mardi 19 novembre 2019

1539 - France sombre

Le ciel de France se voile progressivement.

Et se noircit de plus en plus.

Notre azur européen s’habitue aux nues sombres et se peuple d’oiseaux peu catholiques...

Je croise partout ces volatiles, dans toutes les villes du pays.

Ho ! je sais, ce ne sont pas là des animaux bien méchants. Juste des victimes des marionnettistes au pouvoir. Des fétus de misère jetés par milliers sur le vaste échiquier du cynisme mondialiste, échoués sur nos terres presque malgré eux.

Mais ils sont là, bel et bien là. Hommes, femmes et enfants. Et ils nous le font bien savoir.

Les mâles avec leurs seuls regards pleins d’exotisme qui séduisent tant nos blondes en mal d’horizons nouveaux... Les génitrices, du fond de leurs matrices pleines de sable et de vents. Bref, des promesses génétiques jalousement conservées qu’ils souhaitent enraciner sur notre sol aux sillons féconds.

Avec leurs habits neufs et leur sabir ancien, avec leurs bobines basanées de natifs bananiers, avec leurs exigences de polygames insatiables et leurs spécificités culturelles...

Sans un mot de français sortant de leur bouche, sans un gramme d’amour pour la France dans leur coeur, sans un signe de respect pour notre drapeau.

Mais leur bourse pleine des écus du coq gaulois.

Aux antipodes du mythe de l’intégration universelle...

Et le seul rempart que nous avons trouvé face à cette invasion, c’est l’OUVERTURE D’ESPRIT” !

Quel tour de génie de la part de nos maîtres pour nous insuffler cette parade humaniste ! 

Ouvrir nos frontières, ouvrir nos esprits, ouvrir nos âmes, ouvrir nos hymens...

Et fermer nos gueules.

Et au final nos cités ressemblent à leurs cités. Et la France est de moins en moins la France, de plus en plus l’Afrique, le Moyen-Orient...

Plus rien du tout en somme.

Le “vivre ensemble”, le ‘partage”, le “multiculturalisme” ces pièges à pigeons que nous avons érigé en “valeurs républicaines” et qui font la fierté des cocus que nous sommes !

VOIR LA VIDEO :

https://youtu.be/d881UgTrrVo

1538 - De gauche à droite

Avant, j’étais une pâle endive de gauche
 
Le pur fruit inodore des terres indolores de la pensée flasque.
 
Une fadasse flaque de fables reflétant les fadaises d’un siècle générateur de soupe aux navets pour seul idéal.
 
Je fus ainsi longtemps une vaste blague incarnée dans un arbre à l’écorce pourtant rugueuse à la base...
 
Né avec les attributs majeurs, fracassants des seigneurs de haut rang et de vrai sang, j’ai paradoxalement poussé comme un légume vert dans le jardin rose de la propagande socialo.
 
Années d’insouciance politique, légèreté de l’âge...
 
Erreur de jeunesse pardonnable car heureusement l’hérésie n’a pas duré...
 
Au lieu de donner sur moi ces fleurs niaiseuses des idées molles en vogue, les germes du gauchisme ont finalement produit d’urticantes orties aux effets thérapeutiques sur ma terre aristocrate.
 
L’écoeurante guimauve que les endoctrineurs en savate ont voulu déverser à la tonne dans mon bec trop fin de dandy racé m’a définitivement vacciné du sucre.
 
Les épines de la percutante réflexion sont promptement apparues, crevant les baudruches lénifiantes que la gauche avait voulu imposer à ma tête royale.
 
Du jour au lendemain la larve du système que j’étais (par défaut, par ignorance, par naïveté, par innocence, par simple paresse intellectuelle) est devenue, dans un glorieux éblouissement de lucidité homophobe, un redoutable lion cracheur de vérités cinglantes mêlées de salutaire vitriol à la face de tous les menteurs et manipulateurs de la gauchosphère !
 
