vendredi 31 octobre 2014

1081 - Avortement : vue tranchée

Je suis naturellement contre l’avortement.

Et je n’argumente plus.

Je fais face aux pro-avortements d’un seul bloc, sans nuance, avec la simple éloquence de mon silence, la seule force de l’évidence. Et ce, de la même manière que la vertu écrase le vice, que le bien méprise le mal, que la lumière anéantit les ténèbres : au-delà des paroles. Elles sont inutiles. Le soleil s’impose souverainement : il est la preuve, en lui-même, qu’il brille.

Justifier mon opposition à l’avortement serait de trop. L’enfant qui naît se justifie-t-il d’exister ? Bien sûr que non, sa présence en ce monde étant le plus solide des arguments. La vérité s’impose d’elle-même aux gens sains d’esprit, sensés, honnêtes. Ne pas reconnaître un atome dans sa réalité, aussi mince soit-elle, ou un astre dans son éclat, c’est nier l’Univers entier.

Je suis contre l’avortement, c’est inné. Ma position est frontale, elle ne souffre pas l’ombre d’une pensée contradictoire. Tenter d’argumenter dans le sens du respect de la vie reviendrait à essayer de convaincre des détracteurs de l’abomination que constituent l’assassinat, le viol, le cannibalisme, la pédophilie, l’esclavage, la torture... Le simple fait de discuter de telles banalités relève de la schizophrénie et ce n’est que perte de temps et d’énergie verbale.

Si en face de moi des êtres ne sont pas convaincus de la barbarie que représente l’avortement, il n’y a plus à chercher des mots : leur corruption est totale. Parce qu’ils sont devenus ennemis de la vérité, ils sont hermétiques à sa parole.

Lorsqu’une maison brûle, les pompiers vont-ils disserter sur l’art de vaincre les flammes en cherchant à ajouter des effets stylistiques afin de mieux convertir les plus perplexes à la cause ? Pour moi les pro-avortements sont des illuminés de la pensée laïque. Quand une maison flambe ils cherchent à sauver ses babioles, non ses hôtes. Pour eux il est préférable de ne pas vivre du tout plutôt que d’avancer avec une béquille. Avoir simplement mal aux dents serait, si on va dans leur sens, une raison valable pour refuser de naître.

Ces esprits pervertis cherchent à éteindre les étoiles au nom de leur liberté de fourmi, pour justifier la stérilisation de la Terre invoquent la préservation de leur potager, afin d’exalter l’égoïsme individuel violent l’ordre universel, sous prétexte de tolérance et de compassion envers les criminels veulent faire le procès de l’honnêteté et mettre la Justice aux fers, parce qu’ils préfèrent le vice à la droiture mettent Dieu hors-la-loi, enfin au nom de leur amour immodéré pour la pacotille républicaine sacrifient des trésors royaux sans prix... Faut-il encore les considérer comme des êtres raisonnables ?

Je suis contre l‘avortement. Mais pas avec des pincettes, non.

Avec la subtilité d’une massue.

mardi 28 octobre 2014

1080 - Je vote à gauche

Je vote à gauche.

Le monde est apparu par hasard et la vie n’a aucun sens. En conséquence Dieu n’existe pas et les étoiles ne servent à rien sinon à donner de faux espoirs aux naïfs. Le seul culte que je reconnaisse est celui de l’égalité universelle : l’homme vaut une chenille, le mâle est une femelle refoulée et le grain de sable a autant de valeur qu’un éléphant.

Je vote à gauche.

Pour moi l’embryon humain est un vulgaire amas de cellules “bidochières” que l’on peut injurier, que l’on est en droit de mépriser, que l’on doit faire périr au nom des humeurs souveraines de nos femmes libérées. J’ajoute que l‘homosexualité est la chose la plus naturelle qui soit dans ce monde vide de sens, vide d’âme, vide de références transcendantes.

Je vote à gauche.

La vie n’a rien de miraculeux. Un accident du néant. Une simple anecdote qui se réduit à une réaction chimique et dont les arriérées, les obscurantistes, les fanatiques religieux font grand cas. En revanche les acquis sociaux du prolétariat sont sacrés, le montant de mon salaire est chose infiniment précieuse, les cotisations pour ma retraite d’athée n’ont pas de prix. Ma vison de la vie est pragmatique, horizontale, matérialiste. Je crois en la république, j’ai foi en la laïcité, je place toute ma confiance dans le résultat des urnes.

Je vote à gauche.

Dans ma vie, ce qui importe le plus c’est de satisfaire mes désirs animaux et culturels dans le plus pur esprit de citoyenneté républicaine tout en oeuvrant pour la diffusion planétaire de mes valeurs : donner libre cours à mon homosexualité décomplexée, revendiquée, politisée et oeuvrer pour la déstructuration libératrice des esprits figés par les discriminantes traditions hétérosexuelles, familiales, patriarcales.

Je vote à gauche.

Avant de divorcer de ma femme, je l’ai faite avorter deux fois. J’ai changé de sexe et me suis remarié avec un homme. Ensemble, nous comptons adopter un enfant issu d’une mère porteuse. Mon ex-femme a bien entendu assisté non sans émotion à mon remariage avec l’homme de ma vie.

Je participe à des GAY-PRIDE chaque année dans une ferveur quasi-religieuse où je communie avec respect et dévotion avec le sexe universel, égalitaire, transgenré et interchangeable. Il faut dire qu’avec mon vagin artificiel et mon traitement hormonal faisant de moi une femme, une féministe, une poulette liftée disponible sans les inconvénients de la ponte, bref une belle quinquagénaire opérée et épilée totalement affranchie des lois de la nature fasciste et opprimante, je comble mon mari bisexuel non opéré mais portant en toutes circonstances perruque blonde, jupe ultra-courte, talons-aiguilles vertigineux et bas résilles.

Mon mari est une drag-queen. Lui aussi vote à gauche.

Je ne vois pas en quoi, fondamentalement, je suis différent des autres puisque nous sommes tous égaux.

Je vote à gauche et, je vous l’assure, tout va vraiment très droit dans ma vie.

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vendredi 17 octobre 2014

1079 - Le terroriste, c'est l'autre !

Précédant la guerre à balles réelles, il y en a une autre pour laquelle on prête moins d’attention : la guerre des mots.

A mensonges réels.

Le terroriste c’est toujours l’adversaire, “vérité” vieille comme le monde...

Terroriste, cela signifie qui inspire, prépare, instaure la terreur.

Par nature, toutes les armées légales sont faites pour terroriser. Conçues précisément pour la terreur. C’est leur raison d’être. Toutes, dans les faits, terrorisent les autres armées en conflit ainsi que leurs populations.

L’armée française, comme toutes les organisations militaires souveraines, ne fait pas exception : elle est une entreprise  terroriste légale.

Une armée qui ne terrorise pas n’est pas une armée.

Bref, si on qualifie de “terroriste” telle ou telle organisation militaire ou para-militaire sous prétexte qu’elle est notre adversaire idéologique, alors il faut également adjoindre cet adjectif à notre armée. Nous sommes les terroristes de nos ennemis.

En ce qui concerne les Talibans, je ne vois pas en quoi leur combat ne serait pas honorable.

Selon nos critères -fatalement arbitraires- on les taxe de “terroristes”. Eux se voient comme des héros défendant une cause juste.

Et je les comprends. Je me mets dans leur peau, je conçois très bien que l’on puisse croire sincèrement, profondément aux valeurs de son propre camp.

Je ne vois pas au nom de quoi je devrais juger les talibans et rétrograder leurs sacrifices, leur combat, leur idéologie au rang de “terrorisme”. Eux nous perçoivent comme des envahisseurs, des décadents, des oppresseurs irréligieux, des barbares occidentaux, des fanatiques de la démocratie, des empereurs de la laïcité absolue, etc.

Mes détracteurs me répondront que je devrais les considérer comme des “terroristes” au nom du fait qu’ils ne sont pas de notre camp...

Pure subjectivité !

Par conséquent je ne prends pas partie dans les affaires martiales de ce monde, en toute objectivité, en pleine conscience, en parfaite honnêteté.

Pour moi les terroristes c’est toutes les armées, légales ou non reconnues. Puisque toutes terrorisent. Si nous refusons de l’admettre, alors reconnaissons que chaque organisation combattante défend la vérité de ses membres.

Toutes les armées, légales ou non reconnues, roulent pour leur propre chapelle. En quoi serait-il inique que les Talibans oeuvrent pour leur camp ? Soit on les qualifie de terroristes et en ce cas nous nous incluons également à travers ce terme, soit nous les considérons eux aussi comme les défenseurs de leurs valeurs et les reconnaissons comme des égaux idéologiques avec tous les égards que cela induit.

Les valeurs des Talibans sont nécessairement honorables de leur point de vue, au même titre que nous sommes persuadés que les nôtres sont honorables.

Sous dépendance de culture, de position politique, de religion ou d’athéisme, de sensibilité personnelle, d’Histoire, de pressions conscientes ou inconscientes, de formatage d’esprit, impossible de juger !

Dans l’absolu, qui pourra prétendre savoir quel camp a tort, quel camp a raison ?

Certes, en retrait, je ne me rallie à aucune couleur mais quand même, dans le doute et par principe de précaution, moi je dis “VIVENT LES ... !”

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mercredi 8 octobre 2014

1078 - Justice d'esthète

Le laideron devait chèrement payer l’offense de sa naissance faite au cercle des élues que je côtoyais. L’apparition de cette pitoyable chose sur la Terre des gens bien nés évoluant, comme moi, dans la douceur de la soie et les avantages de l’esprit, était la négation-même de la vénusté, l’ennemie de la grâce, l’antithèse de l’élégance.

