mercredi 29 décembre 2010

Amusantes images comparatives d'un mur de chapelle avec effets d'optique

Certains verront un buste, voire une personne entière assise (photo entourée).

Méfions-nous des interprétations oiseuses, fantaisistes, hasardeuses... Ce "visage" qui apparaît n'est qu'une coïncidence due à des fissures et suintements sur le mur. 

(Cliquez sur les photos pour les visionner en grand format)

Quant aux "orbes" sur les deux photos suivantes (d'où est tirée l'image du "visage"), ce ne sont que des particules grossies par le flash et donc grossies par un phénomène purement optique.

Néanmoins je pense qu'il était intéressant de publier ces photos.

Raphaël Zacharie de IZARRA


lundi 27 décembre 2010

899 - Considérations misanthropiques sur Noël

Certains n'aiment pas les rats, les araignées ou les asticots.

Moi je n'aime pas les chiens (leurs odeur et moeurs me dégoûtent, je ne supporte pas leurs aboiements et crains leurs crocs), les enfants (pas tous mais en général car peu d'entre eux sont des surdoués) et les vieilles gens séniles (les vieux retombant en enfance incarnent la déchéance de la fin de vie).

En bref je suis allergique à la vue des êtres faibles, sots, handicapés, diminués.

Je préfère voir les humains en pleine santé, intelligents, cultivés, habiles, talentueux, heureux, épanouis, radieux, glorieux.

Est-ce donc interdit d'avoir de telles préférences ?

J'aime voir les enfants heureux... de ne rien recevoir à Noël. Ces IZARRA en modèles réduits sont malheureusement assez rares.

Je préfère voir des enfants heureux à l'idée de faire ceinture à Noël, donc des enfants intelligents. Si les parents étaient assez pédagogues et courageux envers leur progéniture ils leur expliqueraient que les vrais cadeaux ne sont pas toutes ces sottises matérielles dont on les gave à Noël et même chaque jour de l'année mais l'intelligence, cette richesse de l'esprit. Un enfant assez intelligent pour comprendre qu'il doit être heureux de ne rien recevoir à Noël est infiniment plus plaisant à mes yeux qu'un de ces petits crétins ignares pourris de cadeaux qu'il ira revendre le lendemain sur EBAY ! (Parce qu'en plus ils ont l'ordinateur dans leur chambre avec l'accès à INTERNET, ce qui en soi est un cadeau quotidien qui vaut tous les Noël de leur vie !)

C'est Noël tous les jours dans notre société d'abondance mais combien s'en rendent vraiment compte ? Les enfants devraient s'émerveiller chaque jour de l'année non seulement de toutes les belles choses dont ils jouissent, mais aussi du ciel, de la nature et des étoiles au lieu d'attendre le jour de Noël pour commencer à écarquiller les yeux sur les inepties qu'on leur offre !

Les gamins de nos jours sont aussi abrutis que les parents : gavés de game-boy, de jeux en réseaux débiles, de téléphones portables et de programmes de décervelés débités par les bouquets de chaînes, ce sont des cancres analphabètes qui ne savent même plus apprécier les joies essentielles de l'existence. Surcouvés, "yaourtisés" à outrance, ce sont de futurs adultes souffreteux (ils n'ont plus d'anticorps à force de vivre sous des toits surchauffés) qui vont réclamer leur retraite dupontesque avant cinquante ans !

Nombreux parmi eux ne savent même pas ce qu'est une vache, une giboulée de mars ou une grenouille, emmitouflés qu'ils sont dans leurs cages à lapins anti-éducatives ! Ils s'imaginent que les poissons sont carrés et que les piercings sont des accessoires indispensables qui leurs son dus.

Génération "limacière" d'ignares blasés par les écrans, les fast-foods et les Noëls quotidiens car Noël avec eux c'est tous les jours de l'année mais tout comme leurs abrutis de parents ils ne s'en rendent même pas compte.

Aujourd'hui les enfants élevés à l'Iphone, rebelles et frondeurs, alcoolisés à 11 ans, dépucelés à 13 ans, ne savent plus s'émerveiller devant les choses simples de la nature et pourtant infiniment plus denses que leurs technologies de petits imbéciles incultes.

Cela dit je ne déteste pas vraiment les enfants : je n'apprécie que les enfants silencieux, intellectuellement surdoués, bien éduqués et socialement avantagés. S'ils ont hérité de la particule c'est encore mieux.

Quant à la progéniture des Dupont, elle m'incommode singulièrement.

Je suis réellement allergique à la bêtise infantile et parentale, ce n'est pas de la provocation de ma part de dire cela mais la simple et banale vérité.

Voir la beauté du monde permet d'avoir la volonté de lutter contre sa laideur.

C'est précisément ce que je fais ici, je ne me focalise pas sur la laideur du monde, bien au contraire : c'est sa beauté qui m'intéresse, d'où ma préférence pour les être aboutis, expérimentés, sages, intelligents. Le simple fait de savoir poser un regard émerveillé sur la beauté des choses et non de s'attarder sur leur laideur suffit à embellir le monde, même si par ailleurs on ne fait pas nécessairement la démarche active de redresser la laideur.

Je n'ai pas le culte imbécile et politiquement correct de l'enfance si cher à notre société démagogue, même si j'estime être un authentique Peter Pan par ailleurs, ce qui n'a rien de paradoxal. L'enfance est un paradis quand on y est mais dès qu'on est un adulte l'enfance -du moins celle des autres- est considérée comme un handicap, un état de dépendance, de faiblesse et d'ignorance. J'ai fait un stage dans une maison de retraite pour grabataires en 1991 : je pense la même chose en ce qui concerne la vieillesse sénile. J'avais pitié de ces vieux finissant leur existence dans la misère mentale et physique et certains m'insupportaient dans leur gâtisme, souillant leur literie d'excréments.

Je ne vois rien de glorieux à torcher des vieillards. Je trouve dégradant et déplacé de s'enorgueillir de cet acte faussement charitable puisque la prétendue élévation d'âme de la personne soignante est au prix de la misère de ces vieux. La vraie charité ne serait-elle pas de faire le sacrifice de sa propre humilité afin de servir une cause heureuse ?

Voir mon texte biographique N°781 à ce sujet "L'étable des morts-vivants" :


Contrairement à la mère Térésa qui semblait se complaire dans les odeurs rances de la vieillesse miséreuse de Calcutta, je préfère les parfums nobles de la vieillesse radieuse. Certes elle soulageait la misère et c'est très louable, mais elle n'avait pas tellement de mérite puisque c'était précisément sa vocation. Elle ne pouvait chrétiennement rien faire d'autre dans sa vie.

Ce qui n'est pas mon rôle à moi : IZARRA n'est pas mère Térésa.

Chacun doit être à sa place et y faire son travail et la mienne n'est pas à Calcutta mais ici dans la démythification des cadeaux de Noël que je nomme "imbécillités pour petits crétins déjà gavés toute l'année".

Je déteste le Père Noël, scorie publicitaire typiquement yankee pour le Coca-Cola !

Rappelons que le Père Noël est une invention marketing des années 1940 pour vendre du Coca-Cola. C'est pour moi l'image de la décadence mise sur le trône mensonger d'une tradition qui n'est ni la nôtre ni même légitime pour ses créateurs (les publicistes américains) qui ont dévoyé le message de Noël pour en faire un coup marketing de longue durée.

Rien à voir avec le véritable Noël !

Les pères Noël qui traînent dans les zones commerciales où ils sont payés à l'heure ne me font pas rêver.

Ce sont même des tue-rêve par excellence.

Tout n'est que récupération commerciale, les enfants sont décidément bien trop bêtes pour ne pas le voir ! Pendant qu'ils rêvent, les adultes manipulateurs, cyniques, se frottent les mains et les parents, abrutis au dernier degré, ouvrent leur porte-monnaie sans compter.

Enfants rois = parents esclaves.

Quand j'étais petit naïvement je pensais que les forains étaient heureux de me faire monter sur leurs manèges. Adultes, j'ai compris qu'ils n'en ont rien à faire de la joie des enfants. Seul leur importe l'argent que leur rapportera leurs sourires hypocrites (quand ils l'affichent car la plupart du temps les forains ont une mine crapuleuse et montrent à longueur de temps leur mauvaise humeur).

Quel sens peut avoir Noël quand c'est Noël tous les jours ?

Pour moi un vrai Noël qui me fait réellement rêver c'est un Noël dépouillé dans le froid hivernal, un Noël pieux en contact avec les âpres éléments, un Noël monacal où seul l'essentiel comble les âmes lassées de l'abondance matérielle qui étouffe l'esprit.

Lisez mes contes de Noël, révélateurs de ma pensée: ils traitent tous du renoncement aux artifices pour un retour à l'essentiel.

