dimanche 22 mai 2016

1176 - IZARRA s'adresse à ses détracteurs

C’est avec une malicieuse et légitime jubilation mais également avec pédagogie, autrement dit souci d’éduquer, que le soleil IZARRA s'adresse ici en termes cinglants et rédempteurs aux guimauves crachant sur sa lumière.

Valeureuse entreprise, en effet, que de tenter de séduire, corriger puis convertir dans les flammes de l’intelligence ces éternels traînards de l’esprit bavant stérilement comme des mollusques que sont les adeptes de la philosophie de cornichons. Et autres salades de la pensée flasque...

Ennemis de la vérité, réfractaires à l’évangile du bien, rebelles à la Beauté, vous qui êtes cachés dans vos ténèbres vous me haïssez et me combattez parce que mes rayons sont un outrage à votre nuit. Je suis le jour triomphant, vous transpirez le mensonge, la lâcheté, la perversité.

Je brille tandis que vous dégoulinez. Je sais que vous jalousez secrètement mon éclat. Ce qui vous enrage, c’est que vous avez trop conscience de n’avoir ni mon courage ni mes ailes. Ma face sans fard, ma droiture sans masque, ma parole sans fumée, sans flatterie ni moindre édulcoration sont comme autant de coups de massue dans les sables mouvants de vos valeurs.

Je suis une pierre précieuse que ne saurait ternir aucune de vos éclaboussures : elles glissent sur ma surface inaltérable. Je m’expose sans peur, aussi anguleux, acéré et tranchant que l’épée séparant le OUI du NON, ces deux visages du monde inconciliables que dans votre corruption vous aimez mêler, confondre, permuter, inverser...

Bref ce diamant que j’incarne coupe net vos langues faites pour dire le faux.

Parce que mes mots, intemporels, indémodables, incorruptibles, reposent sur le granit du vrai, je demeure debout, fier, imperturbable sur mes simples pieds. Alors que vos châteaux en toc et vastes palais aux piliers clinquants, construits sur vos péchés et petits intérêts personnels tremblent et s’enlisent dés que résonne ma voix.

Vos grands principes de liberté débridée comiquement humanistes s’opposant à mes flots purs, à mes vues chastes, sont des portes donnant sur des caves à vices. Votre vin est fait de fange, loin des anges. Votre faim est noire, votre soif trouble. Le pain maudit nourrit vos espoirs de rats. Mes eaux vives et mes feux ardents sont soit pieusement canalisés soit décemment voilés, et jamais il ne me viendrait à l’idée de faire de mes humaines ordures un temple de la jouissance comme vous le faites, vous les promoteurs de la faiblesse et chantres de la débauche.

C’est dire la portée dupontesque des beuglements de vos vaches sacrées...

Vous n’avez ni mon talent ni mon envergure, mais je ne vous le reproche nullement car je respecte les petitesses de chacun. Je vous blâme seulement de vouloir salir plus élevé, plus fort, plus beau que vous, par dépit de vous savoir si petits.

Je vous dépasse en splendeur, vous devriez me glorifier pour ma volonté de vous montrer le chemin au lieu d’injurier ces sommets que je représente, vous les larves, moi l’aigle.

Détracteurs, c’est parce que vous détestez ce qui est juste, immense et noble que mon image et mon verbe vous offensent.

Moi IZARRA, je suis le reflet inversé de ce que vous êtes réellement.

Ce qui explique la profondeur de votre colère et justifie la hauteur de mon vol.

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=KK3pu7nmoQw

http://www.dailymotion.com/video/x4c1i50