Paysanne de son état, boiteuse, courbée, mal nourrie et pourtant obèse, misérable avec ses haillons, sa saleté, sans éducation ni moindre finesse, la cible de mes flèches de sybarite allait également devenir le bouc-émissaire des plus cruelles doléances de la haute société que j’incarnais dans sa plus brillante expression...

J’ordonnai à mes valets d’aller extraire la gueuse de son lamentable sillon, d’emmener de force -à coups de volées de bois vert pour tout dire- ce sombre oiseau sur l’autel de son sacrifice : le parvis de mon château, garni pour l’occasion des plus séduisantes représentantes de la gent éduquée : beautés insolentes à peau de pêche et au galbe racé.

Pour la distraction de tous et le juste, sévère châtiment de cette haïssable infirme, autant dire une criminelle, je souhaitais l’humilier pour le restant de ses jours. Cette sinistre femelle n’ayant hérité du sort qu’épines et défaveurs, elle ne méritait nulle indulgence de la part de ses distingués oppresseurs.

Son péché était grand, qui consistait, en s’exposant à leur vue, à provoquer chez les femmes bien mises à la taille congrue et à la toilette raffinée, grimaces de dégoût et quolibets d’agacements et à produire chez leurs amants les mêmes effets, doublés de féroces désirs de la gifler !

Par sa présence importune, en imposant sa hideur aux regards de ces fortunées dont les traits flatteurs rendaient encore plus ignoble son visage d'indigente, elle gagnait spontanément leur mépris.

Je décidais que le monstre devait être couvert de crachats après avoir été rudoyé par les côtés les plus représentatifs de sa déchéance : sa patte folle, son dos débile, ses flancs d’ogresse, sa face porcine recevraient en priorité les expiations les plus cinglantes de la part de l’aristocrate assemblée.

Sans la moindre pitié et sous les plus odieux sarcasmes.

Ce qui fut fait.

Et bien fait : de toutes ces créatures en dentelles, les plus belles furent les plus appliquées à lui administrer la leçon. C’est qu’elles avaient le souci d’affirmer, sans mollesse et parfois avec fureur, leur droit de régner et sévir sur tout ce qui ne sied pas à leurs critères esthétiques.  Ce qui est compréhensible et parfaitement honorable de la part de ces détentrices du goût.

Les hommes quant à eux s’amusèrent surtout à faire chauffer le cuir délicat de leur gant sur les joues de la pouilleuse et faire claquer les semelles de leur bottes contre son adipeux et énorme séant.

Enfin avant de la rendre à sa fange on lui rasa si bien les cheveux qu’au lieu de la qualifier encore de “pouilleuse” au terme de ce premier apprentissage de la vie auprès du beau monde, on pourrait l’appeler “coche lisse”.

Par ce sobriquet on désignait désormais cette hôte des taudis en évoquant, dans d’irrépressibles éclats de rires, son unique passage en ma noble citadelle.

mardi 7 octobre 2014

1077 - Français... Mais sans en faire un fromage !

Je suis français, héritier de la Gaule légendaire, enfant des siècles mythiques, fruit de deux mille années d’Histoire sombre et éclatante, attaché à mes valeurs, épris de la culture lumineuse et des traditions baroques de mon pays.

Français oui, mais pas au point d’y perdre mon humanité !

D’un point de vue horizontal je suis farouchement enraciné dans cette terre où nos aïeux firent pousser leurs céréales originelles autant que leurs grains de folie.

Mais dès que je sors de ce jeu puéril dont je ne suis en réalité nullement dupe et que sans plus de fausses passions et sociales complaisances j’élève mon regard, alors je me moque magistralement de ces petitesses dont vous faites des montagnes. 

Une fois seul avec moi-même, face à ma claire conscience d’éveillé suprême, loin des chants grossiers des défenseurs de miasmes temporels et autres pataugeurs hystériques s’enlisant dans les sables de leur siècle, j’oublie le fumier de ces cochons humains et vole vers les sommets de la pensée, attentif aux magnificences de la Création, ne voyant plus que l’essentiel, libre, grand, glorieux, pur et serein dans mon ciel de vérité.

Alors qu’ils s’alarment sur des sujets insignifiants et que, oubliant qu’ils mourront bientôt, se préoccupent de l’avenir de leurs illusions, s’inquiètent du métissage culturel et racial du pays, prévoient des vanités économiques, choisissent leur parti politique, versent leurs larmes pour des drapeaux, saignent pour des bobos idéologiques, serrent les dents pour des âneries prises au sérieux, bref alors qu’ils sont emportés dans le tourbillon de leur ridicule érigé en système institutionnel, patriotique et même civilisationnel, moi je monte, monte et monte encore.

Et me retrouve dans des hauteurs vertigineuses, aux antipodes de leur humanité porcine, à une distance incalculable des fumées de leur monde.

Oui je suis français tout comme eux, tout comme vous. Je suis moi aussi fils de ces gaulois d’Epinal, je chante avec vous les vieux quais de Paris, évoque dans un même choeur vibrant femmes et terres immémoriales chères à nos poètes, véritables hanteuses de notre mémoire collective, je salue également la Marianne pétrifiée de nos mairies. Je bois encore en votre compagnie les petits blancs des bistrots et les grands vins de la Loire.

Mais pour moi la grandeur de la France s’arrête aux deux mètres de de Gaulle et, juste après, à l’extrémité du dernier étage de la Tour Eiffel.

Au-dessus, c’est le vaste espace des esprits supérieurs auquel, avant toute autre chose, impérieusement, définitivement, divinement, et que cela vous plaise ou non, j’appartiens.

Ma vraie patrie n’est pas ce petit coin de terre -que j’aime et défends cependant parce que j’en suis issu- d’éternels abrutis racistes, belliqueux (comme ces coqs qu’ils foutent sur le toit de leurs églises), râleurs et stupidement consuméristes mais l’Univers entier, galaxie après galaxie, atome après atome.

Français oui, avec fierté, mais surtout libre de m’en moquer.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/214963a0093e6948403894d24c514cdf/

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1076 - Les flaques de mars

Belle était la défunte, noir était le ciel.

Troublé, songeant à l’inhumée, je cherchais à fuir ces heures. Mon pas résonnait tristement dans les flaques de pluie.

Etrange effet de l’accablement : progressivement le crépuscule de mars, doux comme le cadavre, enchantait mon âme en deuil.

Elle gisait au fond de son tombeau depuis la veille et moi je marchais, les pensées légères en ce soir où tout ressemblait à des larmes. Dans la nuit humide je me remémorais ses cheveux, ses traits, ses yeux.

A force de jouer avec les nappes d’onde au sol, mes semelles se gonflaient d’eau. Et un inexplicable délice montait en moi, comme si une rose s’enroulait autour de mon coeur pour l’embrasser de ses épines.

Sa dépouille devait être bien blanche et toute glacée dans sa sépulture, pensais-je, tandis que, désinvolte, mon pied faisait de molles éclaboussures. La gravité avait quitté mon front, mes chaussures trempées occupaient de plus en plus mon esprit.

Nous étions en cette période intermédiaire de l’année que je redoutais tant à cause de sa morbidité.

Et que j’attendais avec feu, exactement pour la même raison...

La saison des giboulées est une de mes sources d’ivresse austère : c’est une fête morose des éléments qui me caresse, une grisaille pleine d’éclats qui me blesse. Le temps béni et maudit du spleen, entre nuages vifs et azur sombre. Banales agitations météorologiques provoquant chez moi de véritables ébranlements, d’intenses brumes, de profonds mouvements intérieurs...

Bref, le mois de mars est un beau chant sinistre pour esthètes mélancoliques.

De plus en plus absorbé par les minuscules mares éphémères sur mon passage, un univers mouillé, argenté et chantant pénétrait ma conscience et se superposait à l’autre monde, derrière moi. (L'averse répandue sous mes pieds ne se substituait pas à la tombe, elle ne l’effaçait pas ni ne la brouillait, non, je dis bien qu’elle s’y ajoutait.)

A travers les vaguelettes produites par mon talon, je faisais le lien-peu évident, certes complexe mais cependant bien tangible-entre le flic flac de la vie aqueuse et le silence des corps rendus à la poussière.

Son pur, clair et familier des gouttes s’éparpillant sur le trottoir, issues de la même réalité qu’une morte étendue sous la terre, muette, invisible. La palpitation qui rencontre la pétrification comme le bleu côtoie la tourmente et la lumière croise la glace lorsque sur nos têtes s’abat la grêle et que dans nos villes apparaissent les milliers de petits miroirs liquides où se reflètent chacun de nos visages, en pleurs ou pleins de rires.

mardi 16 septembre 2014

1075 - Passeurs : de grandes âmes

Parmi les êtres les plus délicieux que compte la Terre, il y a ceux que l’on nomme très affectueusement les passeurs d’immigrés clandestins”.

Ces aimables gentlemen sont des bienfaiteurs de l’Humanité : ils aident les malheureux, les crève-la-faim, les sans espoir, les persécutés de l’économie et autres miséreux au ventre creux n’ayant pas le sou, à rejoindre des horizons pleins de promesses, moyennant de modestes, mais vraiment minimes et même très symboliques sommes d’argent.

Seulement quelques dizaines de milliers d’euros. Pour atteindre le bonheur, franchement c’est donné !

Et puis si certains trouvent que ça fait quand même cher payé, moi je leur dis que le nirvana que constitue une vie illégale passée dans les ghettos de nos mégalopoles pour y être courtoisement et régulièrement sollicité par la pègre des quartiers “exotiques”, cela vaut bien le sacrifice de quelques dizaines de milliers d’euros, non ? Heureusement que ces braves passeurs sont là pour apporter un peu de rêve à tous ces pauvres gens fuyant la misère... Cela me fait tellement plaisir de rendre hommage à ces héros qui se lèvent tôt le matin pour donner le meilleur d’eux-mêmes -et de manière si désintéressée-, soit-il en passant...

