jeudi 30 septembre 2010

886 - Mystère du chien

Il est vrai que j'ai la population canine en horreur.

Avec courage et justesse j'ai incriminé leur puanteur, honni leurs aboiements, condamné leur férocité, blâmé leurs moeurs, dénoncé leur veulerie et même raillé leurs maîtres...

Mais pour répugnants, bruyants, immondes, malsains et ignobles qu'ils soient, les chiens n'en sont pas moins des animaux bénis et par leur Créateur et par les hommes.

Il semble que Dieu, plein de pitié envers ces créatures misérables, méprisables, ratées, viles, indignes, déchues, destinées à l'origine à garder les enfers, pour compenser tant de défauts ait voulu leur faire le don d'une vertu royale : l'intelligence.

Lumière olympienne, étincelle céleste, l'intelligence prodigieuse de cette vermine quadrupède la sauve de sa bassesse. De ce seul fait les chiens sont les rois des animaux. Après l'homme, Cerbère domine le vivant du haut de sa caboche étonnement bien faite. Il brille à travers cet éclair suprême que l'ordre cosmique a placé dans sa cervelle.

Compagnon immémorial du bipède, le chien patauge dans la boue avec lui certes, mais..

Mais tous deux se regardent dans les yeux.

En croisant son regard avec celui de l'Homme, le chien accède, en partie, à ses hauteurs. Il partage les errements et imperfections de son maître mais aussi une part de sa gloire. L'intelligence du chien est dans sa proximité cérébrale avec l'humanité. Dans les yeux de l'Homme, Médor voit son reflet comme aucun autre animal : la profondeur de son oeil qui le fixe en face répond à la profondeur du descendant d'Adam qui le fixe également en face. Le chien en a confusément conscience, son regard le trahit trop bien.

Car l'intelligence est dans le regard.

Brave et bon chien à qui l'on apprend de savantes choses, capable de suivre la direction d'un doigt, de lire dans les gestes, d'anticiper des désirs et même de se laisser mourir de désespoir sur la tombe de son bienfaiteur, accablé comme un humain...

Il semble que le chien sache aussi pleurer comme nous. Il peut atteindre un fond commun à l'Homme. N'est-ce pas cela qui donne à son acuité une qualité particulière ? Le chien a surtout l'intelligence du coeur, comme s'il avait une âme.

Et s'il en avait une, finalement ? S'il avait été mis sur terre pour des raisons... humaines ? Des raisons qui nous sont obscures mais, derrière le voile des apparences, essentielles ? Nous si loin du Ciel, eux si proches des enfers, nous si diaboliques, eux si humains...

Je crois que, à l'image de l'homme, le chien est un loup.

samedi 25 septembre 2010

885 - Tristesse de l'homosexualité masculine

Dans notre société où règne l'auto censure, où le discours édulcoré -pour ne pas dire hypocrite- est la norme, où le dictact des minorités fait autorité, où les idées tièdes plaisent mieux que les brûlures rédemptrices de la vérité, il n'est jamais bien vu d'avouer être heurté face à certains acquis socio-culturels, surtout dans le domaine de l'homosexualité.

J'ai toujours été affligé, offensé, choqué à la vue des couples de sodomites se prenant la main dans la rue.

Je trouve triste cette exposition en forme d'étendard des pratiques contre nature de leur vie intime. La moindre des décences seraient de faire preuve de discrétion dans le cadre de leur homosexualité assumée. Je ne reproche pas à ces hommes d'être homosexuels -puisque c'est soit dans leurs gênes, soit c'est leur choix sexuel et même parfois purement culturel- mais de publiquement afficher leur impudeur en ne tenant pas compte des sensibilités réelles.

Car les délicats comme moi existent.

Certes je suis extra minoritaire dans mon allergie aux manifestations publiques des passions sodomites. Hé bien justement, n'est-ce pas la mode dans cette république que de donner la priorité à quelques minorités quant à la reconnaissance de leurs moeurs, voire à la création de nouvelles lois défendant leurs intérêts, au détriment de la liberté de vomir des autres ? Je ne suis pas opposé à la protection des homosexuels dans la société de la part du législateur, à condition que celle-ci ne lèse pas les âmes sensibles.

