irai vivre à la campagne
2234 - Fiers de leurs péchés
2233 - Deux faces
2232 - Le soleil de la jeunesse
2231 - Dans les bois
2230 - Nuit de vents
2229 - Mon fauteuil de lune
2228 - Le sourire d’une marguerite
2227 - Je ne suis pas antiraciste
2226 - Qui est-elle ?
2225 - L’arc-en-ciel
2224 - Je suis parti dormir sur la Lune
2223 - La sotte intelligence
2222 - Leurre ou lueur ?
2221 - Clinchamp, cet ailleurs sans fin
2220 - La tempête Trump
2219 - Femme de lune
2218 - Une plume de poids
2217 - Douches glacées
2216 - Les arbres et moi
2215 - Je pulvérise le féminisme !
2214 - J’aime les vieux “fachos”
2213 - La surprise
2212 - Promenade en forêt
2211 - Je vis dans une cabane
2210 - Plouc
2209 - Je suis un mâle primaire
2208 - Musique triste
2207 - Ma cabane au fond des bois
2206 - Hommage à Christian FROUIN
2205 - Installation sur la Lune
2204 - Barreaux brisés
2203 - Affaire Pélicot : juste retour de bâton du féminisme
2202 - L’abbé Pierre, bouc-émissaire des féministes
2201 - Par tous les flots
2200 - Votre incroyable aventure !
2199 - Je ne suis pas en vogue
2198 - Jadis, je rencontrai un extraterrestre
2197 - Dernière pitrerie
2196 - Alain Delon
2195 - Je déteste les livres !
2194 - L’esprit de la poire
2193 - Je ne suis pas citoyen du monde
2192 - Ma cabane dans la prairie
2191 - Devant l’âtre
2190 - Plus haut que tout
2189 - Pourquoi la femme vieillit si mal ?
2188 - Je prends l’avion
2187 - Sous la Lune
2186 - La pourriture de gauche
2155 - L’horloge
2154 - A la boulangerie de Mont-Saint-Jean
2153 - L’écologiste, ce primitif
2152 - Madame Junon
2151 - Chemins de pluie à Clinchamp
2150 - Voyage vers Mars
2149 - Galaxies
2148 - Je suis de la droite honteuse
2147 - Les écrivains sont des poids morts
2146 - L’héritage de Clinchamp
2145 - Clinchamp, une histoire sans fin
2144 - Vent de mystère à Clinchamp
2143 - Ma cachette à Clinchamp
2142 - Randonnée à Clinchamp
2141 - Eclipse de Lune à Clinchamp
2140 - Un arc-en-Ciel à Clinchamp
2139 - Clinchamp sous l’orage
2138 - J’ai rêvé de Clinchamp
2137 - Jour de l’An à Clinchamp
2136 - Vacances d’été à Clinchamp
2135 - Attente à Clinchamp
2134 - Un jour ordinaire à Clinchamp
2133 - Or de France
2132 - La compagne des esseulés
2131 - Loup de lumière
2130 - Spleen
2129 - Le pitre
2128 - Les corbeaux de Clinchamp
2127 - Un homme heureux à Clinchamp
2126 - Le mouton
2125 - Des lutins à Clinchamp ?
2124 - Je suis fort !
2123 - Paroles prophétiques
2122 - L’égalité entre les hommes est injuste !
2121 - L’idéaliste de gauche
2120 - La femme est la monture de l’homme
2119 - Clinchamp sous la neige
2118 - Le Nord et le Sud
2117 - Pourquoi j’aime Clinchamp ?
2116 - Convaincre Blandine
2115 - Un couple de vieillards à Clinchamp
2114 - Le facteur de Clinchamp
2113 - Tristesse et beauté à Clinchamp
2112 - L’Art
2111 - Botte à l’oeuf
2110 - Les bûcherons de Clinchamp
2109 - Le coucou de Clinchamp
2108 - BFMTV : l’écran de la vérité
2107 - Lettre anonyme
2106 - Je ne suis pas amoureux de Paris !
2105 - Un jour d’hiver à Warloy-Baillon
2104 - La femme soumise brille comme une casserole
2103 - Les chouettes de Clinchamp
2102 - Quand la tempête s’abat sur Clinchamp...
2101 - L’aile et la pierre
2100 - Mes amis les maudits
2099 - Le brouillard de Clinchamp
2098 - Artiste de gauche
2097 - L’éternité dans la tête
2096 - Toussaint à Clinchamp
2095 - Chagrin échappé
2094 - Clinchamp-sur-Mystère
2093 - Les cafards
2092 - Loup des airs
2091 - Le loup de Clinchamp
2090 - En latin, c’est plus beau !