Les abus, les délires, les harcèlements des LGBT (et autres associations de criminels-corrupteurs-dégénérés du même tonneau) ont fait de moi le roi des fachos !
 
Très vite et tout naturellement, c’est de famille, je suis tombé en pâmoison dans le lustre azuré du royalisme : je porte le bleu du ciel dans mes gènes.

1537 - Paradis blanc

Les vastes forêts des pays froids sont mes horizons préférés.

Je me perds avec délices entre les clartés de leurs aubes embrumées et les feux de leurs crépuscules appesantis.

C’est là, entouré de silhouettes majestueuses, que je prends la mesure de l’âpre splendeur des terres septentrionales.

Bercé par le chuintement du vent ou bien plongé dans un silence solennel, je perçois la grandeur, la noblesse de ces arbres aux allures augustes, aux destins multiséculaires, immenses comme des cathédrales.

Beaux, forts, superbes, à l’image des hommes de ces contrées.

Les humains vivant là-bas sont les exacts reflets de ces géants de bois qui peuplent leur imaginaire et imprègnent leur histoire : de leurs racines sourd une sève pure et de leurs sommets triomphe la lumière.

Et, depuis leurs hauteurs, rien que des vues vertigineuses.

Bref, l’avenir du monde est au nord.

VOIR LA VIDEO :

https://youtu.be/4WJbU-zMI_c

1536 - Eternité d'un printemps

Elle a quinze ans, elle est grande, elle est lumineuse, elle rêve encore d’enfance mais parle tout haut d’amour.

Elle chante l’aube et poursuit le jour pour atteindre le Soleil.

Et s’endort dans des champs de fleurs, bercée par un idéal forgé dans la paille et le ciel.

C’est un oiseau de notre monde. Avec un coeur de chair fait pour les humains, des ailes de lumière faites pour l’azur.

Elle est jeune, elle est heureuse, elle vole.

Pure, forte, belle, confiante envers la vie, prête à suivre la première étoile, la prochaine flamme, le moindre feu sacré...

Et je l’admire, si proche de l’essentiel, si loin de l’ombre, si haut dans ses sommets.

Vierge, ardente, claire... Simple comme l’eau, aussi blanche qu’un nuage, elle brûle.

Bleue, limpide, aérienne.

Je l’aime, elle m’émeut, c’est un ange sur terre. 

Mais demain elle sera morte.

Fauchée dans la fraîcheur de son âge, en pleine joie.

Dana Dawson (1974 - 2010)

1535 - Les deux faces du monde

(D'après deux tableaux du peintre ALDÉHY)

Je suis l’amante du Soleil, je me lève dans sa splendeur, rayonne à son zénith et me couche dans ses flamboiements pacifiques, tandis que ton éclat est sombre, austère. A l’image de ton éther peuplé d’oiseaux de malheur, de ton siècle agité par ces orages que tu appelles “civilisation”... Parée de la seule clarté du jour, je me sais plus aimable que toi, vaine porcelaine alourdie d’artifices, compassée dans de pesants atours voilant ta peau au lieu de la révéler.

- L’astre dore peut-être ta face mais il est loin de mon trône et n’éclaire que les hôtes quelconques de tes terres sauvages, il n’a pas d’Histoire, pas de mémoire. Tes matins sont pareils aux autres matins, rien ne change sous ton azur immuable. Nul ne te contemple, à part ta propre ombre et quelques inconnus furtifs dont aucune stèle ne retiendra les noms... Alors que des princes m’approchent, d’illustres courtisans me vénèrent, des peintres rêvent de mes courbes, des sculpteurs me gravent dans l’éternité.

- Certes les siècles m’oublieront mais le présent me glorifie ! Qu’ai-je besoin de briller dans mille ans ? Le bonheur de l’instant me suffit. Je suis heureuse d’être admirée tant que je respire. Peu m’importe de n’être belle qu’à travers des regards anonymes pourvu que cela me flatte et réjouisse ceux que je croise !