Avec les passeurs c’est voyages tout confort et sécurité totale ! Pour la très modique somme évoquée plus haut ils offrent une saine croisière à leurs clients avec tous les avantages du plein air et les vertus d’un régime alimentaire des plus spartiates. Rien de tel pour arriver dans le pays d’accueil avec un moral d’acier ! 

Les embarqués des galères de plaisance, futurs endettés envers leurs très attentionnés contrebandiers d'humains, redevables de dizaines de milliers d’euros à leur égard, mais uniquement s’ils parviennent vivants à destination de la terre promise occidentale (preuve que les passeurs ne sont pas des requins), leur vouent une reconnaissance éternelle. Une fois parvenus à bon port, les heureux élus survivants travailleront des années et des années pour rembourser la somme symbolique de leur ticket de la traversée de la mer à la rame.

Et puis ce qui est bien avec les passeurs c’est que si un de ces ingrats de passagers est mécontent du service, allez hop à la mer !

Ca au moins ce sont de beaux tempéraments les passeurs, des hommes, des vrais, pas des mauviettes qui se laissent marcher sur les pieds ! Ca non alors ! Et puis comment peut-on décevoir des âmes aussi serviables ? Il faut reconnaître qu'ils se montrent parfois contrariants les clandestins...

En plus ils ont des mines tellement avenantes, les passeurs... Ils inspirent tant de sympathie avec leurs traits empreints de profonde bonté... Sur leurs visages d’ange et dans leurs regards tendres on y lit la bienfaisance, l’altruisme, la compassion...

Je vous dis tout ça c’est pour en arriver au fait que les passeurs ont partout mauvaise presse, vraiment là moi je ne comprends plus... 

lundi 8 septembre 2014

1074 - Apologie de la chrétienté et de l'hétérosexualité

Hétérosexualité, christianisme, machisme, apologie de la noblesse et esthétisme définissent, grosso modo, l’auteur de ces lignes.

Moi Raphaël Zacharie de IZARRA, petit aristocrate de province conscient de ma valeur et délicieusement imbu de ma personne, et par ailleurs sain d’esprit, suis particulièrement allergique à l’homosexualité masculine, sensible aux chants de messe chrétiens, me pose en défenseur des privilèges de la naissance. Admiratif et respectueux des porteurs de particule, épris de beauté, répugné par le féminisme, je cherche à bien montrer au monde que je suis homophobe, catholique pratiquant, royaliste, anti-avortement, esthète et plume d’exception pour couronner ce tableau qui, reconnaissons-le, ne manque pas de panache...

L’apologie de l’homosexualité -et l’athéisme républicain qui va souvent avec (que l’on appelle “laïcité”, une invention de mécréants)- me met en révolte.

La femme, je ne la souffre qu’en posture traditionnelle : en robe longue d’amante onirique ou en tablier de ménagère. Soumise, docile, honnête, éduquée, telle devrait être la femme basique. Le rôle de l’épouse n’est, selon moi, pas de faire de la politique mais de passer la serpillière au foyer.

Je suis un croisé de la phallocratie, un prophète de la flamme chrétienne ravivée,  le messie de l’anti-homosexualité.

Je souhaite délivrer notre France de la perversité anti-chrétienne, anti-royaliste et anti-esthétique de ceux qui la souillent, la corrompent et la dénaturent, je veux parler bien entendu des puissants et malfaisants lobbys féministes et sodomites rééduquant la jeunesse selon leurs critères délirants d’inversion des valeurs chrétiennes.

Ces flammes saintes qui ont fait notre monde, évangile universel de règles et de normes basées sur la vertu, la soumission heureuse aux bienfaisantes lois cosmiques et le bon sens commun.

Je veux parler de cette adhésion quasi innée à ces décrets célestes ayant édifié nos aïeux dans une âpre et fructueuse probité morale et brûlante ambiance de vérité (aspirations de toute âme décente), ce qui fut leur véritable ciment social et authentique azur spirituel, et érigé nos cathédrales dans la lumière des feux intérieurs.

Aujourd’hui on ne croit plus en Dieu, on rend un culte fervent à l’homosexualité. On ne respecte plus la Croix, on se prosterne devant le sexe. On ne chante plus le Ciel, on l’outrage dans un républicain éclat de rire général.

Hétérosexuel, chrétien pratiquant, anti-féministe, contre l’avortement, pour la promotion  du vrai, du bien, du beau, ainsi je me présente, désarmant de vérités oubliées, à l’Humanité.

VOIR LES DEUX VIDEOS :

https://www.youtube.com/watch?v=LfwDwWq3mwo&feature=youtu.be

http://www.dailymotion.com/video/x4gl22s

https://www.youtube.com/watch?v=UbXuGlBNPeo&feature=youtu.be

http://www.dailymotion.com/video/x3nzy13

https://www.youtube.com/watch?v=ACERZ6sNMLU

dimanche 7 septembre 2014

1073 - Farrah Fawcett, morte et enterrée

Verte crinière et mâchoire d’acier, ainsi se présentait, en pleine gloire, la poire de Farrah Fawcett.

De son seul sourire minéral, elle pétrifiait grenouilles stellaires et mâles esthètes.

Bonne fée charmant cailloux célestes et astres de la Terre, cette Vénus squelettique rayonnait comme un soleil. Elle avait, quand sa jeunesse la faisait briller, la face carrée et la lèvre haute des femmes inattendues.

Elle apparaissait maigre et magnétique tel un spectre de l’Olympe.

La beauté “électrocutante“ de ce papillon carnassier me constipe de fascination et me fait dégueuler mes mots les plus “argilesques”, comme des poteries funéraires.

Morte, l’ex-Aphrodite aux ailes de marbre et au regard de batracien s’est muée en ineffaçable légende sidérale. Désormais la Voie Lactée coasse son nom et reflète sa chevelure de sable et d’écume.

Dans la tombe, Farrah Fawcett me fait songer non seulement à l’éternité de l’azur qui renaît chaque matin et à la cendre statufiée des jours ensevelis par les siècles mais également à la rosée qui abreuve le silex et aux ténèbres révélant les étoiles.

samedi 30 août 2014

1072 - Ménagère de qualité

Réhabilitons la ménagère aimante et docile des années glorieuses du machisme triomphant !

L’épouse d’hier panthéonisée depuis des siècles par ses casseroles doit retrouver sa dignité perdue. Le féminisme ayant honteusement virilisé les filles de France, l’heure est venue de replacer Eve sur son trône naturel, la marmite, vêtue de son royal apparat, le tablier.

Les temps ont changé, le macho demeuré intègre veut voir réapparaître la femme authentique. Pour son confort, sa mâle plénitude, son honneur et la préservation de son identité, le cerf nostalgique cherche la biche originelle.

C'est au foyer que la reine de la poêle et de l'évier à vaisselle s'épanouira véritablement.

Après avoir utilement oeuvré et médité derrière ses fourneaux, l’élue du dominant troquera la blouse et la serpillière pour la dentelle fine et l’échancrure généreuse afin de séduire son époux (souvent las de ses bavardages) qu’elle entraînera avec amour dans l’alcôve bien époussetée et ainsi parfaire son rôle de femelle totale.

C’est à dire de cuisinière, blanchisseuse, championne du tricot et amante fatale.

La compagne du lion doit, pour la gloire de l’art culinaire, le maintien de la tradition couturière et la postérité de la phallocratie, abandonner sa cuirasse frelatée de suffragette, baisser sa petite culotte et laisser le porteur de crinière lui magistralement féconder les flancs.

Engrossée, la rebelle sera bien vite rattrapée par les lois naturelles : il s’éveillera en elle le goût de l’aiguille et du dé à coudre et elle s’initiera avec joie aux secrets de la confection des meilleures potages.

Telle est la conjointe de qualité que l’esprit sensé et honnête souhaite rétablir dans sa fierté congénitale dénaturée par les sirènes hystériques de l’émancipation féminine.


VOIR LES TROIS VIDEOS :


https://youtu.be/-_CvnsRkWo4

http://www.dailymotion.com/video/x41u98v

http://www.dailymotion.com/video/x41aoaz

http://www.dailymotion.com/video/x24w0sy_menagere-de-qualite-raphael-zacharie-de-izarra_webcam

vendredi 29 août 2014

1071 - Sade, le vide et la bêtise

Alors qu’ils se persuadent d’avoir des préférences élitistes, les apôtres de la fange Sadienne ont en fait peu d’esprit.

Il a toujours été de bon ton, afin de bien montrer qu’on se place très au-dessus du commun des lettrés, de trouver des séductions intellectuelles et philosophiques aux auteurs les plus infréquentables, des charmes aux esprits les plus noirs.

Au nom d’un impérieux -et incompréhensible- souci de protection, de sacralisation, de glorification de ce genre de pensée, l’idée de mépriser, critiquer, rejeter l’enfer des bibliothèques est insupportable à ces adeptes de l’ordure ! Surtout si cette “pensée” est en réalité du vent déguisé en souffle, c’est à dire une non-pensée parée des atours de la vérité.

Plus les oeuvres sont sombres, plus les sots admirateurs en sont éblouis.

Ces “fins lecteurs” se croient supérieurs, au-dessus de la mêlée, profonds et avisés sous prétexte qu’ils sont plus prompts à trouver du sens, de la réflexion, de l’ivresse dans le néant, les ténèbres, la laideur et le mal que du pain chaud et de l’eau fraiche dans le sillon sage et droit de la plume salubre.

