lundi 31 octobre 2011

CONTRE LE DISCOURS ÉMOTIONNEL DES ADEPTES DE RAONI

Pure démagogie que cette défense inconditionnelle, irréfléchie de la cause du chef indien Raoni de la part de gens n'ayant aucune idée des réels problèmes soulevés en ce domaine sinon des préjugés écologiques sans nuance, bref un parti-pris infantile et caricatural !

Certes Raoni est photogénique en vieux sage des bois, sympathique en gentil David primitif à l'assaut du méchant Goliath juché sur son bulldozer mais cela ne suffit pas pour baser une  vraie réflexion.

Les choses ne sont pas aussi simplistes que ça. Le problème présenté par les médias de façon manichéenne, émotionnelle, irrationnelle est en réalité beaucoup plus complexe.

(Au fait, les livres que Raoni veut nous vendre pour défendre sa cause, n’ont-ils pas été fabriqués avec des arbres ?)

Cette manière partisane, unilatérale et hystérique de procéder de la part des défenseurs de Raoni est malhonnête, sotte et immorale.

Les pro-forêts sont bien contents de profiter de l'électricité sans déchets produite par les barrages ! Ces ennemis de leur propre civilisation préféreraient peut-être que l’on produise de l'électricité à partir de matières fossiles polluantes ?

Raoni ne détient pas la vérité sous prétexte qu'il fait partie d'une minorité et qu'il prône un mode de vie "écologique", exotique, prétendument sain vu depuis nos salons parisiens... 

Vivre dans une ville moderne n'est pas une tare que je sache ! Au contraire, la cité est la manifestation triomphante du génie humain qui domestique son espace de vie, contrôle son environnement, maîtrise les éléments, érige des temples technologiques de beauté, d'opulence et de bien-être à sa gloire. 

La friche est l'ennemie de l'homme qui pense, agit, évolue.

La sagesse de Raoni n'est pas plus profonde ni plus belle que celle de notre siècle lumineux, quoi qu'on dise.

Permettez que je défende la Civilisation et ses bienfaits au lieu des intérêts limités d'une minorité à vue brève.

Ne cédons pas face à la dictature et au chantage d'une minorité ethnique n’ayant pas toutes les données d'une affaire dépassant ses minuscules frontières politiques et psychologiques !

Les arguments de Raoni sont certes plaisants aux yeux des (faux) humanistes mais objectivement restent étroits, égoïstes, ethnocentriques.

La vérité n'est pas nécessairement du côté des rebelles minoritaires. Sacrifier les intérêts de la majorité (c’est à dire les nôtres) pour préserver ceux d’une minorité, cela ne s’appelle pas de la démocratie mais de la tyrannie !

samedi 29 octobre 2011

EN 2002 JE PUBLIAIS CECI SUR TINTIN PAR SPIELBERG

Voilà ce que j'écrivais déjà sur le sujet (en 2002 Spielberg avait le projet de porter TINTIN à l'écran) :

Tintin selon Spielberg, cela ne peut donner qu'une bouillie affligeante d'images et d'effets spectaculaires propres à faire se retourner dans sa tombe le pauvre Hergé.

Le cinéma hollywoodien commercial n'est rien d'autre que du concentré d'Amérique, la sécrétion d'une culture essentiellement basée sur l'image. Image aseptisée et fabriquée sur mesure pour plaire au plus grand nombre. Du début à la fin de ce genre de films à la structure standardisée, il n'y a qu'une succession de clichés éculés.


Quant au scénario, les fabricants de lessive, pardon... de films, font systématiquement appel aux mêmes grosses ficelles du genre, toujours identiques :


- Exposition de l'intrigue avec le héros qui rencontre sa dulcinée (échanges de regards furtifs qui se concrétiseront vers le milieu ou la fin du film par une partie de jambe en l'air aseptisée).


- Vitesse de croisière du film : bagarres et baisers sur fond de brushings indéfaisables.


- Apothéose liqoreuse sous forme d'explosions insensées.


Détaillons ces grandes lignes :


Action se concrétisant par des échanges de coups de poings dans la gueule extrêmement sonores, de tirs avec des pistolets énormes se concluant victorieusement pour le héros par les  habituels assaisonnements made in US : échanges de baisers avec la créature à la coiffure impeccable (même après une lutte acharnée au coeur de la jungle contre des bandits assoiffés de sang)... La femme qui au début du film (lors des premiers échanges de regards) semblait une citadelle imprenable, comme par hasard tombe comme une mouche dans les bras du héros (après lui avoir légèrement résisté, juste pour la forme). Lui a toujours le mot pour rire, même entouré des cadavres des méchants qui voulaient le viander avec leurs gros calibres... Il faut avouer que le héros se met toujours dans une mouise pas possible... Tellement insoluble qu'on se demande s'il ne l'a pas fait exprès. Mais heureusement, avant même qu'on comprenne de quoi il en retourne on sait qu'il s'en sortira dans des volutes de fumée bleue (un film américain serait incomplet s'il ne se terminait pas avec de la brume bleue sortant de terre). 


Il faut préciser que dans les productions commerciales américaines de ce type, dès les premières minutes du film on devine qui va embrasser qui, qui va gagner et qui va perdre. 

Comme ça au moins c'est sans surprise, on n'est jamais déçu.

Parions pour son prochain film que Spielberg va placer une femme dans les bras de Tintin. A la fin du film, ce sera une débauche d'explosions en tous genres, lesquelles explosions formeront le dénouement de l'histoire.