A l'heure où l'on voudrait interdire l'étalage de certaines convictions religieuses sur la voie publique à travers la stigmatisation du port du voile islamique, pour aller toujours plus dans le sens du courant général le citoyen de base devrait se sentir républicainement obligé de tolérer la démonstration des amours sodomites sur cette même voie publique ? En effet, l'Etat soucieux de flatter les masses embarquées dans les modes homophiles et islamophobes semble se faire complice du courant dominant... Etrange plaidoyer étatique envers certaines minorités... On me rétorquera que la religion est affaire strictement privée qui ne devrait pas déborder sur le champ laïc. Il me semble que les secrets d'alcôve des homosexuels sont également une chose parfaitement confidentielle, non ?

En revanche chez les couples hommes-femmes la tradition sociale française basée sur l'hétérosexualité, mais encore le bon goût, et tout simplement le sens ordonné de la nature, légitiment glorieusement, joyeusement et sainement l'expression innée, ostentatoire, apologique de leur union. Mais revenons à nos bougres.

Existences sans femme... Vies ternes de mal-être, de malaises, vides, stériles, tronquées, incomplètes, sombres, handicapées, sans relief, ni mystère, ni couleur, ni différence, avec son parfait double masculin pour seul écho dans le coeur : le comble de la misère selon moi.

C'est ainsi que je perçois leur situation, simplement et sainement. Je ne dis pas que ce que je ressens est nécessairement une réalité chez eux ni même que j'ai raison de les plaindre puisqu'ils ne sont point malheureux. Je dis que je ressens ainsi les choses. Et que peut-être bien des gens ordinaires -que certains esprits hyper conditionnés par l'époque appelleront le plus sérieusement du monde des "arriérés"- ressentent également. Sauf qu'eux ne le diront jamais ouvertement.

Je sais pertinemment que ces inversés ne déplorent pas leur sort puisqu'ils ne le jugent que depuis leur point de vue borné. Ils ne regrettent aucunement d'être nés homosexuels et me regardent peut-être avec ce même sentiment de consternation que la vue de leur viril hyménée m'inspire.

Comme d'habitude de fanatiques défenseurs de la cause homosexuelle vont sottement assimiler mon propos à de l'homophobie, de l'intolérance... Et même à du fascisme ! N'ai-je pas le droit de ressentir du dégoût et de l'exprimer ? Ceux qui mesquinement seraient tentés de me reprocher cette prétendue homophobie devraient au contraire avoir la grandeur d'âme de louer non seulement mon courage mais également ma très grande honnêteté. Peu de gens osent se démarquer aussi nettement du discours ambiant, la plupart adoptant une attitude beaucoup plus lâche... Ils se persuadent d'être de "gentils citoyens tolérants", en réalité ils ne font que subir la pression majoritaire, craignant trop de déplaire en faisant le choix de résister héroïquement à l'air du temps.

Je fréquente un bar homosexuel près de chez moi car les boissons y sont moins chères qu'ailleurs et l'ambiance plutôt agréable. Ce qui ne m'interdit en aucune façon d'écrire cet article.

Quant aux lesbiennes je ne vois rien de sinistre dans leur état ni de choquant dans leur ostentation notoire, la femme ayant des élégances et pudeurs naturelles qui depuis toujours inspirent indulgence, souplesse et même compréhension. En outre leurs ressources affectives et psychologiques étant plus riches et profondes que celles des sodomites, je ne les plains pas.

PRECISION DE L'AUTEUR

Je n'ai pas fait l'apologie de la répression des sodomites ici mais l'apologie de l'égalité des minorités et des majorités quant à la tolérance de la société à leur égard.

Je ne suis pas pour l'intolérance envers les homosexuels mais pour le même traitement de faveur de la part de la société envers ses citoyens,envers TOUS ses citoyens.

Je ne déplore pas la liberté excessive accordée aux homosexuels et à leurs lobbies, je déplore seulement cette absence de mansuétude en ce qui concerne les non-homosexuels.