- Tu n’es qu’une silhouette éphémère, une libellule de passage que remplacera d’autres demoiselles aussi légères et volatiles... Moi je suis une statue de marbre, une oeuvre unique, une image figée à jamais dans l’idéal des hommes de mon monde fait de palais et de châteaux. Mon front jamais ne sera terni : il demeurera intact pour la postérité. Aussi admirable sois-tu, tu n'auras que le sable et l’écume pour tombeau.

- Ton royaume est plein d’or et de raffinements, érigé de sommets d'art, embelli de jardins fabuleux et féconds, mais il est aussi déchiré par des tempêtes absurdes, ravagé par des folies sanglantes. Il est riche de fantaisies et de progrès mais également d’industries funestes. Je n’envie pas ton olympe et ses horizons menaçants. Ton ciel est éblouissant de promesses mais ton sol est affreux. Moi je me contente du trésor intime de mon dénuement, me sachant ainsi l’égale de toute chose créée, sans autre ambition mais sans aucune mélancolie. Le prix de ton bonheur est aussi celui de ton malheur. Au contraire de toi, je traverse l’existence sans lauriers mais sans misère. Tu es prestigieuse dans ton empire, mais moi je suis heureuse sur mon île. Tu as le succès, j’ai la lumière. Tu portes des diamants, j’ai mon seul sourire. Nous avons toutes deux la beauté mais moi j’ai une chose de plus essentielle que tes fastes : ma simplicité.

lundi 18 novembre 2019

1534 - Le gauchisme ou la pensée à l'envers

Pour un gauchiste, tout hétérosexuel est un homosexuel refoulé...

Cette manière de penser est révélatrice de la perversité de son esprit détraqué.

Celui qui refuse de voir le Soleil tel qu'il est en prétendant que "le Soleil c'est en réalité la Lune refoulée" est un délirant. Preuve que le “progressisme” est une pathologie sociale.

Du point de vue du “progressiste”, c'est à dire du détraqué du ciboulot, le patriote qui ose se dresser contre un délinquant africain en situation irrégulière est fatalement un horrible raciste, l'opposant qui critique la gauche perverse et indécente est nécessairement un nazi, le père de famille qui n’adhère pas à l’idéologie de l'homosexualité décomplexée est évidemment un facho doublé d'un pédé refoulé...

Le voltairien niera toujours les plus éclatantes évidences.

S'il voit un opportuniste fouiller les poubelles, exactement comme moi, il en déduira que cette personne est dans la misère, affamée, exclue socialement, victime d'injustice... (Car c'est ce qui m'est arrivé et j'avais dû expliquer à cet imbécile de gaucho incrédule que j'étais dans l'opulence et le bonheur...)

Ces adorateurs de la matière et des déviances ne peuvent pas imaginer que des personnes (comme moi) se contrefichent de ne pas vivre selon leurs normes strictement horizontales.

Selon les égalitaristes tout ce qui en ordre, droit, propre, est forcément suspect, douteux. Ces libertaires ne croient que ce qui est tordu, il ne prennent en considération que les êtres viciés, à leur image, les seuls qui soient crédibles à leurs yeux.

En effet le rouge partisan ne peut pas concevoir qu'on puisse aspirer à la droiture, à la vertu, aux sacrifices matériels au nom de la pureté intérieure. Lui ne cherche que le dérèglement, le péché (que dans son esprit corrompu il nomme d'ailleurs "valeur").

Ces faiblesses, anomalies et souillures en lui, il en est même très fier ! Il veut les entretenir, les cultiver, les promouvoir et non les combattre...

Pour lui l'humain est obligatoirement une machine à jouir, un corps à combler de satisfactions matérialistes, un esprit à nourrir de joies profanes.

Et non une âme en quête de sommets.