Ces explosions ont toujours lieu environ un quart d'heure ou dix minutes avant la fin du film. Et la fin bien entendu est toujours un "happy end". Ouf ! On est rassuré ! Il faut en mettre plein les yeux, que ça pète et s'enflamme de tous les côtés et que tout ceci soit bien à sa place dans le déroulement ultra prévisible du film !


Caractéristique du film américain "grand public" : gros moyens techniques, effets spéciaux superbes, des millions de dollars d'investissement... Mais absence totale de poésie.


Abrutissant. Le cinéma américain dans son ensemble est un cinéma jetable, un cinéma à consommation immédiate. C'est attendu, fade, primaire et ça peut s'appeler aussi bien "TITANIC" que WATER-WORLD". Bref, quand il y a Bruce Willis ou un de ses multiples clones interchangeables, ou bien une quelconque blonde "star" hollywoodienne jouant dans le film, c'est l'assurance d'aller voir une production commerciale absolument inepte. Même les dessins animés américains suivent ce sempiternel schéma "exposition-intrigue-baisers-explosions".


Le cinéma américain commercial est un condensé du mauvais goût légendaire et de la brutalité culturelle caractérisant le yankee de base.


Rien que des déluges d'images spectaculaires. Du spectacle parfaitement infantile. 

Raphaël Zacharie de Izarra

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/x2faix3_ineptie-du-cinema-hollywoodien-raphael-zacharie-de-izarra

https://www.youtube.com/watch?v=qzaHHg13cCg&feature=youtu.be

vendredi 28 octobre 2011

932 - La crise est un luxe indécent !

La fameuse crise dont les médias et les politiques nous rebattent les oreilles n’a jamais existé, je ne cesse de le répéter. Surtout auprès de ceux qui se persuadent d’en être les victimes.

Une des plus éloquentes illustrations de cette chimère : les “vacances de la crise”. (Je n’invente rien, je viens d’entendre à la radio cette énième énormité relative à la crise.)

Les “vacances de la crise”, autrement dit le luxe des gagne-petit et même des chômeurs censés ne pas avoir accès au superflu.... Un luxe dont bien des gens fortunés se refusent soit par manque de temps, excès de travail ou simplement par désintérêt pour les futilités.

De cette société de geignards repus sont donc nées ce qu’on appelle les “vacances de la crise”...

En quoi consiste cette aberration ?

Voilà, c’est simple : les "victimes de la crise" vont chercher les meilleurs prix sur INTERNET.

Les pauvres tapent sur leurs claviers les mots magiques qui leur ouvriront les portes des avions les moins chers, des destinations les plus économiques, des formules de voyage calculées au rabais... Ils confirment les opérations informatiques et bancaires sur leurs téléphones portables. Ils se fournissent dans des “magasins de crise“ pour s’équiper à prix abordables en bagages, skis, lunettes de soleil, etc. avant leur départ...

Les abus sont d’une indécence inouïe. Mais qui est encore capable de les voir ? Abus de langage, abus de lamentations, abus de désirs inutiles, abus de luxe que l’on fait passer pour  une priorité.

J’ajoute que certains de ces “pauvres” sont des fumeurs. A raison de 6 euros le paquet de tabac, un fumeur ordinaire qui consomme quotidiennement 20 cigarettes paye son vice 180 euros par mois, 2190 euros pour une année.

Comment peut-on se faire passer pour des victimes de la crise quand on a le privilège d’être abonné à INTERNET, au téléphone portable et qu’en plus on part en vacances ?

(Rien qu’avoir la cigarette aux lèvres est un luxe en soi. Fumer un paquet de cigarettes par jour, cela équivaut à se payer cinq abonnements INTERNET à la fois. Mais ceci est une simple digression.)

La crise est décidément beaucoup plus morale que matérielle dans cette société d’assistés éternellement insatisfaits... Tous ces jouisseurs mécontents de leur sort, ingrats envers le système bienfaiteur qui les engraisse et qui se prétendent victimes de la crise m’écoeurent singulièrement.

La crise n’existe pas et que celui qui soutiendra le contraire ne vienne pas défendre sa cause avec une cigarette entre les doigts et un téléphone portable dans la poche !

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/xmaogj_la-crise-est-un-luxe-indecent-raphael-zacharie-de-izarra_news

mercredi 26 octobre 2011

TINTIN : LES DENTS DE LA MER-ique

Le rouleau compresseur hollywoodien a allègrement franchi nos frontières culturelles afin de niveler encore un peu plus les cervelles françaises avec une version 3D commerciale de “Tintin”.

Revu, léché, lissé, hight-techisé et surtout boosté à la dynamite made in US, bref consciencieusement américanisé par Spielberg (professionnel de la récupération mercantile des mythes contribuant à l’abrutissement mondial), ce TINTIN-là, comme tout ce qui sort de l’industrie cinématographique yankee, n’échappe pas à sa mission hégémonique : transformer le monde (idolâtre d’images merveilleuses) en vassal de l’Amérique allaitée au coca-cola.

Les gogos par millions vont encore se laisser berner par ces spielbergueries qu’on leur présente comme le banquet de mariage -supposé heureux- de la lourde, indigeste, vulgaire Hollywood avec la fine, élégante, spirituelle Belgique.

Les esprits faibles ferrés depuis leur naissance par le système cinématographique américain se ruent en troupeaux dans les salles de cinéma pour ne pas rater l’évènement, comme si c’était une perte de ne pas partager ces références entre bovins...

Reprendre nos traditions, s’inspirer de notre imaginaire collectif, s’emparer de nos vieux rêves européens, faire revivre nos figures locales en les remodelant à leur sauce ketchup et enfin nous les refourguer avec la caution du “terroir culturel”, voilà le génie criminel du cinéma d’outre-Atlantique !