J'ai toujours été pour le respect de la liberté des individus. Liberté des sodomites, liberté des porteuses de voile islamique mais également liberté des esthètes de railler sodomites, curés, islam, femmes, enfants, chiens...

Railler ne signifie pas vouloir tuer la liberté de ceux que l'on raille, railler signifie simplement pouvoir "chanter en société". Je suis pour les différences, voire pour quelques naturelles inégalités.

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/x158sig_tristesse-de-l-homosexualite-masculine-raphael-zacharie-de-izarra-2_news

dimanche 19 septembre 2010

884 - J'ai fait un rêve

"J'ai fait un rêve" criait au monde Martin Luther King.

Moi aussi j'ai fait un rêve.

C'était un royaume, un beau et grand royaume avec une multitude de provinces.

Un royaume imaginaire, puisqu'il s'agit d'un rêve... Comme dans tous les rêves y a des étrangetés, des bizarreries, des aberrations.

Et même des horreurs.

Pourtant dans ce pays onirique les gens vivaient heureux, en paix, libres, étaient enviés du monde entier. Même les pauvres -car il y avait quand même des pauvres dans ce pays de rêve- avaient tout en abondance... Du moins ils avaient en abondance tout ce dont ils n'avaient pas besoin. Et même tout ce qui leur était nuisible. Paradoxe (comme dans tout songe absurde) : dans ce monde incroyable les crève-la-faim étaient obèses.

Les habitants de cette vaste contrée chérissaient la liberté plus que tout. Mais, curieusement, en même temps ils étaient très bêtes. Ou pour être plus exact, il leur était interdit d'être intelligents sous peine de déshonneur public, toute critique étant assimilée à une trahison envers la nation.

Partout dans cet empire les citoyens avaient le droit d'ôter la vie à quiconque entrait sur leur propriété privée sans leur autorisation. Dans ce pays inquiétant les intrus étaient des ennemis à abattre. Et cela était considéré comme un avantage fondamental, quasi divin, donné au citoyen : le droit inaliénable de descendre son prochain. Mais il y avait plus saugrenu encore : dans certaines parties de ce royaume décidément délirant, pratiquer des jeux sexuels oraux étaient des crimes passibles de prison ferme.

Jusqu'à trente ans d'enfermement.

Attention, je ne parle pas de peine théorique mais de peine REELLE, effective, concrète. Les fautifs passaient VRAIMENT un tiers de leur existence entre quatre murs parce qu'ils avaient commis le "crime" cité plus haut ! On ne plaisantait vraiment pas avec ce que la loi appelait donc des "crimes sexuels". (Mais seulement dans certains endroits du royaume, pas dans d'autres. Cela dit partout ailleurs il était autorisé de tuer, c'était l'essentiel pour les habitants de ce pays.)

Etaient coupables tous les adultes consentants et majeurs s'adonnant à cette pratique. Non seulement l'amant et sa maîtresse, le jeune homme et sa fiancée, mais aussi la femme et son époux.

J'ai bien dit : étaient coupables même la femme et son mari dans le cadre du mariage officiel, légal, religieux. Mais attention, ce n'est qu'un rêve...

Si la femme et son époux étaient surpris par un fonctionnaire de police en train de s'adonner en privé, bien à l'abri dans leur chambre à ce "crime sexuel", ils étaient arrêtés, fichés comme délinquants sexuels, jugés et emprisonnés. Leurs photos étaient même consultables par n'importe qui sur le site INTERNET de la police gouvernementale de ce drôle de royaume, avec la mention "délinquant sexuel".

Oui parce que dans mon rêve ces choses ne se passaient pas au Moyen-Âge mais au XXI ième siècle : on avait le droit de visiter les sites pornographiques les plus ignobles, les plus immoraux, les plus abjects, c'était permis, mais pas de jouer à touche-pipi avec son conjoint.

Bien entendu dans les faits peu de gens étaient surpris par la police dans leur intimité, par conséquent ce genre de sentences rendues par la justice était heureusement assez rares. Mais elles existaient, par exemple lors de perquisitions aux domiciles dans le cadre d'autres affaires certains couples malchanceux étaient surpris dans cette situation embarrassante et tombaient sous le coup de la loi. Ils pouvaient également être surpris en flagrant délit par des garde-chasse en forêt, alors la promenade en amoureux se terminait en taule. Dans mon rêve ces choses complètement folles arrivaient.