2089 - Les patates de Clinchamp
2088 - L’enfant des airs
2087 - Ciel de France
2086 - Thaïs d’Escufon
2085 - Les tomates de Clinchamp
2084 - Jérôme Bourbon
2083 - Les chats de Clinchamp
2082 - Poupée d’ailleurs
2081 - Pierre de feu
2080 - Les champs de Clinchamp
2079 - L’éclosion
2078 - Vacuité des bouquinistes
2077 - Les toits
2076 - Freud
2075 - Sport
2074 - Le simplet de Clinchamp
2073 - Les oiseaux de Clinchamp
2072 - Je ne suis pas cartésien
2071 - Au cimetière de Clinchamp
2070 - Le Panthéon pour Hugo, l’évasion pour Izarra
2069 - Les rats de la France
2068 - Le curé de Clinchamp
2067 - Mon trou à Clinchamp
2066 - Saint-Léonard-des-Bois
2065 - Les cloches de Clinchamp
2064 - Un épouvantail à Clinchamp
2063 - Les rêves de Clinchamp
2062 - Je suis raciste
2061 - L’injustice sociale ne me choque pas
2060 - Les femmes de Clinchamp
2059 - Les jours vides de Clinchamp
2058 - Une grand-mère
2057 - Clinchamp vers 1970
2056 - La femme de soixante ans
2055 - Sale temps à Clinchamp
2054 - Un grand voyage en forêt
2053 - L’ailé et l’aliéné
2052 - Souvenirs lointains
2051 - Domestication d’une greluche
2050 - Déprime à Clinchamp
2049 - L’amour à Clinchamp
2048 - Les Droits de l'Homme, c'est la négation de l'homme !
2047 - Les hivers de Clinchamp
2046 - Les chemins de Clinchamp
2045 - Seul au monde
2044 - Ne me parlez pas d’amour
2043 - Tristesse de l’été
2042 - Jour de fête à Clinchamp
2041 - Monsieur Lecon
2040 - Châtelain
2039 - Les ailes de Clinchamp
2038 - Tremblement de terre
2037 - Nuit d’amour
2036 - Pluie de joie à Clinchamp
2035 - Les gauchistes
2034 - Clinchamp sous les clartés lunaires
2033 - Henri d’Anselme, héros hétéro rétro
2032 - Les hirondelles
2031 - Retraite dans la forêt
2030 - Mon bosquet
2029 - L’or de Clinchamp
2028 - Sur le chemin
2027 - La souche
2026 - Clinchamp, ce voyage sans fin
2025 - Sardines à l’huile
2024 - Les fantômes
2023 - Le silence de la forêt
2022 - Les arbres
2021 - Les joies de Clinchamp
2020 - La merde républicaine
2019 - Les ailés
2018 - Les soirées de Clinchamp
2017 - Parasite
2016 - Clinchamp, les routes de l’ennui
2015 - Moi français, je déteste les migrants !
2014 - Répugnante
2013 - Les complotistes
2012 - Je déteste les livres de philosophie !
2011 - Le bossu de Clinchamp
2010 - La lumière de Clinchamp
2009 - Les crépuscules de Clinchamp
2008 - Les nuits à Clinchamp
2007 - Les aubes de Clinchamp
2006 - Je suis un oiseau à Clinchamp
2005 - Les rats de Clinchamp
2004 - Les papillons de Clinchamp
2003 - Les richesses de la normalité
2002 - Le Rimbaud des bobos
2001 - Les vaches de Clinchamp
2000 - La folle de Clinchamp
1999 - Mon ego solaire
1998 - Vague Lune
1997 - Ma cabane à Clinchamp
1996 - Moi, IZARRA
1995 - Mais qui donc est Dardinel ?
1994 - La Dame Blanche de Clinchamp
1993 - Le Dalaï-Lama
1992 - Pluie à Clinchamp
1991 - Je suis sexiste
1990 - Les flammes du printemps
1989 - Le rustaud de Clinchamp
1988 - Les larmes d’Amsterdam
1987 - Clinchamp, terre d’envol
1986 - La Joconde de Clinchamp
1985 - Face cachée de Clinchamp
1984 - La clocharde de Clinchamp
1983 - Je suis un extraterrestre
1982 - Clinchamp sous les éclats de novembre
1981 - Clinchamp au bord des larmes
1980 - Les fantômes de Clinchamp
1979 - Les pissenlits de Clinchamp
1978 - Clinchamp : fin et commencement de tout
1977 - Amsterdam
1976 - J’habite sur la Lune
1975 - Secret de Lune
1974 - Les ailes de la Lune
1973 - Voir Clinchamp et sourire
1972 - La pierre et l’éther
1971 - Clinchamp, au bonheur des larmes
1970 - Clinchamp, mon dernier refuge
1969 - Croissant de Lune
1968 - Mais d’où vient donc la Lune ?