Les imbécillités relatives au Noël païen, depuis la bûche aux édulcorants jusqu'aux cadeaux obscènes (jeux vidéos martiaux et Iphones) ou mièvres au bas du sapin clignotant (qui parfois, comble de l'horreur, est en plastique) m'ennuient mortellement, ne me font pas rêver du tout. Je trouve tout cela fort trivial, vulgaire, pesant, indigeste et finalement vide.

Je préfère me promener seul la nuit sous la neige loin des écrans, du bruit parasite et de tous les artifices de la vie moderne, chose que je fais d'ailleurs à chaque fois qu'il neige.

Pour être honnête je dois préciser que j'apprécie les veilles et nuits de Noël pour la raison que l'espace public se dépeuple agréablement de toute roture, trop occupée qu'elle est à festoyer devant la télévision. Il est délicieux de me promener en campagne dans le froid de la nuit pendant que le reste du monde me laisse en paix. Cela dit je trouve quand même dommage que ces gens se privent de cette joie pure et virile consistant à renoncer à leurs imbécillités de Noël. Pour aucun Noël profane au monde je n'échangerais mes belles promenades nocturnes contre une soirée de télévision dans une pièce surchauffée dégoulinante de guirlandes et de cadeaux clinquants.

Enfin, remuer un chiffon rouge devant un taureau ou bien le flatter avec des gerbes de foin sont les meilleurs moyens de canaliser son énergie à notre profit. On applique la même méthode aux humains sauf que les mots agissent tantôt comme des aiguillons, tantôt comme des caresses. Les hommes politiques savent user à la perfection de cette ruse vieille comme le monde.

Les buts sont assez divers mais ici il consiste à éprouver les caractères, mesurer les intelligences.

Le surenchérissement izarrien est un excellent test pour mes interlocuteurs.

Il y en a qui répondent par l'humour à mes chiffons rouges, d'autres par la rhétorique, d'autres encore par l'injure.

dimanche 19 décembre 2010

898 - La revanche des culs-terreux (suite)

Face aux réactions moqueuses engendrées par le fameux boy's band russe aux codes vestimentaires et esthétiques totalement décalés par rapport à ce que certains appellent la "norme décente" -et que moi je qualifierais plutôt d'artifice occidental, voire de décadence mercantilo-mondialiste- je reviens sur le sujet pour y ajouter quelques vérités supplémentaires.

Ces multiples parodies du groupe russe à travers le monde occidental -jusqu'en Amérique du Sud- sont révélatrices de la mentalité corrompue de ces jeunes populations bien formatées par les gourous de la cause facebookienne qui les gavent de leurs valeurs frelatées.

Tous ces moqueurs me font pitié car leurs moqueries signent leur dégénérescence.

Ils se croient mieux lotis avec leurs références hollywoodiennes puant le vice esthétique et le mensonge culturel, se trouvent plus chanceux avec leurs rap, rock et tectonique de décervelés aux lèvres piercées, se pensent plus intelligents, mieux éduqués avec leur boîte crânienne vide devenue misérable récipient à Coca-Cola, sont persuadés d'être plus créatifs, de jouir d'une sensibilité musicale plus sophistiquée avec leurs dérèglements sonores malsains...

Ces clones -interchangeables d'un continent à l'autre- consommateurs de nullités, adeptes des mêmes inépuisables inepties et hérésies servies par des marchands de soupe dictant leurs lois sont à mes yeux de vrais indigents.

Ayant perdu toute innocence artistique, ils adorent la déviance musicale et ses perversités qu'ils prennent pour du raffinement, de l'avant-gardisme, de la rébellion !

Parfaitement dénués de sens critique, lobotomisés par les ondes décérébrantes de leurs radios débiles, adoptant les moeurs et produits insanes dérivés de leurs goûts pour la musique viciée, ces pantins avides de consommer des imbécillités se laissent berner par les sirènes mercantilo-vestimentaires qui feront d'eux des singes tous semblables, à la grande satisfaction de leurs mentors détenant la grosse artillerie, tels EMI, LA FNAC, M6, NRJ, FACEBOOK, APPLE, MICROSOFT, MSN, ORANGE, etc.

Le superflu, l'accessoire, le futile, la frime sont leurs vraies valeurs.

Iphonisés, imbécillisés, mac-donalisés, homosexualisés, gauchisés (mais de travers) ces branchés-tatoués-épilés victimes de la crise -la vraie crise, c'est à dire la crise morale- n'ont plus qu'à tourner en ridicule ces chanteurs russes restés sains d'esprit, vrais avec leur apparence sans vanité, leurs gueules authentiques, anguleuses et franches, non pommadées, avec leur mentalité russe rurale demeurée intacte, bien à l'écart des miasmes culturels occidentaux qui font la fierté de nos ânes déculturés.

Misérables moqueurs parodiant ces jeunes russes !

Ce sont eux, les moqueurs, qui sont vraiment à plaindre, eux la chair à canon des discothèques et labels de musique qui les abrutissent disque après disque, année après année, génération après génération.

samedi 18 décembre 2010

897 - Boy's band : la revanche des culs-terreux

Ils sont ringards, pas beaux, mal habillés, partiellement édentés, ont des allures franchement provinciales et sont la risée du NET occidental.

Bref, ce sont de vrais ploucs.

Et le meilleur, c'est que ce n'est absolument pas du second degré !

On les parodie dans tous les pays. Le monde entier se fout de leurs gueules (qu'ils n'ont pas du tout à la mode).

C'est un boy's band russe, ou plus exactement, de la Russie profonde : les StekloVata.

Leur succès hors de leurs frontières est dû à cet hilarant décalage entre leurs normes de bouseux et les nôtres.

Il n'empêche...

C'est précisément parce qu'ils incarnent l'exact opposé de ce qui fait la superficialité, l'ineptie et la décadence de nos codes "branchés", que je les trouve touchants.

Mais surtout très sains.

En effet, ils ne chantent pas des histoires de sexe, de fric, d'amour sordide, de drogue ou de violence. Ce ne sont pas des frimeurs à la mentalité dégénérée. Eux, avec leurs pull-over grossiers, nous souhaitent simplement... une bonne année ! (NOVI GOD)

Influence de la Russie profonde...

Dans leurs grosses chaussures bien terreuses, ces garçons aux valeurs musicales totalement étrangères à notre occident hyper sexué, imprégné d'idées malsaines et en permanent état d'over-dose nous souhaitent une bonne année, innocents dans leur rustre simplicité, protégés du poison de notre vice sophistiqué.

Alors regardons non seulement avec un oeil indulgent ce boy's band de culs-terreux mais aussi avec une certaine pureté, même si leur apparence fait naturellement sourire.

Je préfère mille fois plus un boy's band de rustauds demeurés sains, authentiques à un de ces produits musicaux markettés, déculturés et "rappéisés", aux dessous suspects.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/664f0456b838bc64e5c0a88def876205/

http://www.dailymotion.com/video/x4jo9qe

http://www.dailymotion.com/video/x2bawu7_boy-s-band-la-revanche-des-culs-terreux-par-raphael-zacharie-de-izarra_school

https://rutube.ru/video/9e83432a8e11da4714970c5dd7003553/

mercredi 15 décembre 2010

896 - Infirmité du monde, supériorité izarrienne

Je me doute bien que ce que je vais exposer ici va encore être perçu comme abusif, prétentieux, insupportablement vaniteux aux yeux de certains détracteurs lassés des manifestations péremptoires du panache izarrien...

Il n'empêche : je prends de plus en plus conscience de la sottise socio-culturelle -voire congénitale- de la plupart de mes frères humains aux prises avec les imbéciles réalités de ce monde d'aliénés qu'ils se forgent eux-mêmes. Face à leur comportement parfaitement puéril, insignifiant, tragiquement inepte, comiquement idiot, j'affirme sans aucun complexe être supérieurement intelligent, glorieusement lucide et définitivement affranchi des chaînes de ce siècle. Comparé à ce troupeau de mollusques cérébraux brouteurs de vérités lénifiantes, je suis un astre brûleur d'herbes rases, un soleil "assécheur" de bave escargotique, un seigneur rédempteur de bêtise ordinaire : la pire qui soit car la bêtise banale -acceptée, partagée, entretenue- passe toujours inaperçue.

Une illustration très simple de la haute imbécillité ambiante de ce monde, tellement quotidienne que rares sont ceux qui sont capables de la percevoir : le rapport de l'homme moyen à son véhicule. Sciemment, je n'ai pas pris un exemple spectaculaire -ce serait trop facile de dénoncer l'exception- mais universel, proche, immédiatement identifiable.