L’honnêteté les fait rire et fuir. La corruption leur donne des ailes, de la flamme, de l’envergure. Incapables de respirer l’air pur, ces dragons nourris des écrits sadiens ne peuvent plus cracher que du soufre. Le feu du Diable, c’est leur lumière à eux.

Encenser la féconde beauté du jour, se réjouir de la clarté du Soleil, chanter la vie simple, saine, sainte des êtres sans malice sont autant d‘offenses à leur “finesse”, à leurs vues “sophistiquées”, à leur rapport à l’écriture hautement cérébral, conceptualisé, politisé, décomplexé, déstructuré-restructuré... Autrement dit, vicié. Une belle masturbation neuronale en tous cas !

Ils tournent en dérision la littérature des bons sentiments et lustrent les livres les plus infâmes, assimilant l’expression de la vertu à la bêtise et l’étalage du péché à l’intelligence suprême...

Sade a écrit des choses fort sensées. Et chié beaucoup de merde.

En quoi ces déversements d’excrément apporteraient-ils du poids à ses pages les plus claires ? Sade qui ne manquait pas de jugement aurait pu écrire des livres propres. La crasse qu’il y a introduite y est totalement superflue, gratuite, elle n’a pas d’autre justification que les graves dérèglements mentaux de l’écrivain.

Ce qui est déplorable -mais également risible-, c’est que des cerveaux faibles voient une oeuvre, voire un chef-d’oeuvre, dans ces anecdotes psychiatriques, je veux parler des innombrables digressions pathologiques de Sade, et théorisent à l’infini sur ce qui n’est finalement qu’un amas de scories psychiques, le vulgaire cancer mental d’un pauvre malade en proie à ses incontrôlables délires.

Il a toujours été très aisé, à travers la transgression, de passer pour une âme rebelle, complexe et romantique, de jouer les vautours racés, les serpents ailés, les érudits ambigus.

mercredi 27 août 2014

1070 - Rééducation sexuelle pour tous

Simple rappel éclatant de bon sens commun, écrasant de vérité : l’organe reproductif mâle est fait pour s’unir avec le vase naturel de la femelle.

Autrement dit, chez les humains l’hétérosexualité est la norme sexuelle instaurée par la loi divine.

Non seulement le glaive de Mars est fait pour rencontrer la fleur de Vénus, mais son coeur est également conformé pour s’émouvoir de ses traits, de ses lignes, de ses courbes, de ses charmes. De la même façon, le caractère de l’oiselle a été conçu pour admirer le vol de l’aigle et son hymen pour recevoir le tonnerre de la virilité.

Chaque genre s’enflamme pour le sexe opposé, voilà un évangile universellement partagé à travers les artifices étonnants, les variétés extrêmes, les fantaisies extravagantes de la vie.

Hôtes de l’abysse, de l’onde, de l’air, de la flore, et même de l’inconnu sont faits pour engendrer, non pour blasphémer. Tous les êtres cherchent la voie royale de l’amour, toute sève monte vers la lumière,  partout le Soleil chante la Lune !

Il n’y a rien de plus beau, de plus glorieux, de plus miraculeux que la valse nuptiale des papillons dans l’azur de la Création.

Les contraires se complètent : la douceur est attirée par la force, le panache séduit le duvet, l’eau reflète le feu.

Et la braise qui embrasse l’écume, doucement, tendrement, enfante de nouvelles étoiles dans le firmament.

C’est pour l’immortalité des astres, et que brille à tout jamais le ciel, que les garçons aiment les filles et les filles aiment les garçons.

VOIR LES TROIS VIDEOS :

mercredi 13 août 2014

1069 - L'homosexualité est une bénédiction

Non l’homosexualité n’est pas une maladie.

C’est même un signe d’excellente santé mentale.

L’homosexualité est rassurante : elle est la preuve que l’hétérosexualité n’est pas une sinistre fatalité, pas une affreuse singerie générationnelle, pas un horrible conditionnement machiste. Mais une option libératrice capable de faire salutairement détourner de leur cible prédestinée les flammes contestatrices du rebelle.

L’homme éduqué peut désormais échapper à l’emprisonnement de son genre, aux stéréotypes affligeants de ses ancêtres, à l’oppression de son sexe physique, bref au despotisme de l’hétérosexualité !

L’inversion sexuelle est une bénédiction tombée du Ciel des Droits de l’Homme pour l’heureux élu né sous la bonne étoile républicaine. C’est une grande joie pour les parents équilibrés qui découvrent l’orientation privilégiée de leur enfant.

C’est également une vraie richesse pour toute société soucieuse d’encourager les aberrations des minorités et de les élever au rang de modèle dominant, par esprit d’égalité de faire de l’exception la norme, heureuse d’inventer de nouveaux horizons génétiques et moraux afin de faire triompher les merveilles déviantes, les artifices sensuels, les modes intellectuelles, les avant-gardes sociales et autres “fantaisies” comportementales en vogue.


Bref, concurrencer l’infâme atavisme de la nature, détrôner Dieu -ce dictateur-, contester et violer ses lois immondes pour les remplacer par la tolérante, humaniste et tellement plus sympathique culture gauchiste...

N’oublions pas que la nature est fondamentalement fasciste et que l’hétérosexualité, la procréation, le modèle familial traditionnel sont les expressions les plus révoltantes, les plus grotesques et totalement anti-démocratiques du déterminisme hétérosexuel et qu’il faut combattre cet insupportable état de fait.

L’homosexualité est tellement souhaitable qu’elle génère bien des jalousies parmi les hétérosexuels.

L’homosexualité, il faut quand même le reconnaître, que l’on soit pour ou contre, c’est tellement plus original que la rigide, fade, traditionnelle hétérosexualité !

L'homosexualité, justement parce qu’elle est la panacée, le sommet des aspirations conjugales de tout être sexué, le modèle de la perfection matrimoniale par excellence, est intolérable pour certains hétérosexuels aigris qui, pleins d’envie mêlée de frustrations de ne pas être nés homosexuels, ressentent une grande injustice du sort !

Chose compréhensible : l’hétérosexualité est en effet devenue beaucoup trop banale, tristounette, décevante, ennuyeuse...

L'hétérosexualité fait naître des citoyens prétendument évolués pitoyablement conformes à une Création tyrannique aux conceptions tranchées. L'hétérosexualité décrète une ridicule séparation des sexes, ce qui est évidemment  indigne de nos raffinements, de nos nuances aménagées et vérités sur-mesure...  L'hétérosexualité rend ses adeptes esclaves de clichés millénaires.

Pour toutes ces raisons, l’hétérosexualité est la pire des injustices de ce monde.


VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/35b3204d56684a8f68dc8e270547f0a5/

https://rutube.ru/video/e7695d8747fb8fac09c11e647c11ac34/

http://www.dailymotion.com/video/x2432pr_l-homosexualite-est-une-benediction-raphael-zacharie-de-izarra_webcam

jeudi 7 août 2014

1068 - Mon mea culpa

Soucieux d’entretenir des rapports sains et sereins avec mes détracteurs, autrement dit désireux de me réconcilier avec la Terre des hommes, avec la planète des vivants, avec notre monde moderne enfin -et surtout avec moi-même-, j’ai décidé de revoir de fond en comble mes idées, mon coeur, ma sensibilité politique et humaine.

Et de virer de bord au nom de la concorde générale et de mon évolution vers le progrès républicain démocratique..

Ce qui de ma part est une révolution intérieure, une révélation intime, un éblouissement douloureux mais salutaire. Et c’est dans un déchirement rédempteur que je me débarrasse des haillons gris et poussiéreux de la morale ancienne, me mettant brièvement à nu, pour revêtir les habits neufs, pimpants et fraternellement tricolores de la nouvelle éthique : le règne de l’absolue égalité, de l’ouverture de tous les droits pour tous, de l’abolition des moindres petites différences, de la chasse aux discriminations.

Et du respect d’autrui à travers l’auto-censure dans l’emploi de certains vocables du dictionnaire considérés comme trop choquants car c’est par l’usage et l’abus de certains termes politiquement incorrects que commence la discrimination.

Le constat est mortifiant. Il faut bien que je me rende à l’évidence : mon âme est pourrie par mes tendances fascistes.

Avec mes positions anti-avortement, anti mariage homosexuel, anti féministe primaire, je ne suis qu’un pauvre rétrograde, un arriéré ridicule, un horrible dictateur de la morale la plus étriquée et terriblement obsolète, un défenseur de valeurs périmées datant du Moyen-Âge...
Mea culpa.

Parce que je veux interdire aux homosexuels l’accès au mariage, un droit pourtant essentiel pour toute personne libre de ses choix vivant dans une société humaniste où l’égalité est un principe fondamental, je me montre égoïste et injuste.

Mais je veux changer. Je vais changer; Je change. Je suis changé.

Mea culpa.

Oui les hommes ont le droit de se passer la bague au doigt entre eux devant le maire, oui il est non seulement normal qu’il en soit ainsi dans un pays ouvert, un pays dont les habitants jeunes et vieux, pardon jeunes et “expérimentés”, adoptent les moeurs de leur temps, mais il est également beau de les voir s’embrasser tendrement sous les ors républicains...

Je m’imagine non sans émotion monsieur Soral embrasser amoureusement Dieudonné devant monsieur le maire... Ces deux grands homosexuels refoulés devraient oser se déclarer leur flamme je trouve, au lieu de convertir négativement leur inhibition homosexuelle à travers des propos de haine et d’intolérance... Je me figure encore Alain Delon se bécotant avec Jean-Paul Belmondo, deux affreux machos qui seraient unis par les liens doux et sacrés -mais réellement sacrés- de l’homosexualité décomplexée... Ce serait tellement beau ! Cela les rendrait plus authentiques, plus féminins je veux dire. Plus humains, plus tolérants, plus dans l’air du temps.