En plusieurs lieux de ce royaume donc, des gens croupissaient dans des geôles pendant dix, quinze, vingt, trente ans de leur vie pour s'être rendus coupables de... "sodomie".

Oui car la pratique de la fellation conjugale, qui était strictement interdite disais-je, ne s'appelait pas "fellation" dans le langage juridique de ce royaume de fous, mais "sodomie".

Ubuesque, n'est-ce pas ?

Ne me demandez pas de vous expliquer pourquoi cette pratique orale était légalement appelée "sodomie" dans les textes de lois, ce n'était qu'un rêve après tout... D'ailleurs, que le terme juridique fût "fellation" ou "sodomie", quelle différence pour les coupables ? Ils en prenaient pour des années dans tous les cas.

Si vous uriniez sur la voie publique parce que, soit étranger ignorant les lois idiotes de ce royaume d'abrutis, soit trop ivre ou bien simplement tenaillé par une envie pressante vous ne pouviez plus vous retenir, cela vous valait une inculpation pénale du même ordre que celle précédemment citée avec, bien entendu, la photo de votre tête dans le fichier public des délinquants sexuels, ce qui premièrement impliquait une interdiction à vie d'habiter dans un lieu fréquenté par des enfants dans un périmètre de 750 mètres, secondement vous obligeait à quitter votre ville d'origine pour habiter un lieu quasiment désert. Certains urineurs imprudents de cet empire construit, dirigé, administré par des aliénés habitaient sous un pont comme des clochards, seul endroit de leur ville éloigné de plus de 750 mètres d'une école, d'une crèche, d'un parc public... 

Dans ce royaume de liberté si vous étiez né avec le nez épaté, la peau sombre et qu'en plus vous étiez pauvre, donc obèse (rappelez-vous ce que j'évoquais à ce sujet un peu plus haut) vous étiez nécessairement coupable. De temps en temps on avait même pendu ces genres de bestiaux sur la voie publique en trinquant au champagne entre gens distingués de la bonne société, tous blancs. Donc civilisés. Bref, il valait mieux être fortuné, blanc et armé pour être bien vu dans ce pays de gens obsédés par la gâchette.

Voulez-vous que je vous emmène jusqu'au bout de ce songe infiniment stupide, affolant et tout à la fois comique ? Rassurez-vous, je vous épargnerai la litanie des délires d'un rêveur cherchant en vain à amuser la galerie.

Je cesse avec ce rêve. Et vous, cessez de rire ou de hausser les épaules face au texte grotesque que vous venez de lire car...

Car ce pays de dingues existe bel et bien.

Non ce n'est pas une blague. Tout ce que j'ai écrit est réel. Tragiquement vrai.

Et ce n'est qu'une infime partie de la sinistre réalité au quotidien sur ce territoire aux lois et moeurs démentes peuplé de pudibonds hypocrites, de brutes féroces, d'ânes incultes, d'assassins racistes, mais surtout de dangereux honnêtes gens porteurs d'armes.

Ce pays, la plupart d'entre vous l'admirent, rêvent de le visiter et même de s'y installer !

Vous avez, je crois, déjà deviné de quel paradis il s'agit. Faut-il la nommer cette terre de liberté si belle, si adulée, si effrayante ?

J'ai fait un rêve et parce que ce rêve est réel, c'est un cauchemar.

Et ce cauchemar est le pire qui soit puisque ce pays de Cocagne s'appelle...

Les Etats-Unis d'Amérique.

samedi 18 septembre 2010

EXPULSIONS DE ROMS, REACTIONS A TORT

Ne nous voilons pas la face : les Roms, dans leur grande majorité, sont en France non pas pour vivre en intelligence avec le peuple français mais pour le voler.