Cette mouture 3D de TINTIN génératrice de produits dérivés en tous genres n’est ni plus ni moins qu’une pierre supplémentaire dédiée à l’édification de l’idéologie américaine (basée sur la consommation primaire, outrancière alliée à la suprématie militaire la plus brutale).

Retailler nos statues, les uniformiser selon les critères au rabais du marché international, telle est la spécialité des faiseurs d’images de Hollywood.

Pour ça ils sont forts les amerloques !

Avec Spielberg la jolie histoire belge vient de tourner à l’horreur du cinéma mondialiste : TINTIN a vendu sa fameuse mèche au diable.

mardi 18 octobre 2011

931 - Je déteste le champagne !

Le champagne me fait vomir.

Ce breuvage pétillant que l’on prétend magique m’écoeure

Je déteste ce vin d’artifice, surfait, clinquant, plein d’inutiles bulles et de vaine légèreté. Le champagne est le trésor superficiel que recherchent les âmes vulgaires.

Limonade des faux esthètes, le champagne est profane. C’est la source d’ivresse des Dupont, la récompense des minables, le sang indolore de vignes dégénérées.

Ce jus de limace qui coûte cher n’est pas digne de mon palais.

Ma gorge régurgite le champagne comme si c’était de la pisse de vache. D’ailleurs ce vin impur pue l’urée et le vinaigre.

A Reims les gens peuvent être fiers de leur cathédrale mais certainement pas de cette urine de patate née de leurs terres !

Vignerons rémois, je crache dans vos tonneaux où fermente le suc du raison blanc, piétine vos vignes-à-bulles, brise vos bouteilles vaniteuses remplies de mousse et de vent.

Je ne bois pas de ce vin factice qui plaît tant à la plèbe, s’accompagne de foie d’oie et de rires gras, de cotillons et de cris aigus lors de victoires populaires !

Le champagne c’est la bassesse du vin, la décadence de la vigne, la fin des haricots.

Vin sans âme, je voue le champagne aux porcs.

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/x2d4fv0_je-deteste-le-champagne-raphael-zacharie-de-izarra_school

https://www.youtube.com/watch?v=RPjMutZ_LlI&feature=youtu.be

mardi 11 octobre 2011

HOLLANDE-AUBRY : THÉÂTRE POLITIQUE

Opportunistes, insincères, comédiens jusqu’à l’outrance, les deux candidats au trône républicain ne dupent que les gogos qui croient en la pureté de leurs intentions.

Depuis le temps que je les observe sous la loupe izarrienne, il n’y a plus de doute : leur front maquillé transpire l’hypocrisie, leur regard voilé trahit le cynisme, leur peau fardée suinte le miel populiste, leur verbe poisseux a la délectable odeur du mensonge.

Leur masque flatteur est le même que portaient les illustres de la Rome Antique.

Leur coeur est assoiffé de pouvoir certes, mais c’est humain et je ne leur reproche pas cette soif. Leur vertige egocentrique est parfaitement légitime. Mes reproches s’adressent uniquement aux votants qui en toute bonne foi mais néanmoins de manière irresponsable, voire criminelle sur le plan civique, croient aux boniments politiques et postures de façade de leurs candidats.

J’admire l’habile jeu de scène des gens de pouvoir (cet artifice répété mille et mille fois et cependant toujours renouvelé depuis l’immémoriale invention de la politique), m’amuse des ânes bernés qui, tout aussi ancestralement, braient de satisfaction aux pieds de leurs “statues débitant de belles paroles”...

A force de les étudier je sais pertinemment que leur si grand pouvoir de séduction sur les votants ne naît pas du jeu de la vérité mais du jeu des images.

Pour adhérer sans aucun recul à leurs fadaises politiciennes, il faut être soit très naîf, soit de totale mauvaise foi.

Personnellement je ne crois qu’en une seule chose chez les candidats à la présidentielle, une seule et unique chose.

Leurs apparences.

Raphaël Zacharie de IZARRA

dimanche 9 octobre 2011

LE MYSTÈRE DES PRIMAIRES

Depuis un certain temps on ne cesse de parler des PRIMAIRES et il me semble que c’est la première fois que j’entends ce mot en politique française. 

J’ignore parfaitement ce que sont les PRIMAIRES... Et je dois aussi reconnaître que je n’y comprends rien à rien.

Alors je me demande si le votant de base comprend quelque chose lui, puisque moi IZARRA je ne saisis rien à ces subtilités civiques...

Et il faut dire aussi qu’entendre parler des PRIMAIRES dans les médias du matin au soir, je trouve cela mortellement ennuyeux en plus d’être incompréhensible.

A moins que pour y voir clair et s’intéresser à ces choses très ennuyeuses il faille posséder un cerveau de bovin et/ou une sensibilité de légume... 

Par conséquent le votant de base des PRIMAIRES serait, selon mes déductions, soit un parfait abruti faisant semblant d’y comprendre quelque chose, soit un spécialiste de la politique dont c’est vraiment le métier.

C’est aussi une explication à ce mystère des PRIMAIRES. 

Raphaël Zacharie de IZARRA

mercredi 5 octobre 2011

LE MANS : REPOSONS LA QUESTION DE LA LITTÉRATURE

Samedi 8 et dimanche  9 octobre 2011 auront lieu au Mans au pied de la Cité Plantagenêt la 34 ème édition des 24 HEURES DU LIVRES (nouvellement rebaptisée LA 25 ème HEURE DU LIVRE).