Flagrante misère de l'esprit du possesseur de voiture chagriné pour une bosse ou une rayure sur sa carrosserie ! Profonde infirmité de l'âme de ce même automobiliste qui se rend dans un centre de lavage pour y nettoyer ce qu'il considère comme le summum du signe de sa respectabilité... Ou de manière encore plus primaire, plus crue, plus affligeante, comme le symbole ostensible de son phallus (qu'il a généralement fort bref).

Inaliénable et souveraine liberté des individus d'agir selon leurs caprices, me rétorquera-t-on... Ou de dépenser leur argent comme ils l'entendent, de mettre leur dignité dans l'apparence, la diversité de leurs biens matériels, de chérir leur voiture comme une femme. Certes. Sauf que ce comportement insane relève plus de la pure aliénation aux causes commerciales, publicitaires, médiatiques et donc plus regrettablement de la BÊTISE que de la véritable liberté.

Autrement dit cette manière d'agir et de ressentir est déterminée par un vulgaire conditionnement par le bas de l'esprit faible, lâche ou paresseux et non par cette prétendue liberté individuelle sacralisée jusqu'à l'outrance par ceux-là mêmes qui, persuadés d'en avoir toute jouissance, en sont pitoyablement privés !

Pour être vraiment libre il faut être un seigneur et non un serf, un guerrier et non une victime, un acteur et non un pion : c'est celui qui pense qui plane au-dessus des stupidités et vanités du monde.

L'homme est un génial crétin capable du meilleur pour prouver le pire. Il construit des voitures, des ordinateurs, des fusées et pourtant cela ne l'empêche pas d'être un lamentable crétin : un ingénieur parfois adoptera le même comportement qu'un analphabète socialement défavorisé quand il fera laver son véhicule ou bien fera redresser un léger enfoncement de sa carrosserie...

De tels exemples d'infirmité, de nullité, d'indigence de la part de mes contemporains, je pourrais en fournir à satiété. Peu d'esprits aussi éveillés que le mien perçoivent ces choses avec une telle acuité. Beaucoup d'humains sont des produits non de leur pensée mais de la pensée des marchands d'artifices : publicitaires, industriels, manipulateurs politiques, faiseurs d'opinions médiatiques ou plus insidieux encore, des gourous du cinéma hollywoodien hégémonique.

Ainsi les hommes sont des clones bornés dans leur propre mimétisme systématiquement orienté vers la pauvreté comportementale : tous sensibles aux mêmes causes vantées et vendues (en général au prix fort) par leurs écrans, tous "fans" de football, tous adeptes des mêmes produits alimentaires ou culturels infects (car dans ce contexte d'abrutissement social la culture est bien évidemment devenue un produit, tout comme le plaisir sexuel ou la spiritualité dont on a fait un commerce), des mêmes laideurs imposées comme normes par ce système lisse où le costume-cravate vaut lauriers. La ressemblance des êtres -concept créé par l'ère industrielle me semble-t-il-, leur égalité dans la médiocrité, leur uniformisation sur tous les plans possibles permet d'agir sur eux avec un maximum d'efficacité et un minimum d'effort. Les foules ayant été éduquées dans les mêmes goûts au rabais, avec les mêmes besoins de superflu, il est plus commode de continuer de leur dicter des valeurs dûment calibrées à consommer à partir d'une seule source comme le cinéma, la télévision, la presse. Ou plus habile encore, à travers "l'esprit Coca-Cola" c'est à dire sans support palpable, ce qui rend la manipulation plus indétectable : ce qu'on appelle le jeunisme, la frime, le superficiel, le futile. Une forme élevée de vulgarité et d'inanité.

Facebook est champion pour ça.

Ces handicapés de la pensée ne sont pas de méchants hommes pour autant, non ce n'est pas la question : dans leur grande majorité ils sont même gentils, honnêtes, ont un vrai bon fond, sont de bonne volonté et aspirent au bien commun.

Ces humains hérétiques à la lumière izarrienne ne sont pas des cochons, non.

Ce sont juste des ânes.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/a0e0a67a3ebb03eb59b7da59b27d3b14/

lundi 6 décembre 2010

895 - Á propos des "souhaitages" d'anniversaires

Aujourd'hui c'est mon anniversaire, je dois donc mettre en mode SPAM tous les messages qui me sont envoyés automatiquement depuis les réseaux sociaux et autres lieux de la toile plus ponctuels où je suis inscrit.

Par courtoisie je ne dis en général pas ce que je pense réellement à ceux qui ont l'amabilité (pour ne pas dire le réflexe stérile) de me souhaiter un bon anniversaire mais finalement j'estime que les gens sont assez intelligents (sinon ce serait vraiment à désespérer des capacités cérébrales de l'être humain, même quand il paraît hyper conditionné par son milieu) pour leur faire comprendre que je trouve parfaitement inutile cette démarche sur les réseaux sociaux du NET consistant à se souhaiter mutuellement anniversaires, joyeux Noëls et autres bonnes années tout aussi vides et superflus...

Il y a des choses tellement plus intelligentes à échanger que ces imbécillités ! Les anniversaires sont des non-événements par excellence. Je comprends que l'on puisse se souhaiter de bons anniversaires : quand on a entre quatre et douze ans.

S'il est vrai que je suis demeuré un authentique Peter Pan, je n'en suis pas pour autant un attardé mental.

Se souhaiter bon anniversaire sur INTERNET revient à se parler juste pour meubler le néant entre utilisateurs du WEB reliés par ordinateurs. C'est faire le constat de l'échec d'une communication internautique qui se réduit à échanger du vent. C'est abaisser la parole au niveau du bavardage, surtout quand cela se passe à travers FACEBOOK, véritable machine à polluer les esprits de nullités et puérilités en tous genres.

"Bon anniversaire" équivaut pour moi à du bruit parasite.

Je considère FACEBOOK comme un appareil à décerveler les esprits faibles, avec sa réserve de conneries déversées automatiquement à destination de ses membres abrutis au dernier degré par son interface populiste-jeuniste à vocation hégémonique (Coca-Cola et "Ipaderies" ne sont pas loin).

FACEBOOK est en train de préparer une génération entière à la pré-sénilité, me semble-t-il.

Je suis le ver qui rongera de l'intérieur cette pomme idéologique suspecte.

samedi 4 décembre 2010

894 - Un métier pour creuser le sable du désert

Vacuité, décadence, ineptie : tels sont les termes qui, selon moi, définissent le mieux ce non-métier que représente l'activité du disk-jockey.

Je trouve honteux de payer le travail creux et parfaitement abrutissant de ces gens pétris de cette "science musicale de la nullité". L'homme, on le voit, est capable du pire dans la dégénérescence volontaire de ses neurones. Employer son esprit, son temps et son énergie à de telles imbécillités et s'en glorifier, et même revendiquer en ce domaine un savoir-faire précieux dûment monnayable, c'est à mes yeux atteindre le sommet de l'infirmité culturelle.

S'entraîner durant des années à maîtriser une technique complexe, s'immerger dans un environnement sonore spécifique et exigeant (avec ses codes d'initiés de bas-étage et son jargon anglo-saxon de cancre atavique) et y chercher une certaine reconnaissance pour finalement pouvoir s'employer à mixer, tordre, malaxer sous les projecteurs de la gloire de la sous-musique qui donnera naissance à une sous sous-musique, quoi de plus vain, abêtissant, inutile, réducteur et déshonorant pour tout esprit conscient de sa réelle valeur et de son immense potentiel ?

Le disk-jockey n'explore même pas les bassesses de la sensibilité humaine, il donne simplement ses lettres de noblesse au néant.

Il est certes créatif, mais ne fabrique que du vent, n'invente que des ronds de fumée sonores, n'engendre que du bruit parasite, ne produit qu'un lamentable, coupable, criminel abêtissement collectif.

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/x2g51d5_david-guetta-le-roi-du-neant-raphael-zacharie-de-izarra_school

https://www.youtube.com/watch?v=0yzHnOLm1to

https://www.youtube.com/watch?v=lYI-2EDN-y0&feature=youtu.be

vendredi 3 décembre 2010

MODERNITE DE L'ISLAM

Un article de mon frère Xavier-Louis de IZARRA xavier_de_izarra@yahoo.fr sur l'Islam :

Je considère toute religion comme un saut considérable de l'humain vers le sacré, vers ce qu'il est réellement, c'est-à-dire un être divin.

L'homme est un animal religieux qui se pose les questions suivantes : d'où je viens, qui suis-je, ou vais-je ? Les poules, les lapins, les bécasses, les athées, les phoques, les communistes, les blaireaux et les gnous ne se posent pas ce genre de questions. Toute religion quelle qu'elle soit est une réponse à ces trois questions essentielles.

Désolé si cela vous déplaît, mais l'Islam est une réponse comme le sont le bouddhisme, le judaïsme, la philosophie ou votre croyance au retour de Jésus.