1967 - Lune lointaine
1966 - Lune éternelle
1965 - Sandrine, notre voisine
1964 - Rêve de Lune
1963 - Lune des rêves
1962 - La Lune dans le bleu
1961 - Lune ultime
1960 - Les tourmentés
1959 - Clinchamp, paradis des ombres
1958 - Lune absente
1957 - Je raffole des commérages !
1956 - Clinchamp : royaume des humbles
1955 - La Dame dans le ciel
1954 - Palmade : de la gloire au gouffre
1953 - Evasion
1952 - Tatouages, ces marques de faiblesse
1951 - L’égalité est un enfer !
1950 - Repas sur l’herbe à Clinchamp
1949 - Escale à Clinchamp
1948 - Beauté morbide de la Lune
1947 - J’ai dormi dehors à Clinchamp
1946 - Les humanitaires sont des parasites !
1945 - Sur les routes de Clinchamp
1944 - Une année à Clinchamp
1943 - Tristesse du printemps
1942 - Bulle de Terre
1941 - Jour de joie à Clinchamp
1940 - L’inconnu de Clinchamp
1939 - Le ciel de Clinchamp
1938 - Les éclats de Clinchamp
1937 - Le voyageur
1936 - Fête triste
1935 - Les antiracistes
1934 - Jean Messiha
1933 - Coeur gelé
1932 - Romantisme de pierre
1931 - La femme est sous mes pieds
1930 - Burcu Güneş, un air léger
1929 - Je déteste les pauvres !
1928 - Quand mon coeur s’allume
1927 - Intègre, entier, râpeux
1926 - Le cheval
1925 - Homme mauvais
1924 - Un trou sous le ciel
1923 - Hauteur de la Lune
1922 - Nulle part, là-bas, ailleurs
1921 - Belle Lune
1920 - Salades lunaires
1919 - Lettre à Reynouard
1918 - MARGUERITE OU L’HISTOIRE D’UNE VIEILLE FILLE
1917 - Récoltes lunaires
1916 - Je suis français de souche
1915 - Lune mortuaire
1914 - Clinchamp, cité des oubliés
1913 - Clinchamp, l’air de rien
1912 - Clinchamp, sommet du monde
1911 - La pollution, c’est la vie !
1910 - Seule au monde ?
1909 - Le Ciel et la Terre
1908 - Lune de haut vol
1907 - La Lune s’allume
1906 - Nuit sombre
1905 - Soupe de Lune
1904 - Puretés raciales
1903 - Lune-pizza
1902 - La grande question
1901 - Amiens
1900 - Pleur de Lune
1899 - Rêve d’amour
1898 - Vive le patriarcat !
1897 - La libellule
1896 - L’eau qui m’éclaire
1895 - Une question de clarté
1894 - La Lune dort
1893 - Les artifices du spirituel
1892 - Lune normale
1891 - Ni chauffage ni travail
1890 - Lune de fer
1889 - Molle Lune
1888 - Insensible aux malheurs des autres
1887 - Mon visage de vérité
1886 - Amante russe
1885 - J’écris
1884 - Lune martiale
1883 - Je suis un incapable
1882 - Lune creuse
1881 - 1975
1880 - L’éclat d’un fard
1879 - Amour impossible
1878 - Femme au foyer
1877 - L’esprit de la Lune
1876 - Ingérence féministe
1875 - Cratères lunaires
1874 - Lune d’effroi
1873 - Lune des chats
1872 - Les athées
1871 - Lune d’or
1870 - Lune carrée
1869 - Lune de miel
1868 - Folle lune
1867 - Jour de joie
1866 - SMARPHONES : abrutissement des masses
1865 - Sombre lune
1864 - Les mouches
1863 - Ma vie simple
1862 - Clinchamp, terre lointaine
1861 - Je suis un conservateur
1860 - Lune de glace
1859 - Le lac
1858 - Qu’est-ce que la beauté ?
1857 - Lune blanche
1856 - Lune de mer
1855 - Lune de feu
1854 - Présence immortelle
1853 - Surprenante Lune !