Plus bas je joins la liste des auteurs invités. Une liste interminable comme une soirée "match de football" suivie et commentée par des DUPONT sous alcool et abrutis au dernier degré...

Au XIX ème siècle les auteurs qui comptaient dans l'opinion ne dépassaient pas la trentaine. C'étaient les seules et VRAIES références, connues de tout le bon peuple respectueux et attentif à ces grandes plumes pédagogues, édifiantes, moralisatrices, soucieuses de l'élever et non de le rabaisser. Tous ces auteurs appartenaient au sérail des pères et enfants de la littérature classique. Parmi ces maîtres de l'art et de la pensée il y avait de la particule en fort pourcentage, du langage châtié à tire larigot, du grand chapeau d'artiste et du verbe d'envergure.

Aujourd'hui les seuls auteurs connus du grand public figurant dans la liste que j'ai jointe ne sont que des "peoples". Le reste, ce sont des DURAND et autres DUPONT parfaitement inconnus de la gent lectrice (je parle bien évidemment des lecteurs de culture classique).

D'où la pertinence de reposer le problème de la littérature et de sa place chez le grand public devenu "consommateur de culture". Cette horde d'anonymes en rangs serrés sous le chapiteau manceau attendant la rencontre d'un public gavé d'insignifiances littéraires a-t-elle encore un sens sur le plan littéraire à l'heure où l'écrit n'est plus qu'un vulgaire marché de consommation de masse débarrassé de son originelle pompe, laquelle était justifiée par l'origine noble de leurs rédacteurs et  la hauteur de leur esprit ?

Jusqu'à la fin du XIX ème siècle surtout, seuls les aristocrates, les génies, les esprits d'exception (tous inspirés) écrivaient. A notre époque ce sont les crapules, les pornocrates, les acteurs de cinéma et les insignifiants qui écrivent, étouffant de leur sales et mauvaises productions les rares vrais écrivains encore existants.

Le livre aujourd'hui, c'est de la merde vendu à prix d'or : l'inanité sera toujours trop chère à l'achat.

Comme chaque année je vais aller assister à ce grand déballage de la littérature dupontesque et follement m'amuser de ce véritable le théâtre des vanités.

Ce genre de manifestation livresque est exactement l'inverse de ce que devrait être la promotion de l'authentique littérature : la mise en contact du public avec cette forte concentration d'inepties, voire de bassesses littéraires, a pour effet d'augmenter son abrutissement général au lieu de le diminuer.

La 25 ème HEURE DU LIVRE du Mans est à chaque fois pour moi l'occasion de rire de cette comédie pseudo littéraire et de m'inciter à m'élever encore plus dans les sphères glorieuses de la littérature izarrienne.

Je précise que pour les pensionnés comme moi l'entrée est GRATUITE et j'en profite d'autant plus pour railler les gogos qui acceptent de payer afin de se faire berner.

Il suffit de lire la liste des auteurs invités pour être dégoûté de la littérature contemporaine : afin d'atteindre un tel nombre d'auteurs il faut nécessairement baisser la qualité de leurs idées et de leur plume.  Et encore, ce "festival des coquelets" ne représente qu'une infime partie de la montagne d'inanités livresques érigée chaque année en France.

En un mot et pour résumer, rien ne vaudra la littérature classique et izarrienne.

VOIR LA VIDEO : 

http://www.dailymotion.com/video/xljt73_le-mans-reposons-la-question-de-la-litterature-raphael-zacharie-de-izarra_news 