Concernant l'Islam, il s'agit d'une religion qui existe depuis 1500 ans. Si elle était aussi cruelle que vous le supposez, il y a belle lurette qu'elle aurait disparu. Ce qui est bon pour l'homme perdure, ce qui lui est néfaste disparaît spontanément. Voyez le nazisme, le communisme ou les religions qui sacrifiaient les jeunes filles pour faire tomber la pluie.

Ce n'est pas l'Islam qui a inventé le sacrifice humain, la loi du talion, la lapidation, mais bien le judaïsme que vous adorez tant. En fait, ces sacrifices existaient déjà chez l'homme préhistorique, le jour où il a pris conscience de son origine divine.

Tous les dimanches, les Chrétiens commémorent un sacrifice humain, celui de Jésus, lors de l'eucharistie. "Mangez et buvez, ceci est mon corps, ceci est mon sang". Il s'agit ni plus ni moins d'un acte de cannibalisme. Par l'hostie, les fidèles, dévorent l'agneau Jésus.

Une hostie est une victime immolée sur la pierre de l'autel, puis offerte au dieu. L'autel n'est rien d'autre qu'un dolmen, table de sacrifice.

On ne retrouve pas pareille imbécilité dans l'Islam. L'agneau Jésus, sacrifié, torturé et crucifié pour sauver les hommes trône dans toutes les églises, à de nombreuses intersections de routes ou au-dessus du lit des Chrétiens. N'est-ce pas cruel, imbécile et primaire de croire qu'un sacrifice puisse faire tomber la pluie ou sauver l'humanité ?

Nous sommes au 21 èmes siècle ! On ne trouve pas cela en Islam sauf le sacrifice du mouton lors de l'Aïd el Kébir qui est davantage une fête qu'un sacrifice. Dans nos abattoirs républicains, on ne fait pas mieux.

Contrairement à l'Islam qui est la religion la plus moderne, les Chrétiens sont encore polythéistes. Ils adorent les saints comme des dieux. Ils se prosternent devant la statue de plâtre de la Sainte Vierge, défilent en pèlerinage à Lisieux ou baisent les pieds d'un Jésus en plâtre...

Les Chrétiens sont des idolâtres, les bouddhistes également, mais en Islam il est interdit de réduire le divin à une statue. L'art musulman n'est pas figuratif pour éviter l'idolâtrie. Appréciez le dépouillement d'une mosquée aux décors indécents du Vatican.

Aujourd'hui non seulement les lapidations sont extrêmement rares (appliquées sur des criminelles et non pas pour une simple infidélité), mais elles sont condamnées par la majorité des Musulmans. Comparez aux 220 000 avortements pratiqués rien qu'en France... Pour les Juifs et les Musulmans c'est une horreur, pour vous c'est un droit. Si aujourd'hui on ne peut plus reprocher d'atrocités au Chrétiens, ce n'est pas parce que cette religion est meilleure, mais parce qu'elle a perdu son pouvoir.

Et puis le Pape n'est guère intelligent lorsqu'il interdit le préservatif en Afrique touchée par le SIDA.

Conclusion : les religions sont une réponse mais ne sont pas LA réponse à nos questions existentielles. Elles ont toutes de bons et de mauvais côtés (plus de mauvais que de bons.)

Laissez le temps aux humains de grandir, de s'humaniser, de découvrir qui ils sont, d'évoluer, chacun selon sa voie et sa culture. Vos croyances et vos pratiques sont les vôtres, les leurs sont les leurs. Un peu d'ouverture d'esprit s'il vous plaît ! Commencez par voir ce qui cloche chez vous. L'Islam, même si c'est la religion la plus moderne, n'est rien d'autre qu'une religion, souvent détournée par les politiques, avec des aspects cruels et d'autres plus intéressants. A terme, l'Islam mourra quand l'humanité aura ouvert les yeux.

Xavier de Izarra
xavier_de_izarra@yahoo.fr


VOIR LES CINQ VIDÉOS :


1 - Beauté et grandeur du voile islamique :


2 - Vive le voile islamique ! :


3 - Vues sur le voile :


4 - La burqa : bête noire des moutons :

mercredi 1 décembre 2010

893 - Israël et la Palestine : n'y sacrifions pas nos légumes !

(Sur la base du texte numéro 807 "A ceux qui me reprochent de détourner le regard de la Yougoslavie", appliqué au conflit Israélo-palestinien : http://izarralune.blogspot.com/2008/10/807-ceux-qui-me-reprochent-de-dtourner.html)

Foutez-nous la paix avec les Juifs et les Palestiniens !

Que vous soyez pour l'un ou pour l'autre camp, si vous y mettez les pieds vous entrerez dans une histoire de fous sans fin.

Cessez de vouloir mêler les esprits sains à ces imbroglios politico-ethniques parfaitement ubuesques !

Laissons les Juifs et les Palestiniens patauger dans leur fange entre aliénés qu'ils sont, n'étendons pas leurs hostilités mesquines jusqu'à nous. Il y a tant de belles choses à faire sur Terre, pourquoi aller s'embarquer dans ces histoires de dingues ? Israël et la Palestine, c'est pour toute personne saine un immense asile psychiatrique rempli de furieux délirants, le "Sainte-Anne" du Moyen-Orient. Je me demande même si les belligérants là-bas ne se complaisent pas dans leur immémoriale soupe au vinaigre qui semble décidément bien longue à vouloir refroidir... Maintenir en ébullition ce mets infect depuis tant de temps, cela relève carrément du vice ! Ou de la farce démoniaque.

On dirait une vaste pantalonnade ourdie par de sinistres clowns, un numéro de cirque funeste donné à une nation entière, mené par des trompettistes de la mort.

Si je devais tenter de résoudre tous les problèmes du monde, hé bien cette démarche certes généreuse dans les apparences mais dans les faits parfaitement stérile, ajouterait une énième épine au monde... Et ma vie n'y suffirait pas. Pourquoi irais-je m'embourber dans le fumier schizophrénique des autres au risque d'amplifier un processus morbide, de rendre encore plus complexe un inextricable imbroglio martial ? Pourquoi vouloir me forcer à entrer dans la ronde des déments ? Je ne prends pas parti dans cet inextinguible différend, et à vrai dire la diarrhée des âmes malades ne m'intéresse pas. Entrer dans l'arène de ce coin du Moyen-Orient ne ferait qu'ajouter au vacarme, à l'absurdité de la situation. Quand les pitres de ce chapiteau sanglant en auront assez de s'étriper, quand les autres pays n'entreront plus dans leur ronde infernale, ils finiront par se lasser et, pourquoi pas, par entendre raison car la solution à leur pathologie est d'une simplicité biblique, pour ne pas dire imbécile... Quand on a soif et que l'eau est trouble, deux solutions : ou on se désaltère à la source viciée et on contracte la chiasse, ou on s'en va quérir ailleurs de l'eau claire.

Manipulation classique de la part des stratèges sans scrupule : mondialiser leurs querelles locales..

Quand, assoiffés de justice, vous croyez prendre parti librement pour l'un ou pour l'autre camp vous n'êtes en fait que le jouet d'habiles belligérants. Leur intérêt est d'exporter leur cause afin qu'un maximum de gogos s'y rallient. Alors qu'au départ vous songiez à des choses saines et sensées, vous vous laissez bêtement manoeuvrer par des loups et vous passionnez bientôt pour une chasse absurde qui n'est pas la vôtre !

Persuadées d'agir pour la justice universelle, d'être dans le bon camp, de défendre la bonne cause, les prétendues belles âmes volant au secours des uns ou des autres ne sont en réalité que des pantins au service des conflits étrangers et de leurs astucieux protagonistes...

Ne surtout pas entrer dans ce jeu de pervers sous peine d'y perdre son âme, sa liberté, sa raison !

Bref, que chacun s'occupe de son jardin et tout ira mieux.

Si vous vous mêliez moins des dissensions des autres, vous les idéalistes du dimanche, peut-être que leurs affaires internes seraient moins difficiles à régler... Entrer dans la guerre des autres ne fait que l'amplifier, la complexifier, l'étendre.

Bref, cela ne fait qu'ajouter de l'absurde à l'absurde. Il n'y a que les déséquilibrés pour vouloir se joindre aux hallucinés...

C'est d'ailleurs exactement comme cela qu'est née la Première Guerre Mondiale. La plupart des soldats ne savaient même pas pourquoi ils se battaient. Et les chefs d'états ? Je pense qu'eux-mêmes, tout comme les soldats, ne savaient pas trop pourquoi leurs nations s'entretuaient.

Les Juifs et les Palestiniens se préoccupent-ils de ma vie, se penchent-ils sur mes ennuis personnels, s'intéressent-ils à mon sort, à celui de la France, de nos chômeurs, de nos divergences de clocher ?

Quand j'ai mal à une dent, je n'alarme pas le monde entier et pourtant un mal dentaire est toujours injuste.