Surtout Delon, ce facho de la pire espèce ayant déclaré à la télévision sans la moindre hésitation que “l’homosexualité était contre-nature” !  Quelle horreur ce type ! Il devrait commencer par s’épiler, se mettre des piercings et fréquenter des boites gays. Enfin faire comme tout le monde quoi ! Il n’y a rien de si extraordinaire que cela de se faire sodomiser par ses copains. Il faut être de son temps quoi ! Ce n’est quand même pas compliqué de se fondre dans la masse. Malheureusement Delon préfère faire le malin, rouler des mécaniques en répandant son homophobie et ses idées réactionnaires... Dieu merci je ne veux plus être assimilé à cet esprit rétrograde. Moi je veux progresser.

Mea culpa.

Oui les femmes ont le droit de se débarrasser (pour un oui ou pour un non, peu importe car cela les regarde et c’est ça la vraie démocratie) de ce morceau de chair inutile que des inquisiteurs atrophiés de l’intelligence, souvent des religieux à la cervelle de moineau et au coeur sec parfaitement insensibles aux souffrances morales inouïes de la femme non désireuse d’enfanter, disent dotée d’une âme... Ils appellent même ce détritus “un homme en devenir” ! Non mais quelle blague ! Quels débiles ces intégristes ! Et dire que j’ai partagé leurs convictions d’un autre âge...

Mea culpa.

Le féminisme, ce droit inaliénable des femmes de devenir des hommes, cela va tellement de soi... Comment ai-je pu me dresser contre une telle évidence, une chose si naturelle, si saine, si juste ! Et inversement, à présent que j’ai changé de cap, je veux que les hommes aient le droit de porter des jupes dans la rue. Ca j’y tiens particulièrement ! Moi même cela faisait si longtemps qu’en secret je poursuivais ce rêve qui me semblait inaccessible... Car évidemment comme tous les garçons normalement constitués, non seulement je brûle d’être homosexuel, mais en plus je souhaite enfin pouvoir porter jupettes, petits souliers, soutien-gorge et bas en public. C’est tellement dans l’ordre naturel des choses que la question ne se pose même pas. Oui, j’ai le droit, LE DEVOIR (afin de montrer l’exemple aux autres mâles encore sous l’emprise des vieilles idées bourgeoises hétérosexuelles), de me vêtir des plus féminins atours dans les lieux privés et publics.

Il faut en finir avec mes idées oppressives d’hier ! Désormais je suis homosexuel, pro-avortement et définitivement féministe. Et je peux l’avouer, cela me fait un bien fou de me lâcher ENFIN ! L’expérience de la tolérance, vraiment quel pied !

Mea culpa, mea culpa, mea culpa.

VOIR LA VIDEO :

https://youtu.be/MjeZhKzXGCU

lundi 4 août 2014

1067 - Autre réponse à Pierre mon voisin

Pierre,

Ce n’est pas du tout une pirouette la réponse que je vais te faire, aussi contestable qu’elle te semblera, cette réponse est sincère, vraie, aussi concrète que le roc : ma poésie je l’écris de manière anecdotique sur mes blogs et autres farces fracassantes du NET, mais essentiellement sur le papier vif de mes jours qui passent. 

Je VIS la poésie avant que de l’écrire, je la vis de l’intérieur comme de l’extérieur. Ma vie terrestre est un interminable poème Pierre. Et ma mort sera le prolongement fulgurant et éternel de cette lyre que je suis. Je vis la poésie... 

Jusqu’au fond des poubelles que je sonde, parfois. Cette poésie est indicible et proche à la fois, formelle aussi mais souvent à mots couverts. 

Cette poésie mienne que tu dis molle, en réalité elle est glaciale, sereine et belle comme le givre. C’est ma conception de la poésie Pierre.

La poésie authentique m’éloigne de ces feux que tu crois sacrés et autres agitations temporelles vulgaires. Ma flamme à moi, elle est gelée, elle n’est pas rouge mais bleue, et si elle brûle c’est parce qu’elle est de glace, non de feu. 

Je me fiche de Rimbaud et de ses dérèglements “miasmeux”, ce n’est pas l’or que je veux mais l’azur. La Poésie ne prend pas aux tripes justement, elle s’adresse à l’âme. 

Et lorsqu’elle prend racine dans les tripes, comme dans la soupe aux légumes, elle s’en éloigne à l’infini. 

La poésie c’est, pour moi, s’extraire de la chair, des lois du temporel, sortir du temps pour planer bien au-dessus du plancher des vaches, à deux doigts de Dieu. 

C’est se doter d’ailes mystiques et s’élever jusqu’à l’absolue immatérialité, côtoyer l’essence des choses et ne faire plus qu’un avec le Verbe. Vois-tu, la poésie pour moi c’est l’accès à la virtualité, à l’impalpable, c’est ne plus toucher les atomes mais les traverser. 

1067 - Autre réponse à Pierre mon voisin

Pierre,

Ce n’est pas du tout une pirouette la réponse que je vais te faire, aussi contestable qu’elle te semblera, cette réponse est sincère, vraie, aussi concrète que le roc : ma poésie je l’écris de manière anecdotique sur mes blogs et autres farces fracassantes du NET, mais essentiellement sur le papier vif de mes jours qui passent. 

Je VIS la poésie avant que de l’écrire, je la vis de l’intérieur comme de l’extérieur. Ma vie terrestre est un interminable poème Pierre. Et ma mort sera le prolongement fulgurant et éternel de cette lyre que je suis. Je vis la poésie... 

Jusqu’au fond des poubelles que je sonde, parfois. Cette poésie est indicible et proche à la fois, formelle aussi mais souvent à mots couverts. 

Cette poésie mienne que tu dis molle, en réalité elle est glaciale, sereine et belle comme le givre. C’est ma conception de la poésie Pierre.

La poésie authentique m’éloigne de ces feux que tu crois sacrés et autres agitations temporelles vulgaires. Ma flamme à moi, elle est gelée, elle n’est pas rouge mais bleue, et si elle brûle c’est parce qu’elle est de glace, non de feu. 

Je me fiche de Rimbaud et de ses dérèglements “miasmeux”, ce n’est pas l’or que je veux mais l’azur. La Poésie ne prend pas aux tripes justement, elle s’adresse à l’âme. 

Et lorsqu’elle prend racine dans les tripes, comme dans la soupe aux légumes, elle s’en éloigne à l’infini. 

La poésie c’est, pour moi, s’extraire de la chair, des lois du temporel, sortir du temps pour planer bien au-dessus du plancher des vaches, à deux doigts de Dieu. 

C’est se doter d’ailes mystiques et s’élever jusqu’à l’absolue immatérialité, côtoyer l’essence des choses et ne faire plus qu’un avec le Verbe. Vois-tu, la poésie pour moi c’est l’accès à la virtualité, à l’impalpable, c’est ne plus toucher les atomes mais les traverser. 

1066 - Réponse à mon voisin Pierre

Pierre,

Rêver d’ailleurs, précisément c’est de cela dont il est question. 

Et on ne rêve bien de voyages verticaux que lorsqu’on est sous la Lune, hors des choses désirées, loin des étoiles, que l’on croupit dans un bon vieux trou de péquenauds, comme moi. Mais cette tombe depuis laquelle fusent mes rêves, moi je l’assimile glorieusement à une tour d’ivoire du haut de laquelle je morgue le monde, isolé comme le roi des cons -assumé- au milieu de l’escalier.

Oui il faut de tout pour faire un monde, même un IZARRA (car il n’y en a qu’un seul dans tout l’Univers) aux conceptions poétiques étriquées, fouilleur de poubelles, rouleur à vélo, railleur de Duponts et marchant à côté de ses vieilles pompes déglinguées qui font honte à son Isabelle. Et même obsédé par la vie secrète de son voisin, seul vrai centre d’intérêt immédiat de son existence de rat radieux depuis le départ de Coralie, ex-sujet d’études izarriennes.

Tu es né sur la terre plutôt que sous la lune. Soit. Alors va, la Terre entière est à toi, je te la laisse, tu as toute ta vie pour la parcourir, et même dépasser ses horizons de pluies et de vents, de soleil et de plomb. 

Moi j’ai l’éternité pour courir après les astres. 

Et cela, depuis mon simple escalier. A partir du trou du cul du monde, cela peut sembler paradoxal mais l’infini s’ouvre réellement à moi. 

Et ce ciel à explorer, il commence sous mes pieds. Tu es le point de départ de mon regard sur le Cosmos sans limite. C’est pourquoi tu es si essentiel, et en même temps si dérisoire, dans ma cosmogonie poétique.

Ma poésie Pierre, est une miette de lumière qui part de mon refuge de rongeur (je te rappelle que ton plafond est mon plancher et que symboliquement ton ciel est mon point de départ) pour s’élever vers l’Empyrée. Je me sers des soupes de la mère Chapogne, authentique carne de la vieille province pétrifiée pour, à partir des fulgurants contrastes qu’elles provoque en moi, faire surgir le feu olympien. La soupe aux légumes est le carburant de ma fusée lyrique.

Ma poésie, et tu le sais, prend racine dans ce XIXème siècle visqueux, rance, morbide, poussiéreux, étriqué, périmé, si souvent dénigré par mes détracteurs... En effet, c’est un petit pays, un patelin de bouseux, un repaire de ploucs qui pue la bouse de vache et les habitudes jaunies des pensionnaires d’hospices misérables, un patelin plombé par la torpeur, l’immobilisme, suintant la crétinerie ambiante et la gnôle locale, mais justement c’est de là que tout démarre, que tout naît, que tout commence, que tout germe, que tout s’élève, que tout évolue.