Raphaël Zacharie de IZARRA 

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Marguerite ABOUET, Bayou-Gallimard, stand Bulle
Jérôme ADAM, Rétina France, stand Rétina
Jean-Michel ADDE, Voix Littéraires, stand Thuard
Sophie ADONON, stand Thuard
Moussa AG ASSARID, Plon/Presses de la Renaissance, stand Siloë
Guillaume ALBIN, Médiaspaul, stand Siloë
Suzanne ALLEYRAT, Amalthée, stand Thuard J
Hélène d'ALMEIDA-TOPOR, Le Cavalier Bleu, stand Le Passage
Antonio ALTARRIBA, Denoël Graphic, stand Bulle
Jean-Luc ANGÉLIS, Presses de la Renaissance, stand Siloë
ARE, Glénat, stand Bulle
Tatiana ARFEL, José Corti, stand Le Passage
Hubert ARTUS, Don Quichotte, stand Doucet
AURORE, Soleil, stand Bulle
AUTIE, Kana, stand Bulle
Jean-Claude BAISE, Bénévent, stand Le Passage
Steve BAKER    , Dupuis, stand Bulle
François Moïse BAMBA, Lirabelle, stand Récréalivres
Sabrina BARDOT, Leda, stand Thuard
Paul BARINGOU, Éditions du Petit Pavé, stand Thuard
Michèle BARRIÈRE, JC Lattès, stand Doucet
BARROUX, Le Seuil Jeunesse, stand Récréalivres
Odile BARSKI, Le Masque, stand Doucet
Vincent BEAUFRERE, Glénat, stand Bulle
Yahia BELASKRI, Vents d’ailleurs, stand Le Passage
Mohamed BENCHICOU, Michalon, stand Doucet
Philippe BÉRENGER, Les carnets de l’info, stand Doucet
Pierrette BERGER-DEROUET, Persée, stand Doucet
Thierry BÉROT-INARD, L'anthropo, stand Le Passage
Gaëlle BERTHELET, Auzou, stand Doucet Jeunesse
Benjamin BERTON, Gallimard, stand Doucet
BESSORA, Belfond, stand Thuard
Jean-Michel BEURIOT, Casterman, stand Bulle
Alain BILOT
Pierrick BISINSKI, Gallimard Jeunesse, stand Doucet Jeunesse
Benjamin BISSAI, Je publie, stand Le Passage
Julien BLANC-Gras, Au diable Vauvert, stand Doucet        
Janine BOISSARD, Flammarion, stand Siloë
Manu BOISTEAU, Thierry Magnier, stand Récréalivres
Pierre BONASSE, Éditions Médicis, stand La Clé de Vie
Betty BONE, Thierry Magnier, stand Récréalivres
Tanella BONI, Vents d'Ailleurs, stand Le Passage
Rosalinde BONNET, Casterman, stand Récréalivres
Pierre BORDAGE, L’Atalante, stand L’Atalante
Gilles BORNAIS, Pascal Galodé Éditeurs, stand Doucet
Dmitri BORTNIKOV    , Allia, stand Le Passage
Victor BOUADJIO, Luce Wilquin, stand Le Passage
Juliette BOULARD, Hatier Jeunesse, stand Doucet Jeunesse
Jean-Claude BOULARD, Dargaud, stand Bulle
Franck BOURGERON, Dupuis, stand Bulle
Martine BOURRE, L'École des Loisirs, stand Récréalivres
Gisèle BRACHET, L'Harmattan, stand Le Passage
Florence BRILLET, Adabam, stand Thuard Jeunesse
Évelyne BRISOU-PELLEN, Gallimard Jeunesse, stand Doucet Jeunesse
Pascal BRISSY, Hatier Jeunesse, stand Doucet Jeunesse
Jean-Patrice BROSSE, Éditions Bleu Nuit, stand Siloë
BRÜNO, Dargaud, stand Bulle
BRUNOR, Jubilé, stand Siloë
Michel BUSSI, Presses de la Cité, stand Doucet
Violette CABESOS, Albin Michel, stand Doucet
Geneviève CALAME-GRIAULE, Karthala, stand CPFI
Claude CANCÈS, Jacob-Duvernet, stand Doucet
CAPUCINE, Dupuis, stand Bulle
Camille de CASABIANCA, Léo Scheer, stand Thuard
Odile CHARDON, stand Thuard
Cécile CHARTRE, Le Rouergue, stand Dimoitou
Benjamin CHAUD, Actes Sud Junior, stand Récréalivres
Edwige CHIROUTER
Claire CHOLLET, Éditions du Lampion, stand Thuard Jeunesse        
José CLAVOT, L'Harmattan BD, stand Bulle
Jean-Pierre COFFE, Plon, stand Le Passage
Patrick COLLET, L'Esprit du Livre, stand La France Mutualiste/ONAC
Hervé COMMER, Presses de la Cité, stand Doucet
Joanna CONCEJO, Le Rouergue, stand Récréalivres
Charles CONSIGNY, JC Lattès, stand Doucet
Patrick CORRAND, ArHsens ÉdiTions, stand Thuard
Frédéric COUDERC, Flammarion, stand Siloë
Paul-André COUMES, Le Rouergue, stand Doucet
Anne COUSIN, L’Harmattan, stand Le Passage
Patrick COUTON, stand CPFI
Françoise DANJOUX, Compagnie Sac à Son
Lionel DAVOUST, Don Quichotte, stand Doucet
François DE DIEULEVEULT, Édilivre, stand Doucet
Jeanne-A DEBATS, Syros, stand Dimoitou
Jean-Marie DEFOSSEZ, Rageot, stand Récréalivres
Marine DEGLI, Courtes et Longues, stand Récréalivres
Thierry DESHAYES, Alan Sutton, stand Thuard
Grégoire DELACOURT, JC Lattès, stand Doucet
Virginie DELOFFRE, Albin Michel, stand Thuard
Bernard DESJEUX, Éditions Grandvaux, stand Le Passage