Que chacun s'occupe de son potager sans piétiner les plate-bandes de ses voisins et le monde ne s'en portera que mieux !

jeudi 18 novembre 2010

892 - Le mâle épilé

Progressivement l'homme dans notre société féminisée, aseptisée, attendrie s'est rapetissé sur tous les plans : sexuel, intellectuel, physique, moral.

Le mâle est devenu un minable.

La plupart des hommes ne sont plus que des faibles. Et pour justifier leurs comportements dénaturés ils invoquent l'évolution des moeurs, le progrès de la pensée, l'affinement des sensibilités, confondant humanisation avec dévirilisation, galanterie avec soumission aux lobbies féministes, respect avec lâcheté...

Le garçon est né grand, fort, noble, glorieux. Le caractère masculin est un principe solaire, royal, divin ! La créature virile a de la noblesse dans le coeur, de la vigueur dans le sang, de l'or dans sa cervelle créatrice, de la beauté dans son corps vaillant... De la lumière jaillit même de son sexe dressé ! Le mâle par essence est admirable (la femme aussi est admirable, quand elle reste à sa place et non quand elle singe son maître).

Le générateur de semence est par nature un astre mais cette société frileuse sottement égalitaire, faussement respectueuse, imbécilement stérilisée l'a fait descendre de son ciel. L'incarnation de la virilité ainsi désacralisée, détrônée, châtrée n'est plus désormais qu'un sexe commun, sans saveur ni valeur.

La femme (qui a évolué tout comme lui contre sa pente naturelle), étant devenue son égal dans l'insignifiance, l'ineptie et la bêtise, il n'ose plus lui affirmer sa virilité. Le symbole stellaire n'est plus qu'un toutou docile qui a appris à faire le beau devant Eve, laquelle lui demande de s'épiler, se raser, se toiletter, se pommader...

Et d'avoir des idées conformes à sa nouvelle peau de caniche bien tondu, c'est à dire lisses.

Soumis, mou, fade, l'imberbe de cette société hyper protégée ne supporte plus les rigueurs climatiques qui burinaient avec éclat la face âpre de ses aïeux : lui se protège l'épiderme avec de la cosmétique, surchauffe ses appartements en hiver, prend froid au printemps, avale des vitamines en comprimés pour se prémunir des "agressions" et autres "rudesses" survenant dans sa petite existence d'angoissé.

Abruti par la mollesse, détestant les fromages forts, gavé de boissons gazeuses sucrées, manucuré, parfumé, protégé, bien assuré, fier de sa voiture climatisée, le héros est devenu fragile, prudent, peureux, timide. Ses ancêtres étaient des chênes phalliques, lui est une brindille toute tremblante sous la brise.

Ecrasé par le mépris des femmes, il fait profil bas et prend son humiliation pour une marque de politesse, un signe de bonne conduite sociale, la preuve par le retrait de la scène de l'intelligence de son sexe ! Il partage respectueusement les valeurs dévoyées imposées par la femme castratrice...

L'idée d'avoir des opinions contraires à la volaille dominante ne l'effleure surtout pas : c'est que le coquelet déplumé revendique son esprit moderne.

Adoptant sans rechigner les hérésies lénifiantes d'un féminisme souverain, il en est même arrivé à mépriser son propre phallus, le machisme, la virilité ! Il a une opinion misérable quant à sa véritable place de prince qu'il fait volontiers descendre dans la fosse de la médiocrité, à son rôle de dominant qu'il refuse d'assumer au nom de l'intérêt des femmes, à sa position de seigneur qu'il nie de toutes ses forces de poltron, effrayé à l'idée de devenir un paria de cette société féminisée !

L'émasculé s'efforce de devenir de plus en plus invisible, asexué, pâle afin de ne pas déplaire au poulailler, faire honneur à l'époque, épargner les sensibilités décadentes de ses pairs... Tous annelés par les femmes comme des taureaux pour mieux se faire castrer en douceur, insidieusement.

Trop heureux d'être l'égal de la femme, fier d'être assimilé à la gent caquetante, le délicat sans crinière raille ses rares congénères demeurés incorruptibles, entiers, membrés, musclés, musqués.

Et c'est là que, ridicule, misérable, déchu, le mâle épilé ressemble le plus à un caniche aboyant contre un lion.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/5d7046da197628c3ecbb2bded69440e1/

http://www.dailymotion.com/video/x36djwd

dimanche 14 novembre 2010

891 - Conte de Noël carbonique

La veuve affligée veillait sur son garçon malade, faible et fort pâle. Trop pauvre pour le faire soigner, elle n'avait que ses larmes pour seul onguent.

Vain remède contre la Voleuse d'âmes qui rôdait...

Noël qui approchait était son dernier espoir. Elle se dit qu'en allant implorer le bon Dieu à la messe de minuit, il lui ferait un miracle et ce serait son cadeau de Noël à elle. Pourquoi lui refuserait-il cette grâce ? Après tout les miracles existent... Elle qui avait tant souffert toute sa vie, repue de malheurs, écoeurée de misères, nageant dans les pleurs depuis qu'elle était sur terre, à bout de souffle, elle n'avait plus d'autre choix que de se résigner à l'impossible ! Du fond de son gouffre, il n'y avait plus que la lumière qui fût envisageable, solution dernière de tout désespéré.

Le soir de la messe de minuit, une folle confiance l'envahit, faisant naître en elle un radieux pressentiment, chose qu'elle n'avait jusqu'alors jamais éprouvée. Son âme semblait s'éveiller à une réalité supérieure, comme si le fait d'espérer un miracle avait suffit pour faire surgir du fond de sa nuit une flamme soudaine, un feu plein de promesses.

Elle en fut bouleversée.

Si cet état merveilleux dans lequel elle se trouvait n'était qu'une illusion due à l'excès d'accablement se dit-elle, comme l'accumulation du malheur fait naître l'ivresse -cette armure de l'âme trop éprouvée-, alors le mirage était tout comme un brasier réel qui chauffait son coeur et à ses yeux il en avait les mêmes pouvoirs. Illusion ou pas, peu importe : le principe agissait, du moins en était-elle persuadée. Les prémices d'un grand bonheur allaient lui ouvrir en cette nuit de Noël une porte cachée qui la délivrerait de tous ses maux, elle n'en doutait déjà plus dès ses premiers pas en direction de l'église sous la tempête de neige redoublant d'intensité.

Avant de partir elle avait pris soin de rapprocher le lit du petit moribond de la cheminée et d'y ranimer le bon feu.

Elle avait tant supplié le petit Jésus de la crèche durant la cérémonie, soutenue par les autres pauvres gens de la campagne émus par sa ferveur, avait mis tant de confiance dans cette nuit de Noël où tous les miracles sont possibles, qu'elle revint tout allègre au chevet de son enfant, insensible au froid et à la fatigue.

Quand elle poussa la porte de la masure, l'âtre irradiait.

La braise était ardente encore, la veuve ayant, comme nous le savons, consciencieusement chargé le foyer de grosses bûches afin que son fils demeuré seul ne manquât ni de chaleur ni ne lumière tandis qu'elle adressait ses suppliques au Ciel, là-bas à l'église.

La lueur intense du feu éclairait le visage de son garçon.

Elle explosa de joie.

Celui-ci regardait paisiblement en sa direction, la joue rose, le front calme, un sourire béat aux lèvres. Il était rétabli, sauvé des bras de la Camarde !

Elle se précipita pour l'embrasser et rendre grâces à Dieu à travers les sanglots furieux, incontrôlables d'un bonheur indicible.

La neige, très dense cette nuit-là, en s'accumulant sur le toit avait formé un bouchon passager en haut de la cheminée et avant de fondre assez vite, pendant quelques minutes le petit malade au bord du foyer avait eu le temps d'inspirer l'air qui en fut refoulé.

Sa mère l'étreignait toujours, l'embrassait sans cesse, pleurait de joie sans pouvoir s'arrêter, éperdue de bonheur.

Ce que la veuve, enivrée par ses propres larmes de joie, emportée par les battements fulgurants de son coeur transfiguré -et pour ainsi dire dans l'impossibilité de revenir à la réalité- ne savait pas encore en cette nuit de Noël qu'elle n'oubliera jamais, c'est qu'en approchant le lit de l'âtre et en ranimant la flamme, sans le vouloir elle avait précipité le sort.