Au nom de leur conception tyrannique de la justice sociale, de leur obsessionnel souci d'égalité, les antiautoritaires prônent l'avortement, l'homosexualité, l'éducation sexuelle dés la maternelle, les allocations sociales impératives et inconditionnelles pour les immigrés clandestins, surtout s’ils sont délinquants, le droit au logement pour ces mêmes étrangers qui s'invitent en France, la prime de Noël pour les musulmans mais jamais la prime du Ramadan pour les français de souche, etc....

Bref, moi je dis que le gauchisme est une pathologie sociale, une tare mentale, une aberration économique, un non-sens général.

vendredi 15 novembre 2019

1533 - Plongeon céleste

J'avais douze ans et peut-être déjà même un âge d'or oublié de tous, éphémère et fulgurant.

A mes yeux puérils le monde dans ses lignes magistrales se composait du Soleil, de la Lune, de l'horizon, des nuages, d'éclatantes et sombres étendues, des mystérieuses étoiles, d'océans inconnus...

Mais il y avait autre chose derrière tous ces astres, ces espaces, ces créations palpables.

Un vertige esthétique à la hauteur de ces miracles, de ces magnificences de l'Univers, une cause intime nommée "Farrah Fawcett".

La matière s'allégeait, la réalité pour moi se prolongeait à l'infini, à la verticale, et je comprenais que l'esprit soutenait le roc, que la lumière nourrissait tous les principes, profanes ou sacrés, minuscules ou grandioses.

Transfiguré par cette révélation, je volais, partant du sol jusqu'à l'invisible, voyageais d'immensités en sommets.

Et tout au bout du Cosmos, plus loin que la physique et ses lois, il y avait mon âme.

Là siégeaient la Beauté, la Poésie, l'Amour.

Et je ne voyais plus que la face de celle qui ressemblait tant à la divine présence.

VOIR LA VIDEO :

https://youtu.be/-envCBQpxb0

jeudi 14 novembre 2019

1532 - L'oiseau volatil

Elle était vulgaire, elle était insipide, elle était banale, elle était également devenue vieille et elle est d'ailleurs morte.

Mais Farrah Fawcett fut aussi, par-delà ces aspects triviaux communs à tous les mortels, du moins le temps de sa jeunesse, un pot de fleurs irradiant des peaux de bananes, un tonneau de verdeur associé à une barrique de gloire, un arrosoir plein d'azur planant au-dessus d'un potager de lumineuses patates.

Autrement dit elle avait tout des célestes fantaisies et rien des terrestres prévisions météorologiques.

Elle était nivéenne, elle était citronnée, elle était unique, elle était également devenue angélique et elle est d'ailleurs invisible.

Mais elle fut aussi , par-delà ces aspects nobles peu communs aux vivants que nous sommes, après avoir brûlé sa plus éclatante chandelle, une citrouille rance, une tomate pourrie, une fraise flasque, une eau stagnante.

C'est à dire tout ce qui périt certes, se décompose, mais renaît plus bleu, plus vert, plus neuf que jamais, sous formes gazeuses, aériennes, éthéréenne d'un feu follet qui laisse dans les nuages un ultime reflet d'espoir et sur la terre un dernier parfum de mystère.

VOIR LA VIDEO :

https://youtu.be/STVc2aV1-qQ

mercredi 13 novembre 2019

1531 - Les vagues de Vénus

J'avais des pensées pures, dures, irréelles, des rêves de roc, des ailes d'oiseau rare et mon vol ne ressemblait à aucun autre vol.

Mon coeur âpre et blanc ne battait que pour des sommets.

Je désirais des flammes et des océans, des flots glacés et des ciels embrasés, des nuages bleus et des cailloux dorés.

Je n'avais que l'âge du printemps et il me restait le siècle à découvrir. Farrah Fawcett m'apparut alors comme la Lune autour du monde.

J'étais la cathédrale, elle était le papillon. Moi la pierre, elle la lumière. Moi l'enfant, elle l'infini.

Une alchimie inédite se produisit.