Catherine DESJEUX, Éditions Grandvaux, stand Le Passage
Claudine DESMARTEAU, Albin Michel, stand Récréalivres
Anne-Marie DESPLAT-DUC, Casterman, stand Récréalivres
Bernadette DESPRES, Bayard, stand Bulle
Kris DI GIACOMO,     L'École des Loisirs, stand Récréalivres
Richard DI MARTINO, Bamboo, stand Bulle
Pierre DIARRA, Karthala, stand Le Passage
Jean-Blaise DIJIAN, Glénat, stand Bulle
Boubacar Boris DIOP, Zulma, stand Le Passage
Victor DIXEN, Jean-Claude Gawsewitch, stand L’Atalante
Mymi DOINET, Nathan, stand Doucet Jeunesse
Akonio DOLO, Cie Dogon Théâtre
DOMAS, Bamboo, stand Bulle
Mickaël DOR, Médiaspaul, stand Siloë
Bruno DOUTREMER, Amiver, stand Thuard Jeunesse
Bertrand DUBOIS, Actes Sud, stand Récréalivres
Véronique DUCHATEAU, Téqui, stand Siloë
Jean-François DUMONT, Casterman, stand Récréalivres
Guy DURAND, Transit, stands Doucet/Thuard
Alain DUREL, Albin Michel Spiritualité, stand Siloë
Jean-Yves DUVAL, Normant, stand Thuard
Gaël EISMAN, Tallandier, stand La France Mutualiste/ONAC
Christian EPANYA, Le Sorbier, stand Récréalivres
Michaël ESCOFFIER, L'École des Loisirs, stand Récréalivres
Daniel ESNAULT, Cheminements, stands Thuard/Auteurs du Maine et du Loir
David ETIEN, Glénat, stand Bulle
Laurence FANTUZ, Adabam, stand Thuard Jeunesse
Fabien FERNANDEZ, Éditions Nomades, stand Récréalivres
Benoît FEROUMONT, Dupuis, stand Bulle
Laura FISSORE, Éditions Nomades, stand Récréalivres
Flavie FLAMENT, Le Cherche Midi, stand Siloë
Juan Manuel FLORENSA, Albin Michel, stand Le Passage
David FOENKINOS, Gallimard, stand Doucet
Sophie FONTANEL,     Robert Laffont, stand Le Passage
Raymond FONTENAY, stand Thuard
Mauricienne FORTINO, L’Harmattan, stand Le Passage
Ornella FORTINO
Éric FOUASSIER, Pascal Galodé Éditeurs, stand Doucet
Dalibor FRIOUX, Le Seuil, stand Doucet
Aurélia FRONTY, L'École des Loisirs, stand Récréalivres
Mathieu GABORIT, L’Atalante, stand L’Atalante
Claude GACHE, Transit, stands Doucet/Thuard
Laurent GAY, Éditions Béatitudes, stand Siloë
Mondiaye GAYE, L’Harmattan
Bruno GAZZOTTI, Dupuis, stand Bulle
Laurent GENEFORT, L’Atalante, stand L’Atalante
Philippe GEORGET,     Jigal, stand Doucet/Polar SNCF
Joseph GICQUEL, Ouest-France, stand Doucet
Michel GICQUEL, Ouest-France, stand Doucet
Patrick GILLET, Vents salés, stand Thuard
Jacques GOHIER, Hachette Jeunesse, stand Thuard Jeunesse
Mayalen GOUST, Casterman, stand Récréalivres
Patrick GRAINVILLE, Le Seuil, stand Doucet
Natacha GRANDIÈRE, Amalthée, stand Thuard Jeunesse
Valérie GRELIER, Amalthée, stand Thuard Jeunesse
Frédéric GRUET, Gallimard, stand Doucet
Emmanuelle GRÜN, Yvelinédition, stand Thuard
Jean-Pierre GUÉNO,     Les Arènes, stand La France Mutualiste/ONAC
Agnès GUERNELIANE, Éditions du Mot Passant, stand Thuard
Anne de GUERVILLE, Voix Littéraires, stand Thuard
Joël William GUIBERT,auto-édité, stand Siloë
Lucette GUILLET, Éditions Siloë, stand Siloë
René GUITTON, Calmann-Lévy, stand Thuard
Margaux GUYON, Plon, stand Le Passage
Nadia GYPTEAU, Vilo Jeunesse, stand Thuard Jeunesse
Bruno d'HALLUIN, Gaïa, stand Le Passage
Régis HAREAU, La Pie du Poirier, stand Thuard
Jérôme HARLAY, Belfond, stand Thuard
Emmanuel HERAULT, Cie Théâtre de l'Enfumeraie
Ronan HERRAUX, De l'écrit au livre, stand L’Atalante
HOMS, Dupuis, stand Bulle
Élisabeth HOPS, auto-éditée, stand Doucet
Victoria HORTON, Quidam, stand Le Passage
HUBERT, Dupuis, stand Bulle
Jean Bofane IN KOLI, Actes Sud, stand Le Passage
Yves JACOB, Calmann-Lévy, stand Thuard
Julie JACOB CŒUR, Thierry Magnier, stand Zéli
Émile JADOUL, L'´École des Loisirs, Espace Petite enfance
Hervé JAOUEN, Presses de la Cité, stand Doucet
Andrea H. JAPP, Flammarion, stand Doucet
Philippe JARBINET,     Casterman, stand Bulle
Corinne JAVELAUD, Dorval, stand Thuard
Alexis JENNI, Gallimard, stand Doucet
JEREMY, Dargaud, stand Bulle
Alain JESSUA, Léo Scheer, stand Thuard
Marie JOANNIDIS, RFI/Casterman, stand Le Passage
Frédéric JOST    , Déméter, stand Doucet
Loïc JOUANNIGOT, Dargaud, stand Bulle
Philippe JOUBIN, L’Équipe éditions, stand Doucet
Clément JOURDAIN    , La Bartavelle Éditeur, stand Thuard
Fabienne JUHEL, Le Rouergue, stand Le Passage
Marie KERASCOET, Dupuis, stand Bulle