Il faut être naïf -et criminel, irresponsable- pour vouloir protéger nos ennemis. En outre l'amalgame fait par les détracteurs de Sarkozy entre expulsions de Roms et exportations de Juifs dans des camps d'extermination est non seulement disproportionné mais totalement indécent. Tout peuple a le droit de se protéger contre les invasions malfaisantes. Pour autant, la France est loin d'être un pays fasciste. Sous prétexte que notre pays est le berceau des Droits de l'Homme il devrait accepter de se faire abuser par des hordes de voleurs professionnels sans scrupule ? Peut-être sont-ce les mêmes protestant contre les expulsions de Roms qui, par ailleurs, tiennent un discours radicalement opposé dès qu'il s'agit des Arabes. A vérifier...

Ce que fait Sarkozy à l'égard des Roms est non seulement courageux de sa part mais encore très pédagogique, bénéfique pour tous, Français et Roms compris : en agissant avec une telle inflexibilité, la France envoi un message fort vers ces populations mal intentionnées : si vous voulez vivre en France, ne lui faites plus les poches !

Il n 'y a que par ce moyen que la France parviendra enfin a faire changer les mentalités, puis les comportements, que des siècles de laisser-faire ont durablement corrompus. Pour venir vivre en France dans des campements de nomades, désormais il faudra être bien intentionné.

A moins d'être infiniment sot ou suicidaire, dorénavant tout candidat à l'émigration en France parmi les nomades sera par la force des choses nécessairement honnête. Dans le cas contraire, il ne peut plus ignorer ce qu'il risque, surtout en cas de récidive. Les expulsions de Roms sont par conséquent un excellent moyen de les faire revenir en France.

Mais avec de probes intentions cette fois.

Le tri se fera naturellement : sachant ce qu'ils risquent les voleurs resteront dans leurs pays d'origine et les gens honnêtes -ou devenus honnêtes- s'exileront en France.

Face à la fermeté de la France qui reconnaît enfin leurs nuisances et agit en conséquence -cette France sarkozyste ne se laissant plus abuser par des sensibleries d'irresponsables ni impressionner par de fausses culpabilités de gauchistes-, ces populations de nomades seront résolues à changer foncièrement leur mode de subsistance. Du vol, elles passeront à des activités légales. Et morales.

On peut même espérer que ce changement fondamental -et forcé- d'activités initie chez les Roms désireux de vivre en France un cercle vertueux consistant à adopter nos moeurs éducatives. L'illettrisme, l'indigence intellectuelle, l'ignorance des choses de l'esprit vont souvent de pair avec une vie basée sur les activités immorales, illégales, clandestines. Le cancre pactise facilement avec la paresse, le vol, la facilité, c'est bien connu... Une salutaire alphabétisation des Roms, majoritairement incultes, ignares, misérables sur le plan scolaire, pourra ainsi s'opérer dans ce nouveau cadre sain.

C'est cela l'authentique amour de l'humanité, et non ces clameurs irréfléchies de gauchistes scandalisés par les expulsions de Roms qui, bien qu'elles semblent inhumaines au premier abord, pourraient finalement tout faire changer.

Le véritable humanisme consiste à faire preuve de saine intransigeance envers les populations nomades malfaisantes et non de lâchement préférer les laisser croupir dans leurs vices ataviques !

vendredi 17 septembre 2010

883 - Les crimes contre l'esprit

A l'égal de la pornographie, de l'adoration de l'argent, du matérialisme outrancier, du culte du travail, la publicité est un des pires poisons de notre société.

Redoutable venin culturel, la publicité, par sa puissance de suggestion, la facilité avec laquelle elle embobine les âmes -qu'elles soient d'ailleurs fortes ou faibles-, provoque l'avachissement général des esprits. En mettant en scène de manière flatteuse la laideur, la vulgarité, l'insignifiance, elle a fait naître une pensée dominante dégénérée consistant à prendre en considération ses influences sur l'honnête homme depuis son berceau jusqu'à son tombeau (les couches et la stèle, "produits" qu'elle a d'ailleurs depuis longtemps récupérés), au même titre que la Vénus de Milo, l'Education Nationale, la Joconde, la Tour Eiffel ou les tranchées de la "14". Désormais le ver est dans le fruit. Au lieu de le combattre, on fait avec. Les publicitaires sont parvenus à introduire leurs oeufs dans l'inconscient collectif. Belle réussite des parasites !