Cette joue fraiche, cette face sereine, ce sourire doux qu'elle avait retrouvés à son retour n'étaient qu'un masque trompeur, que certains seulement savent reconnaître.

jeudi 11 novembre 2010

13 TEXTES SUR LE 11 NOVEMBRE

1 - UN ABRUTI FINI
http://www.lepost.fr/article/2009/11/11/1785355_11-novembre-un-abruti-fini_1_0_1.html

2 - CRIMES IMAGINAIRES ET REELS
http://www.lepost.fr/article/2009/11/11/1785345_11-novembre-crimes-imaginaires-et-reels_1_0_1.html

3 - UN VERRE D'EAU A VERDUN http://www.lepost.fr/article/2009/11/11/1785336_11-novembre-un-verre-d-eau-a-verdun_1_0_1.html

4 - UN POILU SANS FARD http://www.lepost.fr/article/2009/11/11/1785320_11-novembre-un-poilu-sans-fard_1_0_1.html

5 - LES VERITES CACHEES
 http://www.lepost.fr/article/2009/11/11/1785309_11-novembre-les-verites-cachees_1_0_1.html

6 - TRISTE COMMEMORATION DE LA GUERRE http://www.lepost.fr/article/2009/11/11/1785307_11-novembre-triste-commemoration-de-la-guerre_1_0_1.html

7 - UNE FOLIE D'AMOUR http://www.lepost.fr/article/2009/11/11/1785301_11-novembre-une-folie-d-amour_1_0_1.html

8 - RECYCLAGE
http://www.lepost.fr/article/2009/11/11/1785294_11-novembre-recyclage_1_0_1.html

9 - DES NOMS PERIMES
http://www.lepost.fr/article/2009/11/11/1785291_11-novembre-des-noms-perimes_1_0_1.html

10 - LES BEAUX ASSASSINS http://www.lepost.fr/article/2009/11/11/1785286_11-novembre-les-beaux-assassins_1_0_1.html

11 - LE RÊVE D'EUGENE http://www.lepost.fr/article/2009/11/11/1785280_11-novembre-le-reve-d-eugene_1_0_1.html

12 - LA PAIX DES BURNES http://www.lepost.fr/article/2009/11/11/1785268_11-novembre-la-paix-des-burnes_1_0_1.html

13 - L'ENVERS DE VERDUN http://www.lepost.fr/article/2009/11/11/1785260_11-novembre-l-envers-de-verdun_1_0_1.html

mardi 9 novembre 2010

LE HOCHET DES DUPONT

Détail révélateur relevé par un observateur étranger au sujet de nos manuels de conseils professionnels de vente qui confirme parfaitement mon propos en général à ce sujet : comme c'est souvent le cas on utilise les patronymes DUPONT, DURAND ou PETIT dans ces manuels destinés à la formation des vendeurs pour qualifier les clients potentiels.

Jamais on n'avait aussi bien illustré ironiquement la vérité, involontairement, en nommant ainsi les futurs possesseurs de véhicules dans les manuels de vendeurs de puissantes et flatteuses voitures...

On pourra trouver la chose anodine, elle ne l'est pas.

Il faut vraiment s'appeler DURAND, DUPONT, voire PETIT, pour accéder à la dignité de possesseur de belles et grosses voitures ! Je suppose qu'en Allemagne le patronyme SCHMITT a été pris en exemple dans ces manuels, en Espagne GARCIA, en Angleterre JOHNSON, etc., tant cette vérité à propos des acquisiteurs de joujoux à moteur est universelle, du moins en Occident où le capot rutilant est associé au phallus, à la réussite sociale, à la frime, enfin à la glorieuse normalité-médiocrité de l'homme moyen.

Humour involontaire de ces manuels de vente...

Raphaël Zacharie de IZARRA

890 - Tyrannique sens de l'égalité républicaine

Inutile, revancharde, mesquine est la comparution en correctionnelle de l'ancien président Jacques Chirac pour une obscure affaire financière.

Le petit juge assis sur son cul s'occupant de cette "affaire du siècle" doit jubiler de pouvoir se "taper" un ancien président de la république !

Affaire dont se contrefichent la population, la Justice et même les juges en général. Sauf celui qui a pris en main ce filon destiné à servir sa petite renommée.

Tout ce ramdam rien que pour montrer le caractère égalitaire d'une république qui n'a pas peur de mettre à genoux un ancien président de la république à la barre... Cela nous fait une belle jambe ! Mais surtout, en s'en doute, pour qu'un juge de province carriériste puisse se payer un joli feu d'artifice médiatique !

Qui de toute façon est voué à l'oubli.

Le pire dans cette lamentable histoire c'est que des journalistes n'ayant rien à se mettre sous la plume relaient cette non-information, photo à l'appui comme pour mieux prouver que Chirac est devenu l'égal des petites frappes sur le plan judiciaire... Pitoyable ! Donner un écho journalistique d'envergure à cet événement d'arrière-garde, c'est le rabaisser encore plus au rang d'information pour pourceaux.

Oui Jacques Chirac passe en correctionnelle pour une petite fraude dont il s'est rendu coupable alors qu'il était au pouvoir... Quelle affaire ! Cela réjouira quelques magistrats aigris à la robe gonflée d'orgueil et un millier de Dupont ivres de justice-spectacle bavant de satisfaction en voyant leur ancien président se faire traîner dans l'arène des vaincus.

Mais laissera indifférent le reste de la population française qui a d'autres canards à lire que ces ramassis de nouvelles-poubelles à Dupont.

Ce qui manque à la république, c'est la grandeur d'âme caractérisée par la mansuétude à l'égard de ses grands serviteurs. Au lieu de cela, ingrate, petite, démagogiquement égalitaire, pour ne pas dire franchement populiste, elle harcèle ses vieux "rois" à la retraite pour des peccadilles.

vendredi 29 octobre 2010

889 - Beauté et grandeur du voile islamique

Moi qui ne suis pourtant pas musulman, je suis choqué par le systématique dénigrement du noble voile islamique de la part des français et plus généralement de l'Occident. Ce racisme anti porteuses de voile est malheureusement un mouvement de fond à l'échelle de notre civilisation matérialiste plus qu'une simple lubie politique.

Ce symbole de probité morale que portent fièrement les femmes mahometiennes déplaît à notre civilisation obsédée par le sexe, l'argent, la frime, et la république française franchement dévirilisée, devenue superficielle, frileuse et insidieusement raciste aimerait bannir le voile islamique de son sol "aux sillons impurs" décidément allergique aux caresses âpres et belles de la vertu islamique courageusement affichée.

Les porteuses de voile sont belles, fortes, héroïques, nobles.

Que l'on me permette de leur rendre hommage à l'heure où tous les montrent du doigt comme des pestiférées, de vulgaires délinquantes, les dernières ennemies du pays à abattre... J'engage les femmes musulmanes à continuer de faire preuve de fermeté face à l'iniquité des attaques légalistes de cette France pervertie à la cause des Dupont bêtement incommodés par la vue du voile, ces veaux déjà dénoncés avant moi par de Gaule.

Certes on pourra me rétorquer que de Gaule par ailleurs ne voulait pas mélanger notre pain à celui des Sarrazins, et alors ? On peut être un grand homme de deux mètres de haut et se tromper sur des vérités flottantes de quelques dizaines de centimètres carrés.

Dés lors qu'il y a des françaises étalant sans complexe leur appartenance sociale à la haute sphère de la superficialité avec d'ostensibles carrés Hermès autour du cou, pourquoi des femmes musulmanes devraient-elles se voir interdites d'arborer leur piété avec la même fierté (et parfois aussi avec une admirable modestie qui les grandit encore plus) ? Que je sache, les premières violent le principe de la laïcité républicaine à partir du moment où dans leur sillage embaumé de parfum Channel elles laissent des signes réellement distinctifs, franchement revendiqués et ouvertement endoctrinants de leur appartenance au cercle des adorateurs du Veau d'Or (la preuve : après les avoir simplement croisées, bien des femmes du peuple veulent les imiter)...

Religion de la légèreté contre religion de la pudeur, je ne vois aucune différence entre ces deux cultes d'un point de vue strictement républicain : dans les deux cas nous avons bien affaire à des modes de vie basées sur des convictions intimes socialement exhibées avec des symboles forts qui ne laissent aucune ambiguïté sur les sensibilités, moeurs et orientations socio-culturelles des unes et des autres.

Il faut être cohérent : ou bien la république française interdit le port du voile aux femmes musulmanes mais en même temps, au nom de ce même respect du principe de la laïcité qui la turlupine étrangement depuis quelques années -comme par hasard surtout au sujet du voile-, elle interdit également aux femmes d'industriels de porter sacs Vuitton facilement repérables et bagues en or apparentes (susceptibles de faire des adeptes), aux sportifs de sortir en survêtements hors du lieu de leurs activités physiques (survêtements censés promouvoir illicitement leur sport favori), aux cyclistes d'ôter leurs casquettes à visière dès qu'ils mettent pied à terre (publicité déloyale pour le cyclisme), aux admirateurs de Johnny Hallyday de porter leurs T-Shirt à l'effigie de leur idole en dehors des salles de concert, etc., ou bien elle évite de se ridiculiser en respectant la liberté de chacun de se vêtir comme il l'entend, de porter croix, voiles, amulettes, colifichets ou gris-gris, chaussures à talons-aiguilles, bottes de paysans, guêtres, robes, chapeaux, colliers de perles, tatouages...