Sébastien KERASCOET, Dupuis, stand Bulle
Brigitte KERNEL, Flammarion, stand Siloë        
KÉVY, Association Okyame
KOCHKA, Lito, stand Récréalivres
Kadiatou KONARÉ, Cauris Éditions, stand Le Passage
Moussa KONATÉ, Fayard, stand Le Passage
Alain KORKOS, Le Seuil Jeunesse, stand Récréalivres
Jérôme LAFARGUE, Quidam, stand Doucet
Jérôme LAMBERT, L'École des Loisirs, stand Zéli
Nicole LAMBERT, Nicole Lambert Éditeur, stand Thuard Jeunesse
Philippe LANÇON, JC Lattès, stand Doucet
Louis LANHER, Au diable Vauvert, stand Doucet
Jean-Pierre LAPLENIE, Amalthée, stand Doucet
Anne LARUE, L’Atalante, stand L’Atalante
Rica LAURENT, Éditions Des Écrivains, stand Siloë
Thierry LAVAL, Le Seuil Jeunesse, stand Récréalivres
Loïc LE BORGNE, Gründ, stand Doucet Jeunesse
David LE BRETON, Métailié, stand Le Passage
Serge LE GALL, Alain Bargain, stand Doucet
Laurence LE GUEN, Yomad, stand Thuard Jeunesse
Arnaud LE GUILCHER, Stéphane Million Éditeur, stand Le Passage
Magali LE HUCHE, Sarbacane, stand Récréalivres
Camille LEBOULANGER, L’Atalante, stand L’Atalante
Benoît LEGENDRE, auto-édité, stand Doucet
Olivier LEGRAND, Emmanuel Proust, stand Bulle
Cécile LEGUY-DIARRA, Karthala, stand Le Passage
Christian LEJALÉ, Imagine & Co, stand Thuard
Madeleine LEJEUNE, Éditions Salvator, stand Siloë
Hélène LESCOAT, Auzou, stand Doucet Jeunesse
Jérôme LERECULEY, Delcourt, stand Bulle
Kunwu LI, Kana, stand Bulle
LIBON, Dupuis, stand Bulle
Étienne LIEBIG, La Musardine/Michalon, stand Le Passage
LIBON, Dupuis, stand Bulle
LIRIA, Le Seuil Jeunesse, stand Récréalivres
Philippe LORIN, Le Rocher, stand Siloë
Laurent LUNA, Gründ, stand Doucet Jeunesse
Karim MADANI, Sarbacane, stand Zéli
Murielle MAGELLAN, Julliard, stand Le Passage
Bernard MAGNIER
Ali MAGOUDI, Albin Michel, stand Thuard        
Vincent MALLIE, Glénat, stand Bulle
Christian MAMBOU, Le Marchand de Tyr, stand Le Passage
José MARÉCHAL, Marabout, stand Doucet
Pascale MARET, Oskar, stand Dimoitou
Franck MARGERIN, ANBD, stand Bulle
Florence MARGUERIE, In Octavo, stand Thuard Jeunesse
Valérie MARIN LA MESLÉ, Le Bec en l'air, stand Le Passage
MARKO, Dargaud, stand Médiathèque
Sébastien MARNIER, Fayard, stand Le Passage
Dominique MARNY, Presses de la Cité, stand Doucet
Patricia MARTEL, Atlantica, stand Le Passage
Pascal MARTIN, Presses de la Cité, stand Doucet
Pauline MARTIN, Albin Michel, stand Récréalivres
Sandra MARTINEAU, Liv' Éditions, stand Doucet
Virginie MARTINS, Auzou, stand Doucet Jeunesse
Yves MAZAGRE, L’Amandier, stand Thuard
Clément MAZIER, Plaisir de lire, stand Thuard Jeunesse
William MEMLOUK, Julliard, stand Le Passage
Christophe MERLIN, Albin Michel, stand Récréalivres
Lassaâd MÉTOUI, Dervy, Trédaniel, stand La Clé de Vie
Gérard MEUDAL
Léonora MIANO, Plon, stand Le Passage
Emmanuel MICHALAK, Delcourt, stand Bulle
Vanessa MIELCZARECK, Courrier du Livre, stand La Clé de Vie
Jean-François MINIAC, De Borée, stand Le Passage
Bernard MINIER, XO Éditions, stand Doucet
Sabine MINSSIEUX, Quatre Fleuves Éditions, stand Thuard Jeunesse
Saïd MOHAMED, Non lieu, stand Le Passage
David MOITET, Les Nouveaux auteurs, stand Doucet
Alexandre MOIX, Plon Jeunesse, stand Thuard Jeunesse
Frédérique MOLAY, Fayard Noir, stand Doucet Polar
Xabi MOLIA, Le Seuil, stand Doucet
Steve MOREAU, L'Harmattan, stand Siloë
Gaëlle MORENO, Didier Jeunesse, stand Récréalivres
Alain MORO, ITF, stands Thuard/La Vie Mancelle et Sarthoise
Anne-Marie NAGEILESEN, Ulmer, stand Doucet
Noël NDJEKERY, Infolio, stand Le Passage
Bernard N’KALOULOU, L’Harmattan, stand Thuard
Gérard NOIRET
Wilfried N'SONDÉ, Actes Sud, stand Le Passage
Michèle ODEYÉ-FINZI, Le Bec en l'air / L'Anthropo, stand Le Passage
Shary O'DONNELL, Lucien Souny, stand Thuard
Patrice OLIVIER, Association Terra Incognita, Espace MJC
Louis OURY, Le Temps des cerises, stand Le Passage
Alain PAILLOU, Emmanuel Proust, stand Bulle
Anne de PASQUALE, Marabout, stand Doucet
Marylène PATOU-MATHIS, Odile Jacob, stand Le Passage
Frédéric PAULIN, Pascal Galodé Éditeurs, stand Doucet
Jean-Pascal PÉAN, auto-édité, stand Thuard Jeunesse
Cyril PEDROSA, Dupuis, stand Bulle
Alain PÉNICHOT, Cristal, stand Thuard
Delphine PERRET, Thierry Magnier, stand Récréalivres