Ces miasmes mentaux font malheureusement partie intégrante du cerveau moyen. Dès les premières années de l'enfance l'espace cérébral de tout occidental est pollué, reconditionné, moulé pour correspondre à la seule véritable forme sacrée reconnue dans ce monde de rentabilité : celle d'un déversoir à merde, sa boîte crânienne prenant progressivement l'aspect d'un pot de chambre sans qu'il ne s'en rende compte. 

L'alimentaire domine dans la publicité : aucun siècle auparavant n'avait à ce point rabaissé l'homme en réduisant son cerveau à un ventre.

En rendant séduisante la médiocrité des existences aliénées à sa cause, la publicité est parvenue à ses fins.

Pour elle la bassesse des désirs consuméristes, la mollesse de la pensée dénuée de défense, la paresse du coeur épris de lessives, la bêtise des acheteurs, la pourriture des âmes avides de biens illusoires sont autant de portes grandes ouvertes, plus précisément de portefeuilles, sur la vertu actuelle : vivre dans la merde.

Le danger, c'est qu'avec ses subtilités la publicité devient de moins en moins racoleuse, de plus en plus sophistiquée. Elle s'adresse même à l'élite... Un comble ! Au point que beaucoup de ses victimes pensent qu'elle s'apparente à l'art. Avec tous les artifices à sa disposition, on lui a donné les moyens d'accéder à ses lettres de noblesse. Evidemment, comme toujours ce sont les sots qui se sont laissés berner.

Pour vider ces flots de merde qu'une partie de l'Humanité s'est coupablement laissé introduire entre les deux oreilles, un seul moyen : chier sur la tête des publicitaires.

mardi 7 septembre 2010

HOUELLEBECQ, ROI DES "CONCIERGES EN REVOLUTION"

Avec sa tête de pauvre type Houellebecq écrit des livres de pauvres types.

Auteur d'une littérature minable écrite pour des minables qui l'adulent, cette face d'avorton a la plume rase, le verbe bas, la pensée vile.

Houellebecq est le chantre des ratés. D'où son formidable succès.

Dans ses livres il a placé sans complexe le Dupont sur un trône -celui de l'insignifiance mais peu importe, un trône est un trône à ses yeux- revendiquant le droit de faire régner la loi du commun -pour ne pas dire du rien du tout- sur les étagères les plus prisées des bibliothèques. Au nom de son air d'abruti.

Chez Houellebecq les petits présentés comme des victimes de leur petitesse gagnent toujours du début à la fin : avec lui c'est la revanche des eaux troubles de la sexualité sur l'onde pure de l'esprit, le triomphe de la fosse des sentiments sur la verdure des sommets, la gloire du quotidien inepte sur l'intemporel vol de l'âme, la victoire des êtres médiocres et de leur oeuvres crasseuses sur les neiges éternelles de l'Art.

L'époque étant comme on le sait à la totale dégénérescence littéraire, Houellebecq est le plus fameux de ses représentants.

De ce déchet de notre civilisation en pleine dérive culturelle, on a fait une légende vivante.

Roi des Dupont auxquels il s'adresse, Houellebecq est un produit marketing performant, inusable, réutilisable à chaque rentrée littéraire ! Il suffit juste de changer l'emballage de ses bouquins chaque année. Bref, la gloire des éditeurs. Pardon, des vendeurs de papiers.

Houellebecq est un phénomène : chacune de ses apparitions télévisées est un événement.

Dès que passe sur les écrans plats de la France attablée sa tête molle de vieux puceau frustré et libidineux, il fait chavirer le coeur des ménagères monoparentales ménopausées, miroiter des jours encore plus tièdes aux concupiscents concierges constipés, espérer un sirop de bonheur pseudo littéraire toujours plus vil et fade aux minus malades, comme lui, de leur existence de nabot.

VOIR LA VIDEO :


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Complément à l'article
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Pour rappel, voici ,un extrait de l'interview par Vignale (texte numéro 509) au sujet de la littérature :

Vignale - Quels sont les auteurs contemporains qui ont vos faveurs littéraires ? Houellebecq vous touche-t-il davantage qu’un Beigbeder, un Zeller ou un Moix ou bien vous ne lisez que les morts ?