Bref, j'exhorte les femmes voilées à rester fidèles à leurs convictions religieuses, fortes dans l'adversité, grandes dans leur dignité, glorieuses dans leur hauteur. Je leur demande de ne surtout pas se laisser intimider par ces faux républicains qui n'admettent pas que la vertu puisse se parer des atours sobres et chastes qui font l'honneur, la noblesse et la pieuse beauté des femmes voilées.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/1fa790bc375f30eedb4c3c632b807a86/

http://www.dailymotion.com/video/x3iw9xv

mardi 19 octobre 2010

888 - Joharno présenté par Raphaël Zacharie de IZARRA

Joharno est une star du NET.

Avec son allure dégingandée, son accent de l'Est assez prononcé, sa diction singulière, Joharno inspire hilarité, intérêt, curiosité.

Entre maladresse et comique involontaire, ce personnage atypique incontournable de la toile n'en est pas moins chaleureux, bienveillant. Un peu brouillon, parfois emporté avec ses sujets terre à terre ou même tempétueux à travers ses digressions hasardeuses, mais toujours solidement calé derrière son écran, ce phénomène de l'INTERNET est un pilier de bonne et mauvaise humeur parfaitement assumée, un socle débiteur de doctes généralités, un intarissable puits de vérités horizontales, un oiseau au bec dur monologuant souvent sur les trois plumes de sa queue... Bref une légende du futur, un astre clignotant du monde cybernautique, sorte d'épouvantail sympathique du web.

Joharno fera partie de l'Histoire de la toile. Avec un grand H.

Il fait déjà partie du quotidien de centaines de milliers de passants virtuels. Son succès fulgurant est admirable et je crois que beaucoup jalousent sa célébrité. Joharno est une sorte de super Jean-Pierre Herlant surfant sur la durée. C'est un vieux loup du web à la peau tannée par des nuits de veille passées face à son écran jetant sur son front impassible ses reflets d'azur cybernétiques telle une mer sans fin, sans fond, une mer recélant plein de mystères et de secrets qu'il s'ingénie à nous révéler jour après jour... On est impressionné par la facilité avec laquelle Joharno est parvenu à s'immiscer dans les fibres les plus intimes de la grande toile. Le secret de Joharno : simplicité, sincérité, naturel.

Il a le charme des gens simples, authentiques, aimables.
Joharno est un Amiral du web. Il tient le cap depuis des années. Toujours à la barre, fidèle à lui-même, Joharno nous mène en bateau et c'est un réel plaisir que de se laisser embarquer par ce pionnier du clavier et de l'écran voguant dans l'imaginaire infini du haut débit.

VOIR LES DEUX VIDEOS :

https://www.youtube.com/watch?v=kg39m35uxQI

http://www.dailymotion.com/video/x2zbnqc

http://www.dailymotion.com/video/x1uwvn8_joharno-presente-par-raphael-zacharie-de-izarra_webcam


ET LES DEUX VIDEOS QUE JOHARNO ME CONSACRE :

https://www.youtube.com/watch?v=Thz9T_sel8A&feature=youtu.be

http://www.dailymotion.com/video/x1uwygz_raphael-zacharie-de-izarra-par-joharno_webcam

lundi 18 octobre 2010

IZARRA : PIEUVRE ESTHETIQUE ?

SOURCE INTERNET DE L'ARTICLE :

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/rimbaud-journaliste-polemique-40197

"A la recherche du Rimbaud perdu", c’est le film dont on parle abondamment en ce moment : hors festival de Cannes ! Tandis que la presse parle de découverte d’un écrit inédit du poète et que le journal Le Figaro confirme l’information dans son édition du 22 mai, un rédacteur d’Agoravox a réussi à se faire un coup de pub incroyable en répandant dans toute la blogosphère l’idée que cet écrit est un faux. Il a même rédigé un article sur Wikipédia. Mais d’abord qui est ce rédacteur ?

Raphaël Zacharie de Izarra est un rédacteur d’Agoravox. (Voir son profil).

C’est un personnage exubérant et particulièrement original. Pour vous faire une idée de son style, lisez son dernier article paru samedi "La contamination des sexes" qui a suscité une foule de commentaires. Voici également un extrait de son CV :

"Oisif mélancolique, oiseau unique, ange joliment plumé, ainsi se présente l’auteur de ces lignes (une sorte de Peter Pan cruel et joyeux, mais parfois aussi un rat taciturne). Au-delà de cette façade mondaine, loin de certaines noirceurs facétieuses j’ai gardé en moi une part de très grande pureté. Dans mon cœur, un diamant indestructible d’un éclat indescriptible. Cet éclat transcendant, vous en aurez un aperçu à travers mes modestes œuvres. Est-ce une grâce de me lire, pensez-vous ? Osons le croire."

Qu’a-t-il fait pour mériter que ce papier lui soit consacré ? Il est allé très loin dans son art de la provocation...

L’objet du litige :

En avril 2008, est découvert un texte inédit attribué à Rimbaud. Il s’agirait d’un article paru dans le journal Le Progrès des Ardennes en novembre 1870. Intitulé "Le Rêve de Bismarck", le texte s’en prend au chancelier prussien. Le journal Le Figaro consacre un article à cette affaire sous le titre "Rimbaud : l’incroyable découverte".

Pour le spécialiste de Rimbaud, Jean-Jacques Lefrère, la question d’un faux ne se pose pas et il déclare : "D’autres textes en prose ou en vers de Rimbaud attendent peut-être d’être exhumés dans ce périodique."

Seulement un rédacteur coutumier des coups d’éclat et insatiable de reconnaissance, Raphaël Zacharie de Izarra, par ailleurs journaliste citoyen sur Agoravox, s’est pris l’envie de faire parler de lui sur la blogosphère, de faire du buzz comme on dit. Et cela a marché ! Son nom et sa théorie du canular se propagent à une vitesse folle sur la blogosphère.

Certes, on savait ses écrits flamboyants et exagérément excessifs, d’ailleurs non dénués d’humour décalé. Mais dernièrement, il a poussé son sens de la dérision et du spectacle encore plus loin qu’à l’accoutumée en publiant sous chacun de ses derniers articles un commentaire affirmant la fausseté de l’article découvert récemment et attribué à Arthur Rimbaud par les spécialistes éminents du poète. Il a reproduit sa théorie sur de nombreux blogs si bien que ses allégations sont maintenant reprises de blog en blog. Mais Raphaël Zacharie de Izarra ne s’est pas arrêté là : il a rédigé un papier sur Wikipédia pour donner plus de crédit à ses allégations fantaisistes.

Sur canalblog, un internaute prudent s’interroge : "Ceci dit, ce jeudi 22 mai 2008, je m’aperçois que ce texte retrouvé de Rimbaud est toujours présenté comme authentique par une partie de la presse. Du coup, je me demande si le dénommé Zaccharie de Izarra ne serait pas un plaisantin, ou un auteur en mal de reconnaissance..."

Il n’a pas tort car entre ce rédacteur ultra fantaisiste et Le Figaro, qui serait le plus crédible selon vous ?

J’invite Raphaël Zacharie de Izarra à venir s’exprimer sous cet article afin d’apporter des arguments crédibles à l’appui de sa thèse du canular. Car ses développements sur Wikipédia ne m’ont guère convaincu, pour les raisons suivantes :

Il est notoire que Rimbaud a publié dans le journal Bosphore égyptienun long papier relatant son voyage dans le Choa et critiquant les affaires françaises dans la corne de l’Afrique, dans les éditions datées des 25 et 27 août 1887. Il manifestait par là des velléités à devenir journaliste. Ernest Delahaye, son camarade de collège et biographe, révéla que Rimbaud avait envoyé des textes au directeur du Progrès des Ardennesen utilisant le pseudonyme de Jean Baudry. Il semblerait que Rimbaud ait caressé, dès l’adolescence, le rêve de devenir journaliste. Le pseudonyme de Jean Baudry n’a rien de farfelu. Baudry c’est Rimbaud, syllabes inversées. Quant au prénom Jean, c’est son premier prénom d’état-civil et celui de son grand-père.

Il ne saurait s’agir ici d’affirmer avec certitude absolue que le document découvert est vrai, mais de pointer du doigt l’attitude facile qui consiste à propager des bruits sur internet en étayant peu ses thèses. Le débat est ouvert !

dimanche 17 octobre 2010

LE MYSTERE IZARRA (Source INTERNET)


Dès mes premiers pas sur le NET, je fus confronté à un personnage énigmatique : Raphaël Zacharie de Izarra.