Jérémy PETIQUEUX, Dargaud, stand Bulle
Emmanuelle PETIT, Éditions Jeanne Courtois, stand Siloë
Virginie PICARD, Cie Théâtre de l'Enfumeraie
Claude PINAULT, Buchet-Chastel, stand La Clé de Vie
Mazarine PINGEOT, Julliard, stand Le Passage
Dominique PION, Chamamuse, stand Thuard Jeunesse
Annie PLAIT, Geste Éditions, stand Doucet
Anne PLICHOTA, XO Éditions, stand Doucet Jeunesse
Gérard PLOMMÉE, auto-édité, stand Doucet
Patrice de PLUNKETT, Le Rocher, stand Siloë
Ariane POISSONNIER, RFI/Casterman, stand Le Passage
Clémence POLLET, Le Rouergue, stand Récréalivres
Bertrand PORTEVIN, Dervy, stand La Clé de Vie
Raymond POULIDOR, Jacob-Duvernet, stand Doucet
PRONTO, Actes Sud Junior, stand Récréalivres
Nadine PRUDHOMME, L'Harmattan, stand Siloë
Cyril PUJOS, Édilivre, stand L’Atalante
Daniel RAMAT, Geste Éditions, stand Thuard
David RAMOLET, In Octavo, stand Le Passage
Johary RAVALOSON, Vents d'Ailleurs, stand Le Passage
Éric REINHARDT, Stock, stand Thuard
Bénédicte REPAIN, Médiaspaul, stand Siloë
Patricia REZNIKOV, Albin Michel, stand Thuard
Sylvain RICARD, Dupuis, stand Bulle
Blanche de RICHEMONT, Plon, stand Le Passage
Patrick RIOU, Jacob-Duvernet, stand Doucet
Hubert de la RIVIÈRE, stand Doucet
MICHEL ROBERT, Mnémos, stand L’Atalante
François ROBIN, Orphie, stand Doucet
Cristina RODRÍGUEZ, JC Lattès, stand Doucet
Annie ROLLAND, Thierry Magnier, stand Zéli
ROMUALD, stand Doucet Jeunesse
Yves de SAINT JEAN, Vinarelle, stand Doucet
Lionel SALAÜN, Liana Levi, stand Culture et Bibliothèques Pour Tous
Hamidou SALL, La Cheminante, stand Le Passage
Lydie SALVAYRE, Le Seuil, stand Doucet
Gérard SANROMA, Édilivre, stand Des mots plein les mains
Ulrich SCHRÖDER,     Glénat, stand Bulle
Denise SCHÜHLER-GÉNIN, L’Harmattan, stand Thuard
Edgar SEKLOKA, Sarbacane, stand Zéli
Steve SEM-SANDBERG, Robert Laffont, stand Le Passage
Sylvie SERPRIX, Casterman, stand Récréalivres
Claude SICARD, Éditions FX de Guibert, stand Siloë
Florent SILLORAY, Sarbacane, stand Bulle
Jean-Pascal SOUDAGNE, Éditions Ouest-France, stand La France Mutualiste/ONAC
Clémentine SOURDAIS, Le Sorbier, stand Récréalivres
François SOUTIF, L'École des Loisirs, stand Récréalivres
Anne-Sophie STEFANINI, JC Lattès, stand Doucet
SUNJATA, Vents d'Ailleurs, stand Le Passage
Jean-Marc SYLVESTRE, Flammarion, stand Siloë
Maud TABACHNIK, Albin Michel, stand Doucet
Monsieur TABALABA, stand Association pour le développement et la culture dogon
Stéphane TAMAILLON, Gründ, stand Doucet Jeunesse
Annette TAMARKIN    , GP/Presses de la Cité, stand Récréalivres
Sami TCHAK, Mercure de France, stand Le Passage
Elizabeth TCHOUNGUI, Plon, stand Le Passage
Alexandre TELLIM, Orphie, stand Doucet
Nassima TERFAYA, Édilivre, stand Siloë
Marie-Laure TEYSSEDRE, Jouvence, stand La Clé de Vie
Jean-Luc Philip THEYS, Vert Luisant, stand Thuard
Myriam THIBAULT, Léo Scheer, stand Thuard
David THOMAS, Albin Michel, stand Thuard
Sayouba TRAORÉ, Vents d'Ailleurs, stand Le Passage
Jean-Loup TRASSARD, Le Temps qu’il fait, stand Le Passage
Thierry TRIMOREAU, Éditions Pays et Territoires, stand Siloë        
Emmanuelle URIEN, D'un Noir si Bleu, stand Doucet
Paul VALLIN, Amalthée, stands Thuard/Auteurs du Maine et du Loir
VANYDA, Dargaud, stand Bulle
Fabien VEHLMANN    , Dupuis, stand Bulle
Marie-Agnès VERMANDE-LHERM, Flammarion/Père Castor, stand Dimoitou
Noémie VIALARD, Gründ, stand Doucet Jeunesse
Delphine de VIGAN, JC Lattès, stand Doucet
Béatrice VIGOT LAGANDRÉ, Le Sureau, stand Doucet
Laurence VILAINE, Gaïa, stand Le Passage
Maguy GALLET VILLECHANGE, Le Vert Galant, stand Thuard
Tristan VILLEMAIN, Presses de la Renaissance, stand Siloë
Helena VILLOVITCH, L'École des Loisirs, stand Dimoitou
Thomas VINAU, Alma, stand Le Passage
Sigolène VINSON, Plon, stand Le Passage
Yves VIOLLIER, Robert Laffont, stand Le Passage
Catharina VLACKX, L'École des Loisirs, stand Récréalivres
Pierre WACHS, Casterman, stand Bulle
Roland C. WAGNER, L’Atalante, stand L’Atalante
Marc WILTZ, Magellan & Cie, stand Magellan & Cie
Sandrine WOLF, XO Éditions, stand Doucet Jeunesse
Naïma ZIMMERMANN, Nathan, stand Doucet Jeunesse
Laura ZUCCHERI, Humanoïdes Associés, stand Bulle