Bref, que tout s’allume et ne s’éteint JAMAIS.

VOIR LA VIDEO :

samedi 2 août 2014

1065 - Á Pierre mon voisin du dessous

Pierre, au nom de la Lyre, pour l'amour des muses, pour le salut et la gloire du Verbe, Pierre je te le demande, je t'en supplie, sers leur soupe poétique aux pauvres cons comme moi...

Pense à moi et aux autres, à moi et à ceux de mon ciel, à nous tous qui sommes nés sous la Lune plus que sur la Terre.

J'attends que du fin fond des potagers sidéraux l'on nous verse, à nous les réprouvés que le siècle condamne et affame, non pas un breuvage louche, acidulé, fluorescent aux saveurs métalliques, prétendument révolutionnaires, irréelles mais une bonne vieille soupe chaude et épaisse au goût de choux du père Anselme, de carottes de ton jardin et de patates de cette vieille carne avaricieuse d'Alphonsine !

Parce qu’elle vient de loin, qu’elle a la consistance des vraies légendes, la profondeur des temps vécus, la clarté des rêves éternels, le mystère des fumées oniriques, la marmite de petits légumes frais cuisinés au sel de Guérande, crois-moi, est plus incendiaire et agitatrice que les cris aigus de tes cordes sèches qui elles n’atteindront jamais les oreilles bouchées du père Grégoire, ce grigou puant qui sait mieux que personne dénicher ces coins miraculeux où éclosent les plus gros cèpes !

Pierre, j’aime particulièrement ton nom qui me rappelle tant de choses anciennes, belles et essentielles...

L’authentique poésie, Pierre, survit aux millénaires. Ne sème pas pour flatter les modes humaines. Ensemence plutôt pour plaire aux étoiles. Moi je brille. Je ne comprends pas ta plume mais je brille : c’est moi et le peuple du zénith que tu dois séduire -car depuis nos sommets immémoriaux nous sommes inextinguibles- et non pas ces buveurs de mensonges faits de toc et de paille qui se disent enfants du siècle !

VOIR LA VIDEO :