Raphaël Zacharie de IZARRA - Je suis fièrement inculte. Vierge de bien des influences mais non point sans avis. Je connais les titres et les têtes des écrivains actuels, mais guère plus. Rares sont ceux qui ont su me plaire avec leurs mots. Je possède une intuition étrange : je sais reconnaître un auteur de valeur sans ouvrir un seul de ses livres, juste en lisant sur ses traits. Car la Littérature transparaît sans fard sur la face des auteurs dignes de ce nom. Sur leur front, moi je la vois dans sa vérité. La Littérature ne m’échappe pas.

J’ai l’oeil pour ces choses. Et lorsque je vérifie les écrits de l’auteur ainsi sondé, je constate que je ne me trompe jamais. Celui qui parle en auteur mais qui n’a pas l’éclat de la Littérature entre les deux yeux, je le sais avant même de lire sa première page.

J’estime sans l’avoir lu que Houellebecq, s’il possède effectivement quelque plume (pour avoir survolé de très loin une ou deux de ses pages, je n’ignore pas de quoi je parle) manque singulièrement de hauteur ne serait-ce que parce qu’il a commis l’impudeur de montrer sa face aux caméras de télévision. Trivialité impardonnable pour un auteur digne de ce nom.

http://izarralune.blogspot.com/2007/05/509-vignale-me-pose-dix-questions.html

lundi 6 septembre 2010

882 - Avare

Je peux bien le confesser maintenant que j'ai soixante-dix ans : si je suis toujours puceau, célibataire et fier de l'être c'est à cause d'un billet de dix francs, mille francs anciens comme on disait à l'époque.

Cela va sans doute vous paraître incroyable mais en 1963 j'ai éconduit une jeune fille, mon premier amour, parce qu'elle voulait que je lui offre un verre d'alcool dans un bar chic -donc cher- avant de faire plus ample connaissance dans mon lit.

J'avais un billet de mille francs anciens qui me venait de ne sais plus où, un billet en trop qui ne me servait à rien vu que, employé chez un fleuriste, je gagnais déjà un bon salaire. Très tôt dans ma vie j'étais déjà bien atteint par le "syndrome de la rétention d'argent." Cette vertu de l'économie allait déterminer tout le reste de mon existence. Dans le bon sens puisqu'à soixante-dix ans, je suis un homme heureux.

J'avais vingt ans tout comme elle, des sentiments profonds et un désir fou pour cette fille, mais également une terrible, incontrôlable, maladive passion pour l'économie. Pour rien au monde je n'aurais voulu sacrifier ce billet superflu ! J'ai préféré dire sèchement adieu à mon amoureuse sans aucune explication plutôt que de passer le seuil de ce bar chic qui allait certes me faire gagner l'hymen de ma fiancée mais surtout me coûter mon billet.

Et le pire dans cette affaire, c'est que je ne l'ai jamais regretté.

J'ai gardé ce billet précieusement contre mon coeur pendant plus de deux décennies comme le symbole de mon incorruptible avarice, qui à mes yeux est aussi le symbole de ma force de caractère...

En réalité c'est par folie pour l'argent non dépensé que j'ai conservé ce billet de banque pendant plus de vingt ans. J'ai longtemps confondu mon intérêt immodéré pour l'économie avec l'histoire d'amour avortée avec cette jeune fille. Naïvement je croyais chérir inconsciemment mon premier amour perdu à travers ce billet de dix francs collé en permanence contre ma poitrine. En vérité, infiniment plus mesquin que j'en ai l'air, c'est bel et bien le billet en lui-même que je vénérais.

Je l'ai dépensé vingt-deux ans après. Pour faire réparer une des semelles de mes chaussures.

Je porte toujours la même paire de chaussures. J'en ai grand soin, au prix où sont les rares cordonniers encore en exercice de nos jours ! Aujourd'hui on ne fait plus guère réparer les chaussures : on les porte, on les use, on les change...

Je suis demeuré vierge, seul, tranquille et content. Econome, mon compte en banque est fourni. Une fortune pour tout dire.

