samedi 28 mars 2015

1106 - Protection de l'enfance

“Progressistes” de gauche, ne salissez plus nos enfants ! 

Cessez de vouloir initier ces âmes pré-pubères, blanches encore, aux sordides réalités de l’homosexualité ! 

N’introduisez plus ce poison idéologique dés l'école primaire au nom de vos délires d’inversion des valeurs, de vos obsessions déicides, de votre folie égalitariste à vouloir réduire le sacré au néant ! 

Occupez-vous de leur chanter la beauté de nos saisons, de leur raconter l’Histoire de nos rois, de leur enseigner les richesses de notre langue et le difficile maniement de la plume au lieu de leur scander à longueur d’année la façon d’utiliser un préservatif ! 

Leur parler de sodomie et de fellation entre garçons, de commerces saphiques, de jeux d’adultes, de moeurs impudiques, leur dévoiler les gestes de la débauche, les éduquer aux pratiques intimes les plus honteuses et leur faire accepter ces déviances comme des normes et même des vertus républicaines, des joyaux de leur vie future, voilà l’infamie de ce siècle !

Embrigader cette génération (que vous avez également rendue quasi analphabète) avec vos perversités est un crime de longue portée, une abomination à l’échelle d’une civilisation, et vous devrez en payer l’âpre prix, vous les esprits corrompus, décadents, dégradés qui avez enraciné l’ivraie homosexuelle dans les coeurs vierges. En déréglant la conscience de nos jeunes vous avez ébranlé le Ciel et la Terre : la moisson sera pire que simplement stérile, elle sera puante.

Corrupteurs de la sainte innocence je vous accuse, vous juge et vous condamne !

Non l’apprentissage homosexuel de notre jeunesse ne doit pas devenir un programme scolaire. Non plus hétérosexuel d'ailleurs.

La sexualité est affaire strictement confidentielle. Elle doit demeurer secrète, mystérieuse, taboue. Elle est faite pour être découverte dans la peur et l’ivresse, l’effroi et l’enchantement, entre frisson et émerveillement, glace et feu, crépuscule et clarté lunaire, messe basse et cri dans la nuit : c’est ce qui en fait sa spécificité, sa force, son éclat et sa magie. 

Nul n’a le droit de violer ce sanctuaire en le rationalisant.

L’expérience amoureuse est une flamme pure, les précepteurs de gauche veulent en faire une planification académique pleine d’obscénités.

Moi je revendique pour la gent puérile le droit à l’ignorance de toutes ces choses qui ne la concerne nullement. A l’inverse de ce qui se fait, je prône la préservation de sa candeur dans la fraicheur et l’honnêteté d’une éducation saine, rigoureuse, traditionnelle. 

La juvénile population ne doit pas être projetée dans cet univers d’activités charnelles qui n’est pas le sien. Au contraire, le maintien de l’âge tendre dans sa pureté originelle devrait aller de soi pour tout être sensé et responsable. L’apologie des glauques égarements est bien la dernière chose que l’on devrait être en droit d’attendre de la part de l’Education Nationale à l’égard de ces ingénus dont elle a la charge ! 

Depuis toujours et selon les aspirations naturelles de tout parent équilibré, vertu et pudeur -et non vice et inconduite- préparent l’enfance à la vie.

C’est dans cet autel de décence qu’ont été moulés nos respectables grands-parents et ceux qui veulent le briser avec horreur et mépris sous prétexte qu’il heurte leur sensibilité de pervers, tel un soleil régénérateur je leur crache ma lumière rédemptrice en pleine face en espérant que ma brûlure amènera ces misérables dégénérés à résipiscence. Et s’ils persistent dans leur abject outrage des lois suprêmes, je leur destinerai le fruit ironique de leur hérésie : de la merde à l’état brut.