Liste des textes

2514 - Jour de pluie
2513 - Seul dans mon coin
2512 - Mon pain quotidien
2511 - Ma route de nuages
2510 - La paille ou la soie ?
2509 - Chez monsieur le curé
2508 - Les corbeaux dans mon sillage
2507 - Mes amies les vaches
2506 - Mes braconnages
2505 - Mes chères cheminées
2504 - Perché sur mon pommier
2503 - Mes jours de joie
2502 - La femme du notaire
2501 - Mes nuits de rêve
2500 - Mes voyages
2499 - J’ai la peau dure
2498 - Qui est-il ?
2497 - Mes lits de ronces
2496 - Les épouvantails
2495 - Un oiseau déplumé
2494 - L’endive Dunord
2493 - La mère Garbichon
2492 - A travers champs
2491 - Heureux comme un rat !
2490 - Fin de peine
2489 - Un fou dans le noir
2488 - Mon testament
2487 - Sur mon lit de mort
2486 - Mon sort carcéral
2485 - L’aventure de mon vide
2484 - J’attends la fin
2483 - Derrière les murs, il y a Dieu
2482 - Je perds mes forces
2481 - Mon cinéma
2480 - Sinistre andouille
2479 - Mon secret
2478 - Mes vues ultimes
2477 - Après la peine, la paix
2476 - Tristesse en fête
2475 - La tache
2474 - La marche des secondes
2473 - Déliré-je ?
2472 - Vieillesse
2471 - Le tour de ma cellule
2470 - Qui me croira ?
2469 - Mon avenir lointain
2468 - Mes amis les rêves
2467 - Grise nourriture
2466 - Je m’enfonce dans la nuit
2465 - Loin des femmes
2464 - Du néant vers la lumière
2463 - Mes trésors dérisoires
2462 - Aucune visite
2461 - Des ombres me parlent
2460 - Une porte s’ouvre
2459 - Les passages du temps
2458 - Le train des jours
2457 - Le directeur
2456 - Au pied du mur
2455 - La loi du plus “fer”
2454 - Ma maison
2453 - Poussière
2452 - Les larmes de la nuit
2451 - Mutisme
2450 - Mon fantôme
2449 - Hallucinations
2448 - Je compte les jours
2447 - Vie de flamme
2446 - De vagues souvenirs
2445 - Les étoiles s’éloignent de moi
2444 - Eclats de joie
2443 - Je parle aux murs
2442 - La marche des matons
2441 - Sainte à l’air
2440 - À l’ombre de ma vie
2439 - Ma geôle sans sucre d’orge
2438 - Des ombres
2437 - Les feuilles
2436 - Quelle issue à mon chemin ?
2435 - Des ailes dans la nuit
2434 - Éclat d’ange
2433 - Le temps me tue
2432 - Les flammes du silence
2431 - Plus de Lune
2430 - Un jour de plus
2429 - Mes rêves
2428 - Une journée ordinaire
2427 - Reine d’un monde
2426 - La pluie
2425 - Je perds pied
2424 - Un oiseau à ma fenêtre
2423 - L’évadé
2422 - Les barreaux
2421 - Eclats et monotonie de la prison
2420 - Les clés
2419 - Espérance
2418 - A travers la fenêtre
2417 - Les années passent
2416 - Une lettre mystérieuse
2415 - Le psychologue
2414 - La douche
2413 - Je tourne en rond
2412 - L’anniversaire
2411 - Quelques visites
2410 - Insomnies
2409 - La promenade
2408 - Mes repas
2407 - Mon lit
2406 - Les printemps
2405 - Solitude de fer
2404 - L’ennui
2403 - Tête de taulard
2402 - La fouille
2401 - Passe-temp
2400 - Les gens libres
2399 - Prière
2398 - Les heures
2397 - La mouche
2396 - La porte
2395 - Le plafond
2394 - Nulle compagnie
2393 - Bientôt fou ?
2392 - Départ
2391 - Mes geôliers
2390 - L’enfermement
2389 - Quatre murs
2388 - Des mots en guise d’ailes
2387 - Mon trou
2386 - Connexion céleste
2385 - Une flamme de l’azur
2384 - Seigneur cinglant
2383 - L’âme en l’air
2382 - Flamme verte
2381 - Au feu les plumes sombres !
2380 - Sombre forêt
2379 - Emportés par le vent
2378 - Un homme des nues
2377 - Courage de Bayrou
2376 - Un chemin sans fin
2375 - Mon univers infini
2374 - Je ne suis pas de la ville !
2373 - Seul parmi les arbres
2372 - Au bout des chemins
2371 - Mon trésor
2370 - Les cumulus
2369 - Qui donc m’observe ?
2368 - Le loup
2367 - Cauchemar
2366 - Un peu de foin
2365 - Bain de crépuscule
2364 - Voyage sous un arbre
2363 - Ma solitude de roi
2362 - Le silence
2361 - Aubes de plomb
2360 - Mes anges les corbeaux
2359 - Vertueuse verdure
2358 - Le parachute
2357 - Au bord de l’eau
2356 - J’y suis et j’y reste !
2355 - Ma soupe
2354 - Les fées n’existent pas !
2353 - Le bon air de mon exil
2352 - Un jour ordinaire
2351 - Vie de rêve
2350 - Ma solitude
2349 - Je découvre une tombe
2348 - Le randonneur
2347 - La nuit
2346 - Le braconnier
2345 - A l’ombre des arbres
2344 - Une belle journée
2343 - L’intruse
2342 - La chasse à courre
2341 - Les vers luisants
2340 - L’hôte qui pique
2339 - Dans la pénombre
2338 - Le ballon
2337 - Ma lanterne
2336 - La barque
2335 - Le chemin creux
2334 - Les deux chasseurs
2333 - Flamme noire
2332 - Deux corbeaux dans un arbre
2331 - Insomnie
2330 - Cris des corbeaux
2329 - Papillons de nuit
2328 - Froid et pluies
2327 - Les ronces
2326 - Chemins de boue
2325 - Tristesse de la forêt
2324 - Provisions de bois
2323 - Dans les buissons
2322 - Pluie matinale
2321 - Les grands arbres
2320 - Terribles crépuscules
2319 - Les rats
2318 - Un ami frappe à ma porte
2317 - Entouré de rusticité
2316 - Le sanglier
2315 - Mon sac
2314 - Le renard
2313 - Ma marmite
2312 - Des bruits dans la nuit
2311 - Les lapins
2310 - Un signe sous le ciel
2309 - La Lune vue de mon toit
2308 - Une gauchiste explosive
2307 - Sortie nocturne
2306 - Le vent sur la forêt
2305 - Un air de feu
2304 - Rêve dans les branches
2303 - L’écolo
2302 - Les papillons
2301 - La corneille
2300 - Les patates
2299 - L’escorte des souches
2298 - Un orage au dessert
2297 - Nulle femme dans ma forêt
2296 - Indispensables pommes de pin
2295 - Promenade
2294 - La pluie sur mon toit
2293 - A la chandelle
2292 - Un soir de brume
2291 - Vie de feu
2290 - La rosée matinale
2289 - Dans l’herbe
2288 - Par la fenêtre
2287 - Ma cheminée
2286 - Mes chemins d’ermite
2285 - Au réveil
2284 - Les cailloux sur mes chemins
2283 - Mes sentiments de bûche
2282 - Nuit de pleine lune en forêt
2281 - Ivresse de femme
2280 - Loin de ma grotte
2279 - Tempête dans mon trou
2278 - Baignades d'ermite
2277 - Un hibou dans la nuit
2276 - Mes ennemis les frileux
2275 - Ermite aux pieds sur terre
2274 - Mon jardin d’ermite
2273 - La récolte des fagots
2272 - Un étrange visiteur
2271 - Ma demeure d’ermite
2270 - Un homme clair
2269 - Un foyer au fond de la forêt
2268 - Les raisons du peintre
2267 - La célibataire
2266 - Les femmes
2265 - Une femme
2264 - France sous les étoiles
2263 - Un homme hors du monde
2262 - Homme de feu
2261 - Rencontre du troisième type
2260 - Voyage
2259 - Déprime
2258 - Fiers de leur race
2257 - La fille lointaine
2256 - Le Noir méchant
2255 - L’attente
2254 - J’ai entendu une musique de l’an 3000
2253 - Le modèle
2252 - Blonde ordinaire
2251 - Mâle archaïque mais authentique
2250 - La femme et la flamme
2249 - Voyages au bout de la terre
2248 - Ma chambre
2247 - Le vieil homme entre ses murs
2246 - L'ovin
2245 - Vous les mous, les mouches, les mouchards
2244 - Mon humanisme fracassant
2243 - Ma cabane sur la Lune
2242 - Les marques rouges du ciel
2241 - Je reviens !
2240 - Une fille de toque
2239 - La légèreté de la Lune
2238 - Janvier
2237 - Elena Yerevan
2236 - Oiseaux de rêve ?
2235 - J’irai vivre à la campagne
2234 - Fiers de leurs péchés
2233 - Deux faces
2232 - Le soleil de la jeunesse
2231 - Dans les bois
2230 - Nuit de vents
2229 - Mon fauteuil de lune
2228 - Le sourire d’une marguerite
2227 - Je ne suis pas antiraciste
2226 - Qui est-elle ?
2225 - L’arc-en-ciel
2224 - Je suis parti dormir sur la Lune
2223 - La sotte intelligence
2222 - Leurre ou lueur ?
2221 - Clinchamp, cet ailleurs sans fin
2220 - La tempête Trump
2219 - Femme de lune
2218 - Une plume de poids
2217 - Douches glacées
2216 - Les arbres et moi
2215 - Je pulvérise le féminisme !
2214 - J’aime les vieux “fachos”
2213 - La surprise
2212 - Promenade en forêt
2211 - Je vis dans une cabane
2210 - Plouc
2209 - Je suis un mâle primaire
2208 - Musique triste
2207 - Ma cabane au fond des bois
2206 - Hommage à Christian FROUIN
2205 - Installation sur la Lune
2204 - Barreaux brisés
2203 - Affaire Pélicot : juste retour de bâton du féminisme
2202 - L’abbé Pierre, bouc-émissaire des féministes
2201 - Par tous les flots
2200 - Votre incroyable aventure !
2199 - Je ne suis pas en vogue
2198 - Jadis, je rencontrai un extraterrestre
2197 - Dernière pitrerie
2196 - Alain Delon
2195 - Je déteste les livres !
2194 - L’esprit de la poire
2193 - Je ne suis pas citoyen du monde
2192 - Ma cabane dans la prairie
2191 - Devant l’âtre
2190 - Plus haut que tout
2189 - Pourquoi la femme vieillit si mal ?
2188 - Je prends l’avion
2187 - Sous la Lune
2186 - La pourriture de gauche
2155 - L’horloge
2154 - A la boulangerie de Mont-Saint-Jean
2153 - L’écologiste, ce primitif
2152 - Madame Junon
2151 - Chemins de pluie à Clinchamp
2150 - Voyage vers Mars
2149 - Galaxies
2148 - Je suis de la droite honteuse
2147 - Les écrivains sont des poids morts
2146 - L’héritage de Clinchamp
2145 - Clinchamp, une histoire sans fin
2144 - Vent de mystère à Clinchamp
2143 - Ma cachette à Clinchamp
2142 - Randonnée à Clinchamp
2141 - Eclipse de Lune à Clinchamp
2140 - Un arc-en-Ciel à Clinchamp
2139 - Clinchamp sous l’orage
2138 - J’ai rêvé de Clinchamp
2137 - Jour de l’An à Clinchamp
2136 - Vacances d’été à Clinchamp
2135 - Attente à Clinchamp
2134 - Un jour ordinaire à Clinchamp
2133 - Or de France
2132 - La compagne des esseulés
2131 - Loup de lumière
2130 - Spleen
2129 - Le pitre
2128 - Les corbeaux de Clinchamp
2127 - Un homme heureux à Clinchamp
2126 - Le mouton
2125 - Des lutins à Clinchamp ?
2124 - Je suis fort !
2123 - Paroles prophétiques
2122 - L’égalité entre les hommes est injuste !
2121 - L’idéaliste de gauche
2120 - La femme est la monture de l’homme
2119 - Clinchamp sous la neige
2118 - Le Nord et le Sud
2117 - Pourquoi j’aime Clinchamp ?
2116 - Convaincre Blandine
2115 - Un couple de vieillards à Clinchamp
2114 - Le facteur de Clinchamp
2113 - Tristesse et beauté à Clinchamp
2112 - L’Art
2111 - Botte à l’oeuf
2110 - Les bûcherons de Clinchamp
2109 - Le coucou de Clinchamp
2108 - BFMTV : l’écran de la vérité
2107 - Lettre anonyme
2106 - Je ne suis pas amoureux de Paris !
2105 - Un jour d’hiver à Warloy-Baillon
2104 - La femme soumise brille comme une casserole
2103 - Les chouettes de Clinchamp
2102 - Quand la tempête s’abat sur Clinchamp...
2101 - L’aile et la pierre
2100 - Mes amis les maudits
2099 - Le brouillard de Clinchamp
2098 - Artiste de gauche
2097 - L’éternité dans la tête
2096 - Toussaint à Clinchamp
2095 - Chagrin échappé
2094 - Clinchamp-sur-Mystère
2093 - Les cafards
2092 - Loup des airs