Elle était devenue le bord de la mer, aussi essentielle et aussi vaste, et je nageais, heureux, dans cette immensité de clarté et d'écume, d'idéal, de sable et de mystère.

Avec un sentiment d'éternité dans mon âme vierge.

Des portes s'ouvraient en moi. Je voyais ce que nul ne voit, savais des choses que les savants ignorent, percevais des fleurs d'ailleurs, sentais d'autres parfums.

Le choc entre mon innocence et sa beauté avait provoqué en moi l'éveil cosmique.

VOIR LA VIDEO :

https://youtu.be/PkpnftwP9a4

samedi 9 novembre 2019

1530 - Poireaux du ciel

J’avais du sable dans la tête, la brûlure du soleil sur la peau, plein de ferveur dans l’âme.

Et dans les mains, un kilo de poireaux.

Je songeais à la beauté florale de Farrah Fawcett, cheminant dans la rue avec mon paquet de verdure.

En réalité, c’étaient des asperges que j’aurais dû ainsi porter, mais l’épicier en rupture de stock parvint à me convaincre de les remplacer par des poireaux.

Bref, sous l’astre de la belle saison, en pensant à la face d’agrume de cette femme, mon fardeau de trivialité n’avait plus d’importance.

Et je marchais l’esprit clair, devinant que des champs de carottes pouvait briller comme des océans d’étoiles, et inversement.

Les gloires de la Création, diverses, multiples, innombrables, à portée de main, minuscules ou incommensurables, me présentaient leur vraie face, sans aucun filtre.

Je ne voyais plus rien de grotesque. Tout devenait grandiose

Mes poireaux valaient tous les diamants de l’Univers. Et l’or, aussi léger que l’air, m’entourait de toutes parts : chaque chose à mes yeux était précieuse, depuis le brin d’herbe jusqu'aux amas galactiques.

Tout se spiritualisait sous mon regard.

Mes légumes irradiaient, sublimes, pleins de splendeur, de mystère et de divinité. Leur éclat donnait encore plus de sens au Ciel.

Et je me dirigeais vers mon foyer étreignant avec fièvre ce trésor potager, le front dans les nuages, les pensées perdues dans d’indicibles sommets...

Ma gerbe de poireaux et le visage de celle qui me hantait formaient une double flamme pour une seule lumière.

vendredi 1 novembre 2019

1529 - France, encore un effort pour la diversité !

Je pense qu'il n'y a pas assez d'Arabes pleins de dons pour la florissante économie souterraine, de vitalité et de dévouement pour la casse gratuite de matériel urbain, pas assez de Noirs sous-diplômés et autres migrants -avec ou sans papiers- en France pour égayer nos rues trop monochromes et nos vies trop uniformes.

Tous ces gens indispensables à l'équilibre de notre budget social et à l'animation de nos cités.

En d'autres termes, il n'y a pas encore assez de communautés étrangères, de couleurs et de cultures différentes.

Il faut en effet bien savoir que la France, c'est un mélange numériquement équitable d'ethnies d'origines les plus diverses, un pays multiculturel, multiracial, homosexuel, transexuel, riche de ses différences, de ses paradoxes, de ses contrastes, harmonieux avec son extrême hétérogénéité.

Il faudrait même par souci d'égalité, de parité réelle, de lutte acharnée contre les discriminations, associer le drapeau français traditionnel aux drapeaux LGBT, musulmans et africains.

Et puis surtout, l'urgence de toutes les urgences c'est bien évidemment d'ouvrir encore plus nos frontières et même carrément les abolir afin que des hordes d'étrangers aux pensées, moeurs, coutumes, histoires, religions, éducations radicalement opposées aux nôtres, si enrichissantes, si vitales pour notre avenir, si essentielles pour notre bien-vivre, puissent entrer librement sans frapper sur notre territoire car en vérité le sol de France appartient au monde entier.

Tolérance, générosité, ouverture d'esprit, métissage, telles sont les devises sacrées de la France.

Liste des textes

1328 - Je suis apolitique