Vous avez peut-être déjà entendu parler de lui, ce ne serait pas étonnant : il semble être partout sur la toile. Tapez son nom dans un moteur de recherche et vous constaterez que ses œuvres sont éparpillées aux quatre vents.

Ayant créé mon propre site internet http://christophe-van-kerrebroeck.skynetblogs.be/ je reçus un jour trois de ses textes, sans autre explication.

Je les effaçai, sans même prendre la peine de les lire.

Le lendemain, à la place des trois que je venais de supprimer, se trouvaient pas moins de dix autres…

Légèrement agacé, je pris néanmoins la peine d’en lire quelques-uns et je dus bien admettre que le bonhomme avait un certain talent. Cette impression allait d’ailleurs se confirmer et se renforcer par la suite.

Néanmoins, je trouvai ses méthodes cavalières et lui envoyai donc un message pour lui en faire part.

Je reçus une vingtaine d’autres textes en guise de réponse.

Je décidai alors de m’y prendre plus finement et passai aux compliments. J’obtins rapidement de bons résultats : l’écrivain fantôme était très sensible aux flatteries ! Le moindre soupçon de critique, par contre, m’était renvoyé avec un discours arrogant accompagné d’une nouvelle floppée de textes. Je me résignai donc à laisser quelques-uns de ses écrits sur mon site et j’ajoutai un lien vers une adresse qui donne accès à son œuvre, comprenant des centaines de textes.

A partir de ce moment-là, j’eus la paix.

Mais je n’en restai pas là. Le personnage m’intriguait trop. J’entamai donc des recherches pour en savoir plus sur l’identité de cette pieuvre virtuelle : je m’inscrivis aux listes de diffusion qu’il fréquentait, discutai avec des gens qui le connaissaient, en bien ou en mal. J’allai même jusqu’à rencontrer des personnes qui prétendaient le connaître ou, du moins, l’avoir approché.

Mais jamais je ne parvins à voir le vrai Raphaël Zacharie de Izarra.

Je rencontrai son frère, pourtant. Mais une rapide enquête me permit de déceler le pot aux roses : le type en question se faisait tout simplement passer pour son frère, dans le but de se valoriser sans doute.

Plusieurs fois je faillis le rencontrer, plusieurs fois on me dit qu’il était là, que je l’avais raté de peu. Chaque fois on me proposait des excuses bidons telles que : « il avait mal au dos, il est parti »…

La vérité, c’est que personne ne l’a jamais vu.

A se demander si le personnage existe vraiment !

Certes des photos de lui circulent sur le net. Mais quoi de plus léger qu’une photo ? Ce pourrait être celle de n’importe qui.

J’en vins à être convaincu que ce Raphaël Zacharie de Izarra n’était qu’un personnage fantoche, une fausse identité, un écrivain virtuel… Mais créé par qui ? Là est toute la question ! Car les textes, eux, existent bel et bien ! Qui donc les a écrits ?!

Pour en savoir plus, je développai mes connaissances en informatique. Rien que pour percer ce mystère je devins un expert informaticien ! Dès lors, je me mis à pirater les différents sites où il apparaissait et à pénétrer par effraction dans les adresses qu’il utilise.

Pendant des mois je tournai en rond… J’avais l’impression de n’être qu’un jouet dans les mains d’un monstre insaisissable qui avait toujours une longueur d’avance sur moi.

Un jour, cependant, à force de persévérance, la vérité me fut dévoilée.

Je vous la livre aujourd’hui, sans détours, bien que je sache pertinemment qu’elle risque de vous surprendre et de vous laisser sceptiques.

Raphaël Zacharie de Izarra n’existe pas.

Comprenez-moi bien, je ne veux pas dire qu’il s’agit d’une fausse identité, non : il n’y a personne derrière ce nom.

Qu’est-ce à dire ? Qui a écrit ces textes ?

Personne.

Personne que vous puissiez voir ou fréquenter dans la vie courante, en tout cas.

Les différents textes signés « Raphaël Zacharie de Izarra » semblent bien être générés de manière purement informatique. Plus que du personnage « Izarra » il conviendrait de parler du programme « Izarra ». Un programme, oui, une espèce de générateur de textes. D’où vient ce programme ? Qui l’a créé ? Je n’ai pas de réponse à cette question mais, de toute façon, il faut bien admettre que ce programme est aujourd’hui autonome. Quel que soit son créateur, le phénomène n’obéit aujourd’hui qu’à lui-même.

Qu’est-ce que cela signifie ? Que Raphaël Zacharie de Izarra est LA littérature, comme il l’affirme ? La littérature serait-elle une entité qui, telle Dieu il y a quelque deux-mille ans, aurait décidé de s’incarner à travers les mailles du NET ?

N’allons pas si loin… Contentons-nous pour l’instant de l’hypothèse d’un « programme » généré soit par un génie soit par une combinaison aléatoire des données circulant sur la toile virtuelle. Ce programme aurait survécu en appliquant les lois simples, basiques, qui ont permis l’évolution de toute vie sur Terre : survivre et se reproduire.

Essayons de retracer l’historique du phénomène…

Un jour, de la plume d’un génie ou bien par un pur hasard (originaire d’un « bug » quelconque), est né un texte. Ce texte a commencé à se répandre sur la toile tel un virus, ciblant les forums et les sites qui possédent un livre d’or. Ce faisant, il a provoqué de multiples réactions. De nombreux messages ont ainsi été envoyés à l’adresse d’où provenait le texte original, messages de protestation ou d’admiration, issus d’horizons très divers. Ainsi, le générateur de texte recevait quantité de messages dans divers styles.

Ces messages furent sa nourriture. Il les utilisa pour générer d’autres textes, qu’il envoya à leur tour à travers le Net et qui provoquèrent d’autres réactions. La boucle était bouclée. La chose était capable de se nourrir et de se reproduire de manière autonome.

Je ne suis pas sûr d’avoir percé tous les mystères de ce programme et je suis loin d’en avoir saisi la clé.

Mais une chose est sûre : on ne peut se débarrasser de lui en l’insultant ou en essayant de le piéger. Tout simplement parce que, derrière Raphaël Zacharie de Izarra ne se trouve pas un homme susceptible d’être influencé, mais tout simplement un programme qui se nourrit de la moindre de vos réactions.

Inutile également d’essayer de censurer l’adresse d’où proviennent les messages : la chose semble en effet capable de générer autant de nouvelles adresses que nécessaire pour lancer ses attaques.

Dès lors, que faire ? Feindre l’indifférence ?

Cela ne marche pas non plus : si l’on ne réagit pas, non seulement les attaques ne cessent pas mais elles ont tendance à se produire à un rythme accéléré.

Mon expérience me permet d’affirmer qu’il existe une et une seule parade : répondez à chaque texte envoyé par des compliments et prenez soin d’inscrire sur votre site un lien qui donne accès au programme « Izarra ».

Par exemple :

http://www.foxoo.net/article.asp?jour=L&codejournal=00000014&d=27/02/2003%2001:22:10

A partir de là, vous observerez une diminution des attaques.

Certes, cela ne vous protègera pas entièrement. Mais vous vous en sortirez avec seulement un texte ou deux postés de temps à autre. Comme ces textes sont d’un intérêt certain du point de vue littéraire, cela ne pourra vous faire que du bien.

Mais attention ! Gare à vous si vous voulez jouer au plus fin !! Tel sera pris qui croyait prendre ! Je me dois de vous mettre en garde : le programme Izarra peut être très dangereux ! Il peut s’emparer de votre ordinateur et endosser ainsi votre identité ! N’oubliez pas qu’il se nourrit de la moindre de vos initiatives ! Et il apprend très vite !! Si d’aventure quelqu’un essayait, par exemple, d’endosser son identité pour répandre de faux messages en son nom, il aurait tôt fait de faire sienne cette technique… Alors, la vie sur le NET ne serait plus faite que d’incertitudes : personne ne pourrait plus jamais être sûr, lorsqu’il reçoit un message, que celui-ci n’ait pas été généré par le système Izarra.

Soyez donc prudents, je vous en prie !

Ne faites rien dans le but de lui nuire ! Vous ne feriez que lui apprendre de nouvelles techniques pour se répandre de manière encore plus virulente !!

De mon côté, je continue à étudier le phénomène, en restant très prudent.

Je ne prendrai d’initiative que le jour où je serai certain de maîtriser parfaitement son fonctionnement.

Je vous demande donc de me faire confiance et de ne rien entreprendre de manière inconsidérée.

Il en va de la sûreté de toutes relations virtuelles et, sans doute, de la sécurité de tout le système informatique mondial.

Je vous remercie de m’avoir prêté votre attention.

C. Van Kerrebroeck

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1328 - Je suis apolitique