2091 - Le loup de Clinchamp
2090 - En latin, c’est plus beau !
2089 - Les patates de Clinchamp
2088 - L’enfant des airs
2087 - Ciel de France
2086 - Thaïs d’Escufon
2085 - Les tomates de Clinchamp
2084 - Jérôme Bourbon
2083 - Les chats de Clinchamp
2082 - Poupée d’ailleurs
2081 - Pierre de feu
2080 - Les champs de Clinchamp
2079 - L’éclosion
2078 - Vacuité des bouquinistes
2077 - Les toits
2076 - Freud
2075 - Sport
2074 - Le simplet de Clinchamp
2073 - Les oiseaux de Clinchamp
2072 - Je ne suis pas cartésien
2071 - Au cimetière de Clinchamp
2070 - Le Panthéon pour Hugo, l’évasion pour Izarra
2069 - Les rats de la France
2068 - Le curé de Clinchamp
2067 - Mon trou à Clinchamp
2066 - Saint-Léonard-des-Bois
2065 - Les cloches de Clinchamp
2064 - Un épouvantail à Clinchamp
2063 - Les rêves de Clinchamp
2062 - Je suis raciste
2061 - L’injustice sociale ne me choque pas
2060 - Les femmes de Clinchamp
2059 - Les jours vides de Clinchamp
2058 - Une grand-mère
2057 - Clinchamp vers 1970
2056 - La femme de soixante ans
2055 - Sale temps à Clinchamp
2054 - Un grand voyage en forêt
2053 - L’ailé et l’aliéné
2052 - Souvenirs lointains
2051 - Domestication d’une greluche
2050 - Déprime à Clinchamp
2049 - L’amour à Clinchamp
2048 - Les Droits de l'Homme, c'est la négation de l'homme !
2047 - Les hivers de Clinchamp
2046 - Les chemins de Clinchamp
2045 - Seul au monde
2044 - Ne me parlez pas d’amour
2043 - Tristesse de l’été
2042 - Jour de fête à Clinchamp
2041 - Monsieur Lecon
2040 - Châtelain
2039 - Les ailes de Clinchamp
2038 - Tremblement de terre
2037 - Nuit d’amour
2036 - Pluie de joie à Clinchamp
2035 - Les gauchistes
2034 - Clinchamp sous les clartés lunaires
2033 - Henri d’Anselme, héros hétéro rétro
2032 - Les hirondelles
2031 - Retraite dans la forêt
2030 - Mon bosquet
2029 - L’or de Clinchamp
2028 - Sur le chemin
2027 - La souche
2026 - Clinchamp, ce voyage sans fin
2025 - Sardines à l’huile
2024 - Les fantômes
2023 - Le silence de la forêt
2022 - Les arbres
2021 - Les joies de Clinchamp
2020 - La merde républicaine
2019 - Les ailés
2018 - Les soirées de Clinchamp
2017 - Parasite
2016 - Clinchamp, les routes de l’ennui
2015 - Moi français, je déteste les migrants !
2014 - Répugnante
2013 - Les complotistes
2012 - Je déteste les livres de philosophie !
2011 - Le bossu de Clinchamp
2010 - La lumière de Clinchamp
2009 - Les crépuscules de Clinchamp
2008 - Les nuits à Clinchamp
2007 - Les aubes de Clinchamp
2006 - Je suis un oiseau à Clinchamp
2005 - Les rats de Clinchamp
2004 - Les papillons de Clinchamp
2003 - Les richesses de la normalité
2002 - Le Rimbaud des bobos
2001 - Les vaches de Clinchamp
2000 - La folle de Clinchamp
1999 - Mon ego solaire
1998 - Vague Lune
1997 - Ma cabane à Clinchamp
1996 - Moi, IZARRA
1995 - Mais qui donc est Dardinel ?
1994 - La Dame Blanche de Clinchamp
1993 - Le Dalaï-Lama
1992 - Pluie à Clinchamp
1991 - Je suis sexiste
1990 - Les flammes du printemps
1989 - Le rustaud de Clinchamp
1988 - Les larmes d’Amsterdam
1987 - Clinchamp, terre d’envol
1986 - La Joconde de Clinchamp
1985 - Face cachée de Clinchamp
1984 - La clocharde de Clinchamp
1983 - Je suis un extraterrestre
1982 - Clinchamp sous les éclats de novembre
1981 - Clinchamp au bord des larmes
1980 - Les fantômes de Clinchamp
1979 - Les pissenlits de Clinchamp
1978 - Clinchamp : fin et commencement de tout
1977 - Amsterdam
1976 - J’habite sur la Lune
1975 - Secret de Lune
1974 - Les ailes de la Lune
1973 - Voir Clinchamp et sourire
1972 - La pierre et l’éther
1971 - Clinchamp, au bonheur des larmes
1970 - Clinchamp, mon dernier refuge
1969 - Croissant de Lune
1968 - Mais d’où vient donc la Lune ?
1967 - Lune lointaine
1966 - Lune éternelle
1965 - Sandrine, notre voisine
1964 - Rêve de Lune
1963 - Lune des rêves
1962 - La Lune dans le bleu
1961 - Lune ultime
1960 - Les tourmentés
1959 - Clinchamp, paradis des ombres
1958 - Lune absente
1957 - Je raffole des commérages !
1956 - Clinchamp : royaume des humbles
1955 - La Dame dans le ciel
1954 - Palmade : de la gloire au gouffre
1953 - Evasion
1952 - Tatouages, ces marques de faiblesse
1951 - L’égalité est un enfer !
1950 - Repas sur l’herbe à Clinchamp
1949 - Escale à Clinchamp
1948 - Beauté morbide de la Lune
1947 - J’ai dormi dehors à Clinchamp
1946 - Les humanitaires sont des parasites !
1945 - Sur les routes de Clinchamp
1944 - Une année à Clinchamp
1943 - Tristesse du printemps
1942 - Bulle de Terre
1941 - Jour de joie à Clinchamp
1940 - L’inconnu de Clinchamp
1939 - Le ciel de Clinchamp
1938 - Les éclats de Clinchamp
1937 - Le voyageur
1936 - Fête triste
1935 - Les antiracistes
1934 - Jean Messiha
1933 - Coeur gelé
1932 - Romantisme de pierre
1931 - La femme est sous mes pieds
1930 - Burcu Güneş, un air léger
1929 - Je déteste les pauvres !
1928 - Quand mon coeur s’allume
1927 - Intègre, entier, râpeux
1926 - Le cheval
1925 - Homme mauvais
1924 - Un trou sous le ciel
1923 - Hauteur de la Lune
1922 - Nulle part, là-bas, ailleurs
1921 - Belle Lune
1920 - Salades lunaires
1919 - Lettre à Reynouard
1918 - MARGUERITE OU L’HISTOIRE D’UNE VIEILLE FILLE
1917 - Récoltes lunaires
1916 - Je suis français de souche
1915 - Lune mortuaire
1914 - Clinchamp, cité des oubliés
1913 - Clinchamp, l’air de rien
1912 - Clinchamp, sommet du monde
1911 - La pollution, c’est la vie !
1910 - Seule au monde ?
1909 - Le Ciel et la Terre
1908 - Lune de haut vol
1907 - La Lune s’allume
1906 - Nuit sombre
1905 - Soupe de Lune
1904 - Puretés raciales
1903 - Lune-pizza
1902 - La grande question
1901 - Amiens
1900 - Pleur de Lune
1899 - Rêve d’amour
1898 - Vive le patriarcat !
1897 - La libellule
1896 - L’eau qui m’éclaire
1895 - Une question de clarté
1894 - La Lune dort
1893 - Les artifices du spirituel
1892 - Lune normale
1891 - Ni chauffage ni travail
1890 - Lune de fer
1889 - Molle Lune
1888 - Insensible aux malheurs des autres
1887 - Mon visage de vérité
1886 - Amante russe
1885 - J’écris
1884 - Lune martiale
1883 - Je suis un incapable
1882 - Lune creuse
1881 - 1975
1880 - L’éclat d’un fard
1879 - Amour impossible
1878 - Femme au foyer
1877 - L’esprit de la Lune
1876 - Ingérence féministe
1875 - Cratères lunaires
1874 - Lune d’effroi
1873 - Lune des chats
1872 - Les athées
1871 - Lune d’or
1870 - Lune carrée
1869 - Lune de miel
1868 - Folle lune
1867 - Jour de joie
1866 - SMARPHONES : abrutissement des masses
1865 - Sombre lune
1864 - Les mouches
1863 - Ma vie simple
1862 - Clinchamp, terre lointaine
1861 - Je suis un conservateur
1860 - Lune de glace
1859 - Le lac
1858 - Qu’est-ce que la beauté ?
1857 - Lune blanche
1856 - Lune de mer
1855 - Lune de feu
1854 - Présence immortelle
1853 - Surprenante Lune !
1852 - L’éclat de la Lune
1851 - Epis lunaires
1850 - L’autre Lune
1849 - L’amie des cheminées
1848 - Lune morte
1847 - Lune Parmentier
1846 - Lune fatale
1845 - Amour céleste
1844 - Grâces et disgrâces
1843 - Ma maison, c'est la Lune
1842 - Poids de la Lune
1841 - La morte visiteuse
1840 - Ma cabane sous la Lune
1839 - Bleu ciel
1838 - Histoire de lune
1837 - Suc de Turque
1836 - Stéphane Blet
1835 - Ciel bleu
1834 - Bonheur de rat
1833 - Redneck
1832 - Sur le rivage
1831 - Attraction lunaire
1830 - Je suis anti-féministe radical
1829 - Mais qui est-il ?
1828 - Je veux des frontières !
1827 - Les francs-maçons
1826 - Folies lunaires
1825 - Alunir, en un mot
1824 - “Comme ils disent”, chanson d’Aznavour
1823 - Lune tiède
1822 - Globe de rêve
1821 - Effroi
1820 - Vangelis
1819 - L’air de la Lune
1818 - La campagne
1817 - Lune tombale
1816 - Les cailloux
1815 - Je déteste Paris !
1814 - Boules de neige
1813 - Je n’ai pas peur
1812 - Parler vrai
1811 - Les hommes simples
1810 - Quand la Lune panse
1809 - Régine : extinction d’un feu
1808 - Morte veilleuse
1807 - Coeur de pierre
1806 - Noir
1805 - Mystère de la Lune
1804 - Jackson Pollock
1803 - En pleine lumière
1802 - Harmonie des sexes
1801 - Dix ans dans l’azur
1800 - Pluie d’avril
1799 - Le gueux
1798 - Les pommes de pin
1797 - Voyage vers la Lune
1796 - Mystère d’une nuit
1795 - Une lumière turque
1794 - Sans coeur et avec écorce
1793 - Envolé !
1792 - Galante ou l’abcès crevé
1791 - La lumière du Bosphore
1790 - Claude Monet
1789 - Rat aristocrate
1788 - Ukraine : sortez de vos ornières mentales !
1787 - Tranche de ciel et plumes de la Terre
1786 - Les sots écolos
1785 - L’astre turc
1784 - L’Ukraine, je m’en fous totalement !
1783 - Vive la guerre !
1782 - Réponses à un coatch
1781 - Droite pure
1780 - Vains hypersensibles
1779 - Mes valeurs vives
1778 - Le secret
1777 - Force et lumière
1776 - De l’herbe à l’aiguillon
1775 - Jusqu’à la mort
1774 - Zemmour et les journalistes de gauche
1773 - Dur et juste
1772 - La flamme et le marbre
1771 - Mon chat est mort
1770 - Les frères Bogdanoff
1769 - J’ai rêvé de Natacha
1768 - Technologie
1767 - Vers la Lune
1766 - C’était la guerre
1765 - La “tondue de Chartres”
1764 - Dans le métro
1763 - Naissance d’un virus
1762 - Zemmour est-il un de Gaulle ?
1761 - Je suis grand
1760 - Jour de gloire
1758 - Une muse du Bosphore
1758 - Je suis un extrémiste
1757 - Les éoliennes
1756 - Femme terminale
1755 - Autoportrait
1754 - Je suis un sanglier
1753 - Faux fou
1752 - Les affaires
1751 - Octobre
1750 - Le fantôme
1749 - Les écrivains
1748 - Sauvez la France !
1747 - Mes sentiments de pierre
1746 - Une araignée raconte
1745 - Un coeur clair
1744 - Phallocrate
1743 - Les vaches
1742 - Les faibles sont mauvais
1741 - Les sans-visage
1740 - Le trouillard de gauche
1739 - Léonard de Vinci enfant
1738 - Mes froideurs sublimes
1737 - Le romantisme, c’est la décadence
1736 - La Joconde
1735 - La tour Eiffel
1734 - Le Soleil
1733 - Une boule de mystère
1732 - Les masqués
1731 - Burcu Günes, l’or turc
1730 - Léa Désandre
1729 - Le père Dédé
1728 - “Blanc lumière” de Pollock
1727 - Les kikis et les cocos
1726 - Les funérailles de Belmondo
1725 - Pôle Sud
1724 - Vierge au mariage
1723 - La forêt
1722 - Le réveil des clochers
1721 - En septembre
1720 - Extraterrestre
1719 - Ni cagoule ni sérum
1718 - L’astre des morts
1684 - Enfants du monde
1679 - Vie d’élite
1328 - Je suis apolitique
115 - Le cygne
114 - Le spleen de Warloy-Baillon
113 - Les visiteurs
112 - La Lune
111 - L’amant des laides
110 - Mémoires d’un libertin
109 - Une existence de pompiste
108 - Lettre à mes amis des listes sur Internet