1852 - L’éclat de la Lune
1851 - Epis lunaires
1850 - L’autre Lune
1849 - L’amie des cheminées
1848 - Lune morte
1847 - Lune Parmentier
1846 - Lune fatale
1845 - Amour céleste
1844 - Grâces et disgrâces
1843 - Ma maison, c'est la Lune
1842 - Poids de la Lune
1841 - La morte visiteuse
1840 - Ma cabane sous la Lune
1839 - Bleu ciel
1838 - Histoire de lune
1837 - Suc de Turque
1836 - Stéphane Blet
1835 - Ciel bleu
1834 - Bonheur de rat
1833 - Redneck
1832 - Sur le rivage
1831 - Attraction lunaire
1830 - Je suis anti-féministe radical
1829 - Mais qui est-il ?
1828 - Je veux des frontières !
1827 - Les francs-maçons
1826 - Folies lunaires
1825 - Alunir, en un mot
1824 - “Comme ils disent”, chanson d’Aznavour
1823 - Lune tiède
1822 - Globe de rêve
1821 - Effroi
1820 - Vangelis
1819 - L’air de la Lune
1818 - La campagne
1817 - Lune tombale
1816 - Les cailloux
1815 - Je déteste Paris !
1814 - Boules de neige
1813 - Je n’ai pas peur
1812 - Parler vrai
1811 - Les hommes simples
1810 - Quand la Lune panse
1809 - Régine : extinction d’un feu
1808 - Morte veilleuse
1807 - Coeur de pierre
1806 - Noir
1805 - Mystère de la Lune
1804 - Jackson Pollock
1803 - En pleine lumière
1802 - Harmonie des sexes
1801 - Dix ans dans l’azur
1800 - Pluie d’avril
1799 - Le gueux
1798 - Les pommes de pin
1797 - Voyage vers la Lune
1796 - Mystère d’une nuit
1795 - Une lumière turque
1794 - Sans coeur et avec écorce
1793 - Envolé !
1792 - Galante ou l’abcès crevé
1791 - La lumière du Bosphore
1790 - Claude Monet
1789 - Rat aristocrate
1788 - Ukraine : sortez de vos ornières mentales !
1787 - Tranche de ciel et plumes de la Terre
1786 - Les sots écolos
1785 - L’astre turc
1784 - L’Ukraine, je m’en fous totalement !
1783 - Vive la guerre !
1782 - Réponses à un coatch
1781 - Droite pure
1780 - Vains hypersensibles
1779 - Mes valeurs vives
1778 - Le secret
1777 - Force et lumière
1776 - De l’herbe à l’aiguillon
1775 - Jusqu’à la mort
1774 - Zemmour et les journalistes de gauche
1773 - Dur et juste
1772 - La flamme et le marbre
1771 - Mon chat est mort
1770 - Les frères Bogdanoff
1769 - J’ai rêvé de Natacha
1768 - Technologie
1767 - Vers la Lune
1766 - C’était la guerre
1765 - La “tondue de Chartres”
1764 - Dans le métro
1763 - Naissance d’un virus
1762 - Zemmour est-il un de Gaulle ?
1761 - Je suis grand
1760 - Jour de gloire
1758 - Une muse du Bosphore
1758 - Je suis un extrémiste
1757 - Les éoliennes
1756 - Femme terminale
1755 - Autoportrait
1754 - Je suis un sanglier
1753 - Faux fou
1752 - Les affaires
1751 - Octobre
1750 - Le fantôme
1749 - Les écrivains
1748 - Sauvez la France !
1747 - Mes sentiments de pierre
1746 - Une araignée raconte
1745 - Un coeur clair
1744 - Phallocrate
1743 - Les vaches
1742 - Les faibles sont mauvais
1741 - Les sans-visage
1740 - Le trouillard de gauche
1739 - Léonard de Vinci enfant
1738 - Mes froideurs sublimes
1737 - Le romantisme, c’est la décadence
1736 - La Joconde
1735 - La tour Eiffel
1734 - Le Soleil
1733 - Une boule de mystère
1732 - Les masqués
1731 - Burcu Günes, l’or turc
1730 - Léa Désandre
1729 - Le père Dédé
1728 - “Blanc lumière” de Pollock
1727 - Les kikis et les cocos
1726 - Les funérailles de Belmondo
1725 - Pôle Sud
1724 - Vierge au mariage
1723 - La forêt
1722 - Le réveil des clochers
1721 - En septembre
1720 - Extraterrestre
1719 - Ni cagoule ni sérum
1718 - L’astre des morts
1684 - Enfants du monde
1679 - Vie d’élite
1328 - Je suis apolitique
115 - Le cygne
114 - Le spleen de Warloy-Baillon
113 - Les visiteurs
112 - La Lune
111 - L’amant des laides
110 - Mémoires d’un libertin
109 - Une existence de pompiste
108 - Lettre à mes amis des listes sur Internet