Je suis heureux.

Je vais mourir après avoir vécu avec une seule paire de chaussures depuis l'âge de vingt ans, un régime alimentaire réduit au plus strict minimum et sans jamais avoir pris de vacances de toute ma vie. Mais surtout, sans femme.

Donc sans héritier.

Je lègue ma fortune à cette vieille femme ridée, triste et pauvre ayant le même âge que moi, dont le coeur dans sa jeunesse fut brisé par un sacré foutu radin de vingt ans et qui, définitivement blessée par ce chagrin d'amour, est demeurée seule toute son existence.

VOIR LES DEUX VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/xyk5bq_avare-raphael-zacharie-de-izarra_news#.UVSY1hxFnck

http://www.dailymotion.com/video/xeuzxe_avare-raphael-zacharie-de-izarra_webcam

jeudi 2 septembre 2010

881 - L'homme chante, la femme crache

EXERCICE DE STYLE

Parce que la femme commence à sérieusement puer la charogne dès les premiers signes de la vieillesse et que l'homme au contraire exhale un exquis parfum floral à l'âge où ses tempes s'argentent, ce dernier prouve une fois de plus sa supériorité naturelle sur l'enfant de Vénus.

Le principe femelle est complexe, vénéneux, insaisissable, pernicieux, horrifique : au départ la femme est belle, bonne, sage, douce, vertueuse, timide.

Puis, progressivement, se liquéfie.

Âgée, elle devient laide, stupide, sale, corrompue, méchante. A l'orée de la tombe, elle porte même la ride comme une grimace sur sa face sans gloire, une cicatrice affreuse sur son front dégoûtant, quand l'homme la cultive fièrement, voyant là le signe de sa noblesse...

Viscosités malodorantes, tel est le sort maudit de la femme.

Son mental tout d'abord, qui se ramollit inéluctablement au contact de l'air du temps propice à la dégradation morale des faibles natures. La féminilité se pervertit dans les mollesses du confort et infamies des concessions que par pure lâcheté -et c'est dans sa sinistre nature- elle s'accorde avec l'âge, tandis que le représentant de la virilité s'endurcit héroïquement au fil des ans, s'élève avec l'expérience. Toutes les époques ont été complaisantes à l'égard de la femme vieillissante, exigeantes envers son seigneur : on laissera volontiers se dégrader une fumure que l'on sait, de par ses propriétés, vouée à la vermine -processus spécifiquement féminin-, mais on n'acceptera jamais d'un homme qu'il singe les bassesses de la femme !

L'antre où se cache -certainement de honte- l'organe responsable de ses plaisirs malsains a des profondeurs que l'on devine rances... Le siège de ses ivresses charnelles n'est qu'un puits de puanteurs. Il n'est pas concevable que l'Amour ait pu trouver refuge dans cette source de fermentations... Le sexe hideux de la femelle, en forme de flétrissure, est le stigmate de son infériorité. C'est une fosse d'où émanent des liqueurs infectes -toujours la liquéfaction- alors que le phallus de son maître est façonné à l'image d'un doigt désignant le ciel.

Ce qui entre dans le vase naturel de la femme est toujours beau puisqu'il s'agit de l'offrande du mâle, mais ce qui en sort en dehors de cette communion des genres est nécessairement ignoble.

Lorsqu'elle met bas la femme vomit l'eau trouble issue de ses viscères en fin de gestation : de son cloaque se déverse une onde impure, signature immonde et définitive de son statut inférieur sur l'échiquier de la création.

Quant aux odieuses menstruations de ses jeunes années, ne faut-il pas y voir le prélude ironique de sa future déchéance ? Même jeune et belle, la femme pue une fois par mois !

Le vieillard est un diamant, il brille, brûle, éclate de lumière. La femme au départ est une belle poire qui malheureusement tombe bien avant la soixantaine pour pourrir aux pieds de son roi qui, quant à lui, s'illumine de plus en plus jusqu'au dernier jour de sa vie où, même dans les bras de la Camarde il reste digne, noble et beau.

L'homme est un roc, un glaive, un astre, la femme une vraie pourriture.

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